Varzy

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Varzy
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Varzy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Clamecy
Canton Clamecy
Intercommunalité Communauté de communes du Val du Sauzay
Maire
Mandat
Gilles Noël
2014-2020
Code postal 58210
Code commune 58304
Démographie
Population
municipale
1 246 hab. (2014)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 35″ nord, 3° 23′ 14″ est
Altitude Min. 197 m – Max. 367 m
Superficie 41,18 km2
Localisation

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Liens
Site web varzy.fr

Varzy est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé dans le nord de la Nièvre dans le canton de Clamecy, Varzy se trouve à mi-chemin entre Nevers, préfecture de la Nièvre à 52 km au sud-sud-ouest par la départementale D977, et Auxerre, préfecture de l'Yonne à 58 km au nord par la nationale N151. Clamecy, sous-préfecture pour Varzy, est à 16 kilomètres au nord sur la N151, et La Charité-sur-Loire à 37 kilomètres au sud-ouest par la même nationale[1].

L'autoroute la plus proche est la A77 à 40 km à l'ouest (entrée/sortie « Cosne-sud » n° 23). La A6 est à 61 km à l'est (entrée/sortie « Avallon » n° 22)[1].

Le Mont Charlay à 2,5 km au N-E de Varzy.

Le village est dans la vallée du ruisseau de Cœurs, qui coule ici à 220 m d'altitude. Le ruisseau, creusant dans le calcaire, a laissé en rive gauche une côte escarpée qui, à son plus fort gradient, grimpe de 50 mètres d'altitude sur 160 mètres linéaires, avec à son sommet le lieu-dit Beaumont (315 m. d'altitude). Côté nord-est du bourg se trouve le Mont-Châtelet (322 m d'altitude). Plus loin au nord-est, à 2,5 km de Varzy se trouve le Mont Charlay (358 m. d'altitude), à l'est de la N151 (à droite dans le sens Varzy - Villiers-le-Sec)[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol est essentiellement composé de roches calcaires, marnes et gypses.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Cœurs, qui devient en aval la Sainte-Eugénie, traverse Varzy du sud au nord. C'est un affluent du Sauzay et donc un sous-affluent de l'Yonne[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Chapelle-Saint-André Courcelles Saint-Pierre-du-Mont Rose des vents
Oudan N Villiers-le-Sec
Cuncy-lès-Varzy
O    Varzy    E
S
Champlemy Marcy Parigny-la-Rose

Histoire[modifier | modifier le code]

Vestiges de l'église Sainte-Eugénie

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le début du Moyen Âge, Varzy appartenait aux évêques d'Auxerre.

C'était lieu de pèlerinage à sainte Eugénie d'Alexandrie († IIIe s.) et saint Regnobert de Bayeux († VIIe s.), et étape sur le chemin de Compostelle.

Des sarcophages mérovingiens ont été trouvés en 1972 à l'occasion de travaux de la voirie sur la place du Marché et dans les rues voisines côté Est, à l'emplacement de l'ancien cimetière de Saint-Pierre[3].

L'église collégiale dédiée à sainte Eugénie, disparue au temps de la Révolution, existait depuis le Ve siècle[4]. Elle est citée comme « la plus ancienne de toutes (dans le diocèse au moins) hormis celle de Notre-Dame-de-la-Cité »[5]. Le flot de pèlerins y est important. Sous le pontificat de Jean X (914–928), l'évêque Gaudry (év. 918-933) effectue un voyage à Rome, d'où il ramène en présents du pape des reliques de saint Laurent et sainte Eugénie. Ce voyage date probablement du début de l'année 923 car ces reliques sont solennellement déposées dans la cathédrale Saint-Étienne le 8 mai 923. Gaudry les répartit ensuite entre la cathédrale, l'abbatiale de Saint-Germain et l'église Sainte-Eugénie de Varzy qui a la plus grosse part - due à l'affection de cet évêque pour les religieux de Varzy.
L'église menaçant ruine, Gaudry la fait entièrement rebâtir jusqu'aux fondations, l'enrichit de vitraux et de plafonds peints et y ajoute quelques autels pourvus de reliques, des livres, ornements, du linge et des cloches. Il fait aussi construire proche de l'église un logement pour ses successeurs, à l'emplacement du futur château de Varzy. Enfin, il trouve deux autres églises tombant en ruines : Saint-Pierre et Saint-Saturnin, et les fait entièrement réparer toutes deux[4].

