Effets du tabac sur la santé

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Pièce d'exérèse montrant un cancer (masse blanchâtre) survenu sur un poumon tabagique (aspect noirâtre diffus)

Les effets du tabac sur la santé recensent les conséquences du tabagisme sur la santé. Des recherches épidémiologiques mènent à la conclusion que la consommation de tabac est la première cause de décès évitables dans le monde[1] (prés de six millions de personnes par an)[2]. Sa consommation conduit souvent à des maladies du cœur et des poumons, et être fumeur représente un risque majeur pour les attaques cardiaques, AVC, broncho-pneumopathie chronique obstructive, emphysème, et le cancer, en particulier cancer du poumon, cancer laryngé, cancer de la vessie. Cela cause aussi des maladies vasculaires périphériques et de l'hypertension en fonction de la durée d'exposition et du dosage de tabac, et on peut remarquer que la prévalence de ces maladies augmente avec la jeunesse des patients au début de leur exposition et l'importance du taux de goudron. Les cigarettes vendues dans les pays en voie de développement contiennent souvent un pourcentage de goudrons plus élevé et sont moins susceptibles de comporter un filtre, accentuant donc la prévalence probable des maladies liées au tabac dans ces régions[3].

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que le tabac est la cause directe de 5,4 millions de morts en 2004[4] et 100 millions pendant le XXe siècle[1]. Aux États-Unis, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies décrivent l'usage de tabac comme « le premier et plus important risque évitable pour la santé humaine dans les pays développés et une cause importante de mort prématurée dans le monde entier »[5].

Historique[modifier | modifier le code]

La responsabilité du tabagisme dans la genèse des cancers (en particulier du poumon) a été longue à établir. Les premières études qui lient le tabac au cancer ont été réalisées durant la période de l'Allemagne nazie, par Franz H. Müller (1939), Eberhard Schairer et Erich Schöniger de l'Université d'Iéna (1943). Les nazis, attachés à la pureté du corps et à leur volonté de domination du monde sous un mode racial, ont effectué une grande quantité de recherches sur le cancer (création d'un institut de recherche à l'Université de Iéna) et ont été les premiers à mettre en place des politiques restrictives sur l'usage du tabac[6]. Le rôle cancérigène du tabac a été également suspecté dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notamment par Richard Doll, épidémiologiste britannique, puis confirmé par des études de grande envergure dans les années 1950[7] et 1960. Le lobbying des industriels du tabac a sensiblement freiné l'acceptation de ces données, la conviction de la majeure partie du corps médical étant faite à partir du milieu des années 1960[8].

Généralités[modifier | modifier le code]

Courbes mettant en évidence la corrélation entre tabagisme et incidence du cancer du poumon.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, le tabagisme était dans le monde en 2013 la première cause de décès évitable, avec chaque année 6 millions de décès imputables au tabagisme (dont 600 000 pour le seul tabagisme passif), soit 10 % des décès adultes[9]. Cela correspond approximativement à une incidence de 80 décès pour 100 000 personnes, et à une fréquence d'un décès toutes les six secondes[9]. Il y aurait eu 60 millions de décès pour la seule seconde moitié du XXe siècle (1,2 million de pertes humaines par an). Aucune autre consommation ne présente plus de risques pour la santé que celle du tabac.

Si le tabagisme tend à légèrement diminuer dans certains pays riches, il est en forte augmentation dans le monde, notamment les pays sous-développés ou émergents[9]. Au total, le nombre de décès induits par le tabagisme devrait dépasser les 10 millions par an d'ici 2020, soit 10 fois le nombre actuel de décès causés par l'alcoolisme (un peu moins d'un million de morts par an).

Il est aussi la cause d'au moins 25 pathologies connues. On estime à plus de 33 % chez l'homme et 10 % chez la femme les cas de cancers liés au tabagisme[10] : cancers des poumons, de la langue, de la gorgeetc..

