Culture Club

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Culture Club

Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical New wave, pop, soul, funk, reggae, soft rock, nouveaux romantiques
Années actives 1981 à 1986, 1998 à 2002
Labels Virgin Records, Epic Records (États-Unis)
Site officiel http://www.culture-club.co.uk/content/audio_index.htm
Composition du groupe
Membres Boy George
Mikey Craig
Jon Moss
Roy Hay
Anciens membres John Suede (printemps-été 1981)

Culture Club est un groupe de new wave, de pop britannique d'influence soul-funk formé en avril 1981 par Boy George et Mikey Craig, puis rejoints par Jon Moss et Roy Hay. Ils connaissent un succès mondial durant les années 1980 avec une dizaine de tubes tels que Do You Really Want to Hurt Me, Karma Chameleon, It's a Miracle, Love Is Love ou The War Song.

Les débuts : 1981-1982[modifier | modifier le code]

À l'origine du groupe, c'est la rencontre entre Boy George et Mikey Craig, un ancien DJ, en avril 1981. Ce dernier a découvert George, surnommé le Lieutenant Lush dans le groupe anglais Bow Wow Wow créé par Malcolm McLaren, dans une photo de l'hebdomadaire New Musical Express au côté d'Annabella Lu Win, elle-même leader de Bow Wow Wow.

Le personnage l'étonne, Craig a alors le souhait de rencontrer Boy George en ayant pour but de former un groupe avec lui. Grâce à un ami interposé, les deux hommes se rencontrent dans une boîte de nuit appelée Planets dans laquelle Boy George officie en tant que Disc Jockey en dehors de ses brèves activités avec Bow Wow Wow. Pour Craig ce moment prend date :

« Ce fut le début de tout. Le groupe n'a vraiment pris forme que lors de la venue de Jon[1]. »

Le projet de groupe prend vraiment forme avec Jon Moss, batteur professionnel qui a fait ses armes depuis son adolescence dans de nombreux groupes punks anglais dont London, The Edge, les renommés The Damned ou Adam and the Ants et pendant deux mois avec le légendaire groupe punk rock de Joe Strummer, The Clash. Les compétences acquises de Moss dans le monde de la musique durant les années 1970 sont un atout important à la nouvelle formation musicale et à sa viabilité dans la durée.

Afin de compléter le groupe qui manquait d'un guitariste, ils engagent pendant seulement quelques mois John Suede, un ami de longue date de George, apparaîssant notamment dans les premières photos de publicité du groupe. Suede sera remplacé par Roy Hay en juillet 1981. Hay est à la fois un guitariste et un claviériste ainsi que l'ancien membre du groupe Russian Bouquet. Hay est sollicité par Moss pour rejoindre le groupe[2],[3].

Lors de la constitution du groupe, le quartet a connu plusieurs noms tels que Sex Gang Children, une mauvaise idée par la suite abandonnée d'un communs accord, ou d'autres noms comme In Praise Of Lemmings, Caravan Club et Can't Wait Club, beaucoup plus neutres et acceptables. Le nom de Culture Club est trouvée par une évidence remarquée de Jon Moss auprès de ses amis :

« Regarde-nous : un Irlandais androgyne, un juif, un noir anglo-jamaicain et un anglo-saxon. »

Ce nouveau nom est vu comme une blague en référence aux diverses origines culturelles de chacun des membres[4],[2].

C'est en octobre 1981 que la formation de Culture Club est définitive dans sa composition avec dans l'ordre :

  • George O'Dowd dit "Boy George", né le 14 juin 1961 à Bexley, Royaume-Uni : chanteur.
  • Michael Emile "Mikey" Craig, né le 15 février 1960 à Londres, Royaume-Uni : bassiste, joueur de keytar et choriste.
  • Jonathan Aubrey "Jon" Moss : né le 11 septembre 1957 à Londres, Royaume-Uni : batteur, percussionniste et choriste.
  • Roy Ernest Hay, né le 12 août 1961 à Southend-on-Sea, Royaume-Uni : guitariste, joueur de synthétiseur, pianiste et choriste.

