Jean d'Orléans (1965)

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Jean d’Orléans
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Jean d’Orléans, en 2010.

Titre

Héritier du trône de France
(succession orléaniste)

Depuis le
(9 mois et 15 jours)

Prédécesseur François d’Orléans, comte de Clermont
Biographie
Titulature duc de Vendôme
dauphin de France
Dynastie Maison d’Orléans
Nom de naissance Jean-Carl, Pierre, Marie d’Orléans
Naissance (53 ans)
Boulogne-Billancourt (Seine, France)
Père Henri d’Orléans, comte de Paris, duc de France
Mère Marie-Thérèse de Wurtemberg,
duchesse de Montpensier
Conjoint Philomena de Tornos y Steinhart
Enfants Gaston d'Orléans
Antoinette d'Orléans
Louise-Marguerite d'Orléans
Joseph d'Orléans
Jacinthe d'Orléans

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Jean d'Orléans[1], né le à Boulogne-Billancourt, est un membre de la maison d’Orléans, fils du prétendant orléaniste au trône de France, Henri d’Orléans, comte de Paris, duc de France, et de Marie-Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier.

Il reçoit de son grand-père en 1987 le titre de courtoisie de duc de Vendôme, puis de son père ceux de dauphin de Viennois[2] en 1999 et régent du dauphin en 2003[3]. Il porte à ce titre les armoiries de dauphin et se présente comme l'héritier en lieu et place de son frère aîné, François d'Orléans, comte de Clermont, lourdement handicapé à la suite d'une toxoplasmose, en se fondant pour cela, sur un « acte souverain » de son grand-père de 1981 excluant François de la succession dynastique.

En 2017, la mort de son frère aîné, François d'Orléans, met fin à ces querelles dynastiques au sein de la maison d'Orléans et lui permet d'être reconnu dauphin de France par son père.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ascendance et succession[modifier | modifier le code]

Par son père, il descend de Louis XIII, de Louis-Philippe Ier et, par sa grand-mère paternelle, Isabelle d'Orléans-Bragance, de Pedro II, empereur du Brésil. Par sa mère, il descend du duc Philippe Albert de Wurtemberg (1893-1975), prétendant au trône royal de Wurtemberg et par sa grand-mère maternelle, l'archiduchesse Rose-Marie de Habsbourg-Toscane (1906-1983), du roi Charles X et de son fils le duc de Berry.

Pour assurer son indépendance financière comme éventuel futur chef de famille, sa grand-mère paternelle, Isabelle d'Orléans et Bragance, comtesse de Paris, décide de lui léguer la quotité disponible de son héritage. Il devient ainsi propriétaire d'une grande partie de la forêt du Nouvion-en-Thiérache et gérant du groupement forestier qui administre ces bois.

Études et activités professionnelles[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires au lycée Saint-Joseph de Reims, où il est interne, Jean d'Orléans effectue le début de son cursus universitaire à la Sorbonne, où il obtient une maîtrise de philosophie en 1989 portant sur la notion de bien commun. En 1992 il obtient une maîtrise de droit à la faculté libre de droit, d'économie et de gestion et se spécialise dans les relations internationales. Il complète sa formation avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) à Azusa Pacific University (APU) en Californie, en 1994[4].

Par la suite, le duc de Vendôme effectue son service national comme officier. Après quatre mois de classes à l’École de cavalerie de Saumur, il est affecté comme aspirant puis sous-lieutenant commandant un peloton de chars de combat AMX au 7e régiment de chasseurs à Arras.

Une fois ses obligations militaires terminées, il entame sa vie professionnelle. Il intervient alors durant dix ans comme consultant chez Lazard & Cie, Deloitte & Touche et dans le groupe Banques populaires.

En 1999, il devient gérant du Groupement forestier de la Thiérache (groupement familial de 2 500 ha), puis actionnaire en 2003[5].

Le , les fiançailles du duc de Vendôme avec la princesse allemande Tatjana d'Oldenbourg sont annoncées dans plusieurs journaux, mais celles-ci sont finalement rompues le .

En juin 2003, Jean d'Orléans créé l’association Gens de France dont l’objet est de contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l’étranger. Il partage son temps entre ses activités professionnelles et son action publique. Dans ce but, il effectue de nombreux voyages en France et à l'étranger et se rend notamment en Pologne en 2007[6]. En 2008, il se rend dans la ville de Québec, pour le 400e anniversaire de sa fondation, comme descendant des rois de France[7].

