Jabir ibn Hayyan

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Jabir ibn Hayyan
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Portrait de Geber du XVe siècle, Codici Ashburnhamiani 1166, Bibliothèque Laurentienne.
Naissance
Tus (Iran)
Décès
Koufa (Irak)
Domaines Alchimie, Chimie.
Formation Disciple de Jafar as-Sadiq.

Abu Mūsā Jābir ibn Hayyān (en arabe : جابر بن حیان, en persan : جابر بن حیان, souvent avec les nisbahs d'al-Bariqi, al-Azdi, al-Kufi, al-Tusi ou al-Sufi ; fl. c. 721 - c. 815[1]), aussi connu par la latinisation Geber, était un polymathe : chimiste et alchimiste, astronome et astrologue, ingénieur, géographe, philosophe, physicien, et pharmacien et médecin d'origine persane. Né et éduqué à Tus (en Iran), il a voyagé plus tard à Kufa. Il a été décrit comme le père des débuts de la chimie, qui a également anticipé la fission nucléaire et le pouvoir destructeur de la scission d'un atome[2],[3],[4],[5].

Dès le xe siècle, l'identité et le corpus exact des œuvres de Jabir étaient en conflit dans les cercles islamiques[6]. Son nom a été latinisé en tant que "Geber" dans l'ouest chrétien et dans l'Europe du xiiie siècle un auteur anonyme, habituellement appelé Pseudo-Geber, a produit des écritures alchimiques et métallurgiques sous le pseudonyme Geber[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jabir est né à Tus, Khorasan, en Perse[1], alors dirigé par le califat omeyyade. Il y a une divergence[8] quant à savoir si il était un Persan de Khorasan, qui est ensuite allé à Koufa, ou si il était, comme certains l'ont suggéré, d'origine syrienne, et a plus tard vécu en Perse et en Irak[8]. Son origine ethnique n'est pas claire[8], mais la plupart des sources le désignent comme un persan[9]. Dans certaines sources, il aurait été le fils de Hayyan al-Azdi, un pharmacien de la tribu arabe Azd qui a émigré du Yémen à Kufa (dans l'Irak actuel) pendant le califat omeyyade[10],[11]. Alors que Henry Corbin croit que Geber semble avoir été un client de la tribu Azd[12]. Hayyan avait soutenu la révolte abbasside contre les Omeyyades, et avait été envoyé dans la province de Khorasan pour rassembler le soutien pour leur cause. Il a finalement été capturé par les Omeyyades et exécuté. Sa famille a fui au Yémen[10],[13], où Jabir a grandi et a étudié le Coran, les mathématiques et d'autres sujets[10]. La profession du père de Jabir peut avoir grandement contribué à son intérêt pour l'alchimie.

Après la prise du pouvoir par les Abbassides, Jabir retourna à Kufa. Il a commencé sa carrière en pratiquant la médecine, sous le patronage d'un vizir (de la noble famille perse Barmécides) du calife Harun al-Rashid. Ses liens avec les Barmécides lui ont coûté cher à la fin. Quand cette famille est tombée en disgrâce en 803, Jabir a été placé en résidence surveillée à Kufa, où il est resté jusqu'à sa mort.

Il a été affirmé que Jabir était un étudiant du sixième Imam Ja'far al-Sâdiq et Harbi al-Himyari[14],[15]; cependant, d'autres chercheurs ont remis en question cette théorie[16].