L'aventure musicale de Culture Club commence par plusieurs maquettes enregistrées auprès de la maison de disques EMI qui refuse de les inclure dans leur projet futur ainsi que d'un premier concert en octobre 1981 joué dans un club nommé le Crocs à Rayleigh dans le comté de l'Essex, près de la ville de naissance de Hay. Néanmoins, c'est au début de l'année 1982 que Virgin Records accepte d'engager le nouveau groupe.

Leurs deux premiers 45 tours White Boy sorti en mai 1982 et I'm Afraid of Me sorti en juin sont des flops dans les charts anglais et européens, le troisième titre Do You Really Want to Hurt Me qui sort pendant l'été, change définitivement le destin du groupe anglais. Ce titre à la question étrange, qui signifie en français Voulez-vous me faire du mal?, devient le hit incontournable de l'année 1982. Le succès est instantané, Do You Really Want to Hurt Me, sorti pendant l'été, se vend à 6,5 millions d'exemplaires en se classant au sommet des classements en Angleterre, en France, en Australie et dans toute l'Europe[2]. Les téléspectateurs français découvriront Culture Club à l'occasion de l'émission musicale Les Enfants du rock de Philippe Manœuvre et de Jean-Pierre Dionnet pendant l'été 1982, présentant le vidéo-clip de ce nouveau groupe anglais avec son titre pop accrocheur teinté de reggae et avec son chanteur à la voix soul dont le look androgyne et féminin marque les esprits de l'époque.

Dans la foulée, ils sortent en octobre 1982 leur premier album Kissing to Be Clever avec comme autre extrait le rythmique I'll Tumble 4 Ya' qui gravit les charts avec un succès moindre que ''Do You Really Want to Hurt Me, notamment en France où le groupe ne décroche pas un hit et ce malgré la diffusion régulière sur les nouvelles ondes de la FM.

Succès international : 1982-1984[modifier | modifier le code]

Dans les années 1982-1983, le groupe devient à la fois célèbre et rapidement reconnaissable grâce à leur leader, Boy George par son look ambigu, une image ayant un grand impact notamment auprès des adolescentes anglaises qui par identification adoptent le style, le look (maquillages à outrance, chapeau, dreadlocks et ample robe) et l'extravagance du personnage Boy George. Une célébrité qui rejaillit à travers la presse, celle rock juqu'à celle grand public, attirant la curiosité du public par la une des journaux du monde entier tels que Newsweek le 21 janvier 1984, Rolling Stone le 10 novembre 1983, People Weekly le 23 avril 1984, Le Nouvel Observateur le 18 mai 1984 et d'autres journaux qui assurent une forte communication au groupe.

Boy George et Culture Club deviennent aussi pour le public américain le fer de lance de la grande nouvelle vague (new wave) d'anglomania ( Duran Duran, Eurythmics, O.M.D., New Order, Yazoo, Depeche Mode, Tears for Fears... ) qui impose un style, un look, une façon de vivre la crise économique et le thatchérisme, à travers la musique[5]. Le groupe à travers les médias devient dans cette première partie des années 1980 un phénomène de société.

Le succès est lié aussi à une approche intelligente de leur production musicale qui doit beaucoup dans la composition des chansons à la tradition noire, notamment à des influences rhythm 'n' blues de la Motown jusqu'au reggae, et des vidéo-clips aux vertus dynamiques qui joueront un rôle prépondérant à leur succès, par exemple aux États-Unis sur la chaîne musicale MTV, Culture Club aura une place de choix dans leur programmation[5].

Selon George, Culture club a été formé en tant que :

« Un pont entre l'énorme séparation qui existe toujours entre le rock blanc et la soul noire, il s'agit d'être une partie de tout[6]. »

Le groupe assoit leur popularité en 1983 avec leur deuxième album Colour by Numbers, et leur autre grand succès avec le numéro un Karma Chameleon et ses 7 millions d'exemplaires vendus dans le monde. Un album contenant plusieurs tubes comme It's a Miracle avec un clip-vidéo mettant en scène le groupe dans une sorte de Trivial Pursuit géant, ou de Church of The Poison Mind avec la participation de la chanteuse anglaise Helen Terry à la voix soul. Puis aussi de Miss Me Blind avec un clip sous influence du China Girl de David Bowie, le slow tragique Victims et du soul Black Money avec de nouveau Helen Terry, un titre souvent diffusé sur la FM. L'album se vend à plus de 10 millions d'exemplaires dans le monde, il est certifié triple disques de platine au Royaume-Uni et quadruple disques de platine aux États-Unis tout en restant deuxième au classement américain du Billboard pendant six semaines consécutives derrière l'album le plus vendu de l'histoire de la musique, Thriller de Michael Jackson.