En 2007, il crée sa société, Avenir & Patrimoine Conseil, pour mettre en valeur le patrimoine français lié aux rois et princes de sa famille. Il effectue des missions de conseil, anime des événements et donne des conférences en France et à l'étranger.

En 2010, il est élu administrateur du Comité des Forêts et en 2011, administrateur des Amis du château d’Eu. En 2012, Jean d'Orléans est élu administrateur de l'Association des amis du musée Louis-Philippe à Eu.

Comme son grand-père avant lui, Jean d'Orléans rêve de la présidence de la Croix-Rouge, « en tout cas d’une grande institution où il pourrait délivrer une vision à long terme, alors que les politiques ont le nez dans le guidon »[8].

Alors qu'un jugement de annule la donation d'un certain nombre des biens du comte de Paris faite à la fondation Saint-Louis et se prononce en faveur d'un partage entre les enfants de ce dernier, le duc de Vendôme, estimant que la volonté testamentaire de ses grands-parents paternels n'a pas été respectée — il devait notamment recevoir à l'origine un legs représentant le quart de leur succession —, lance une nouvelle procédure judiciaire au printemps 2014[9].

En mai 2016, Jean d'Orléans devient parrain du 4e régiment de chasseurs de Gap. Ce régiment a été créé par son arrière-oncle[10] Louis de Bourbon-Condé (1709-1771), comte de Clermont. Le duc de Vendôme a fait quatre mois de classes à Saumur avant de poursuivre sa formation militaire en tant qu’officier au 7e régiment de chasseurs à Arras. Le prince est colonel de réserve de l'Armée française.

Le décès de son frère aîné, le comte de Clermont, survenu dans la nuit du 30 au 31 décembre 2017 met fin aux querelles dynastiques au sein de la maison d'Orléans. Le duc de Vendôme est reconnu par son père comme le « dauphin de France » dans un communiqué[11].

Famille[modifier | modifier le code]

Mariage[modifier | modifier le code]

Jean d'Orléans avec sa femme Philomena et leur fils Gaston.

Le , le comte de Paris annonce les fiancailles[12] de son fils, le duc de Vendôme, avec Philomena de Tornos y Steinhart, née le 19 juin 1977 à Vienne[13], fille d'Alfonso de Tornos y Zubiría (1937-2013) et de Marie-Antoinette von Steinhart, petite-fille de Juan de Tornos y Espelíus, ancien chef du secrétariat personnel du comte de Barcelone, grand-père de l'actuel roi d'Espagne[14],[15]. L'information est relayée dès le lendemain sur le site du « duc de Vendôme »[16].

Le mariage civil est célébré le à 16 heures à la mairie du 7e arrondissement de Paris par Rachida Dati[17], maire et garde des Sceaux[18]. Le témoin du marié est son cousin, Charles-Louis d'Orléans, duc de Chartres, fils du duc d'Orléans, tandis que la mariée a choisi son frère, David de Tornos.

Leur mariage religieux célébré par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon a lieu en la cathédrale Notre-Dame de Senlis le . L'échange des consentements est reçu par Mgr Philippe Brizard. Les grandes orgues sont tenues par l'organiste Vincent Warnier[19]. La ville de Senlis a été choisie en raison du fait qu'Hugues Capet, fondateur de la dynastie capétienne, a été élu roi des Francs en 987 dans ses murs.

Le mariage se déroule en la présence du père du marié, le comte de Paris et de son épouse Micaela, mais c'est sa tante, la princesse Marie-Christine de Liechtenstein, qui l'accompagne jusqu'à l'autel en raison de l'absence de sa mère, la duchesse de Montpensier, hospitalisée d'urgence la veille[20]. Il s'achève par la lecture de la bénédiction du pape Benoît XVI.

