Pouzac

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Pouzac
L'église Saint-Saturnin.
L'église Saint-Saturnin.
Blason de Pouzac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Bagnères-de-Bigorre
Canton Canton de Bagnères-de-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Bigorre
Maire
Mandat
Jean-Luc Mascaras
2014-2020
Code postal 65200
Code commune 65370
Démographie
Population
municipale
1 113 hab. (2011)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 13″ N 0° 08′ 10″ E / 43.0869, 0.136143° 05′ 13″ Nord 0° 08′ 10″ Est / 43.0869, 0.1361  
Altitude Min. 486 m – Max. 753 m
Superficie 7,58 km2
Localisation

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Pouzac est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Pouzac, situé dans la vallée de l'Adour, jouit de la proximité de Bagnères-de-Bigorre, ville thermale. Traversé par la route départementale 935 qui relie Tarbes, chef-lieu de département, à Bagnères-de-Bigorre, sous-préfecture, il s'étend jusqu'aux portes de cette dernière. Cet axe est favorable à l'établissement de commerces. Vis-à-vis de lui, c'est cependant en aparté que se localisent les autres centres de la vie villageoise avec d'un côté, la mairie, l'école et le foyer communal et de l'autre, l'église plus à l'écart. L'habitat, de type regroupé, tend à homogénéiser l'ensemble ainsi généré.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées par l'Arrêt-Darré, affluent de l'Arros et par la Gailleste, affluent gauche de l'Adour.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de ce petit village de campagne est très ancienne car elle remonte à l'époque romaine d'où le « Camp de césar » (situé dans les hauteurs de Pouzac) comportant des vestiges maintenant disparus à cause de l'érosion.

Le dimanche 11 juin 1944, le 3ème bataillon du Regiment 3 Deutschland de la 2ème SS Panzer Division Das Reich répondant à une insurrection de la population bagnéraise au lendemain du débarquement des alliés en Normandie, a assassiné, en représailles, au moins 19 civils dont 7 habitants de la commune de Pouzac et parmi eux des femmes et des enfants. En tout, 57 civils ont été sauvagement assassinés par la Waffen-SS dans la région lors de cette période répressive[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sable à la mique d'or, mantelé cousu d'azur chargé de trois ponts alésés mal ordonnés d'argent maçonnés de sable, celui du chef à deux arches, les deux autres plus petits et à une arche[2].
Commentaires : Ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Marcel Prieu PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

École de Pouzac.


En 2011, la commune comptait 1 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
643 725 783 913 936 1 019 1 024 1 008 980
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
925 962 980 1 020 1 003 976 945 945 893
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 021 942 988 899 936 975 950 912 886
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
934 953 1 006 1 031 1 000 1 064 1 114 1 111 1 101
2011 - - - - - - - -
1 113 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'école, comportant ce qui semble être un clocher, s'apparente à une église.
  • D'anciens haras empire sont devenus la galerie d'art contemporain « L’Art en Stalles ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le Général Gabriel Lafaille qui s'illustra sous l'Empire est né à Pouzac. Un modeste obélisque, érigé devant sa maison natale, commémore ses mérites militaires.
  • Les pyrénéistes Louis Le Bondidier et son épouse Margalide, fondateurs du Musée pyrénéen de Lourdes, ont vécu à Pouzac.
  • L'auteur compositeur interprète Edmond Duplan, appelé aussi "le Cantagoy", qui chante la Bigorre et les Pyrénées, auteur en particulier de la chanson Le refuge.
  • Joseph, François, Elzéar PINAC né à Pouzac,député, (1759 - 1836) représenta (16 mai 1815) à la Chambre des Cent-Jours l'arrondissement de Bagnères.
  • Jean Jacques VIGNERTE né à Pouzac en 1806 député de l'Assemblée Constituante en 1848.Il vota entre autres, pour le bannissement de la famille d'Orléans, pour l'abolition de la peine de mort, pour l'impôt progressif, pour l'incompatibilité des fonctions, pour la demande de mise en accusation du président et des ministres. Non réélu à la Législative, il essaya de conspirer contre le prince Louis-Napoléon, mais une arrestation préventive et la certitude d'être surveillé de près le firent renoncer à la politique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Lien externe[modifier | modifier le code]

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