Aller au contenu

Hafez (poète)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Hafez
Hafez. Détail d'enluminure dans un manuscrit persan du Divan, XVIIIe siècle. Londres, British Library.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
خواجه شمس‌الدین محمد حافظ شیرازیVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
حافظVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Mouvement
Genre artistique
Influencé par
Œuvres principales
Dialogue des cultures. Plaque apposée sur le monument Hafez-Goethe à Weimar. 2000

Hafez, nom littéraire de Shams ad-Dîn Mohammad Hafez-e Chirazi (en persan : خواجه شمس‌الدین محمد حافظ شیرازیÉcouter), est un poète, philosophe et un mystique persan né vers 1325[1] à Chiraz (Iran) et mort à l'âge de 64 ans, probablement en 1389 ou 1390. Il serait le fils d'un certain Baha-ud-Din. Hafez est un mot arabe, signifiant littéralement « gardien », qui sert à désigner les personnes ayant « gardé », c'est-à-dire appris par cœur, l'intégralité du Coran.

Il est surtout connu pour ses poèmes lyriques, les ghazals, qui évoquent des thèmes mystiques du soufisme en mettant en scène les plaisirs de la vie.

Le Dîvân est une œuvre lyrique qui contient tous les poèmes de Hafez ; une œuvre mystique qui se trouve chez la majorité des Iraniens[2].

Son mausolée, au milieu d'un jardin persan à Chiraz, attire encore aujourd'hui beaucoup de monde, pèlerins ou simples amoureux de poésie, venus lui rendre hommage.

Généralités

[modifier | modifier le code]
Vue générale du mausolée de Hafez à Chiraz.

Il est impossible de penser donner une biographie de Hâfez[3]. Très peu d'informations crédibles sont disponibles sur da vie, et particulièrement durant sa jeunesse — il y a de nombreuses anecdotes plus ou moins mystiques. Ce manque d'informations a poussé certains chercheurs à utiliser la poésie de Hafez comme source d'informations factuelles sur sa vie et son époque, parfois à un degré injustifié[4]. Toutefois, pour Gilbert Lazard[5], « [l]es seules informations sérieuses sont celles qu'on peut extraire de l'œuvre elle-même : encore faut-il prendre garde de ne pas considérer comme historiques des propos qui peuvent relever de la fiction poétique. » Hâfez a laissé entendre des choses à son propos, le plus souvent dans le dernier beyt (« vers » ou « distique ») de ses ghazals.

Un point cependant sur lequel l'accord des sources est unanime est son nom, Shams-al-Din Mohammad, et son pseudonyme, « Hâfez », qui fait sans doute référence à sa connaissance par cœur du Coran. Cette familiarité avec le texte sacré se retrouve dans les nombreux échos et allusions coraniques qui parsèment ses poèmes[4]. « Hâfez » est le nom de plume que Shams-al-Din Mohammad de Chiraz a choisi pour signer ses poèmes[6]. Il a également reçu de la part de ses admirateurs les surnoms de Lisânu-l-Ghayb (« Langue de l'Invisible »[N 1]) ou Tarjumânu-l-Asrâr (« Interprète des Mystères »)[7].

Les dates de sa vie sont en revanche sujettes à discussion. Il pourrait être né en 1315 ou 1315, ou encore 1325. Il est probablement mort en1389 ou 1390, cette deuxième date étant retenue par la plupart des chercheurs contemporains[4]. On sait peu de chose de ses parents, et les sources livrent deux noms pour son père : un certain Bahâʾ-al-Din d'Ispahan ou Kamāl-al-Din de Tuyserkân[4] (une localité dans l'ouest de l'Iran, à une soixantaine de kilomètres au sud de Hamadan).

Contexte politique

[modifier | modifier le code]

En Iran, le XIVe siècle fut une période troublée, marquée par l'instabilité. C'est une sorte d'intermède entre les règnes de Gengis Khan et de Tamerlan[8],[4].

