Jean d'Orléans (1965)

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Jean d’Orléans
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean d’Orléans, en 2010.
Biographie
Titulature « Duc de Vendôme »
« Dauphin de Viennois »
« Régent du dauphin de France »[1]
Dynastie Maison d’Orléans
Nom de naissance Jean-Carl, Pierre, Marie d’Orléans
Naissance (52 ans)
Boulogne-Billancourt (France)
Père Henri d’Orléans, « comte de Paris, duc de France »
Mère Marie-Thérèse de Wurtemberg,
« duchesse de Montpensier »
Conjoint Philomena de Tornos y Steinhart
Enfants Gaston d'Orléans
Antoinette d'Orléans
Louise-Marguerite d'Orléans
Joseph d'Orléans
Description de l'image Coat of Arms of the Dauphin of France.svg.

Jean d'Orléans[2], « duc de Vendôme », né le à Boulogne-Billancourt (Seine), est un membre de la maison d’Orléans, fils d'Henri d’Orléans, « comte de Paris, duc de France », et de Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ».

Il est titré « duc de Vendôme » en 1987 par son grand-père, puis « dauphin de Viennois »[3] en 1999 et « régent du dauphin » en 2003[1],[4] par son père, l’actuel « comte de Paris ». Il porte à ce titre les armoiries de dauphin et se présente comme l'héritier en lieu et place de son frère aîné, François d'Orléans, « comte de Clermont », lourdement handicapé à la suite d'une toxoplasmose, en se fondant pour cela, sur un « acte souverain » de son grand-père de 1981 excluant François de la succession dynastique.

Filiation[modifier | modifier le code]

Par son père, il descend de Louis XIII, de Louis-Philippe Ier et, par sa grand-mère paternelle, Isabelle d'Orléans-Bragance, de Pedro II, empereur du Brésil.

Par sa mère, il descend du duc Philippe Albert de Wurtemberg (1893-1975), prétendant au trône royal de Wurtemberg et par sa grand-mère maternelle, l'archiduchesse Rose-Marie de Habsbourg-Toscane (1906-1983), du roi Charles X et de son fils le duc de Berry.

Succession orléaniste[modifier | modifier le code]

Pour assurer son indépendance financière comme éventuel futur chef de famille, sa grand-mère paternelle, Isabelle d'Orléans et Bragance, « comtesse de Paris », décide de lui léguer la quotité disponible de son héritage. Il devient ainsi propriétaire d'une grande partie de la forêt du Nouvion-en-Thiérache et gérant du groupement forestier qui administre ces bois.

En juin 2003, Jean d'Orléans crée l'association Gens de France, qui a pour but de favoriser les relations entre les personnes, contribuer au bien de la France et à son rayonnement à l'étranger[5].

Conformément à une tradition familiale où « les idées de l’Action française de Charles Maurras n’ont jamais été bien vues », si la monarchie était rétablie, il s’agirait d’une monarchie constitutionnelle, insérée dans l’Europe, et qui ne remettrait rien en cause de l’héritage républicain et de son corpus légal ; à l’image de la monarchie espagnole ou belge. Ce projet politique de monarchie parlementaire, européenne, héritière de la Révolution française et des idées des Lumières, décrit dans son dernier livre Un prince français (Éd. Pygmalion), est largement soutenu par la Nouvelle Action royaliste et par la Restauration nationale qui consacrait son dernier camp d’été à l’étude approfondie de l’ouvrage.

Biographie[modifier | modifier le code]

L'adolescence du futur « duc de Vendôme » est profondément marquée par le divorce de ses parents en 1984 et par la querelle dynastique que provoque celui-ci. Pendant plusieurs années, Jean d'Orléans et ses frères et sœurs sont totalement séparés de leur père, le « comte de Clermont ». Profondément peiné par cette situation, son père publie alors un ouvrage À mes fils, qui est pour lui la seule manière de déclarer à ses enfants ce qu'il ressent pour eux.

Jean d'Orléans effectue le début de son cursus universitaire à la Sorbonne, où il obtient une maîtrise de philosophie en 1989 (qui porte sur la notion de bien commun), puis une maîtrise de droit en 1992, en se spécialisant dans les relations internationales. Il complète sa formation avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) à Azusa Pacific University (APU) en Californie, en 1994[6].

Par la suite, le « duc de Vendôme » effectue son service national comme officier. Après quatre mois de classes à l’École de cavalerie de Saumur, il est affecté comme Aspirant puis Sous-Lieutenant commandant un peloton de chars de combat AMX au 7e régiment de chasseurs à Arras.