La cérémonie est suivie d'un vin d'honneur ouvert à tous. Plus tard dans la soirée, une réception privée se tient sur la pelouse de l'hippodrome face au château de Chantilly[21], ancienne propriété de la maison d'Orléans, léguée à l'Institut de France par le duc d'Aumale, frère des ancêtres de Jean d'Orléans. Près de 800 invités sont présents, parmi lesquels la garde des Sceaux, Rachida Dati, le ministre du Budget, Éric Woerth, le comédien Lorànt Deutsch, quelques écrivains dont Alain Decaux et Jean Raspail, Bernadette Chirac et Ernest-Antoine Seillière. Mais également de nombreux membres du gotha, dont le prince Karim Agha Khan IV, le prince héritier Philippe de Belgique, duc de Brabant et son épouse la princesse Mathilde, l'infante Pilar d'Espagne, duchesse de Badajoz et sœur du roi d'Espagne, le grand-duc héritier Guillaume de Luxembourg, avec son oncle le prince Guillaume et son épouse la princesse Sibilla, le prince Laurent et son épouse la princesse Claire, Charles de Bourbon-Siciles, duc de Castro et son épouse Camilla, la princesse Astrid de Belgique et son époux l'archiduc Lorenz d'Autriche-Este et enfin de Duarte de Bragança, duc de Bragance et son épouse Isabel. La robe de mariée de la duchesse de Vendôme a été confectionnée par Christian Lacroix[22], un diadème de turquoises et de diamants, appartenant à la famille de Tornos, rehaussait sa coiffure.

Depuis 2011, le couple habite à Dreux, près de la Chapelle royale[23].

Enfants[modifier | modifier le code]

Jean et Philoména ont 5 enfants :

  1. Gaston[24] Louis Antoine Marie d'Orléans, né le à Paris (14e arrondissement)[25] et baptisé le 8 décembre en la basilique Sainte-Clotilde à Paris par le père Matthieu Rougé[26] ;
  2. Antoinette Léopoldine Jeanne Marie d'Orléans, née le à Vienne (Autriche)[27] et baptisée le 11 février en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn[28] ;
  3. Louise-Marguerite Éléonore Marie d'Orléans, née le à Poissy (Yvelines)[29] et baptisée le 31 août en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult[30] ;
  4. Joseph Gabriel David Marie d'Orléans, né le à Dreux (Eure-et-Loir)[31],[32],[33] et baptisé le 26 juin en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult[34],[35] ;
  5. Jacinthe Élisabeth-Charlotte Marie d’Orléans, née le à Dreux (Eure-et-Loir)[36] et baptisée le 13 octobre en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Christophe Besnier[37].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Un Prince français[modifier | modifier le code]

Dans son livre-entretien Un Prince français, publié en 2009 en collaboration avec Fabrice Madouas, rédacteur en chef adjoint de Valeurs actuelles, il déclare avoir « été séduit par le candidat Sarkozy en 2007 »[38].

Sur la formation en France, il met en avant le risque de ne former que des spécialistes et, sous prétexte de mondialisation, de rejeter ce qui fait la spécificité de l'héritage français. Il dénonce un rôle trop important de l'État dans l'éducation en France. Il déplore un apprentissage de la langue française insuffisant et posant problème dans l'intégration des nouveaux arrivants : « On ne peut demander aux gens d'aimer un pays qui n'a plus de projet parce qu'il a nié son héritage. »[39].

Pour son projet politique, le prince Jean propose « un projet fondé sur deux mots : la justice et la confiance garanties par l'État, dans le respect des corps intermédiaires : famille, entreprise, association; commune, ces "toutes petites communautés" dans lesquelles les hommes inscrivent leur vie, accomplissent leurs devoirs et finalement cherchent le bonheur »[39].

En matière sociale, il se réfère à la tradition chrétienne, à la doctrine sociale de l'Église, à la Lettre sur les ouvriers du comte de Chambord et à l'essai de son grand-père sur Le Prolétariat. Il parle de « complicité entre Dieu et la France » et place sous l'invocation divine son espérance pour porter son projet. Pour lui, les catholiques ont une responsabilité sociale dans le cité temporelle, et il les invite à ne pas y renoncer[39].

En matière religieuse, il respecte la pratique d'autres religions cependant, « il ne s'agit pas d'une reconnaissance égalitaire de toutes les religions qui diluerait la spécificité chrétienne et inviterait au relativisme ». Pour lui, bien des musulmans « attendent de la France qu'elle reparle de Dieu » et « le vrai danger, c'est le doute de soi »[39].