Vers la fin ou peu après l'épiscopat de Hugues de Chalon (év. 999-1039), le seigneur de Saint-Vérain s'empare de Varzy, rançonne les habitants et garde la ville pendant sept ans. Pour prévenir contre de telles attaques, l'évêché fait fortifier Varzy avec des murs (pas de tours à cette première fortification). Mais l'histoire se répète avec Geoffroy III de Donzy en 1085. Humbaud (év. 1087-1114) excommunie ce dernier, qui esquive cette infortune en partant en croisade en Palestine ; il ne rend la ville qu'à son retour 20 ans après[6].

Bas Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Dès son entrée en fonction en 1152, Alain de Larrivour (év. 1152-1167) rencontre des difficultés avec le comte d'Auxerre Guillaume III ; ce dernier refuse de faire son hommage au nouvel évêque ; certains gentilshommes l'imitent et abusent du désordre ambiant. Par chance le pape Alexandre III (1159-1181), en visite en France, réside à Sens. Alain profite d'une visite de Louis VII à Alexandre III pour présenter sa plainte aux deux personnages en même temps[5]. Le pape charge Hugues de Toucy, archevêque de Sens, de régler l'affaire avec Guillaume III. Il ne faut pas moins de trois convocations du comte devant l'archevêque, les talents de persuasion de Geoffroy évêque de Langres et ceux des abbés de Saint-Germain d'Auxerre et de Pontigny, pour qu'en 1157 Guillaume III enfin, et les gentilshommes de moindre rang à sa suite, fassent leur hommage à l'évêque[7].
Par ailleurs Alain de Larrivour rencontre aussi des difficultés avec le fils de Guillaume III : Guillaume IV[5], en guerre contre le comte de Joigny et le comte de Sancerre, prend Varzy pour favoriser son entreprise belliqueuse et les terres en sont ravagées, tant celles des religieux que des laïcs. Le jugement du roi pour la restitution par Guillaume IV de Varzy à l'évêché est daté de 1164[6].

Avant la fin de ce XIIe siècle Varzy est une fois de plus menacée. Hugues de Noyers (év. 1183-1206) fait rapidement réparer les murs de la ville et y fait ajouter de grosses tours et de profonds fossés. Il fait également bâtir le château épiscopal, à moins de 100 m au sud de l'église Sainte-Eugénie[6].

En 1202 Varzy est touché par une mesure de Hugues de Noyers concernant tous les propriétés de l'évêché : il multiplie par quatre le revenu pour l'évêché en supprimant plusieurs obligations levées jusque là sur les paysans, nommément le droit de mainmorte, la taille de mars - qui représentait 5 sols par foyer -, et le droit de fourche et de râteau ; et en instaurant à la place une nouvelle levée : pour chaque dizaine de gerbes de grains, une gerbe va à l'évêché[8].

Guillaume de Seignelay (évêque d'Auxerre 1207-1220), pourtant assez peu porté aux dépenses élevées, rachète pour une grosse somme l'hommage lige de tout ce que Guillaume de Chamlemi possède à Varzy, afin d'éviter une source potentielle d'ennuis si Chamlemi vend ces droits aux comtes d'Auxerre[9]. En 1219 les religieux de l'Hôtel-Dieu de Varzy, qui viennent de la maison de Saint-Bernard du Montjou, reconnaissent l'évêque d'Auxerre comme leur supérieur et son droit à nommer le maître de l'Hôtel-Dieu, à charge de le choisir dans l'une des communautés de leur Ordre : les chanoines réguliers de saint Augustin[10].

L'évêché d'Auxerre fonde au début du XIIIe siècle, à 3 km du bourg de Varzy, l'ancienne léproserie de Vaumorin, dont la chapelle Saint-Lazare est le dernier vestige.[réf. souhaitée]

Le successeur de Guillaume de Seignelay, Henri de Villeneuve (év. 1220-1234), suit ses traces pour ce qui est de se prémunir contre les abus possibles des comtes d'Auxerre : un tiers des dîmes de Varzy étant aliéné à Simon de Chaletai, il le lui rachète pour 60 livres et un marc d'argent à la femme de Chatelai, afin d'avoir la dîme entière[11]. Mais il n'est pas homme de guerre et sa douceur ne protège pas Varzy des incursions destructrices. Reynaud baron de Saint-Vérain[6], aussi appelé Renaud Rongefer, enlève des vassaux et leurs affaires (pour les installer sur ses propres terres, selon toute probabilité) ; il emprisonne le concierge des maisons épiscopales de Varzy pour une longue durée ; il force et saccage le château de Varzy, causant pour plus de 500 livres de dégâts[12]. Ensuite Gaucher de Joigny fait construire à portée de main une place forte appelée Bequerel[6],[11] depuis laquelle ses troupes harassent les habitants alentour ; ce fort est rasé plus tard par le baillage de Villeneuve-le-Roi[13].