Une fois ses obligations militaires terminées, il entame sa vie professionnelle. Il intervient alors durant dix ans comme consultant chez Lazard & Cie, Deloitte & Touche et dans le groupe Banques populaires.

En 1999, il devient gérant du Groupement forestier de la Thiérache (groupement familial de 2 500 ha), puis actionnaire en 2003[7].

Le , les fiançailles du « duc de Vendôme » avec la princesse allemande Tatjana d'Oldenbourg sont annoncées dans plusieurs journaux, mais celles-ci sont finalement rompues le .

En juin 2003 le « duc de Vendôme » créé l’association Gens de France dont l’objet est de contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l’étranger. Il partage son temps entre ses activités professionnelles et son action publique. Dans ce but, il effectue de nombreux voyages en France et à l'étranger et se rend notamment en Pologne en 2007[8]. En 2008, il se rend dans la ville de Québec, pour le 400e anniversaire de sa fondation, comme descendant des rois de France[9].

En 2007, il crée sa société, Avenir & Patrimoine Conseil, pour mettre en valeur le patrimoine français lié aux rois et princes de sa famille. Il effectue des missions de conseil, anime des événements et donne des conférences en France et à l'étranger.

Dans son livre-entretien, publié en 2009 en collaboration avec Fabrice Madouas, rédacteur en chef adjoint de Valeurs actuelles, il déclare avoir « été séduit par le candidat Sarkozy en 2007 »[10].

En 2010, il est élu administrateur du Comité des Forêts et en 2011, administrateur des Amis du château d’Eu. En 2012, Jean d'Orléans est élu administrateur de l'Association des amis du musée Louis-Philippe à Eu.

Comme son grand-père avant lui, Jean d'Orléans rêve de la présidence de la Croix-Rouge, « en tout cas d’une grande institution où il pourrait délivrer une vision à long terme, alors que les politiques ont le nez dans le guidon »[11].

En 2013, lors du débat portant sur l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe, le « duc de Vendôme » exprime son opposition à ce projet de loi en participant personnellement aux défilés de La Manif pour tous les 13 janvier[12] et 24 mars[13].

Alors qu'un jugement de annule la donation d'un certain nombre des biens du « comte de Paris » faite à la fondation Saint-Louis et se prononce en faveur d'un partage entre les enfants de ce dernier, le « duc de Vendôme », estimant que la volonté testamentaire de ses grands-parents paternels n'a pas été respectée — il devait notamment recevoir à l'origine un legs représentant le quart de leur succession —, lance une nouvelle procédure judiciaire au printemps 2014[14].

Famille[modifier | modifier le code]

Mariage[modifier | modifier le code]

Jean d'Orléans avec sa femme Philomena et leur fils Gaston.

Le , le « comte de Paris » annonce les fiancailles[15] de son fils, le « duc de Vendôme », avec doña Maria Philomena Magdalena Juliana Johanna de Tornos y Steinhart, née le 19 juin 1977 à Vienne[16], fille d'Alfonso de Tornos y Zubiría (1937-2013) et de Marie-Antoinette von Steinhart, petite-fille de Juan de Tornos y Espelíus, ancien chef du secrétariat personnel du comte de Barcelone, grand-père de l'actuel roi d'Espagne[17],[18]. Les origines nobles de la famille de Tornos sont controversées. L'information est relayée dès le lendemain sur le site du « duc de Vendôme »[19].

Le mariage civil est célébré le à 16 heures à la mairie du 7e arrondissement de Paris par Rachida Dati[20], maire et garde des Sceaux[21]. Le témoin du marié est son cousin, Charles-Louis d'Orléans, « duc de Chartres », fils du « duc d'Orléans », tandis que la mariée a choisi son frère, Don David de Tornos.

Leur mariage religieux célébré par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon a lieu en la cathédrale Notre-Dame de Senlis le . L'échange des consentements est reçu par Mgr Philippe Brizard. Les grandes orgues sont tenues par l'organiste Vincent Warnier[22]. La ville de Senlis a été choisie en raison du fait qu'Hugues Capet, fondateur de la dynastie capétienne, a été élu roi des Francs en 987 dans ses murs.

Le mariage se déroule en la présence du père du marié, le « comte de Paris » et de son épouse Micaela, mais c'est sa tante, la princesse Marie-Christine de Liechtenstein, qui l'accompagne jusqu'à l'autel en raison de l'absence de sa mère, la « duchesse de Montpensier », hospitalisée d'urgence la veille[23]. Il s'achève par la lecture de la bénédiction du pape Benoît XVI.

