Marc Ferro

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Marc Ferro

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Biographie
Naissance 24 décembre 1924 (89 ans)
Paris
Nationalité Drapeau : France Français
Thématique
Formation Université de Grenoble
Titres Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
Approche le cinéma comme instrument de connaissance de l'histoire des sociétés
Travaux *Thèse de doctorat : La Révolution de 1917 (1967), 2 vol. (vol. 1 : La chute du tsarisme et les origines d'Octobre, 607 p. ; vol. 2 : Octobre : naissance d'une société, 517 p.)
  • Émissions de télévision Histoire parallèle (étude comparée d'images d'archives provenant des différents pays belligérants)

Marc Ferro, né le 24 décembre 1924 à Paris, est un historien français, spécialiste de la Russie et de l'URSS et de l'histoire du cinéma.

Marc Ferro est codirecteur des Annales et directeur d'Études à l'École des hautes études en sciences sociales. Il a participé également à un grand nombre d'émissions sur Arte.

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse marquée par la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Marc Roger Ferro est né au 47, rue du Rocher à Paris (8e arrondissement). Son père, Jacques Ferro, né le 23 juillet 1887 à Corfou (Grèce), est employé de banque. Sa mère, Oudia Firdmann, est née le 4 avril 1897 à Novohrad-Volynskyï, aujourd'hui en Ukraine[1].

En 1941, Marc Ferro habite Paris avec sa mère et son beau-père[2], qui l'envoient en zone non-occupée à Grenoble pour le reste de la guerre, car il est d'origine juive par sa mère et donc menacé par la politique antisémite des Allemands[3].

C'est donc à la faculté de Grenoble qu'il prépare le certificat d'histoire-géographie. Âgé de 20 ans en 1944, il est sous la menace d'une réquisition par le Service du travail obligatoire (STO).

Après l'arrestation de plusieurs membres de son réseau, il participe activement à la Résistance dans le maquis du Vercors. Sa capacité à lire les cartes d'état-major décide de son affectation. Il reçoit pour mission de pointer avec précision sur les cartes les mouvements des forces en présence.

Après la guerre, il épouse le 7 février 1948 Yvonne France Blondel à Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime)

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Il enseigne en Algérie à Oran entre 1948 et 1956. Bien que très attaché à cette terre, il la quitte pour devenir professeur à Paris. Après avoir enseigné à l’École polytechnique, il est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) — groupe de recherches Cinéma et Histoire —, président de l'Association pour la recherche à l'EHESS et codirecteur des Annales, où il est nommé par Fernand Braudel en 1970. Il est un utilisateur régulier de la bibliothèque de la Fondation Maison des sciences de l'homme créée par ce dernier. Ancien directeur de l'Institut du monde soviétique et de l'Europe centrale, il est docteur honoris causa de l’université de Moscou depuis 1999.

Étude de la Révolution russe[modifier | modifier le code]

Il se spécialise au début des années 1960 dans l'histoire soviétique (sa thèse de doctorat porte sur la Révolution russe de 1917), domaine dans lequel il a tenté de porter un discours non idéologique et de montrer par les archives audiovisuelles et écrites que la révolution prolétarienne est faite non par la classe ouvrière, mais par des femmes, des soldats et des paysans. Ses études dans le domaine de l'histoire sociale tranchent avec les analyses alors dominantes de l'« école » du totalitarisme.

Selon lui, l'insurrection d'Octobre ne se réduit pas au coup d'État bolchevique, car elle est indissociable du mouvement révolutionnaire et populaire en cours[4]. Il analyse également le processus de bureaucratisation-absolutisation du pouvoir à partir du sommet, mais aussi de la base[5].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Il s'affirme de gauche, mais non communiste[6]. Dans les années 1960 et 1970, il était proche de l'ancien P.S.U[réf. nécessaire]. En mars 2007, lors de la campagne présidentielle française, il signe avec 150 intellectuels un appel à voter pour la candidate socialiste Ségolène Royal, « contre une droite d’arrogance », pour « une gauche d’espérance » après avoir soutenu en 2002 la candidature de Jean-Pierre Chevènement[7].

