Asté

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Asté
Blason de Asté
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement de Bagnères-de-Bigorre
Canton La Haute-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Bigorre
Maire
Mandat
Thierry Broca
2014-2020
Code postal 65200
Code commune 65042
Démographie
Gentilé Astérois
Population
municipale
537 hab. (2012)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 02′ 31″ N 0° 10′ 08″ E / 43.0419, 0.168943° 02′ 31″ Nord 0° 10′ 08″ Est / 43.0419, 0.1689  
Altitude Min. 578 m – Max. 1 804 m
Superficie 26,67 km2
Localisation

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Asté est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Asté est une commune située dans les Pyrénées en vallée de Campan. La commune est orientée du nord-ouest au sud-est. Elle contient le bourg d'Asté, les Grottes de Médous, la vallée de Crastes et le Casque du Lheris

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d'Asté et des proches communes.
Communes limitrophes d’Asté
Bagnères-de-Bigorre Gerde, Lies Marsas, Banios
Beaudéan Asté Esparros, Asque
Campan

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[1] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

  • De Guilhermo de Aster, latin et gascon(1062, cartulaire de Bigorre ; v. 1125, ibid. ; 1285, Montre Bigorre).
  • Arnaldus Willermi de Ester, latin et gascon (v. 1090, Larcher, Cartulaire St-Pé).
  • Hyspanum de Ester,(v. 1140, Livre vert de Bénac).
  • vicecomes d-Aster, latin et gascon (1183, cartulaire de Berdoues).
  • en B. d’Astee, (1283, Procès Bigorre).
  • De Asterio, latin (1300, Enquête Bigorre ; 1313, Debita regi Navarre ; 1342, pouillé de Tarbes; 1379, Procuration Tarbes).
  • de Astario, latin (1300, Enquête Bigorre).
  • Aster, (1429, censier de Bigorre).
  • Aste, (1541, ADPA, B 1010).
  • Aster, (1614, Guillaume Mauran).
  • Aster, (1760, Larcher, Pouillé Tarbes).
  • Asté, (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini).

Nom occitan : Astèr.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux trois flèches d'argent, empennées d'or, posées en pal la pointe en bas et rangées en fasce.[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Thierry Broca    
mars 2001 2008 Jean Galiay    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Asté appartient à la communauté de communes Haute-Bigorre créée en décembre 1994 qui réunie 24 communes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 537 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
690 614 684 691 832 952 989 1 088 1 062
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 029 975 908 917 892 867 895 856 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
816 797 776 688 687 652 610 549 662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
604 563 513 504 456 484 520 525 537
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Maison des Ferrère et du Baroque Pyrénéen, installée au centre du village en face de l'église, retrace l'histoire locale de l'art baroque.

Les grottes de Médous, grottes naturelles creusées par une rivière souterraine situées sur la route des stations de sports d'hiver, sont une grande attraction touristique locale.

La fontaine de Crastes est réputée avoir des vertus curatives[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  2. Banque du Blason
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  5. Asté. La guérison à la source, La Dépêche.