Hafez est né et mort à Shiraz, une ville à laquelle il fut profondément attaché, où il a passé la plus grande partie de sa vie, et qui est très présente dans sa poésie[4],[5]. Son œuvre ne révèle rien sur sa vie privée. Peut-être a-t-il perdu un être cher, épouse ou enfant[9]. Il est probablement allé à Yazd pour fuir des troubles à Shiraz, et il a sans doute visité Ispahan, la ville étant évoquée dans un ghazal[9]. En ce siècle troublé, la littérature persane fut malgré tout brillante, et des souverains étrangers ont invité Hâfez, poète réputé, en Inde (le sultan de Delhi Mohammed ibn Tughlûq) et à Ormuz (un prince)[10],[11],[N 2].

Hâfez est mort en 1389 ou 1390 (la recherche penche plutôt vers la deuxième date)[12]. Aujourd'hui, Sa tombe se trouve dans les jardins Musalla de Chiraz (appelés Hâfezieh). Le plan du mausolée (un kiosque ouvert de forme polygonale) a été dessiné par André Godard et Maxime Siroux (en) dans les années 1930[13].

Éléments plus ou moins légendaires

[modifier | modifier le code]

Son père, Baha-ud-din, était peut-être un marchand de charbon qui est mort quand Hafez était enfant, le laissant, ainsi que sa mère avec des dettes [réf. souhaitée]. Il semble probable que Hâfez ait rencontré Attar de Chiraz, un intellectuel, par certains aspects peu recommandable, et qu'il soit devenu son disciple[réf. souhaitée].

Le mausolée à proprement parler et la tombe de Hâfez.

Il semble ensuite avoir une activité de poète à la cour de Abou Ishak, où il côtoie la poétesse Jahan Malk Khatun. De nombreuses similitudes entre leurs œuvres montre qu'ils se sont influencés mutuellement[14],[15]. Il gagne une réputation et de l'influence dans sa ville natale. Il est possible qu'il soit devenu un maître dans une école coranique à cette époque[réf. souhaitée].

Vers 30 ans, Mubâriz ad-Dîn Muhammad bin al-Muzaffar (en) a pris Chiraz et il semble qu'il ait banni Hafez de sa position. Hafez a apparemment repris sa position pour un bref moment après que Chah Chouja fit prisonnier son père Moubariz Mouzaffar. Mais peu de temps après, Hafez s'est imposé un exil quand des rivaux et des personnages religieux qu'il avait critiqués se mirent à répandre des rumeurs à son propos. Une autre cause possible de sa disgrâce peut être l'histoire d'amour qu'il a eue avec une femme d'origine turque, Chakh-e Nabat. Hafez a fui Chiraz pour aller à Ispahan et Yazd pour sa propre sécurité[réf. souhaitée].

À l'âge de 52 ans, Hafez a repris sa position à la cour, et a surement reçu une invitation personnelle de la part de Chah Chouja, qui l'a prié de revenir. Il a obtenu une position plus solide après la mort de Chah Chouja, quand Chah Chouja ad-Din Mouzaffar était sur le trône pendant une brève période, avant d'être battu puis tué par Tamerlan[réf. souhaitée].

Dans sa vieillesse, il aurait rencontré Tamerlan afin de défendre sa poésie des accusations de blasphème.

Un vieil homme, probablement Hafez, assis avec des musiciens et des serviteurs,. Perse, dynastie Qajar, XIXe siècle.

Le ghazal est un poème fait de distiques qui tendent, chacun, à être un poème. Le distique est fait de deux parties ayant même rythme, travaillées pour que les figures se fassent écho. C'est un genre privilégié par Hâfez. Le Divân de Hafez est le nom donné à la réunion dans un même volume de ses ghazal, poèmes qui constituent la majeure partie de son œuvre, le mot divân (ou diwan) désignant, en arabe et en persan, le recueil de poèmes d'un auteur particulier — généralement sans ses longs poèmes (comme par exemple les mathnawi)[16]. Plus d'un siècle après la mort de Hâfez, son Divân n'existait pas encore en un volume complet. C'est en 1501, que Hoseyn Bayqara, fils d'un prince timouride de Hérat et descendant de Tamerlan, prit l'initiative d'assembler les manuscrits qui contenaient des ghazals de Hafez[17].

Constitution du divân

[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de version définitive de ses œuvres complètes ; le nombre des poèmes retenu dans les principales éditions modernes varie entre 482 et 495[18].