L'église paroissiale Saint-Pierre a été construite de 1230 à 1280. Elle est alors de style gothique, mais ses deux tours ont une disposition typiquement romane.

En 1239 Bernard de Sully (év. 1234-1244) achète sur Varzy la mouvance de terres et de vignes[note 1] appartenant à Odon seigneur de Châtillon-en-Bazois, et les attache à la Tour de Varzy[14]. Guy de Mello (év. 1247-1269) réunit le bourg de Conches[note 2] près de Varzy à la terre épiscopale de Varzy[15]. Il fait aussi rebâtir les salles et le reste du château épiscopal de Varzy, détruit dans un incendie. Il fait réparer les murs, sur le bord desquels il fait construire des logements[16].

Début XIVe siècle, Varzy est le siège d'un des quatre archiprêtrés du diocèse d'Auxerre avec les archiprêtrés d'Auxerre, de Puisaye et de Saint-Bry. Jusqu'à Pierre de Grez ces archiprêtrés sont assurés par le biais de commissions ; fin juin 1314 et suite à l'approbation du chapitre donnée en 1313, Pierre de Grez rend la charge perpétuelle afin que les archiprêtres soient plus attentifs à leur office[17]. Ceux de Varzy et de Saint-Bris sont toutefois moins riches que ceux d'Auxerre et de Puisaye, car lorsque Jean XXII ordonne qu'un subside particulier soit pris sur les cures du diocèse d'Auxerre, aux deux premiers archiprêtrés il est demandé seulement six livres, pour huit livres que doivent fournir les deux derniers[18].

1358 : les anglais ravagent - entre autres - la Bourgogne. Plus précisément, il s'agit de Robert Knolles, audacieux capitaine qui investit Malicorne à la fin de 1358, une place forte d'où même les 2 000 hommes d'Arnaud de Cervole ne peuvent le déloger. Faisant de ce lieu son quartier général, il pille la région et, après une première tentative manquée en janvier 1359, prend et met Auxerre à sac le 10 mars suivant[19]. Varzy, comme chaque ville alentour, pense à sa sécurité - avec raison car les 67 km qui séparent Varzy de Malicorne sont un piètre obstacle pour Knolles qui n'hésite pas à trotter plus de 200 km depuis sa base jusqu'en Allier prendre Cusset et assiéger Saint-Pourçain[20]. Des bruits courent que les anglais veulent fortifier le château d'Hodan (Oudan ?) tout proche, propriété de l'évêché, pour s'emparer de Varzy ; pas d'hésitation : le château d'Hodan est rasé, bien qu'il ait été récemment embelli et agrandi par quelques évêques d'Auxerre[21].

Pierre de Longueil (év. 1449-1473) a beaucoup séjourné à Varzy au cours des dernières années de sa vie[22]. Il y est mort le 16 février 1473 à 10 heures du matin. Il a probablement été enterré dans l'église Sainte-Eugénie de Varzy comme il l'avait demandé, avant que sa sépulture soit transportée à la cathédrale Saint-Étienne d'Auxerre[23].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La paroissiale Saint-Pierre possédait depuis 1792 le trésor et les reliques de la collégiale Sainte-Eugénie. En 2002, le trésor et les reliques ont été volés[24] puis retrouvés et installés dans un petit local fermé par de solides barreaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux deux clefs passées en sautoir, l'une d'or et l'autre d'argent, à la filière aussi d'or.
Commentaires : Les clés de saint Pierre, l'une en or, symbole du pouvoir sacerdotal, l'autre en argent symbole du pouvoir temporel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 [Quand ?] Lucien Larivé PS Conseiller général
mars 2001 mars 2008 Anne-Marie Drougard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 246 habitants, en diminution de -6,25 % par rapport à 2009 (Nièvre : -3,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 500 2 042 2 114 2 711 2 909 2 737 3 132 3 333 3 277
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 020 3 689 3 074 2 988 2 928 2 941 2 884 2 668 2 615
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 585 2 318 2 171 1 862 1 884 1 786 1 614 1 542 1 665
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 465 1 495 1 459 1 475 1 455 1 303 1 359 1 314 1 246
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006 [28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments notables[modifier | modifier le code]

