Squiffiec

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Squiffiec
La chapelle de Kermaria.
La chapelle de Kermaria.
Blason de Squiffiec
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Bégard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bégard
Maire
Mandat
Yvon Le Moigne
2014-2020
Code postal 22200
Code commune 22338
Démographie
Gentilé Squiffiécois, Squiffiécoise
Population
municipale
783 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 41″ N 3° 09′ 10″ O / 48.6280555556, -3.15277777778 ()48° 37′ 41″ Nord 3° 09′ 10″ Ouest / 48.6280555556, -3.15277777778 ()  
Altitude 114 m (min. : 25 m) (max. : 123 m)
Superficie 10,8 km2
Localisation

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Liens
Site web Squiffiec.overblog.net

Squiffiec [skifjɛk] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Blason[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Squiffiec (Côtes-d'Armor).svg

Géographie[modifier | modifier le code]

La plus grande partie de la commune se situe sur un plateau d'une altitude moyenne de 74 mètres formé d'un pluton de métagabbros. Le point culminant est près de la gare. Le versant est de la commune est bordé par le Trieux, petit fleuve côtier qui se jette dans la Manche et qui court le long de Squiffiec du sud vers le nord. Les limites nord et sud de la commune sont deux petits ruisseaux qui se jettent dans le Trieux. La commune est bordée par la départementale Guingamp-Tréguier, à l'ouest.

Communes limitrophes de Squiffiec
Landebaëron Plouëc-du-Trieux Saint-Clet
Squiffiec Pommerit-le-Vicomte
Kermoroc'h Trégonneau

Histoire[modifier | modifier le code]

En Breton, le nom de la commune s'écrit SKINVIEG. Cela signifierait : lieu planté de sureaux (Skao en Breton, au singulier).

En cours de rédaction...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
10 janvier 1793   Yves-Louis Connan   officier public
11 decembre 1793   Jean Le Boulbin   officier municipal
10 floréal an 2 (1794)   Guillaume Le Boulbin    
28 nivose an 4 (1796)   Michel Billiou    
6 floréal an 6 (1798)   Laurent Le Saint    
5 vendémiaire an 9 (1801)   louis Le Pape    
1809   Guillaume Bothoa    
30 janvier 1816 14 janvier 1823 Jean Pierre Le Guyader    
14 janvier 1823 4 novembre 1830 Jean Le Boulbin    
4 novembre 1830 20 août 1843 Laurent Le Guyader    
20 août 1843 16 juillet 1855 François Le saint    
16 juillet 1855 10 mai 1871 Jean-Marie Lorgeré    
10 mai 1871 8 octobre 1876 Yves Kersac'h    
8 octobre 1876 23 janvier 1881 Jean-Marie Lorgeré    
23 janvier 1881 19 novembre 1882 Yves Féger    
19 novembre 1882 15 mai 1892 Sylvain Le Breton    
15 mai 1892 2 novembre 1913 Charles Lorgere   Cultivateur
2 novembre 1913 14 juin 1914 Jean-Marie Le Breton    
14 juin 1914 17 mai 1925 Julien Kérel    
17 mai 1925 19 mai 1929 Louis Lorgeré    
19 mai 1929 19 mai 1945 Jean-Marie Allain    
19 mai 1945 19 décembre 1970 Aristide Dumoigne    
19 décembre 1970 13 juillet 1980 Louis Pouder    
13 juillet 1980 19 mars 1983 François Ollivier   Agriculteur
19 mars 1983 24 mars 1989 Eugène Bouget   Agriculteur
24 mars 1989   Yvon Le Moigne MoDem Professeur

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 783 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
909 911 870 936 980 1 013 1 028 1 047 1 080
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 058 1 033 1 045 1 015 1 030 1 015 1 017 978 875
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
881 856 786 718 745 744 681 675 613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
621 581 527 629 560 587 711 728 783
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Écoles[modifier | modifier le code]