Il y a eu des essais soutenus des chercheurs depuis les années 1940 — par Massoud Farzad, Mohammad Ghazvini avec Qasim Ghani et d'autres en Iran — pour authentifier son travail, et retirer les erreurs introduites par des copistes plus récents et les censeurs. Cependant, la justesse de ces travaux a été remise en question par Michael Hillmann[19] et par un spécialiste de Hâfez, Iraj Bashiri, selon qui « il reste peu d'espoir ici [en Iran] pour un Divân authentifié »[réf. nécessaire].

Postérité

[modifier | modifier le code]

Contes populaire à propos de Hafez

[modifier | modifier le code]

De nombreux contes semi-miraculeux se sont formés autour d'Hafez après sa mort. En voici trois exemples. C'est en écoutant son père psalmodier le Coran que Hafez réussit, encore enfant, à retenir par cœur le texte sacré. En même temps, il aurait appris les ouvrages de Maulana (Jalal ad-Din Mohammad Roumi), de Saadi, Attar et Nizami. Selon une autre tradition, après avoir rencontré Attar de Chiraz, Hafez a travaillé dans une boulangerie et livré du pain. C'est au cours d'une tournée dans un quartier riche de la ville qu'il aurait vu Chakh-e Nabat, femme d'une grande beauté, à qui certains de ses poèmes sont dédiés[Lesquels ?]. Enfin, on raconte qu'à l'âge de 60 ans, on dit qu'il a entamé une veille de 40 jours en s'asseyant dans un cercle qu'il avait dessiné pour lui-même. Le quarantième jour, il a rencontré de nouveau Attar et s'est fait offrir une coupe de vin spirituel. C'est à ce moment-là qu'il a atteint la Conscience cosmique.

En Iran, le Divân de Hafez sert aujourd'hui encore d'aide à la divination populaire.

Page de titre du West-Östlicher Divan de Goethe, 1819. Berlin, Staatsbibliothek Preußischer Kulturbesitz.

Pas vraiment reconnu à son époque et souvent exposé au reproche d'hétérodoxie, il a grandement influencé les poètes persans et a laissé sa marque sur d'importants poètes occidentaux comme Goethe (dans son dernier grand recueil de poèmes, le West-östlicher Divan, qui contient douze livres, chacun doté d'un nom oriental et d'un nom allemand). La première traduction de Hafez en langue anglaise a été réalisée en 1771 par William Jones. Peu de traductions en anglais ou en français de Hafez ont été vraiment couronnées de succès, à l'exception de celle, en français, de Charles-Henri de Fouchécour et en anglais celle du philosophe américain Ralph Waldo Emerson.

Son œuvre a été écrite dans ce qui est maintenant un dialecte présentant des significations archaïques de certains mots, et trouver leur sens original demande une extrême précaution et de la recherche afin d'assigner à chaque mot un sens symbolique ou littéral. En effet, Hafez utilisait souvent des images, des métaphores et des allusions qui nécessitaient une très bonne base culturelle de la part du lecteur.

Hafez et le Divan occidental-oriental de Johann Wolfgang von Goethe

[modifier | modifier le code]

Hafez dans la culture iranienne contemporaine

[modifier | modifier le code]

Les poèmes de Hafez sont toujours parmi les plus populaires des poèmes persans. Ils sont fréquemment utilisés dans la musique traditionnelle iranienne, comme dans les œuvres de Mohammad Reza Shadjarian. Le Divân de Hafez est utilisé comme aide à la divination populaire. Les Iraniens posent une question concernant leur futur à Hafez, puis ouvrent son Divan au hasard, le poème étant sur la page ouverte peut alors être interprété pour connaître la réponse à sa question. De jeunes adultes se sont tournés vers les œuvres de Hafez, particulièrement après qu'un groupe de rock appelé O-Hum se fut consacré à n'utiliser que des paroles de Hafez. Sa poésie est aussi une des sources d'inspiration du peintre iranien Mahmoud Farshchian.