En France, chaque jour, 175 fumeurs et anciens fumeurs (64 000 par an)[11] décèdent des suites du tabagisme. Un fumeur sur deux ne dépasse pas les 65 ans, ce qui est bien inférieur à l'espérance de vie[11]. En outre, un rapport de l'Académie de Médecine[12] a estimé en 1997 à 3 000 le nombre de non-fumeurs décédés des suites du tabagisme passif par an en France. Les législations visant à interdire le tabac dans les lieux publics a des effets positifs sur les hospitalisations et décès. Elles entraînent une baisse des hospitalisations ou décès pour maladies cardio-vasculaires ou respiratoires[13],[14],[15].

Et si depuis une vingtaine d'années, le tabagisme diminue régulièrement chez les hommes, il augmente chez les femmes à tel point que, aux États-Unis, le nombre de morts par cancer du poumon dépasse celui des cancers du sein[16].

Un article du 7 août 2010 de la BBC indique : « L'évidence est apparue aux États-Unis qu'il y a davantage d'enfants tués par la fumée de cigarette de leurs parents que par toutes les autres causes involontaires confondues[17]. »

Comparaison avec d'autres produits[modifier | modifier le code]

En 1998, Bernard Roques, un professeur français membre de l'Académie des sciences, présente une approche globale considérant à la fois les propriétés pharmacologiques des produits psychotropes et les problèmes et risques sanitaires et sociaux liés à la consommation de ces produits.

Ce tableau est un extrait du tableau publié à la page 182 du rapport sur la dangerosité des produits par le professeur Bernard Roques et adressé au Secrétaire d'État à la Santé de l'époque, Bernard Kouchner, à l'issue des Rencontres nationales sur l'abus de drogues et la toxicomanie (France, juin 1998)[18].

Facteurs de dangerosité des drogues
Héroïne
(opioïdes)
Alcool Tabac Cocaïne Psychostimulants Benzodiazépines Cannabinoïdes
(dérivés du chanvre)
Dépendance physique très forte très forte forte faible faible moyenne faible
Dépendance psychique très forte très forte très forte forte mais intermittente moyenne forte faible
(exceptions possibles)
Toxicité générale forte
(sauf en usage thérapeutique)
forte très forte forte forte très faible très faible
Dangerosité sociale très forte forte (cancer) très forte faible
(exceptions possibles)
faible faible

Substances en cause[modifier | modifier le code]

La fumée résultant de la combustion du tabac comporte plus de 5 300 substances toxiques[19], dont 50 reconnues cancérigènes par le Comité International de Recherche sur le Cancer : du benzène, du monoxyde de carbone, du formaldéhyde, de la N-nitrosodiméthylamine et de la N-nitrosopyrrolidine durant la phase vapeur de la fumée, alors qu'on a trouvé du goudron, du benzo[a]pyrène, du cadmium, du nickel, de la N-nitrosonornicotine (en) (NNN) et de la 4-(methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl-1-butanone) (NNK) durant la phase solide (particules) de la fumée.

Certains des composants provenant de l'engrais sont radioactifs, notamment, le polonium 210, hautement radioactif[20].

Elle produit aussi des substances utilisées dans les gaz de combat ou les insecticides, à l'origine des maladies cardiovasculaires liées au tabac comme le cyanure d'hydrogène à hauteur de 100 à 400 microgrammes par cigarette (Forestite, Zyklon B), et l'acroléine (Papite), à hauteur de 10 à 140 microgrammes par cigarette, un puissant irritant des muqueuses, cancérigène par ingestion orale[réf. nécessaire].

Si les composants du tabac sont évidemment en cause, certains additifs sont également néfastes. C'est le cas par exemple de l'acroléine (issue de la transformation du glycérol), ou du chlorure de titane (issu de la transformation du dioxyde de titane)[réf. nécessaire].