Édifices religieux 
La chapelle Saint-Lazare.
Édifices civils 

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

En 1974, le film Mes petites amoureuses de Jean Eustache a été partiellement tourné à Varzy.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans le même lot de cette vente de 1239, Odon cède aussi à l'évêché une maison ou château du nom de Cepense sur la paroisse d'Ougny, diocèse de Nevers. Voir Lebeuf 1743, p. 367.
  2. Conches appartenait à la famille Mello. Dreux de Mello, frère de Guy de Mello, l'a vendu à l'évêché d'Auxerre en 1248 avec le consentement de Guy. Le rattachement de Conches aux terres épiscopales de Varzy n'a donc pu se faire qu'en 1248 ou peu après. Voir Lebeuf 1743, p. 383.
Notes sur la démographie
  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Varzy sur google.fr.
  2. a et b Varzy sur geoportail.fr – cartes IGN. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez moduler ou désactiver chaque couche dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite (cliquer sur le symbole de molette à droite des couches), et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche.
  3. Anne Dourneau, « Archéologie préventive : Mode d’emploi - La place du Marché à Varzy », Le Picot, no 5,‎ , p. 12 (lire en ligne).
  4. a, b et c Lebeuf 1743, p. 215, volume 1.
  5. a, b et c Lebeuf 1743, p. 295, volume 1.
  6. a, b, c, d et e Touchard 1843, p. 360, volume 3.
  7. Lebeuf 1743, p. 296, volume 1.
  8. Lebeuf 1743, p. 321, volume 1.
  9. Lebeuf 1743, p. 337, volume 1.
  10. Lebeuf 1743, p. 347, volume 1.
  11. a et b Lebeuf 1743, p. 357, volume 1.
  12. Lebeuf 1743, p. 356, volume 1.
  13. Touchard 1843, p. 361, volume 3.
  14. Lebeuf 1743, p. 367, volume 1.
  15. Lebeuf 1743, p. 383, volume 1.
  16. Lebeuf 1743, p. 384.
  17. Lebeuf 1743, p. 433, volume 1.
  18. Lebeuf 1743, p. 446, volume 1.
  19. Ambroise Challe, Malicorne-en-Gâtinais, Hautefeuille-sous-Malicorne, 1837. Dans Monographies des villes et villages de l'Yonne et de leurs monuments.
  20. « Robert Knolles, dit Canolles ou Robin Quanole, vint assiéger Saint-Pourçain où s'était fortifié Thomas de La Marche, Lieutenant du duc de Bourbon dans tous les païs gouvernés par iceluy. Le Capitaine anglais s'y cassa les dents et, en représailles, fit ravager ce célèbre vignoble. » Voir Marcellin Bourdet, Thomas de la Marche, Bâtard de France et ses aventures (1318 – 1361), Riom, 1900.
  21. Lebeuf 1743, p. 466, volume 1.
  22. Lebeuf 1743, p. 550, volume 1.
  23. a et b Lebeuf 1743, p. 551, volume 1.
  24. Eglise Saint Pierre aux liens XIIIe siècle , sur pormenaz.free.fr.
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. « Église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Visitez les églises de la Nièvre, dépliant touristique du diocèse de Nevers, Pastorale Tourisme et Loisirs, 2013.
  31. « Léproserie Saint-Lazare (ancienne) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Photographie de l'église et de ses trésors.
  33. L’Eglise Saint-Pierre de Varzy sur lesamisduvieuxvarzy.
  34. « Château des évêques d'Auxerre », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Le lavoir à double pans, sur lesamisduvieuxvarzy.
  36. Musée Auguste-Grasset, vidéo de présentation (durée 3'52).
  37. Puits public - Carrefour boulevard d'Auxerre et rue de Vezelay, sur cfpphr.free.fr.
  38. « Puits couvert », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Louis Sebastien Lenain de Tillemont, Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique des six premiers siècles, vol. 15, Paris, Charles Robustel, (lire en ligne), p. 264
  40. .Lebeuf 1743, p. 727-729, volume 1.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Romain Baron, « La bourgeoisie de Varzy au XVIIe siècle », in Annales de Bourgogne, t. XXXVI, no 143, 1964, p. 161-208.
  • Romain Baron, « Les origines de Varzy », in Mémoires de la société académique du Nivernais, t. LV, 1969, p. 11-19.
  • Romain Baron, « Une émeute à Varzy en 1791, l'affaire des cloches de Sainte-Eugénie », in Bulletin de la Société scientifique et artistique de Clamecy, 84e année, 3e série, no 35, 1960, p. 53-63.
  • Jean Lebeuf (abbé), Mémoires concernant l'histoire civile et ecclésiastique d'Auxerre et de son ancien diocèse, vol. I, Auxerre, Perriquet, (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Georges Touchard-Lafosse, La Loire historique, vol. 3, Paris, R. Pornin (Tours), Suireau (Nantes), , 924 p. (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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