Il est l'un des auteurs de la pétition Liberté pour l'histoire.

Apport à la connaissance historique[modifier | modifier le code]

Marc Ferro a lancé la réflexion sur le cinéma et l'histoire. Il utilise le cinéma comme instrument de connaissance de l'histoire des sociétés, considérant que le cinéma livre un témoignage au même titre que des sources traditionnelles. Il a présenté à la télévision, d'abord sur la Sept à partir de 1989, puis sur Arte à partir de 1992, une émission historique de visionnage d'archives avec un décalage de 50 ans, nommée Histoire parallèle : son démarrage correspond à la veille de la Seconde Guerre mondiale, avec l'analyse d'actualités cinématographiques des différents camps, puis d'archives moins anciennes pour pouvoir comparer les époques. En 1993, il est co-scénariste du film Pétain de Jean Marbœuf.

Les incertitudes sur l'assassinat des Romanov[modifier | modifier le code]

Marc Ferro est l'auteur d'une biographie de Nicolas II parue en 1990 et traduite dans de nombreuses langues, mais interdite à Ekaterinbourg[8], Dans son dernier chapitre, l'ouvrage évoque de nouveaux[réf. nécessaire] éléments tels que l'intégrale du dossier Sokholov, les archives diplomatiques européennes postérieures à juillet 1918, qu'il désigne en 2002 comme « un tabou de l'Histoire », la « seconde mort de Nicolas II » déjà traité par Marina Grey : le massacre de toute la famille Romanov à Ekaterinbourg ne serait pas avéré. Seuls selon lui l'empereur Nicolas II — et peut-être son fils Alexis — aurait été tué à Ekaterinbourg en juillet 1918 : l'impératrice et les quatre filles furent évacuées à Perm afin d'être échangées avec l'Allemagne, l'Espagne et le Vatican. Parmi elles Maria et Olga auraient vécu plusieurs décennies et gardé le contact. En 2002, dans Les Tabous de l'histoire et en 2011 dans l'introduction à la réimpression de sa biographie, il émet l'hypothèse que le tsarévitch n'a pas non plus été tué à Ekaterinbourg, mais a survécu en URSS où il a eu, comme Maria Nicolaievna Romanov, mariée au prince ukrainien Nicolas Dolgorouki en Europe occidentale sous un faux nom, une descendance. Dans cette hypothèse, Anna Anderson serait bien Anastasia, elle qui déclara toute sa vie — de manière peu claire, il est vrai — « que les choses ne s'étaient absolument pas passées comme on l'avait dit » et qui a bien tenté au moins une fois de prendre la fuite en septembre 1918 à Perm quand elle s'y trouvait prisonnière avec ses sœurs et sa mère. Tous ces éléments, il les a à nouveau consignés en 2012 dans son dernier livre, La vérité sur la tragédie des Romanov ; l'ex-impératrice et les grandes-duchesses ont survécu. On y voit notamment ainsi qu'un télégramme du duc de Hesse frère de l'ex-tsarine à sa sœur Vittoria indiquant fin septembre 1918 qu'« Alix et tous les enfants sont en vie » et une photographie de famille de Maria et d'Olga Nicolaievna Romanov ensemble en 1957 sur la côte d'Azur.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • Prix de la ville de Paris du film d'histoire, 1975
  • Prix Clio, 1988
  • Prix Europe, 1994
  • Prix de la Paix, 2007
  • Prix Saint-Simon, 2011

Docteur honoris causa[modifier | modifier le code]

Ouvrages classés par thèmes[modifier | modifier le code]

Classement secondaire par date de première publication.