Travaux alchimiques[modifier | modifier le code]

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Jâbir a écrit plus de cent traités sur des sujets variés, dont 22 concernent l'alchimie. Fermement bâtis sur des observations expérimentales, ses livres donnent une systématisation des procédés chimiques fondamentaux utilisés par les alchimistes, tels que la cristallisation, la distillation, la calcination, la sublimation et l'évaporation. Ils constituent donc un grand pas dans la transformation de la chimie d'un art occulte en une discipline scientifique. En particulier, Jâbir devine que des quantités finies de différentes substances sont mises en œuvre au cours des réactions chimiques, devançant ainsi de presque un millénaire les principes de la chimie moderne et notamment de la loi des proportions définies découverte par Joseph Louis Proust en 1794.[réf. souhaitée]

On lui attribue également l'invention et le développement de plusieurs équipements de laboratoire toujours en usage à l'heure actuelle. Héritier des alchimistes gréco-égyptiens comme Zosime de Panopolis, il utilisa l'alambic, qui lui permit d'effectuer des distillations de manière plus sûre, plus aisée et plus efficace. En distillant des sels en présence d'acide sulfurique, Jâbir découvrit l'acide chlorhydrique (à partir de chlorure de sodium) et l'acide nitrique (à partir de salpêtre). En mélangeant les deux, il inventa l'eau régale, qui est l'un des seuls réactifs chimiques qui permette de dissoudre l'or. Au-delà de ses applications pour l'extraction et la purification de l'or, cette invention fit à la fois le bonheur et le désespoir des alchimistes pendant le millénaire suivant. On lui attribue également la découverte de l'acide citrique (à la base de l'acidité du citron), de l'acide acétique (à partir de vinaigre) et de l'acide tartrique (à partir de résidus de vinification).

Jâbir appliqua ses connaissances à l'amélioration de nombreux procédés de fabrication, parmi lesquels la fabrication de l'acier et de divers métaux, la prévention de la rouille, la dorure, la teinture des vêtements, la tannage du cuir, ainsi que l'analyse de pigments. Il développa l'utilisation du dioxyde de manganèse (MnO2) dans la fabrication du verre afin de compenser les teintes vertes produites par le fer, procédé encore employé de nos jours. Il remarqua que l'ébullition du vin produit une vapeur inflammable, ouvrant ainsi la voie à la découverte de l'éthanol par Al-Razi.

Il proposa également une nomenclature des substances, qui peut être vue comme posant les bases de la classification des éléments moderne. Il proposa de séparer les substances en trois catégories : « esprits », qui se vaporisent sous l'effet de la chaleur comme le camphre, l'arsenic ou le chlorure d'ammonium ; les « métaux » comme l'or, le plomb, le cuivre et le fer ; et les « pierres » qui peuvent être broyées sous forme de poudre.

Au cours du Moyen Âge, ses traités d'alchimie furent traduits en latin et devinrent les textes de référence des alchimistes européens. Parmi ceux-ci on peut citer le Kitab al-Kimya (« Livre de la composition de l'alchimie »), traduit par Robert de Chester en 1144, et le Kitab al-Sab'een (« Les 70 livres »), traduit par Gérard de Crémone (avant 1187). Berthelot traduisit certains de ses livres connus sous les titres de « Livre du Royaume », « Livre de l'Equilibre », « Livre de Mercure Oriental ». Certains termes techniques introduits par Jâbir passèrent dans les langues européennes et devinrent des mots courants du vocabulaire scientifique, comme al kali (alcalin).

Jâbir devint alchimiste à la cour du calife Haroun al-Rashid. Son intérêt pour l'alchimie fut très inspiré par son maître Ja'far al-Sadiq, qui était un homme très instruit et l'une des plus hautes autorités dans le domaine des sciences ésotériques. Jâbir fut lui-même surnommé « al-Sufa », ce qui indique qu'il appartenait à une branche mystique et ascétique de l'Islam. Il écrivit le Kitab al-Zuhra (« Livre de Vénus », le Noble art de l'alchimie) pour Haroun al-Rashid. Il écrit dans son « Livre des Pierres » que « le but est de désarçonner et d'induire en erreur tous sauf ceux aimés de Dieu et qu'il destine au savoir. » Ses travaux étaient délibérément écrits suivant un code ésotérique, de manière que seuls ceux ayant été initiés dans son école d'alchimie puissent les comprendre. Il est donc très difficile pour le lecteur moderne de discerner quels aspects de ses écrits doivent être compris comme des symboles (et d'en démêler la signification) et lesquels peuvent être compris littéralement.