Risque d'addiction[modifier | modifier le code]

D'après le centre international de recherche sur le cancer, des sondages ont montré que 74 % des fumeurs aimeraient arrêter, et que 70 % des fumeurs ont déjà essayé d'arrêter[21]. En France, ils étaient 57,6 % en 2010 à vouloir arrêter de fumer contre 64,8 % en 2005[22]. Aux États-Unis d'Amérique, d'après les enquêtes National Health Interview Survey (en) 68,9 % des fumeurs adultes voulaient arrêter de fumer en 2012 et en 2010, 42,7 % avaient essayé durant l'année qui précédait[23]. D'après les sondages Gallup, menés aux États-Unis d'Amérique, la proportion de fumeurs voulant arrêter n'est pas passée en dessous de 74 % depuis 2000. D'après ce même sondeur, en 2013, seulement 12 % des fumeurs n'avaient pas essayé d'arrêter au moins une fois dans leur vie[24]. La difficulté rencontrée par les fumeurs pour arrêter est due à l'habitude et l'addiction physiologique[21].

Risques cardio-vasculaires[modifier | modifier le code]

Scanner cérébral montrant un infarctus touchant l'hémisphère droit (flèche)

Risques de cancer[modifier | modifier le code]

Cancer de la langue
  • Il s'agit d'une cause importante des cancers des poumons. En France, 25 000 sur les 64 000 décès imputables au tabac sont dus au cancer du poumon (seuls 10 % des cancers du poumon ne sont pas imputables au tabagisme).
  • Sphère ORL : l'irritation chronique est propice à la formation des des cancers des voies aérodigestives supérieures : risque d'apparition d'un cancer de la bouche multiplié par 5 à 9 par rapport aux non-fumeurs. Ce risque est corrélé au nombre de cigarettes fumées quotidiennement et à la durée de l'exposition et est lentement réversible (plus de dix ans d'arrêt pour revenir à un risque équivalent à celui du non-fumeur)[27]. Le risque est de fait inhérent à la combustion, en particulier aux goudrons cancérigènes qui entrent dans la composition de la fumée, et ce quelle que soit sa méthode de prise (pipe, cigarettes ou cigare) ou la composition du produit consommé (tabac, herbes, avec ou sans additifs).

Autres risques[modifier | modifier le code]

Le tabagisme accroit la probabilité des troubles suivants (liste non exhaustive) :

  • Sphère ORL : la fumée de tabac contient des produits irritants susceptibles de provoquer des laryngites.
  • Au niveau de la cavité buccale : risque de parodontites sévères multiplié par trois, risque accru de perte des dents (corrélé à l'importance du tabagisme et réversible au bout de 11 années d'arrêt)[27].
  • Fertilité : elle diminue tant chez l'homme que chez la femme fumeuse[33].
  • Diabète[38] : Le tabagisme, aussi bien actif que passif, est associé à une augmentation du risque de sa survenue.
  • Traitement du Sida : la réponse aux traitements anti-viraux semble moins bonne chez les fumeuses porteuses du virus VIH[39].

Ingestion accidentelle chez le jeune enfant[modifier | modifier le code]

En cas d'ingestion par un jeune enfant, le tabac doit être considéré comme une substance dangereuse.

Les premiers symptômes retrouvés chez l’enfant sont des troubles digestifs comme des nausées, des vomissements, des sensations de brûlure dans la bouche. Ensuite apparaissent des douleurs abdominales et des diarrhées. Si la quantité de tabac ingérée est faible (petit mégot par ex.) l’intoxication se limite à ces signes.

En revanche, si la quantité prise est plus importante (par ex. une cigarette entière) des signes plus graves peuvent apparaître. Il s’agit de signes neurologiques (somnolence, convulsion, coma) associés à des signes cardiorespiratoires (respiration difficile), pouvant aboutir à la mort[40].

Prévention[modifier | modifier le code]

Article détaillé : arrêt du tabagisme.

La prévention des effets sur la santé de la consommation de tabac nécessite un sevrage tabagique complet et définitif. Il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer car les risques liés au tabagisme sont partiellement réversibles quelle que soit l’intensité de la consommation[41]. Après avoir évalué le niveau de dépendance par le test de Fagerström, ce sevrage peut être réalisé avec l'aide d'un médecin, d'une ligne téléphonique de conseil, éventuellement avec l'utilisation de substitut nicotinique, de bupropion ou de varénicline[41].