La cérémonie est suivie d'un vin d'honneur ouvert à tous. Plus tard dans la soirée, une réception privée se tient sur la pelouse de l'hippodrome face au château de Chantilly[24], ancienne propriété de la maison d'Orléans, léguée à l'Institut de France par le duc d'Aumale, frère des ancêtres de Jean d'Orléans. Près de 800 invités sont présents, parmi lesquels la garde des Sceaux, Rachida Dati, le ministre du Budget, Éric Woerth, le comédien Lorànt Deutsch, quelques écrivains dont Alain Decaux et Jean Raspail, Bernadette Chirac et Ernest-Antoine Seillière. Mais également de nombreuses « têtes couronnées » dont le prince Karim Agha Khan IV, le prince héritier Philippe de Belgique, duc de Brabant et son épouse la princesse Mathilde, l'infante Pilar d'Espagne, duchesse de Badajoz et sœur du roi d'Espagne, le grand-duc héritier Guillaume de Luxembourg, avec son oncle le prince Guillaume et son épouse la princesse Sibilla, le prince Laurent et son épouse la princesse Claire, Charles de Bourbon-Siciles, « duc de Castro » et son épouse Camilla, la princesse Astrid de Belgique et son époux l'archiduc Lorenz d'Autriche-Este et enfin de Duarte de Bragance, « duc de Bragance » et son épouse Isabel. La robe de mariée de la « duchesse de Vendôme » a été confectionnée par Christian Lacroix[25], un diadème de turquoises et de diamants, appartenant à la famille de Tornos, rehaussait sa coiffure.

Depuis 2011, le couple habite à Dreux, près de la Chapelle royale[26].

Enfants[modifier | modifier le code]

Jean et Philoména sont parents de quatre enfants :

  1. Gaston[27] Louis Antoine Marie d'Orléans, « petit-fils de France » ou « fils de France »[28], né le à Paris (14e arrondissement)[29] et baptisé le 8 décembre en la basilique Sainte-Clotilde à Paris par le père Matthieu Rougé[30] ;
  2. Antoinette Léopoldine Jeanne Marie d'Orléans, « petite-fille de France » ou « fille de France »[28], née le à Vienne (Autriche)[31] et baptisée le 11 février en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn[32] ;
  3. Louise-Marguerite Éléonore Marie d'Orléans, « petite-fille de France » ou « fille de France »[28], née le à Poissy (Yvelines)[33] et baptisée le 31 août en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult[34] ;
  4. Joseph Gabriel David Marie d'Orléans, « petit-fils de France » ou « fils de France »[28], né le à Dreux (Eure-et-Loir)[35],[36],[37] et baptisé le 26 juin en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult[38],[39].

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Jean d'Orléans,
« duc de Vendôme »
Description de l'image Grand Royal Coat of Arms of France.svg.
Prédicat Son Altesse Royale
Style oral Votre Altesse royale
Style alternatif Monseigneur

Titulature[modifier | modifier le code]

Les titres portés actuellement par les membres de la maison d’Orléans n’ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le « chef de maison ».

  • 19 mai 1965 — 27 septembre 1987 : « Son Altesse royale le prince Jean d'Orléans, fils de France »
  • 27 septembre 1987 — 19 juin 1999 : « Son Altesse royale le duc de Vendôme, fils de France »
  • 19 juin 1999 — 6 mars 2003 : « Son Altesse royale le dauphin de France, duc de Vendôme, fils de France »
  • depuis le 6 mars 2003 : « Son Altesse royale le duc de Vendôme, régent du dauphin, fils de France » (non portée par Jean d'Orléans)

Deuxième fils du « comte de Clermont » (1933), alors héritier du « comte de Paris » (1908-1999), Jean d’Orléans reçoit les titres de « prince et de fils de France » dès sa naissance, avec prédicat d'« altesse royale »[40]. Le , année du Millénaire capétien, il reçoit de son grand-père paternel le titre de « duc de Vendôme » et se voit reconnaître la qualité d’héritier présomptif à la place de son propre père[41],[40], dès lors titré « comte de Mortain ». Cependant, Henri d'Orléans refuse de reconnaître la modification de l’ordre successoral[42] et les relations entre les membres de la famille se tendent davantage. Malgré tout, à partir de 1990, la situation se normalise et Jean d'Orléans retrouve sa position de troisième après son père et son grand-père.