به شعر حافظ شیراز می رقصند و می نازند
سیه چشمان کشمیری و ترکان سمرقندی
Ils aguichent et dansent sur les vers de Hafez de Chiraz,
les Kachmiris aux yeux noirs et les Turcs de Samarcande.
Quatrain

« Même si l'abri de ta nuit est peu sûr et ton but encore lointain sache qu'il n'existe pas de chemin sans terme. Ne sois pas triste », L'usage du monde, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet[20].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Au sens de « Celui qui est invisible ».
  2. G. Lazard renvoie pour ces événements à différents ghazal de sa traduction (qui en compte 101) : Perte d'un proche, n° 33 ; Ispahan, n° 29 ; Inde n° 52. Dans la traduction intégrale de C.H. de Fouchécour : Yazd, n° 325, 351, 352 ; Delhi, n° 147 ; Hormoz, n° 316 ; Delhi, n° 147 ; Ispahan, n° 99 v. 5.

Références

[modifier | modifier le code]
  1. Les sources divergent et situent sa naissance entre 1310 et 1337. « Vers 1325 » est régulièrement indiqué.
  2. « Hafez :L’amour terrestre ou céleste ? Que dit Hafez de Chiraz ? »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur faceIRAN, (consulté le )
  3. de Fouchécour 2006, p. 27
  4. a b c d e et f (en) Bahaʾ-al-Din Khorramshahi, « Hafez ii. Hafez's Life and Times- », sur iranicaonline.org, Encyclopaedia Iranica, (consulté le )
  5. a et b Lazard 2010, p. 11
  6. de Fouchécour 2006, p. 31
  7. Browne 1920, p. 271
  8. Lazard 2010, p. 10
  9. a et b Lazard 2010, p. 13
  10. Lazard 2010, p. 13-14
  11. de Fouchécour 2006, p. 32
  12. Khorramshahi 2013
  13. (en) Ève Gran-Aymerich et Mina Marefat, « André Godard », sur iranicaonline.org, Encyclopædia Iranica, (consulté le )
  14. (en) Domenico Ingenito, « Jahan Malik Khatun: Gender, Canon, and Persona in the Poems of a Premodern Persian Princess », The Beloved in Middle Eastern Litteratures,‎ (lire en ligne)
  15. (en) Bruno De Nicola, Women in Mongol Iran: The Khatuns, 1206-1335, Edinburgh University Press, (ISBN 978-1-4744-1548-4, lire en ligne)
  16. (en) François de Blois, « Dîvân », sur iranicaonline.org, Encyclopaedia Iranica, 1995 (last update 2017) (consulté le )
  17. de Fouchécour 2006, p. 12
  18. de Bruijn 2013
  19. (fa) « koushesh-ha-ye jadid dar shenakht-e divan-e sahih-e hafez » in Rahnema-ye Ketab n° 13, 1971.
  20. Édition Droz, page 222

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Première édition imprimée

[modifier | modifier le code]

Divân, (recueil des poésies — ici au nombre de 571), un volume in-folio, Calcutta, Upjohn's, 1791.

Première édition imprimée à l'aide de caractères mobiles, commandée par Richard Johnson (1753-1807), de la Compagnie des Indes orientales. Joseph von Hammer-Purgstall en a donné une traduction en allemand complète et excellente: Mohammed Schemsed-din Hafis. Der Diwan (2 vol.), Stuttgart et Tübingen, 1812-1813. [(fa + de) Lire en ligne le vol. 1 (page consultée le 21 février 2026)] et [Le vol. 2 (page consultée le 21 février 2026)]. / Trad. de quelques pièces dans Barthélemy d'Herbelot de Molainville, Bibliothèque orientale ou Dictionnaire universel.

Premières « études » en France

[modifier | modifier le code]