En matière d'économie et de défense nationale, il envisage la place de la France dans le concert des nations et n'admet pas la repentance, ni l'abandon de la souveraineté. Pour lui, « le dernier siècle a démontré qu'il n'existe aucun autre pays que le nôtre pour défendre et animer l'idéal d'une véritable renaissance de l'Europe organisée en nations autour de valeurs et de principes d'action communs. Avec le ralliement de la France à l'idéologie “européiste” c'est l'Europe tout entière qui s'est trouvée abaissée et trahie dans ses espoirs de devenir un pôle actif d'influence dans le monde. Mais il n'est pas trop tard pour reprendre le cours de notre histoire. »[39].

Autres prises de positions[modifier | modifier le code]

En juin 2003, Jean d'Orléans crée l'association Gens de France, qui a pour but de favoriser le lien social, contribuer au bien de la France et à son rayonnement à l'étranger[40].

En 2013, lors du débat portant sur l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe, le duc de Vendôme exprime son opposition à ce projet de loi en participant personnellement aux défilés de La Manif pour tous les 13 janvier[41] et 24 mars[42]. Cette prise de position s'inscrit dans la continuité des déclarations du prince dans son livre ou il dénonce « la pseudoscience qui méconnaît l'humain en s'affranchissant de l'éthique » et débouchant sur l'eugénisme[39].

Titres et honneurs[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Jean d'Orléans,
duc de Vendôme 
Description de l'image Grand Royal Coat of Arms of France.svg.
Prédicat Son Altesse Royale
Style oral Votre Altesse royale
Style alternatif Monseigneur

Titulature[modifier | modifier le code]

Les titres portés actuellement par les membres de la maison d’Orléans n’ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le « chef de maison ».

  • 19 mai 1965 – 27 septembre 1987 : Son Altesse Royale le prince Jean d'Orléans (naissance)
  • 27 septembre 1987 – 6 mars 2003 : Son Altesse Royale le duc de Vendôme
    • depuis le 19 juin 1999 : Son Altesse Royale le dauphin de France, duc de Vendôme (selon l'« acte de 1981 »)
  • 6 mars 2003 – 31 décembre 2017 : Son Altesse Royale le duc de Vendôme, régent du dauphin » (selon l'« acte de 2003 », non portée par Jean d'Orléans)
  • depuis le 31 décembre 2017 : Son Altesse Royale le dauphin de France, duc de Vendôme (selon l'« acte de 2003 »)

Deuxième fils du comte de Clermont (1933), alors héritier du comte de Paris (1908-1999), Jean d’Orléans reçoit le titre de prince de France dès sa naissance, avec prédicat d'altesse royale[43]. Le , année du Millénaire capétien, il reçoit de son grand-père paternel le titre de duc de Vendôme et se voit reconnaître la qualité d’héritier présomptif à la place de son propre père[44],[43], dès lors titré comte de Mortain, et de son frère aîné, le prince François. Cependant, Henri d'Orléans refuse de reconnaître la modification de l’ordre successoral[45] et les relations entre les membres de la famille se tendent davantage. Malgré tout, à partir de 1990, la situation se normalise et Jean d'Orléans retrouve sa position de troisième après son père et son grand-père.

Après avoir reçu le titre de dauphin de France à la mort de son grand-père[43], le nouveau comte de Paris (son père), par un communiqué du , réaffirme les droits dynastiques de son fils aîné François d'Orléans, comte de Clermont, alors écarté de la succession, et donne à Jean d'Orléans la qualité de régent du dauphin. Une nouvelle déclaration est publiée le 18 mai 2016 dans le magazine Point de vue, précisant que, lorsqu'il deviendra chef de maison, François d'Orléans sera entouré d'un conseil de régence composé de son frère, Jean d'Orléans, duc de Vendôme, de son oncle Jacques d'Orléans, duc d'Orléans, de son cousin germain Charles-Louis d'Orléans, duc de Chartres, et de deux personnes issues de la société civile[46]. Jean d'Orléans ne reconnaît pas la « réintégration » de son frère aîné, et porte toujours sa titulature de 1999. Son site internet présente François d'Orléans comme « non successible ».

Jean d'Orléans, par un communiqué daté du 1er août 2016[47], a contesté les décisions de son père, et a fait savoir qu'il serait le prochain chef de la maison de France à la suite de son père. Il réaffirme pour cela un « acte souverain » du défunt comte de Paris (1908-1999) daté du 25 septembre 1981[48], par lequel il excluait François d'Orléans de la succession dynastique, sans possibilité d'y revenir.

Sa position de dauphin de France ne faisait donc pas l'unanimité parmi sa famille et les orléanistes jusqu'au 31 décembre 2017, date de décès de son frère aîné François.

