Noël Le Graët

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Noël Le Graët

Naissance Bourbriac (Côtes-d'Armor)
25 décembre 1941 (72 ans)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession dirigeant sportif
homme politique
Activité principale Président de la Fédération française de football (depuis 2011)
Autres activités
Président de l'En Avant de Guingamp (1972-1991) (2002-2011)
Président de la Ligue de football professionnel (1991-2000)
Maire de Guingamp (1995-2008)
Vice-président de la Fédération française de football (2005-2011)

Noël Le Graët, (né le 25 décembre 1941 à Bourbriac, Côtes-d'Armor), est chef d'entreprise du Groupe Le Graët à Guingamp[1], dirigeant sportif et homme politique français, membre du Parti socialiste[2].

Noël Le Graët est le président de la Fédération française de football[3] depuis son élection, le 18 juin 2011, par l'Assemblée fédérale de la FFF[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Entrepreneuriat[modifier | modifier le code]

Noël Le Graët est fondateur du groupe qui porte son nom. La société Le Graët est inscrite dans l'annuaire de l'industrie des fruits de mer comme exportateur et processeur des poissons. Le groupe agroalimentaire avec 700 employés et 163 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010[5] dont il est président, a acquis les Pêcheries d'Armorique d'Erquy en 2002, puis en avril 2003 l'ancienne usine d'aliments pour animaux Friskies située à Guingamp. Celtigel, spécialisée dans les produits surgelés, va s’agrandir à Plélo, et créer une trentaine d’emplois d’ici à 2007 puis une cinquantaine à l'horizon 2008. Noël Le Graët avait débuté sa vie professionnelle comme fonctionnaire des impôts (notamment à Paris), puis comme commercial.[réf. souhaitée]

Vie politique[modifier | modifier le code]

Durant deux mandats, il est maire de Guingamp de 1995 à 2008, sous l'étiquette du Parti socialiste[6].

En Avant de Guingamp[modifier | modifier le code]

Il est président du club breton de l'En Avant de Guingamp de juin 1972 à septembre 1991 puis de 2002 à 2011[7]. Sous sa direction, le club passe du niveau régional au niveau européen avec pour point l'orgue les victoires en finales de la Coupe de France de football 2008-2009 et de la Coupe de France de football 2013-2014 ainsi que les participations aux Coupes d'Europe : Coupe UEFA 1996-1997 et en Ligue Europa 2009-2010. Il siège également au conseil d'administration du Paris FC. Son élection en juin 2011 à la tête de la Fédération française de football le fait quitter toutes les responsabilités de la direction du club costarmoricain.

Ligue nationale de football[modifier | modifier le code]

Il fut président de la ligue nationale française de football (LNF/LFP) entre 1991 et 2000 (élu le 19 octobre 1991 par 66 voix, la totalité des suffrages exprimés). Il avait été élu au conseil d'administration de la LNF en 1984. Sous sa présidence, la Ligue porta plainte contre X dans l'affaire VA-OM. Durant ces années, il fut également à l'origine de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) chargé de contrôler la santé financière des clubs français.

Fédération française de football[modifier | modifier le code]

De 2005 à juin 2011, il est vice-président de la Fédération française de football, chargé plus spécifiquement des dossiers économiques de la plus grande fédération sportive de France. Membre du conseil fédéral, il vote en octobre 2008 pour la reconduction de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France de Football malgré l'euro catastrophique et l’impopularité de ce dernier. Le 18 juin 2011, il est élu président de la Fédération française de football (54,39 % des voix) devant le président sortant Fernand Duchaussoy (45,4 %) et Éric Thomas (0,19 %)[8].

En 2009, il a été désigné Breton de l'année par le mensuel Armor Magazine[9]. Noël Le Graët a été réélu samedi 15 décembre 2012 président de la Fédération française de football avec 83,07 % des voix pour un mandat de quatre ans.

Le 12 septembre 2013, le SNAS (syndicat national des agents sportifs) demande la démission de Noel le Graët[10] suite à l'émission Cash Investigation[11] diffusée sur France 2. La raison principale étant, selon l'eux, l'incroyable légèreté avec laquelle Le Graët a répondu aux questions d'Elise Lucet. Celui-ci cautionnant totalement la présence d'agents sportifs affiliés à la FFF et condamnés judiciairement en lui rétorquant que malgré leurs condamnations, ces agents sont « des types biens »[12].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]