Communisme, Union des républiques socialistes soviétiques et Russie[modifier | modifier le code]

  • La Révolution de 1917, Aubier, coll. « Collection historique », Paris, 1967, 2 vol. (vol. 1 : La chute du tsarisme et les origines d'Octobre, 607 p. ; vol. 2 : Octobre : naissance d'une société, 517 p.) ; rééd. Albin Michel, Paris, 1997, 1092 p.
  • Les Grands Révolutionnaires, t. 4 : Les Révolutionnaires communistes à la conquête du pouvoir : l’espoir d’un siècle (Marc Ferro, Jean Rous et Jean-Marcel Bichat), Martinsart, Romorantin, 1978, 445 p.40 p. de pl.
  • Des Soviets au communisme bureaucratique : les mécanismes d'une subversion (avec la collaboration d'Hélène de Chavagnac), Gallimard et Julliard, coll. « Archives », Paris, 1980, 269 p. (ISBN 2-07-028768-8).
  • L'Occident devant la révolution soviétique : l'histoire et ses mythes, Complexe, coll. « La Mémoire du siècle », Bruxelles, 1980, 160 p. (ISBN 2-87027-050-X).
  • 50 idées qui ébranlèrent le monde : dictionnaire de la glasnost (Iouri Afanassiev et Marc Ferro, dir., Galina Kolosova, réd., traduit du russe par Tamara Kondrateva, Marie-Hélène Mandrillon, Macha Tournié), Payot, coll. « Documents Payot », Paris, 1989, 521 p. (ISBN 2-228-88224-0).
  • Culture et Révolution (Sheila Fitzpatrick et Marc Ferro, dir.), Éditions de l'EHESS, Paris, 1989, 183 p.
  • De la Russie à l’URSS – Histoire de la Russie de 1850 à nos jours (René Girault et Marc Ferro), Nathan, Paris, 1989, 256 p.
  • Les Origines de la Perestroïka, Ramsay, coll. « Essais », Paris, 1990, 147 p. (ISBN 2-85956-871-9).
  • Nicolas II, Paris, Payot, 1990, 370 p.
  • L’État de toutes les Russies, La Découverte, Paris, 1993.
  • L’Internationale : d’Eugène Pottier et Pierre Degeyter, Noêsis, coll. « L’Œuvre », Paris, 1996, 108 p. (ISBN 2-911606-02-7).
  • Naissance et effondrement du régime communiste en Russie, Librairie générale française, coll. « Le Livre de Poche. Références », Paris, 1997, 152 p. (ISBN 2-253-90538-0) (réunit des cours donnés au Collège universitaire français de Moscou).
  • Nazisme et Communisme. Deux régimes dans le siècle (Marc Ferro, éd.), Hachette, Pluriel, Paris, 1999, 278 p.
  • Russie, peuples et civilisations (Marie-Hélène Mandrillon et Marc Ferro, dir.), La Découverte, coll. « La Découverte-poche. L'État du monde », Paris, 2005, 203 p. (ISBN 2-7071-4547-5).
  • Marc Ferro (dir.) (préf. Marc Ferro), 1917. Les hommes de la révolution : Témoignages et documents, Paris, Omnibus,‎ septembre 2011 (1re éd. 2011), 1120 p. (ISBN 978-2-258-08560-2, présentation en ligne)
  • Nicolas II, Paris, Payot, 2011 370 p.2ème édition, avec une nouvelle préface consacrée à l'affaire Romanov.
  • La Vérité sur la tragédie des Romanov, éditions Taillandier, 2012.

Monde arabe et colonisation[modifier | modifier le code]

  • Suez, Complexe, coll. « La Mémoire du siècle », Bruxelles, 1982, 159 p. (ISBN 2-87027-101-8).
  • Histoire des colonisations : des conquêtes aux indépendances (XIIIe ‑ XXe siècles), Le Seuil, coll. « L’Univers historique », Paris, 1994, 525 p. (ISBN 2-02-018381-1).
  • Le Choc de l'Islam, Odile Jacob, coll. « Histoire », Paris, 2002, 270 p. (ISBN 2-7381-1146-7).
  • Le Livre noir du colonialisme : XVIe ‑ XXIe siècles, de l'extermination à la repentance, Éditions Robert Laffont, Paris, 2003, 843 p. (ISBN 2-221-09254-6).