Traductions en français

[modifier | modifier le code]
  • Hafiz (trad. par A.L.M. Nicolas), Quelques Odes de Hafiz, Paris, Ernest Leroux, coll. « Bibliothèque orientale elzévirienne » (no 73), (lire en ligne)
  • Hâfiz (trad. et présenté par Pierre Seghers), Le livre d'or du Divân, Paris, Éd. PIerre Seghers, (1re éd. 1978), 192 p. (ISBN 978-2-232-14772-2)
  • (fr + fa) Omar Khayyâm, Quatrains ; suivi de Hâfez, Ballades (poèmes traduits du persan et présentés par Vincent-Mansour Monteil ; calligraphies de Blandine Furet), Paris, Sinbad, coll. « La Bibliothèque persane », (réimpr. Actes Sud, coll. Babel (n°633) (ISBN 978-2-742-74744-3)), 168 p., « Ballades de Hâfez », p. 123-155
  • (fr + fa) Hafez Shirazi (choix, trad. du persan et présentation par Vincent Mansour Monteil en collaboration avec Akbar Tadjvidi), L'amour, l'amant, l'aimé. Cent ballades traduites du persan, Paris - Arles, Sinbad / UNESCO - Actes Sud, coll. « Unesco d'œuvres représentatives / Série persane », , 308 p. (ISBN 2-742-71819-2)
  • Hâfez (introduction, traduction du persan et commentaires par Charles-Henri de Fouchécour), Le Divân. Œuvre lyrique d'un spirituel en Perse au XIVe siècle, Paris, Verdier - POF, , 1280 p. (ISBN 978-2-864-32471-3)
Prix de traduction Nelly Sachs 2006 ; Prix Delalande-Guérineau de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres 2008 ; Prix de la Bibliothèque Nationale d'Iran 2007, ainsi que trois autres prix en Iran.
  • Hâfez de Chîraz (traduction, introduction et notes par Gilbert Lazard), Cent un ghazals amoureux, traduction de , éditions Gallimard, 2010, Paris, Gallimard, coll. « Connaissance de l'Orient » (no 120), , 256 p. (ISBN 978-2-070-13032-0)

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Edward G. Browne (4 vol.), A Literary History of Persia., vol. 3 : The Tartar Dominion (1265-1502), London - New York, Cambridge University Press, (réimpr. Routledge, 2020) (1re éd. 1902), xiv + 586 p. (ISBN 978-1-003-06112-0, lire en ligne), p. 271-319. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Jan Rypka (Edited by Jahn Karl), History of Iranian Literature, Dordrecht, Reidel Publishing Company, , xxvii + 928. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Charles-Henri de Fouchécour, « Introduction et commentaires », dans Hâfez, Le Divân, Paris, Verdier - POF, , 1280 p. (ISBN 978-2-864-32471-3), p. 7-79 et passim. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Gilbert Lazard, « Introduction et notes », dans Hâfez de Chirâz, Cent un ghazal amoureux, Paris, Gallimard, coll. « Connaissance de l'Orient » (no 120), , 256 p. (ISBN 978-2-070-13032-0), p. 9-35. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Anne-Marie Schimmel, « Hâfiz and his Contemporaries », dans Peter Jackson (Ed.), The Cambridge History of Iran, vol. 6 : The Timurid and Safavid Periods, Cambridge, Cambridge University Press, (1re éd. 1986), xxiii + 1065 (ISBN 0-521-20094-6), p. 529-547
    Initialement publié sous le titre « Hâfiz and his Critics », in Studies in Islam, XVI, 1979, p. 1-33. « Ce grand article est le mieux informé sur l'histoire du Divân en diverses langues européennes, mais surtout sur l'histoire de l'interprétation du monument hâfézien. » (de Fouchécour, in Le Divân, Verdier, 2006, p. 1261.
Encyclopédies et dictionnaires
[modifier | modifier le code]
  • (en) Ehsan Yarshater (Ed.) et al., « Hâfez : Index », sur irancaonline.org, Encyclopædia Iranica, 2002 (avec diff. màj) ; 2021 pour le chap. xvi (consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    On trouve sur cette page les liens vers : i. « An overview » ; ii. « Hafez’s life and times » ; iii. « Hafez’s poetic art » ; iv. « Lexical structure of Hafez’s ghazals » ; v. « Manuscripts of Hafez » ; vi. « Printed editions of the divān of Hafez » ; vii. « Hafez and ʿerfān ». See Supplement ; viii. « Hafez and rendi » ; ix. « Hafez and music » ; x. « Translations of Hafez in English » ; xi. « Translations of Hafez in German » ; xii. « Hafez and the visual arts » ; xiii. « Fāl-e Ḥāfeẓ ». See « Fāl-Nāmahā » + « Divination »; xiv. « Hafez’s tomb (Ḥāfeẓiya) » ; xv. « Translations of Ḥāfeẓ in French » (existe, mais pas de lien sur la page de l'index)

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]