Lady Divine

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Lady Divine

Chanson de Johnny Hallyday
extrait de l'album En pièces détachées
Sortie
Enregistré studios du Palais des congrès (Paris) - studios The factory (Londres)
Durée 3:29
Genre Rock
Format 33 tours
Auteur Michel Mallory
Compositeur Johnny Hallyday
Producteur Eddie Vartan
Label Philips

Pistes de En pièces détachées

Lady Divine est une chanson de Johnny Hallyday, présente sur l'album En pièces détachées, sorti en 1981. Michel Mallory est l'auteur des paroles, la musique est de Johnny Hallyday.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lady divine, initialement devait s'intituler Lady Cocaïne, mais à la demande de la maison de disques, elle est renommée et son texte légèrement remanié, afin d'arrondir quelques peu les angles[1]. Le chanteur n'a que rarement aborder le thème de la drogue, on ne lui connait connaît que deux précédents : Voyage au pays des vivants en 1969 et Fais ce que je dis (pas ce que je fais) en 1979 (encore leurs propos ne sont pas exclusivement consacrés à la drogue, contrairement à Lady Divine[2]). Comme ces deux chansons, Lady divine loin d'être une apologie des substances illicites, se veut une mise en garde contre cette « fausse amie qui enchaîne ».

« J'n'ai pas un gramme d'excuse, Je suis coupable de t'aimer, Et tous ceux qui m'accusent, N'ont jamais dû te rencontrer, Mon envie ma détresse, Mon secret mon péché, Ma folie mon ivresse, Mais où veux-tu donc m'emmener ? »

(texte Michel Mallory, extrait)

Quelques jours après la sortie de l'album, Johnny Hallyday part sur les routes en tournée de promotion, du 2 février au 24 mars. Accompagné par un nouveau groupe, le Night Rider Band (anciens musiciens d'Elton John[3]), le chanteur propose un récital qui inclus cinq des dix titres du nouveau disque.

Lady Divine y est chanté sans la censure imposée à la version studio et les « Lady cocaïne » qui parsèment les couplets, prennent le pas sur les « lady divine » initiaux :

Filmé pour la télévision, au cours de l'été le spectacle est diffusé sur Antenne 2, dans son intégralité, exception faites de Lady Divine indésirable sur le petit écran.

Discographie[modifier | modifier le code]

1981 :

Influences[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Lesueur, L'argus Johnny Hallyday discographie et cotations, 2003, Éditions Alternatives, p. 131.
  2. Jean-François Brieu, livret de l'édition CD, en 2002, de l'album En pièces détachées, Philips 546 968-2, p. 5, citation : « Seul exemple explicite d'allusion à la dope chez Johnny Hallyday, Lady Divine [...]. »
  3. a et b Daniel Lesueur, L'argus Johnny Hallyday discographie et cotations, 2003, Éditions Alternatives, p. 132.