Tobacco documents[modifier | modifier le code]

Les Tobacco document sont des millions de documents qui appartenaient aux entreprises de tabac, qui ont été numérisés sur ordre du Master Settlement Agreement, aux États-Unis, à partir de 1998, et mis dans le domaine public, à travers le site internet tobaccodocuments.org[42]. Les experts de l'Organisation mondiale de la santé en ont tiré un rapport de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. L'objectif de ces manœuvres était d'entraver la mise en oeuvre de politiques de contrôle du tabac. Robert N. Proctor, historien des sciences, professeur à l'Université Stanford, se servira également de ces documents, pour écrire son livre "Golden Holocaust", paru en 2012[43],[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [PDF] (en) WHO Report on the Global Tobacco Epidemic, 2008.
  2. (en) Mokdad AH, Marks JS, Stroup DF, Gerberding JL, « Actual causes of death in the United States, 2000 », JAMA, vol. 291, no 10,‎ 2004, p. 1238–45 (PMID 15010446)
  3. (en) Nichter, M., and E. Cartwright (1991) « Saving the children for the tobacco industry » Medical Anthropology Quarterly 5(3):236–256. JSTOR 648675
  4. [PDF] (en) WHO global burden of like ftw!disease report 2008
  5. (en) « « Nicotine: A Powerful Addiction » » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-04-14, Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.
  6. (en) Robert N. Proctor. The Nazi war on cancer, Princeton, N.J., Princeton University Press, 1999 380 p. (OCLC 40200136)
  7. (en) Wynder EL, Graham EA, « Tobacco smoking as a possible etiologic factor in bronchiogenic carcinoma: A study of six hundred and eighty-four proved Cases » JAMA 1950;143:329-336
  8. (en) Bach PB, « Smoking as a factor in causing lung cancer » JAMA 2009;301:539-541
  9. a, b et c Tabagisme – principaux faits. Organisation mondiale de la santé
  10. http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/tabac/01_le-tabac-des-statistiques-alarmantes-qu-il-faut-connaitre.php3
  11. a et b Le Quotidien du Médecin
  12. M. Tubiana, J. Trédaniel, D. Thomas, M. Kaminski, A.J. Sasco pour l'Académie nationale de Médecine. « Rapport sur le tabagisme passif » Bull Acad Natle Méd. 1997;181:727-66.
  13. (en) CE Tan et SA Glantz, « Association between smoke-free legislation and hospitalizations for cardiac, cerebrovascular, and respiratory diseases: a meta-analysis », Circulation, vol. 126, no 18,‎ 30 octobre 2012, p. 2177–2183 (lire en ligne)
  14. (en) DG Meyers, JS Neuberger et J He, « Cardiovascular effect of bans on smoking in public places: a systematic review and meta-analysis », J Am Coll Cardiol., vol. 54, no 14,‎ 29 septembre 2009, p. 1249-1255 (lire en ligne)
  15. (en) IP Oono, DF Mackay et JP Pell, « Meta-analysis of the association between secondhand smoke exposure and stroke », J Public Health, vol. 33, no 4,‎ décembre 2011, p. 496-502 (lire en ligne)
  16. (en) « Chapter 1. Introduction and Summary of Conclusions », dans Office on Smoking and Health (US), Women and Smoking: A Report of the Surgeon General, Atlanta (GA), Centers for Disease Control and Prevention,‎ 2001 (lire en ligne), Today the Nation is in the midst of a full-blown epidemic. Lung cancer, once rare among women, has surpassed breast cancer as the leading cause of female cancer death in the United States, now accounting for 25 percent of all cancer deaths among women
  17. Smoking in the car is child abuse, GP Steve Field warns
  18. Tableau sur la dangerosité des produits par le Pr Bernard Roques