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Médaille de la Défense nationale, échelon bronze Médaille de la Défense nationale, échelon bronze[49] avec agrafe "Arme blindée et cavalerie"

Décorations dynastiques étrangères[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Italie, Maison de Bourbon-Siciles
Ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges Chevalier Grand-croix de justice de l’ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges (30 mai 2011, obédience du duc de Castro)[50]

Son épouse, Philomena, duchesse de Vendôme, a par ailleurs reçu la grand-croix de l’ordre de Sainte-Isabelle (pt) (ordre dynastique de la maison de Bragance), le [51],[52]

Ancêtres[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Julien Serey, la maison de Clermont, préface du duc de Vendôme, Paris, Editions Christian, 2005.
  • Jean de France, Un prince français, entretiens avec Fabrice Madouas, Paris, Pygmalion, 2009.
  • Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, Éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha », (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 447 et seq. (section « Maison de France »).
  • Cercle Vauban, Une espérance pour la France : la Monarchie, préface de S.A.R. le prince Jean de France, duc de Vendôme, Paris, Regalia éditions, 2014.
  • Alexis Robin, Dreux, cité royale (Préface), éd. Sagamédias, 2018.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ville de Boulogne-Billancourt, extrait d'acte de naissance - Année 1965 - No 1286 : « Le dix neuf mai mil neuf cent soixante cinq à dix huit heures cinquante minutes, est né en notre commune, Jean-Carl, Pierre, Marie d'Orléans, du sexe masculin. Mentions marginales : Marié à Paris septième arrondissement le 19 mars 2009 avec Maria, Philomena, Magdalena, Julianna, Johanna de Tornos. »
  2. Almanach de Gotha 2009
  3. Communiqué du comte de Paris, 21 août 2011 « Je suis très heureux que mon fils, le prince Jean — Régent de son frère François, comte de Clermont pour le moment — poursuive par ses voyages en France l’œuvre que, durant trente cinq ans, j’ai entreprise et que je poursuis, et qu’il aille plus loin dans ses contacts à l’étranger, ce dont je le félicite. Je souhaite que la princesse Philomena soit heureuse et se sente épanouie dans son nouveau rôle. En cette ère mondialiste où presque tous les repères ont été perdus ou effacés, il est urgent de retrouver le sens de l’éthique et les principes chevaleresques. »
  4. Gens de France
  5. Prince Jean de France
  6. Gens de France - Voyage en Pologne 2007
  7. 400e de Québec : les dignitaires se font attendre
  8. lejdd.fr
  9. Angélique Négroni, « La succession du comte de Paris aiguise l’appétit du prince Jean », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  10. Ce comte de Clermont était le grand-oncle maternel de Philippe Égalité, dont Jean d'Orléans est le descendant direct.
  11. http://www.la-couronne.org/actualite-royale/s-a-r-prince-francois-de-france-decede-cette-nuit/.
  12. Annonce des fiançailles de Jean d'Orléans sur le site Gotha.fr de Stéphane Bern
  13. Il est à préciser que Steinhart est le nom de jeune fille de la mère de Philomena de Tornos ; tout Espagnol portant le double patronyme du père suivi de celui de la mère, elle est donc Philomena de Tornos y Steinhart
  14. Angelfire.com
  15. Angelfire.com
  16. Annonce des fiançailles de Jean d'Orléans sur son site, Gens de France
  17. Voir : Jacques Trémolet de Villers, article « Le mariage civil du Prince Jean », dans le cadre de la « Chronique de la France qui vient », 25 mars 2009, Présent no 6807. Selon Jacques Trémolet de Villers, Rachida Dati aurait justifié le fait de ne pas avoir délégué la célébration du mariage à un de ses adjoints en ces termes : « À la réflexion, j’ai trouvé qu’il était normal que, ma fonction de garde des Sceaux m’ayant conduite à demeurer place Vendôme, je sois aussi amenée à célébrer le mariage du duc et de celle qui va devenir la duchesse de Vendôme. »
  18. On peut lire le discours que Rachida Dati a prononcé à l'occasion de ce mariage civil : http://www.france-catholique.fr/IMG/pdf/discoursdati.pdf