L'année 1984 démarre sur les chapeaux de roues avec une série de récompenses tels que le TV Times Awards du « Meilleur groupe » le 31 janvier, le BPI Awards du « Meilleur groupe » le 9 février, le Music Week Awards du meilleur titre, groupe et producteur le 15 février et pour la seconde année consécutive George gagne le BBC Rock & Pop Awards pour « La personnalité pop de l'année ». Aux États-Unis, Culture Club est recompensé par leurs homologues américains en recevant le Grammy Award du « Meilleur nouvel artiste » le 29 février 1984.

Loin de prendre une pause, le groupe anglais entame une longue série d'enregistrements, de vidéo-clips et de concerts étalée sur toute l'année. Le 24 février 1984, les quatre membres font le clip de Miss Me Blind et début mars il y a les premières diffusions du clip It's a Miracle à la télévision. Toujours en février, c'est le début de l'enregistrement de leur troisième album et de deux titres, The Dream et Love Is Love, pour la bande originale du film Electric Dreams ainsi que la fin de l'enregistrement du titre Love Lies Lost d'Helen Terry, leur protégée et la presque cinquième membre du groupe. Le 45 tours sort le 30 avril 1984 dans lequel George, Hay et Terry ont participé à l'écriture, Hay et Moss à l'enregistrement de la chanson[7]. Roy et George participent aussi à l'album éponyme The Beach Boys des rock stars californiennes sur une chanson appelée Passing Friend qui sortira durant l'année 1985.

Du 4 au 28 mars, ils continuent le travail en studio tout en se préparant à la tournée américaine et mondiale de plus de 20 dates qui débute le 31 mars à Montréal au Canada, avec un mois complet de répétition. La tournée mondiale débute en Amérique du Nord passant dans de nombreuses villes dont Ottawa, Détroit, Atlanta ou Nashville, une tournée mouvementée notamment le 5 avril à Columbus dans l'Ohio, une date marquante pour Jon Moss, potentielle victime d'un tireur :

« Quelqu'un a essayé de me tirer une balle dans l'hotel. Il est venu frapper à la porte de notre suite avec une arme à feu. La police l'a attrapé et l'ont emmené et il s'est avéré qu'il était recherché pour homicide[8]. »

Ce sont au Japon du 17 au 27 juin et en Australie du 28 juin au 14 juillet 1984, que le groupe recueille l'adhésion des fans japonais et australien et peut se permettre d'évaluer leur célébrité mondiale. L'impact populaire du groupe est notable notamment lors de leur arrivée à Adélaïde en Australie, le centre ville du Rundle Mall est débordé par des milliers d'habitants, avec une estimation de 10000 à 25000 personnes présentent, qui attendent de découvrir les quatre musiciens anglais[9].

Le début de la fin : 1984-1985[modifier | modifier le code]

Leur troisième album Waking Up with the House on Fire, en français "Se réveiller avec la maison en feu", sort en octobre 1984 est, comme son prédécesseur, un mélange de soul, funk, de calypso et de pop, cependant de qualité inférieure. Il devient la première déception du groupe tant d'un point de vue commercial que de la critique. Les chansons sont baclées, les mélodies sont inexistantes dans lesquelles le groupe semble avoir perdu la créativité de leur début[10], le contexte manque de souffle et d'âme (soul) créant un fossé tel que Culture Club ne parviendra pas à le combler durant les années suivantes, bien que le 33 tours devienne un disque de platine en Angleterre et aux États-Unis.

