Saint-Médard-Nicourby

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Saint-Médard-Nicourby
L'église de Saint-Medard-Nicourby.
L'église de Saint-Medard-Nicourby.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Figeac
Canton Lacapelle-Marival
Intercommunalité Communauté de communes du Grand-Figeac - Haut-Ségala - Balaguier d'Olt
Maire
Mandat
Jean-Marie Roussiès
2014-2020
Code postal 46210
Code commune 46282
Démographie
Population
municipale
80 hab. (2014)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 04″ nord, 2° 01′ 16″ est
Altitude Min. 347 m – Max. 608 m
Superficie 7,77 km2
Localisation

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Saint-Médard-Nicourby

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Saint-Médard-Nicourby
Liens
Site web Site officiel

Saint-Médard-Nicourby est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Médardains, Saint-Médardaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Médard-Nicourby, en occitan Sent Medard, est basé sur l'hagiotoponyme chrétien Médard (Medardus) évêque de Noyon. Nicourby serait formé de nidus et de corvus[1] qui indiquerait la présence de nids de corbeaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 11 mai 1944, des éléments de la 2e division SS Das Reich arrêtent trois personnes à Saint-Médard-Nicourby[2]. Elles sont déportées et deux meurent en Allemagne (Antonin Chayriguet, 40 ans et Camille Theron, 60 ans).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ? 1941 M. Meyniel  ? révoqué par le Gouvernement de Vichy[3]
mars 2001 en cours Jean-Marie Roussiès    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 80 habitants, en diminution de -11,11 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
220 258 295 279 217 289 271 290 291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
266 255 268 229 238 231 220 262 243
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241 229 220 161 159 164 153 144 136
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
157 142 114 108 101 84 91 85 80
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La stèle en mémoire des déportés du 11 mai 1944.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2002, le taux d'abstention était supérieur à 90 % pour 77 inscrits : le deuxième taux le plus élevé en France et en Outre-mer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 122.
  2. « Figeac et le Ségala (janvier-juillet 1944) - Chronologie de résistances et de répressions », sur quercy.net/index.php, Quercy.net (consulté le 31 décembre 2008)
  3. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9614030x/f4.item.r=canton.zoom
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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