Le but des travaux alchimiques de Jâbir concernait la création artificielle de la vie. Ses recherches étaient fondées théoriquement sur une numérologie élaborée liée aux systèmes pythagoricien et néoplatonicien. La nature et les propriétés des éléments étaient définies aux travers de nombres assignés en fonction des consonnes arabes présentes dans leurs noms.

Jâbir ajouta quatre propriétés à la physique d'Aristote : le chaud, le froid, le sec et l'humide. Chaque élément de la physique d'Aristote était caractérisé par ces propriétés : le Feu était chaud et sec, l'Eau froide et humide, la Terre froide et sèche et l'Air chaud et humide. Dans les métaux, deux de ces propriétés étaient intérieures et deux extérieures. Par exemple, le plomb était froid et sec, et l'or chaud et humide. D'après la théorie de Jâbir, il devrait être possible en réarrangeant les propriétés d'un métal d'en créer un nouveau. Cette théorie fut à l'origine de la recherche de l’al-iksir, l'élixir indéfinissable qui aurait rendu cette transformation possible, équivalent de la pierre philosophale dans l'alchimie européenne.

Les travaux de Jâbir concernèrent également la médecine et l'astronomie. Malheureusement, un petit nombre seulement de ses livres ont été édités et publiés, et peu sont toujours disponibles pour la traduction.

Il aurait aussi inventé l'alambic aux VIIIe siècle selon certaines sources[17].

Ouvrages de Jâbir ibn Hayyân[modifier | modifier le code]

Les écrits de Jâbir peuvent être classés en quatre catégories :

  1. Les 112 Livres dédiés aux vizirs et au calife Haroun al Rashid, descendants des prêtres afghans gardiens des lieux saints bouddhistes[réf. nécessaire]. Ils incluent la version arabe de la célèbre « Table d'émeraude » (Tabula Smaragdina), un ancien texte hermétique appartenant à l'alchimie « spirituelle ». Ce texte a été traduit en latin et publié un grand nombre de fois au Moyen Âge.
  2. Les 70 Livres, dont la plupart furent traduits en latin au cours du Moyen Âge.
  3. Les 10 Livres de Rectification, qui contiennent la biographie d'« alchimistes » parmi lesquels Pythagore, Socrate, Platon et Aristote.
  4. Le 4e groupe, dont notamment les Livres de l’Équilibre, qui contiennent sa théorie sur l'équilibre dans la nature. Il est difficile de déterminer exactement lesquels furent écrits par Jâbir et lesquels le furent par ses étudiants, mais il est certain qu'ils ont tous pour origine son école d'alchimie[réf. nécessaire].

Ses livres influencèrent nettement les alchimistes européens et justifièrent leur quête de la pierre philosophale, Lapis Philosophicus. On lui attribue la paternité d'un grand nombre d'équipements de laboratoire de chimie et de procédés maintenant courants ainsi que la découverte de substances chimiques, tels que l'acide chlorhydrique et l'acide nitrique, la distillation (qu'il a reprise des Grecs de l'époque hellénistique) et la cristallisation, qui devinrent les fondements de la chimie et du génie chimique modernes.

Le Pseudo-Geber[modifier | modifier le code]

Le Moyen Âge a attribué à tort à Jâbir, dès lors appelé Geber latin ou Pseudo-Geber, des ouvrages d'alchimie qui sont apocryphes. Marcelin Berthelot a démontré que les ouvrages latins de Geber ne pouvaient venir de Jâbir ibn Hayyân mais dataient de la fin du XIIIe siècle, car ils décrivent des substances chimiques, surtout des acides minéraux, et des procédés de chimie inconnus des Arabes et qui relèvent de la fin du XIIIe siècle (La chimie au Moyen Âge, p. 336-350).

Le plus illustre de ces livres d'alchimie est La somme de perfection (Summa perfectionis) (vers 1260)[18]. Selon William R. Newman, ce traité pourrait avoir été écrit vers 1260 par Paul de Tarente, un franciscain auteur d'autres ouvrages sur l'alchimie.