Le groupe est éreinté, une lassitude liée à une programmation de leur emploi du temps désordonné durant l'année 1984, menant tambour battant leur activités professionnels avec trois enregistrements différents de disque, dont ce troisième album qui a été élaboré épisodiquement et dans la précipitation sur une période décousue entre début mars jusqu'à août[8] et aussi par un désintérêt de Boy George laissant le choix à Roy Hay, un passionné de technologie, de contrôler et de paralyser au final la création de cet album[10].

Quelques mois plus tard, le leader de Culture Club déclare en 1985 dans les pages du magazine anglais Smash Hits :

« Quand j'écoute le troisième album, je pense que c'est vraiment nul. Je n'ai pas assez bien chanté sur l'album. Je n'ai pas mis tous les efforts nécessaires dans tout. Je n'ai pas travaillé, et j'étais vraiment paresseux. »

La tournée mondiale qui se déroula sur trois continents entre mars et juillet et les autres sollicitations médiatiques ont été peu propice à la conception de ce nouvel album et des attentes de la maison de disques, des médias et des fans suite au succès mondial de Colour by Numbers.

Le seul hit de l'album est le 45 tours The War Song qui se classe au septième rang au Top 50 français[11]. The War Song est un plaidoyer contre la guerre, un plaidoyer qui est illustré dans leur vidéo-clip avec des défilés de mannequins-guerriers, de soldats, de char, d'explosions et de 400 enfants grimés en squelette dans un monde en désolation. Boy George à propos de The War Song :

« The war song est une chanson vraiment heureuse, une chanson positive à chanter avec une approche vraiment différente de l'objet[12]. »

À l'automne 1984, le groupe repart en tournée américaine, qui n'atteint pas les attentes de la maison de disque. cette tournée est dispendieuse et ne suscite plus le même intérêt qu'il y a quelques mois[10]. À Dallas, Texas, le groupe a beaucoup de mal à remplir la salle dès la première date. L'accueil est mitigé aux États-Unis, les concerts de Louisville et de Oklahoma City sont annulés[13]. La réception de ce tour de chant est une déception de plus pour le groupe ce qui ne fait que précipiter en novembre l'annulation de cette tournée.

Peu de temps après, Culture Club, représenté seulement par Jon Moss et Boy George, participe chacun de leur côté au collectif Band Aid mis en place par Bob Geldolf pour l'enregistrement de la chanson humanitaire Do They It's Christmas? venant en aide au population victime de la famine en Éthiopie avec de nombreux groupes et chanteurs pop, rock et new wave anglais. Le titre atteint le haut des classements en Angleterre durant les fêtes de Noël 1984. Cette réunion d'artistes donnera l'impulsion à la même action en 1985 aux États-Unis avec USA for Africa et en France avec Chanteurs sans frontières.

À partir de janvier 1985, Culture Club réalise qu'il est temps de prendre des vacances. Boy George part vivre à New York avec ses amis, il se produit sur la scène de l'Apollo Theater de Harlem, à New York, en se prêtant à un duo avec Stevie Wonder sur Part-Time Lover et durant cette période chante aussi avec des grandes voix de la musique noire comme auprès Chaka Khan ou encore avec Dionne Warwick avec le titre Save a little prayer for me dans l'émission populaire de variété américaine Solid Gold. Toutefois, il passe la plus grande partie de son temps en soirée ou dans des fêtes dans lesquelles il commence à tomber dans la drogue.

Le 29 juin 1985, George vit un cauchemar lors du concert du collectif d'Artists Against Apartheid, ou en français Les Artistes contre l'Apartheid, joué dans le parc londonien du Clapham Common. Méconnaissable physiquement à cause des effets de la drogue et d'un maquillage masquant ceux-ci, les videurs lui refusent l'accès des coulisses du concert alors qui ne l'avait pas reconnu en premier. Sans la présence des autres membres de Culture Club ayant compris que ce n'était pas le meilleur moment de rejoindre leur leader sur scène, Boy George chante dans des circonstances difficiles trois titres dont le classique Black Money, le public impitoyable lui lance près de deux douzaines de bouteilles et de canettes de bières[14]. Avant de quitter la scène, George salue la foule par un au revoir sarcastique :

« Votre toxicomane favori[14]. »

Loin des tumultes de leur leader, leur manager Tony Gordon pour des raisons fiscales part en Espagne, suivi après par Roy et Mikey pour les mêmes raisons, tandis que Jon Moss reste à Londres pour produire un groupe anglais Wow Yeh Yeh. Pendant cette période, Roy Hay travaille avec une chanteuse nommée Eugenie et Mikey séjourne tranquillement en France.