  • Depuis l'année scolaire 1998/1999, les communes de Kermoroc'h, Landébaëron, Trégonneau et Squiffiec ont regroupé leurs efforts et se sont structurées en R.P.I. (regroupement pédagogique intercommunal). Cette mesure a pour objectif principal de réunir les efforts et les moyens des écoles publiques, dans le but de conserver des écoles viables sur les deux sites encore pourvus, que sont Squiffiec et Trégonneau. Ce RPI permet aussi de maintenir l'emploi (enseignants et assistantes). Le pari a été tenu et le RPI fonctionne. Squiffiec et Trégonneau conservent chacune leur maternelle, par exemple. Les deux sites de l'école publique à Squiffiec, sont la maternelle et le primaire.
  • L'école Sainte Jeanne d'Arc est une école catholique sous contrat et à ce titre dispense l'enseignement général, suivant les programmes de l’Éducation nationale. Un éveil religieux y est également proposé. L'école reçoit tous ses élèves sur le même site : des premières années de maternelle à la dernière année, le CM2. Elle accueille des élèves en majorité squiffiécois, mais aussi des élèves des communes avoisinantes. L'école Jeanne d'Arc a été bâtie entre 1912 et 1913, et a pu ouvrir à la rentrée 1913. Sa présence fait suite à l'école des sœurs, qui se tenait à l'ancien couvent des Sœurs de la Divine Providence, près de l'église.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Initié en 1992, par le déplacement d'une délégation Squiffiécoise en Corrèze, la signature de l'accord de jumelage fut faite en 1993, à Squiffiec, entre les maires de l'époque : M. POULVELARIE, pour Altillac et M. LE MOIGNE, pour Squiffiec. La présidente du Comité de Jumelage Squiffiec-Altillac était alors Chantal RICHARD. Elle a cédé sa place à Gildas CONNAN, en 2004. La présidente actuelle du Comité de Jumelage Altillac-Squiffiec, en Corrèze, est Mme Valérie PINSAC. Le déplacement de juin 2013 consacrera les 20 ans du jumelage entre les deux communes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle de Kermaria.
  • Les menhirs de Kerdudalou (deux pierres, dont l'une plus petite est presque cachée dans le talus, à gauche du menhir).
  • L'église Saint Pierre et Saint Paul. Clocher du début du XXe siècle, inauguré en 1901.
  • La chapelle de Kermaria Lan, inscrite monuments historiques par arrêté du 3 septembre 1927[3]. Elle a fait l'objet d'un programme de rénovation qui a débuté en 1982, sous l'action de l'association Breiz Santel. En 1983, l'association des amis de la chapelle de Kermaria Lan est née et a permis de remonter les murs, remettre une toiture à l'édifice, puis de poursuivre jusqu'à nos jours l'aménagement intérieur et extérieur de l'édifice daté des XIVe siècle - XVe siècle siècles.
  • Dans les alentours immédiats, se trouve l'allée couverte du même nom, communément surnommée "lit de St Jean". Ceci prouve que les lieux ont ensuite été christianisés, comme ce fut souvent le cas ailleurs, des monuments qui datent du Néolithique (à partir de 5000 av. J.-C.). Il y avait jusqu'au XIXe siècle une chapelle de Saint Jean, dont il ne reste que des ruines. Elle était associée à deux fontaines monumentales et un bassin à rouir le lin.
    Cette allée couverte comporte une enceinte de 7 pierres qui supportent 3 blocs ou tables de pierre. Ces monuments avaient un usage funéraire.
    L'ensemble des fontaines et de la chapelle de Saint Jean faisait partie de la seigneurie de Kermanac'h, dont il reste un édifice, portant encore la trace de son passé glorieux. Un colombier, encore visible sur le cadastre napoléonien complétait le domaine seigneurial, dans le cadre de la féodalité.
  • Le manoir de Kertanguy
  • Le site naturel de la vallée du Trieux.
  • La gare et sa marquise.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • le Comte Saturnin Marie Hercule du Bourblanc (fils de Pierre Alexandre Gabriel et de Marie Anne Charlotte de Boission, comtesse du Bourblanc) né au manoir de Kermanac'h, le 26 novembre 1739. Reçu conseiller au Parlement de Bretagne le 7 juin 1762, démissionnaire en mai 1765, impliqué dans la procédure criminelle de l'Affaire de la Chalotais, il fut incarcéré à la Bastille en 1766, sous Louis XV. Il reprit son siège de Conseiller en 1774, au début du règne de Louis XVI et fut reçu avocat général le 17 août 1775. Émigré en Angleterre en janvier 1792, il y donna des cours de droit à partir de 1796. Conseiller d'État en service extraordinaire pendant la première Restauration (Louis XVIII - 1814/1815). Il mourut à Saint Pierre de Plesguen (Ille et Vilaine) le 19 septembre 1819.
  • Le recteur Duval, né à Ploézal, de Laurent Duval et de Françoise Cochet. Décédé à Squiffiec le 6 mars 1868, âgé de 68 ans. Son monument funéraire orne toujours le cimetière de Squiffiec (gisant taillé dans le granit).
  • Les résistants du Secteur Nord II des Côtes du Nord (dont Paul Bernard).
  • le coureur cycliste François Le Bihan.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Météo[modifier | modifier le code]

Observations météo sur Squiffiec.overblog.net

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]