Les Ailes de la nuit (film)

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Les Ailes de la nuit

Titre original The Night Flier
Réalisation Mark Pavia
Scénario Mark Pavia
Jack O'Donnell
d'après une nouvelle de
Stephen King
Acteurs principaux

Miguel Ferrer
Julie Entwisle

Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Horreur
Sortie 1997
Durée 93 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Ailes de la nuit (The Night Flier) est un film d'horreur américain réalisé par Mark Pavia, sorti en 1997, adapté de la nouvelle Le Rapace nocturne de Stephen King.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Richard Dees et son assistante Katherine Blair, journalistes de presse à sensation pour l'Inside View, enquêtent sur un tueur en série qui se déplace dans un petit avion de tourisme et commet des meurtres dans des aérodromes ruraux. Richard Dees suspecte que le tueur n'est autre qu'un vampire.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Miguel Ferrer (VF : Philippe Catoire)  : Richard Dees
  • Julie Entwisle : Katherine Blair
  • Dan Monahan (VF : Jérôme Rebbot)  : Merton Morrison
  • Michael H. Moss : Dwight Renfield
  • John Bennes : Ezran Hannone
  • Beverly Skinner : Selida McCamon
  • Rob Wild : Buck Kendall
  • Richard K. Olsen : Clarke Bowie
  • Elizabeth McCornick : Ellen Sarch
  • William Neely : Ray Sarch

Production[modifier | modifier le code]

Mark Pavia est le réalisateur du moyen métrage Drag, histoire de zombies qui a beaucoup plu à Stephen King et au producteur Richard P. Rubinstein, lesquels collaborent alors sur l'adaptation télévisée du Fléau. L'adaptation du Rapace nocturne est dans le même temps au stade du développement dans la société de production de Rubinstein mais connaît des problèmes de scénario. King et Rubinstein font alors appel à Pavia et à son coscénariste Jack O'Donnell. Ceux-ci suggèrent d'ajouter un personnage féminin chargée d'assister le personnage principal afin d'offrir un final inédit, idée qui est acceptée avec enthousiasme[1].

Une fois le scénario terminé, le film est proposé à plusieurs grandes sociétés de distribution mais ne trouve pas preneur et ne connaît donc qu'une sortie limitée au cinéma avant d'être distribué en vidéo[1].

Accueil[modifier | modifier le code]

Parmi les critiques positives, Gilles Esposito, de Mad Movies, estime que le film « vaut surtout pour ses qualités d'écriture », ainsi que pour « ses effets gore » et son « héros brutal et vraiment sans scrupules », la réalisation étant quant à elle « de bonne facture » mais « un poil télévisuelle »[1]. Pierre-Yves Taczynski, du site Devildead, évoque une « alternative intéressante aux classiques films de vampires » et met en avant « l'atmosphère angoissante » et « l'analogie journalisme/vampirisme » mais regrette « la monotonie dans la partie centrale du film »[2]. Damien Taymans, du site Cinefantastique, évoque « un petit métrage qui ne paie pas de mine et touche à son but en présentant une variation journalistique et sociologique sur le thème du vampire avant de livrer un final convenu mais sympa »[3]. Pour Lael Loewenstein, de Variety, le film est « un conte de vampires effrayant qui offre également quelques commentaires astucieux sur la soif de sang des journalistes de tabloïd ». Il est porté par un duo d'acteurs « percutant » et bénéficie d'« excellents effets sonores », les effets de maquillage étant par contre « inconsistants »[4].

Du côté des critiques négatives, Stephen Holden, du New York Times, estime que l'histoire est « mal adaptée », « dénuée d'esprit » et n'a qu'un « suspens minimal », le seul point positif étant l'interprétation de Miguel Ferrer[5]. Pour Lisa Schwartzbaum, d'Entertainment Weekly, les similarités entre la presse à sensation et le vampirisme donnent au film « une infusion d'énergie bienvenue », et l'interprétation de Miguel Ferrer lui donne sa « personnalité », mais le film « est conçu de façon impersonnelle » et « n'est pas effrayant »[6].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le film a été nommé au Saturn Award de la meilleure sortie vidéo en 1999[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Gilles Esposito, « L'Avion de l'Apocalypse », Mad Movies, no HS 22,‎ décembre 2013, p. 120-121
  2. Pierre-Yves Taczynski, « The Night Flier », sur devildead.com (consulté le 28 décembre 2013)
  3. Damien Taymans, « Une série B plaisante », sur cinefantastique.net (consulté le 28 décembre 2013)
  4. (en) Lael Loewenstein, « Review: ‘Stephen King’s The Night Flier’ », Variety,‎ 5 février 1998 (consulté le 28 décembre 2013)
  5. (en) Stephen Holden, « Draculian Gore, Sound and Fury », The New York Times,‎ 6 février 1998 (consulté le 28 décembre 2013)
  6. (en) Lisa Schwartzbaum, « The Nite Flier », Entertainment Weekly,‎ 20 février 1998 (consulté le 28 décembre 2013)
  7. Awards for The Night Flier sur IMDb

Liens externes[modifier | modifier le code]