Le quatuor ne sort pas un album et ne fait que leur seul hit de l'année enregistré en 1984, un 45 tours avec Love is Love, en France il atteint le rang numéro 29 au mois de juin 1985 dans le classement officiel du Top 50[15], et rejoint aussi la troisième place au classement canadien. Le titre Love is Love fait partie de la bande originale du film La Belle et l'Ordinateur ou plus connu sous le nom anglais d'Electric Dreams.

Le 27 décembre 1985, Culture Club fait leur dernier concert à Los Angeles dans le quartier d'Anaheim au côté d'un autre grand groupe de la décennie, Duran Duran, pour une diffusion mondiale par satellite[12].

La séparation : 1987-1998[modifier | modifier le code]

Culture Club se sépare début 1987, peu de temps avant la fin de la promotion de l'album From Luxury to Heartache et de la prévision d'une tournée, une séparation liée à l'addiction à l'héroïne et à la cocaine de Boy George et d'une arrestation aux conséquences désastreuses en termes d'image pour le chanteur. Les débuts solo prometteurs de Boy George au printemps 1987 avec Everything I Own et les dissensions entre Boy George et Jon Moss qui déstabilisent le groupe ne font que précipiter la fin de l'aventure musicale entamée six ans plus tôt.

Les deux principaux singles de From Luxury to Heartache sont God Thank You Woman et Move Away. Le premier cité est une chanson en hommage aux femmes avec un vidéo-clip montrant différentes actrices des années 1950-1960 telles que Brigitte Bardot, Sophia Loren ainsi que d'autres actrices évoluant auprès du groupe. Move Away est une chanson du style synth-pop avec un vidéo-clip qui se déroule dans une salle de cinéma, dans une rue et des boutiques d'une ville italienne. Ces deux singles connaissent une importante diffusion mondiale, le succès est au rendez-vous en Angleterre ou aux États-Unis pour Move Away, cependant le groupe fait une discrète et une courte apparition avec Move Away dans le Top 50 français avec un classement de 47e au printemps 1986. Pour la promotion de ces deux titres aux États-Unis et par extension dans le monde entier, Culture Club participera à un unique épisode de la série populaire l'Agence tous risques aux côtés de George Peppard, de Mister T., de Dirk Benedict et de Dwight Schultz, dans l'épisode no 16 nommé "Cowboy George" de la saison 4 (1985-1986).

Le groupe a tenté de se reformer en 1989 mais l'énergie entre les membres n'y était pas. En 1998, ce fut le cas. En mai, le groupe a fait son premier spectacle en 13 ans dans le cadre de l'émission américaine "VH1 Storytellers". Quelques tournées mondiales ont ensuite eu lieu en 1998, 1999 et 2000. Un simple eut beaucoup de succès en Angleterre, I Just Wanna Be Loved, qui se hissa au 4e rang du palmarès. Un album, Don't Mind If I Do, fut disponible dans certains pays d'Europe et d'Asie seulement.

D'après Boy George sur le plateau télévisé de On n'est pas couché présenté par Laurent Ruquier le 12 avril 2014, il y a de nouveau des projets de reformation du groupe Culture Club dans son ensemble.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Année Album UK U.S. JAP
1982 Kissing to Be Clever 2 14 7
1983 Colour by Numbers 1 2 1
1983 Time EP [Japan Only] - - 8
1984 Waking Up with the House on Fire 2 26 4
1986 From Luxury to Heartache 10 32 13
1987 This Time: the First Four Years 8 - 30
1993 At Worst... The Best of Boy George and Culture Club - 169 -
1998 Greatest Moments - VH1 Storytellers (Live) 15 148 94
1999 Don't Mind If I Do 64 - -
2002 Culture Club Box Set - - -
2005 Greatest Hits - - -