  19. Livret de messe.
  20. « Le gotha européen présent au mariage de Jean d'Orléans » sur le site officiel de RTL,
  21. La Restauration Nationale « Copie archivée » (version du 9 mai 2009 sur l'Internet Archive)
  22. Le Parisien, 30 avril 2009.
  23. Jean et Philomena d'Orléans : « Nos enfants seront libres de leurs choix », Gala, 1er octobre 2013
  24. Plusieurs princes des maisons de France et d'Orléans ont porté ce prénom par le passé : le frère cadet de Louis XIII, Gaston de France (1608-1660) ou encore Gaston d'Orléans (1842-1922), comte d'Eu
  25. Le prince Gaston de France
  26. Le baptême du prince Gaston
  27. Naissance de la princesse Antoinette
  28. Les premières photos du baptême de la princesse Antoinette
  29. Naissance de la princesse Louise-Marguerite
  30. La princesse Louise-Marguerite d'Orléans a été baptisée à Dreux, L'Écho républicain, 01-09-2014
  31. Naissance du prince Joseph
  32. « 4ème naissance chez le duc et la duchesse de Vendôme », sur http://princejeandefrance.fr, (consulté le 2 juin 2016)
  33. « Compte twitter officiel du comte de Paris et duc de France », sur twitter.com, (consulté le 2 juin 2016)
  34. Le petit prince Joseph de France baptisé ce matin à Dreux
  35. Le petit prince Joseph baptisé par l'abbé Jean-Marie Lioult à Dreux, L'Écho républicain, 26-06-2016
  36. Naissance de la princesse Jacinthe, Noblesse et Royautés, 10 octobre 2018.
  37. [1]
  38. Un Prince français. Entretiens avec Fabrice Madouas, de Jean de France (Pygmalion, 2009), p. 34
  39. a, b, c, d, e et f « Un Prince français : Le roi qu'il faut à la France », sur actionfrancaise.net, (consulté le 9 mars 2018)
  40. Gens de France
  41. Participation du duc de Vendôme au défilé de la Manif pour Tous du 13 janvier 2013
  42. Participation du duc de Vendôme au défilé de la Manif pour Tous du 24 mars 2013
  43. a, b et c Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 465
  44. Jean-Pierre Péroncel Hugoz, « Le comte de Paris prépare sa succession “Acte dynastique” à Amboise », sur Le Monde, (consulté le 31 janvier 2014)
  45. « La succession du comte de Paris », sur Le Monde, (consulté le 31 janvier 2014)
  46. Point de vue, no 3539, semaine du 18 mai au 21 mai 2016, p. 54-57.
  47. « http://princejeandefrance.fr/communique/ », sur Prince Jean de France, (consulté le 1er août 2016)
  48. Henri d'Orléans, comte de Paris, Acte du 25 septembre 1981, Chantilly, « Par suite de son handicap profond et sans espérance de guérison, et tel qu'il est immédiatement et judiciairement établi, mon petit-fils aîné le Prince François de France ne peut et ne pourra exercer aucune responsabilité. En conséquence, ses droits dynastiques français et les devoirs et obligations qui en découlent se trouvent, suivant le droit dynastique français, transférés à son frère venant après lui par ordre de primogéniture, c'est-à-dire, à mon petit-fils le Prince Jean de France et à sa postérité mâle et, à défaut de celle-ci ensuite à mon petit-fils le Prince Eudes de France et à sa postérité mâle. Par suite de cette situation il ne sera attribué aucun titre particulier au Prince François de France et celui-ci sera appelé : "Son Altesse Royale le Prince François d'Orléans, Fils de France". Si, après mon décès, il était procédé autrement toute décision tendant à modifier ce qui précède serait nulle et sans effet. Chantilly, le 25 septembre 1981. Signé : Henri, comte de Paris. »
  49. Sipa, Photo du duc de Vendôme portant la médaille de la Défense nationale.
  50. (en-US) « Heir to the French Throne and former French Minister invested into the Order - Sacred Military Constantinian Order of St. George », Sacred Military Constantinian Order of St. George,‎ (lire en ligne)
  51. Régine Salens, « La duchesse de Vendôme reçue dans l’Ordre royal de sainte Isabelle », sur Noblesse et Royautés, (consulté le 31 janvier 2014)
  52. « Certificat de l’Ordre de Sainte-Isabelle », sur Site officiel du « prince Jean de France » (consulté le 31 janvier 2013)
  53. Badts de Cugnac et Coutant de Saisseval 2002, p. 446

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]