Il existe, au moins, une autre hypothèse. Une autre tradition propose[réf. souhaitée] al Jābir, al Djāber, voire al Jarbi, un alchimiste mudéjar de la péninsule ibérique connu sous le nom de Geber. Il n'en est pas moins vrai qu'il continue de 1310 à 1360 les travaux des maîtres arabo-persans. Ses trois livres surtout connus en latin puis publiés en langue véhiculaire au XVIIe siècle sont :

  • Summa perfectionis magisterii soit Le testament
  • Liber fornacum soit Le livre des fourneaux (ou appareils de laboratoire)
  • De investigatione perfectionis soit La recherche de perfection
  • De inventione veritatis soit L'invention de la vérité

Notons que le mathématicien et géomètre Abou-Mohammed Djabir ibn Allah, dit Geber de Séville, vivant dans la seconde moitié du XIe siècle, est l'auteur d'un volumineux traité sur l'astronomie, traduit par Gérard de Crémone. Mais il ne peut être confondu avec les autres.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • (en) Eric John Holmyard, The Arabic Works of Jabir ibn Hayyan, 2 Volumes, Librairie Orientaliste Paul Geuthner, Paris, 1928
  • (fr) Marcellin Berthelot, La Chimie Arabe, Imprimerie Nationale, 1893 (Compilation commentée des textes de Jabir dans les archives à Paris et Leiden et 'Liber septuaginta' de Geber).
  • (fr) Pierre Lory, Dix traités d'alchimie de Jâbir ibn Hayyân - Les dix premiers Traités du 'Livre des Soixante-dix'. Textes traduits et présentés, Paris, Sindbad, 1983, réédité avec une mise à jour en 1996 par Actes-Sud.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) William R. Newman, « Abū Mūsā Jābir ibn Ḥayyān », Encyclopaedia britannica,‎ (lire en ligne)
  2. (en) Ali Ashraf, « Disarmament and human security from Asian perspective », Daily Observer,‎ (lire en ligne)
  3. Zygmunt S Derewenda. (2007), "On wine, chirality and crystallography", Acta Crystallographica A, 64: 246–258 [247], Bibcode : 2008AcCrA..64..246D, doi :10.1107/s0108767307054293, PMID 18156689
  4. John Warren (2005). "War and the Cultural Heritage of Iraq: a sadly mismanaged affair", Third World Quarterly, Volume 26, Issue 4 & 5, p. 815-830.
  5. Dr. A. Zahoor (1997). JABIR IBN HAIYAN (Geber) « Copie archivée » (version du 30 juin 2008 sur l'Internet Archive). Université d'Indonésie.
  6. (en) Thomas F. Glick, Steven John Livesey et Faith Wallis, Medieval Science, Technology, and Medicine: An Encyclopedia, Psychology Press, (ISBN 9780415969307, lire en ligne), p. 279-281
  7. (en) Lawrence Principe, The Secrets of Alchemy, University of Chicago Press, (ISBN 9780226682952, lire en ligne), p. 2
  8. a, b et c S.N. Nasr, "Life Sciences, Alchemy and Medicine", The Cambridge History of Iran, Cambridge, Volume 4, 1975, p. 412: "Jabir est intitulé dans les sources traditionnelles comme al-Azdi, al-Kufi, al-Tusi, al-Sufi. Il ne fait aucun doute que c'était un Persan du Khorasan qui est allé plus tard à Kufa ou qu'il était, comme certains l'ont suggéré, d'origine syrienne et a ensuite vécu en Iran".
  9. * William R. Newman, Gehennical Fire: The Lives of George Starkey, an American Alchemist in the Scientific Revolution, Harvard University Press, 1994. p. 94
    • William R. Newman, "The Occult and Manifest Among the Alchemists", in F. J. Ragep, Sally P Ragep, Steven John Livesey, Tradition, Transmission, Transformation: Proceedings of Two Conferences on pre-Modern science held at University of Oklahoma, Brill, 1996/1997, p. 178