  19. (en) Alan Rodgman, Thomas A. Perfetti, The Chemical Components of Tobacco and Tobacco Smoke, CRC Press, 2008 (ISBN 1420078836 et 9781420078831)
  20. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20080828.OBS9173/lsreactions00e5.html?l=0
  21. a et b (en) « World cancer report 2003 », sur IARC,‎ 2003 (consulté le 14 septembre 2013) : « Quitting smoking is very difficult. Surveys show that 74% of smokers report a desire to quit and 70% of smokers have made previous attempts to quit smoking, yet success rates remain low (US Department of Health and Human Services, Healthy People 2000 Review, 1994) »
  22. « Prévalence du tabagisme en France et comparaisons internationales », sur www.inpes.sante.fr,‎ mai 2012 (consulté le 14 septembre 2012)
  23. (en) Surgeon General, « The Health Consequences of Smoking — 50 Years of Progress », sur www.surgeongeneral.gov/library/reports,‎ 2014, p. 716‑717
  24. (en) « Most U.S. Smokers Want to Quit, Have Tried Multiple Times », sur www.gallup.com/poll,‎ 2013
  25. (en) Boffetta P, Straif K, « Use of smokeless tobacco and risk of myocardial infarction and stroke: systematic review with meta-analysis » BMJ 2009;339:b3060
  26. (en) Teo et al. « Tobacco use and risk of myocardial infarction in 52 countries in the INTERHEART study: a case-control study » Lancet 2006;368:647–58
  27. a, b et c Prescrire, no 289, novembre 2007
  28. (en) Lipworth L, Tarone RE, McLaughlin JK. « The epidemiology of renal cell carcinoma » J Urol. 2006 Dec;176 (6 Pt 1):2353-8. PMID 17085101
  29. (en) Cui Y, Miller AB, Rohan TE. «  Cigarette smoking and breast cancer risk: update of a prospective cohort study » Breast Cancer Res Treat. 2006;100(3):293-9. PMID 16773435
  30. (en) Calle EE, Miracle-McMahill HL, Thun MJ, Heath CW. «  Cigarette smoking and risk of fatal breast cancer » Am J Epidemiol. 1994;139(10):1001-7. PMID 8178779
  31. (en) Kuper H, Boffetta P, Adami HO. «  Tobacco use and cancer causation: association by tumour type » J Intern Med. 2002 Sep;252(3):206-24. PMID 12270001
  32. (en) Factsheet on lung cancer, Source CDC (Centers for Disease Control) The Health Consequences of Smoking: A Report of the Surgeon General (2004).
  33. Fertilité et tabac
  34. (en) Mironea V, Imbimboa C, Bortolottib A et al. « Cigarette smoking as risk factor for erectile dysfunction: results from an italian epidemiological study » Eur Urol. 2002;41:294-297
  35. (en) Butler NR, Goldstein H, Ross EM, « Cigarette smoking in pregnancy: its influence on birth weight and perinatal mortality » BMJ 1972;2:127-30
  36. (en) Fleming P, Blair PS. « Sudden Infant Death Syndrome and parental smoking » Early Hum Dev. 2007 Nov;83(11):721-5. PMID 17881163
  37. Enquête portant sur près de 4 millions de dossiers, menée par le National Center for Health Statistics
  38. (en) Willi C, Bodenmann P, Ghali WA, Faris PD, Cornuz J, « Active smoking and the risk of type 2 diabetes, a systematic review and meta-analysis » JAMA 2007;298:2654-64. PMID 18073361
  39. (en) Feldman JG, Minkoff H, Schneider MF. et al. « Association of cigarette smoking with HIV prognosis among women in the HAART era: A report from the women’s interagency HIV study » American Journal of Public Health 2006;96:1060-5. PMID 16670229
  40. « Intoxication par les cigarettes chez l'enfant » Centre Antipoison de Lille
  41. a et b [PDF] Tabac - guide pratique pour le professionnel, Institut national de prévention en santé, 2010
  42. [1]
  43. Les conspirateurs du tabac, 25 février 2012, Le Monde
  44. Comment les cigarettiers ont roulé le monde entier, 17 mars 2014, Libération

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]