Première et Seconde Guerres mondiales[modifier | modifier le code]

  • La Grande Guerre : 1914-1918, Gallimard, coll. « Idées », Paris, 1968, 384 p.
  • Pétain, Fayard, Paris, 1987, 789 p. (ISBN 2-213-01833-2).
  • Questions sur la IIe Guerre mondiale, Casterman, coll. « XXe siècle », Paris, 1993, 191 p. (ISBN 2-203-61004-2). rééd. André Versaille, 2010 (ISBN 978-2-87495-099-5).
  • Frères de tranchées (Malcolm Brown, Rémy Cazals, Olaf Mueller ; Marc Ferro, dir.), Perrin, Paris, 2005, 268 p.8 p. de pl. (ISBN 2-262-02159-7).
  • Ils étaient sept hommes en guerre – Histoire parallèle, Robert Laffont, Paris, 2007, 365 p.
  • (avec la participation de Serge de Sampigny), Pétain en vérité, Paris, Tallandier, 2013, 303 p. (ISBN 979-10-210-0130-5).

Histoire et cinéma[modifier | modifier le code]

  • Analyse de film, analyse de sociétés : une source nouvelle pour l'Histoire, Hachette, coll. « Pédagogies pour notre temps », Paris, 1974, 135 p. (ISBN 2-01-002589-X).
  • Cinéma et Histoire, Denoël et Gonthier, coll. « Bibliothèque Médiations », Paris, 1977, 168 p. - 12 p. de pl.
  • Film et histoire, Éditions de l'EHESS, coll. « L’Histoire et ses représentations », Paris, 1984, 161 p. - 8 p. de pl. (ISBN 2-7132-0854-8).
  • Le Cinéma, une vision de l'histoire, Le Chêne, Paris, 2003, 163 p. (ISBN 2842773926).

Sur l'écriture et le rôle de l'histoire[modifier | modifier le code]

  • Comment on raconte l'histoire aux enfants : à travers le monde entier, Payot, coll. « Aux origines de notre temps », Paris, 1981, 316 p. (ISBN 2-228-56020-0).
  • L'Histoire sous surveillance : science et conscience de l'histoire, Calmann-Lévy, coll. « Intelligence de l’histoire », Paris, 1985, 216 p. (ISBN 2-7021-1393-1).
  • Que transmettre à nos enfants (avec Philippe Jammet et Danièle Guilbert), Le Seuil, Paris, 2000, 224 p. (ISBN 2-02-032957-3).
  • Les Tabous de l'histoire, Nil, Paris, 2002, 151 p. (ISBN 2-84111-147-4).

Autres thèmes[modifier | modifier le code]