    • Henry Corbin, "The Voyage and the Messenger: Iran and Philosophy", translated by Joseph H. Rowe, North Atlantic Books, 1998. p. 45
    • Tamara M. Green, "The City of the Moon God: Religious Traditions of Harran (Religions in the Graeco-Roman World)", Brill, 1992. p. 177
    • David Gordon White, "The Alchemical Body: Siddha Traditions in Medieval India", University of Chicago Press, 1996. p. 447
    • William R. Newman, Promethean Ambitions: Alchemy and the Quest to Perfect Nature, University of Chicago Press, 2004. p. 181
    • Wilbur Applebaum, The Scientific revolution and the foundation of modern science, Greenwood Press, 1995. p. 44
    • Neil Kamil, Fortress of the Soul: Violence, Metaphysics, and Material Life in the Huguenots New World, 1517–1751 (Early America: History, Context, Culture), JHU Press, 2005. p. 182
    • Aleksandr Sergeevich Povarennykh, Crystal Chemical Classification of Minerals, Plenum Press, 1972, v.1, p.4
    • George Sarton, Introduction to the History of Science, Pub. for the Carnegie Institution of Washington, par Williams & Wilkins Company, 1931, vol.2 pt.1, page 1044
    • Dan Merkur, in The psychoanalytic study of society (eds. Bryce Boyer, et al.), vol. 18, Routledge, page 352
    • Anthony Gross, The Dissolution of the Lancastrian Kingship: Sir John Fortescue and the Crisis of Monarchy in Fifteenth-century England, Paul Watkins, 1996, p. 19
  10. a, b et c (en) Eric John Holmyard, Makers of Chemistry, Clarendon Press, (lire en ligne)
  11. Richard Russell, The Works of Geber, (ISBN 0-7661-0015-4)
  12. Henry Corbin, "The Voyage and the Messenger: Iran and Philosophy", Traduit par Joseph H. Rowe, North Atlantic Books, 1998. p. 45 : "La Nisba al-Azdin n'indique pas nécessairement l'origine arabe. Geber semble avoir été un client de la tribu Azd établie à Kufa."
  13. E. J. Holmyard (éd.) The Arabic Works of Jabir ibn Hayyan, translated by Richard Russell in 1678. New York, E. P. Dutton (1928); Also Paris, P. Geuther.
  14. Tod Brabner, Medieval Science, Technology, and Medicine: An Encyclopedia, Psychology Press, , 279–281 p. (ISBN 978-0-415-96930-7), « Jabir ibn Hayyam (Geber) »
  15. Syed N. Haq, Names, Natures and Things, Dordrecht, The Netherlands, Boston Studies in the Philosophy of Science, Volume 158/ Kluwar Academic Publishers, , 14–20 p. (ISBN 0-7923-3254-7)
  16. (en) « JAʿFAR AL-ṢĀDEQ iv. And Esoteric sciences », Encyclopaedia iranica,‎ (lire en ligne)
  17. Les 10 savants musulmans qui ont révolutionné le monde
  18. Newman, William R., The Summa Perfectionis of Pseudo-Geber. A Critical Edition, Translation and Study, Leyde : E. J. Brill, 1991 (Collection de travaux de l'Académie Internationale d'Histoire des Sciences, 35).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Kraus, Jâbir ibn Hayyân: Contribution à l'histoire des idées scientifiques dans l'Islam (1942), Collection « Sciences et philosophie arabes », Belles Lettres, 1987 (ISBN 9782251355337)
  • Pierre Lory, Alchimie et mystique en terre d'Islam, Lagrasse, Verdier, 1989.
  • Pierre Lory, Eschatologie alchimique chez Jâbir ibn Hayyân, n° 91-92-93-94 de Mahdisme et millénarisme en Islam, juil. 2000. [1]
  • (en) Hassan a Y., The different Aspects of Islamic Culture, Volume 4 : Science and Technology in Islam part 2, Unesco Publishing,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]