45 Tours & CD Singles : 1982-1999[modifier | modifier le code]

Année Face A CLASSEMENT Album
FR[16],[17] US pop[18] UK[19] JAP CAN
1982 White Boy 114 Kissing to Be Clever
I'm Afraid of Me 100
Mystery Boy (Japon)
Do You Really Want to Hurt Me 1 2 1 23 1
Time (Clock of the Heart) 2 3 4 45 Tours seulement
1983 I'll Tumble 4 Ya (États-Unis / Canada) 9 9 Kissing to Be Clever
Church of the Poison Mind 43 10 2 23 7 Colour by Numbers
Karma Chameleon 5 1 1 26 1
Victims 3
1984 Miss Me Blind 28 5 3
It's a Miracle 13 4 17 5
The War Song 7 17 2 52 3 Waking Up with the House on Fire
The Medal Song 32 68
Mistake No. 3 33 10
Don't Go Down That Street 69 Love Is Love (Japon)
1985 Love Is Love 26 9 3 Love Is Love (Japon) / B.O.F. Electric Dreams
1986 Move Away 47 12 7 4 From Luxury to Heartache
God Thank You Woman 31
Gusto Blusto 24
1998 I Just Wanna Be Loved 4 18 Greatest Moments
1999 Your Kisses Are Charity 25 Don't Mind If I Do
Cold Shoulder / Starman 43

Légende[modifier | modifier le code]

  • En fond jaune : Meilleur classement dans le Top 10.
  • En fond vert : Classement dans les 50 meilleures ventes.

Clips[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : New Musical Express. Interview de Lynn Hanna : The Multicultural Club - Part 3, pg 28 1984.
  2. a, b et c Stephen Thomas Erlewine, « (en) Biographie de Culture Club », sur www.allmusic.com, Allmusic (consulté le 21 juin 2014)
  3. Source : New Musical Express. Interview de Lynn Hanna : The Multicultural Club - Part 2, pg 39, 1984.
  4. Source : 1000 UK Number One Hits, Par Jon Kutner, 509 - Culture Club - Do you really want to hurt me? - No. 1 23 oct 1982.
  5. a et b Source : L'année du Rock 1984-1985. Article sur l'impact de Boy George et de Culture Club, pg 24-26, éd. Calmann-Lévy.
  6. Source : Newsweek. Culture Club et sa musique - Volume 101, No. 18-26, 1983.
  7. (en) « 45 tours : Loves Lies Lost », sur www.discogs.com (consulté le 20 juillet 2014)
  8. a et b Source : Smash Hits : all around the world - A year in the life of Culture Club. Rétrospective sur Culture Club - 1983 à 1984, pg 44, août-septembre 1984.
  9. Source : TV Week Australia. Culture Club en Australie, pg 6-7, 28 juillet 1984.
  10. a, b et c Mischka Assayas, Dictionnaire du rock, vol. 2, t. 1, Robert Laffont,‎ 2000, 2001, L09565 éd. (ISBN 2-221-09565-0), p. 428-430
  11. (fr) « Les Charts : classement de The War Song au Top 50. », sur www.lescharts.com (consulté le 14 juin 2014)
  12. a et b (no) « Culture Club Biografi », sur www.multinet.no (consulté le 27 juillet 2014)
  13. (en) « Waking up with the house on fire Tour (1984) », sur www.boygeorgefever.com (consulté le 27 juillet 2014)
  14. a et b Source : Rolling Stone Magazine. Boy George's nightmare, Michael Goldberg, pg 15, Issue 481, 28 août 1986.
  15. (fr) « Les Charts : classement de Love is Love au Top 50. », sur www.lescharts.com (consulté le 14 juin 2014)
  16. (en) « Classements français : Culture Club », sur www.infodisc.fr (consulté le 15 juin 2014)
  17. (fr) « Classements Top 50 français : page Culture Club », sur www.lescharts.com (consulté le 15 juin 2014)
  18. (en) « Classements pop et R&B Billboard : Culture Club », sur www.billboard.com (consulté le 15 juin 2014)
  19. (en) « Classements Top 40 britannique : Culture Club », sur www.everyhit.com (consulté le 15 juin 2014)

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