  • L'Histoire : 1871-1971, Centre d'études et de promotion de la lecture, coll. « Dictionnaires du savoir moderne. Les Idées, les œuvres, les hommes », Paris, 1971, 2 vol. (vol. 1 : Les idées et les problèmes, 512 p. ; vol. 2 : Les faits, 577 p.)
  • Comprendre les idées du XXe siècle, Marabout, coll. « Marabout Université », Verviers (Belgique), 1977, 254 p. (cet ouvrage reprend les articles essentiels de L'histoire de 1871 à 1971 : les idées et les problèmes).
  • Une histoire du Rhin (Pierre Ayçoberry et Marc Ferro, dir.), Éditions Ramsay, coll. « Des Fleuves et des hommes », Paris, 1981, 459 p.32 p. de pl. (ISBN 2-85956-237-0).
  • Une histoire de la Garonne (Janine Garrisson et Marc Ferro, dir.), Éditions Ramsay, coll. « Des Fleuves et des hommes », Paris, 1982, 616 p.16 p. de pl. (ISBN 2-85956-303-2).
  • Pétain, Paris, Fayard, 1987, réédition : 1993, 1994. Adapté au cinéma, par Jean Marbœuf, 1995.
  • Questions sur la IIe Guerre Mondiale, Paris, Casterman, coll. XXe siècle, 1993 ; Traduction italienne.
  • Dix leçons sur l'histoire du vingtième siècle, Paris, Vigot, coll. Essentiel, 1996.
  • Les Sociétés malades du progrès, Plon, Paris, 1998, 219 p. (ISBN 2-259-02093-3).
  • Histoire de France, Odile Jacob, coll. « Histoire », Paris, 2001, 764 p. (ISBN 2-7381-0927-6).
  • Les Individus face aux crises du XXe siècle : l'histoire anonyme, Odile Jacob, coll. « Histoire », Paris, 2005, 430 p. (ISBN 2738115683).
  • Le Ressentiment dans l'histoire, Odile Jacob, coll. « Histoire », Paris, 2007, 430 p. (ISBN 978-2-6381-1874-5[à vérifier : isbn invalide]).
  • Ils étaient sept hommes en guerre. Histoire parallèle, Paris, Robert Laffont, 2007, 366 p. ; Traduction israélienne.
  • Le XXe siècle expliqué à mon petit-fils, Paris, Seuil, 2007 ; Traductions bulgare, espagnole, roumaine.
  • Le Monde féodal (raconté en famille), Paris, Plon, 2008, 234 p.
  • 11 novembre 1918, avec Pauline Kerleroux, Paris, Perrin, 2008.
  • Le Siècle de Louis XIII à Louis XIV (raconté en famille), Paris, Plon, 2008,
  • Le Siècle de Luther et de Christophe Colomb (raconté en famille), Paris, Plon, 2008, 159 p.
  • Ancien Régime (raconté en famille), Paris, Plon, 2008, 189 p.
  • La Renaissance (raconté en famille), Paris, Plon, 2008.
  • « Introduction » in Les guerres de mémoires dans le monde, Hermès, n°52, Paris, CNRS Éditions, 2008.
  • « Le temps très long est le temps des sages  », in Nous autres méditerranéens, Revue des deux mondes, Paris, juin 2008.
  • La Chute du mur de Berlin, expliqué à ma petite-fille Soazig, Paris, Seuil, 2009, 128 p.
  • Les Révolutions et Napoléon, Plon, coll. « Raconté en famille », Paris, 2010, 252 p. (ISBN 978-2-259-20508-5).
  • Le Retournement de l'histoire, Robert Laffont, Paris, 2010, (ISBN 978-2221113448).
  • De Gaulle expliqué aujourd’hui, Paris, Seuil « coll. Histoire », 2010.
  • La Faucille et le Drapeau : Le XIXe siècle, Paris, Plon, « coll. Histoire », 2011.

Mémoires[modifier | modifier le code]

  • Autobiographie intellectuelle, présenté par Gérard Jorland, Paris, Perrin, 2011, 298 p.
  • Mes histoires parallèles. Entretiens avec Isabelle Veyrat-Masson, Carnets Nord, Paris, 29 avril 2011, 384 p. (ISBN 978-2-35536-046-6).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Registre d'état civil de Paris (8ème arrondissement) (1924)
  2. Son père est mort en 1930. Entretien de Marc Ferro "La guerre de Marc Ferro", L'Histoire n°394/décembre 2013, p. 26-27
  3. témoignage de Marc Ferro dans Hiver 42/43 - L'espoir change de camp (Allemagne, 2012, 89 min) WDR Réalisateur: Mathias Haentjes, Nina Koshofer
  4. La Révolution de 1917, Aubier, Paris, 1967.
  5. Des Soviets au communisme bureaucratique : les mécanismes d'une subversion, Gallimard et Julliard, Paris, 1980.
  6. Entretien avec Rue89, 1er mai 2011
  7. « Avant qu'il ne soit trop tard », Le Nouvel Observateur, 1er mars 2007.
  8. Introduction à la réimpression de la biographie en 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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