Robert d'Orléans (1976)

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Robert d'Orléans
Biographie
Titulature Comte de la Marche
Dynastie Maison d’Orléans
Nom de naissance Robert Benoît Paul Henri James Marie d'Orléans
Naissance (41 ans)
Édimbourg (Royaume-Uni)
Père Thibaut d'Orléans, comte de la Marche
Mère Marion Gordon-Orr
Description de l'image Armoiries Boubon-La Marche moderne.svg.

Robert Benoît Paul Henri James Marie d’Orléans, comte de la Marche, né le 6 septembre 1976 à Édimbourg, est un membre de la maison d’Orléans.

Famille[modifier | modifier le code]

Robert d’Orléans est le fils aîné de Thibaut d'Orléans, comte de la Marche et dernier des onze enfants d'Henri d’Orléans (1908-1999), comte de Paris et prétendant orléaniste au trône de France, et de son épouse Marion Gordon-Orr[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Robert est le filleul du comte Paul de La Panouse et de Claude d'Orléans. Il passe son enfance dans une dépendance du château de Thoiry. En 1980, son frère cadet Louis-Philippe meurt à l'âge d'un an et en 1983, son père, Thibaut d'Orléans décède, lors d’une chasse en Centrafrique[2]. Il hérite alors du titre de courtoisie de comte de la Marche.

Robert d’Orléans étudie au lycée international de Saint-Germain-en-Laye puis à l’école des Roches. Il poursuit ses études en Angleterre, comme pensionnaire, au collège de Stowe. En 1996, il effectue son service militaire à Bourg Saint-Maurice au sein du 7e bataillon de chasseurs alpins. Le comte de la Marche poursuit ensuite ses études à l’étranger. Il étudie notamment les langues, l’économie et poursuit des études de l'Asie de l'Est (East Asian Studies) de 1998 à 2002 à l'université de Sheffield. Robert d'Orléans travaille ensuite en Chine, en Birmanie ou en Ouzbékistan, où il ouvre des écoles internationales de langues[3].

Le comte de la Marche s’installe en 2009 en Normandie et décide de rénover et d’agrandir le pavillon « Mancheville », hérité de sa grand-mère, situé en bordure du parc du château d’Eu[4].

Titulature[modifier | modifier le code]

Les titres portés actuellement par les membres de la maison d’Orléans n’ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le « chef de maison ».

  • 6 septembre 1976 — 10 décembre 1976 : M. Robert d'Orléans (son père Thibaut d'Orléans n'ayant pas obtenu l'accord dynastique du « chef de la Maison de France » pour se marier, ce dernier considérait que son fils le prince Thibaut avait perdu ses droits dynastiques ; Robert n'est donc pas né prince d'Orléans et « petit-fils de France » pour le comte de Paris son grand-père).
  • 10 décembre 1976 — 23 mars 1983 : Comte Robert de la Marche (en signe de réconciliation familiale, le comte de Paris accorde à son fils Thibaut le titre de comte de la Marche avec la possibilité pour ses descendants mâles de porter le titre de « comte N. de la Marche »)
  • 23 mars 1983 — 19 juin 1999 : Robert d'Orléans, comte de la Marche (suite au décès de son père)
  • depuis le 19 juin 1999 : « Son Altesse royale le comte de la Marche, petit-fils de France » (suite à l'avènement à la tête de la « maison de France » de son oncle, ce dernier le reconnaît comme prince d'Orléans et « petit-fils de France », considérant que l'obligation pour les « princes de France » de demander l'accord au « chef de maison » pour se marier n'a jamais existé, et que donc, Robert est « dynaste » au « trône de France »)

Annexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Philippe de Montjouvent, Le Comte de Paris et sa descendance, Du Chaney Eds, Paris, 1998 (ISBN 2913211003).
  • Jacques d’Orléans avec la collaboration de Bruno Fouchereau, Les ténébreuses affaires du comte de Paris, Albin Michel, Paris, 1999 (ISBN 2-22-611081-X).
  • Georges Poisson, Les Orléans, une famille en quête d'un trône, Perrin, Paris, 1999 (ISBN 2-26-201583-X).

Notes et références[modifier | modifier le code]