Après avoir reçu le titre de « dauphin de France » à la mort de son grand-père[40], le nouveau « comte de Paris » (son père), par un communiqué du , réaffirme les droits dynastiques de son fils aîné François d'Orléans, « comte de Clermont », alors écarté de la succession, et donne au prince Jean la qualité de « régent du dauphin ». Une nouvelle déclaration est publiée le 18 mai 2016 dans le magazine Point de vue, précisant que, lorsqu'il deviendra chef de maison, le prince François sera entouré d'un conseil de régence composé de son frère, Jean d'Orléans, « duc de Vendôme », de son oncle Jacques d'Orléans, « duc d'Orléans », de son cousin germain Charles-Louis d'Orléans, « duc de Chartres », et de deux personnes issues de la société civile[43]. Le prince Jean ne reconnaît pas la « réintégration » de son frère aîné, et porte toujours sa titulature de 1999. Son site internet présente le prince François comme « non successible ».

Jean d'Orléans, par un communiqué daté du 1er août 2016[44], a contesté les décisions de son père, et a fait savoir qu'il serait le prochain « chef de la Maison de France » à la suite de son père. Il réaffirme pour cela un « acte souverain » du défunt « comte de Paris » (1908-1999) daté du 25 septembre 1981[45], par lequel il excluait le « prince » François de la succession dynastique, sans possibilité d'y revenir.

 Sa position de « dauphin de France » ne fait donc pas l'unanimité parmi sa famille et les orléanistes.

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Médaille de la Défense nationale, bronze Médaille de la Défense nationale, bronze[46]

Décorations dynastiques étrangères[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Italie, « Maison de Bourbon-Siciles »
Ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges Chevalier Grand-croix de justice de l’ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges (30 mai 2011, obédience du « duc de Castro »)[47]

Son épouse, Philomena, « duchesse de Vendôme », a par ailleurs reçu la grand-croix de l’ordre de Sainte-Isabelle (pt) (ordre dynastique de la maison de Bragance), le [48],[49]

Ancêtres[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean de France, Un prince français, entretiens avec Fabrice Madouas, Paris, Pygmalion, 2009.
  • Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, Éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha », (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 447 et seq. (section « Maison de France »).
  • Cercle Vauban, Une espérance pour la France : la Monarchie, préface de S.A.R. le prince Jean de France, duc de Vendôme, Paris, Regalia éditions, 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Communiqué de 2003 du comte de Paris où est publié l'ordre de succession
  2. Ville de Boulogne-Billancourt, extrait d'acte de naissance - Année 1965 - No 1286 : « Le dix neuf mai mil neuf cent soixante cinq à dix huit heures cinquante minutes, est né en notre commune, Jean-Carl, Pierre, Marie d'Orléans, du sexe masculin. Mentions marginales : Marié à Paris septième arrondissement le 19 mars 2009 avec Maria, Philomena, Magdalena, Julianna, Johanna de Tornos. »
  3. Almanach de Gotha 2009
  4. Communiqué du comte de Paris, 21 août 2011 « Je suis très heureux que mon fils, le prince Jean — Régent de son frère François, comte de Clermont pour le moment — poursuive par ses voyages en France l’œuvre que, durant trente cinq ans, j’ai entreprise et que je poursuis, et qu’il aille plus loin dans ses contacts à l’étranger, ce dont je le félicite. Je souhaite que la princesse Philomena soit heureuse et se sente épanouie dans son nouveau rôle. En cette ère mondialiste où presque tous les repères ont été perdus ou effacés, il est urgent de retrouver le sens de l’éthique et les principes chevaleresques. »
  5. Gens de France
  6. Gens de France
  7. Prince Jean de France
  8. Gens de France - Voyage en Pologne 2007
  9. 400e de Québec : les dignitaires se font attendre
  10. Un prince français. Entretiens avec Fabrice Madouas, de Jean de France (Pygmalion, 2009), p. 34
  11. lejdd.fr
  12. Participation du duc de Vendôme au défilé de la Manif pour Tous du 13 janvier 2013
  13. Participation du duc de Vendôme au défilé de la Manif pour Tous du 24 mars 2013
  14. Angélique Négroni, « La succession du comte de Paris aiguise l’appétit du prince Jean », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  15. Annonce des fiançailles de Jean d'Orléans sur le site Gotha.fr de Stéphane Bern
  16. Il est à préciser que Steinhart est le nom de jeune fille de la mère de Philomena de Tornos ; tout Espagnol portant le double patronyme du père suivi de celui de la mère, elle est donc Philomena de Tornos y Steinhart
  17. Angelfire.com
  18. Angelfire.com
  19. Annonce des fiançailles de Jean d'Orléans sur son site, Gens de France
  20. Voir : Jacques Trémolet de Villers, article « Le mariage civil du Prince Jean », dans le cadre de la « Chronique de la France qui vient », 25 mars 2009, Présent no 6807. Selon Jacques Trémolet de Villers, Rachida Dati aurait justifié le fait de ne pas avoir délégué la célébration du mariage à un de ses adjoints en ces termes : « À la réflexion, j’ai trouvé qu’il était normal que, ma fonction de garde des Sceaux m’ayant conduite à demeurer place Vendôme, je sois aussi amenée à célébrer le mariage du duc et de celle qui va devenir la duchesse de Vendôme. »
  21. On peut lire le discours que Rachida Dati a prononcé à l'occasion de ce mariage civil : http://www.france-catholique.fr/IMG/pdf/discoursdati.pdf
  22. Livret de messe.
  23. « Le gotha européen présent au mariage de Jean d'Orléans » sur le site officiel de RTL,
  24. La Restauration Nationale
  25. Le Parisien, 30 avril 2009.
  26. Jean et Philomena d'Orléans : « Nos enfants seront libres de leurs choix », Gala, 1er octobre 2013
  27. Plusieurs princes des maisons de France et d'Orléans ont porté ce prénom par le passé : le frère cadet de Louis XIII, Gaston de France (1608-1660) ou encore Gaston d'Orléans (1842-1922), comte d'Eu
  28. a, b, c et d Selon que l'on considère ou pas, le prince Jean comme « dauphin de France ».
  29. Le prince Gaston de France
  30. Le baptême du prince Gaston
  31. Naissance de la princesse Antoinette
  32. Les premières photos du baptême de la princesse Antoinette
  33. Naissance de la princesse Louise-Marguerite
  34. La princesse Louise-Marguerite d'Orléans a été baptisée à Dreux, L'Écho républicain, 01-09-2014
  35. Naissance du prince Joseph
  36. « 4ème naissance chez le duc et la duchesse de Vendôme », sur http://princejeandefrance.fr, (consulté le 2 juin 2016)
  37. « Compte twitter officiel du comte de Paris et duc de France », sur twitter.com, (consulté le 2 juin 2016)
  38. Le petit prince Joseph de France baptisé ce matin à Dreux
  39. Le petit prince Joseph baptisé par l'abbé Jean-Marie Lioult à Dreux, L'Écho républicain, 26-06-2016
  40. a, b et c Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 465
  41. Jean-Pierre Péroncel Hugoz, « Le comte de Paris prépare sa succession “Acte dynastique” à Amboise », sur Le Monde, (consulté le 31 janvier 2014)
  42. « La succession du comte de Paris », sur Le Monde, (consulté le 31 janvier 2014)
  43. Point de vue, no 3539, semaine du 18 mai au 21 mai 2016, p. 54-57.
  44. « http://princejeandefrance.fr/communique/ », sur Prince Jean de France, (consulté le 1er août 2016)
  45. Henri d'Orléans, comte de Paris, Acte du 25 septembre 1981, Chantilly, « Par suite de son handicap profond et sans espérance de guérison, et tel qu'il est immédiatement et judiciairement établi, mon petit-fils aîné le Prince François de France ne peut et ne pourra exercer aucune responsabilité. En conséquence, ses droits dynastiques français et les devoirs et obligations qui en découlent se trouvent, suivant le droit dynastique français, transférés à son frère venant après lui par ordre de primogéniture, c'est-à-dire, à mon petit-fils le Prince Jean de France et à sa postérité mâle et, à défaut de celle-ci ensuite à mon petit-fils le Prince Eudes de France et à sa postérité mâle. Par suite de cette situation il ne sera attribué aucun titre particulier au Prince François de France et celui-ci sera appelé : "Son Altesse Royale le Prince François d'Orléans, Fils de France". Si, après mon décès, il était procédé autrement toute décision tendant à modifier ce qui précède serait nulle et sans effet. Chantilly, le 25 septembre 1981. Signé : Henri, comte de Paris. »
  46. Sipa, Photo du duc de Vendôme portant la médaille de la Défense nationale.
  47. (en) « Heir to the French Throne and former French Minister invested into the Order - Sacred Military Constantinian Order of St. George », Sacred Military Constantinian Order of St. George,‎ (lire en ligne)
  48. Régine Salens, « La duchesse de Vendôme reçue dans l’Ordre royal de sainte Isabelle », sur Noblesse et Royautés, (consulté le 31 janvier 2014)
  49. « Certificat de l’Ordre de Sainte-Isabelle », sur Site officiel du « prince Jean de France » (consulté le 31 janvier 2013)
  50. Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 446

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]