Couffé

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Couffé
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Couffé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Canton Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Ancenis
Maire
Mandat
Martine Corabœuf
2014-2020
Code postal 44521
Code commune 44048
Démographie
Population
municipale
2 455 hab. (2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 31″ nord, 1° 17′ 29″ ouest
Altitude Min. 7 m – Max. 73 m
Superficie 39,97 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.couffe.fr/

Couffé est une commune française de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Avant la Révolution française, c'était une paroisse bretonne, située dans le Pays nantais, un des pays historiques de Bretagne.

Ses habitants sont appelés Coufféens et Coufféennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Couffé dans le département de la Loire-Atlantique.

Couffé est située à 9 km au nord-ouest d'Ancenis et 35 km au nord-est de Nantes.

Les communes limitrophes sont Mouzeil, Mésanger, Saint-Géréon, Oudon, Le Cellier et Ligné.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Couffé est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situé sur les sols acides du massif armoricain, Couffé possède des paysages de bocage (bocage de chêne pédonculé et de frêne, essentiellement) dont les principaux reliefs sont dus à la vallée du Hâvre et à ses affluents : le Donneau, affluent principal qui prend sa source au nord-est de Pannecé et traverse Teillé avant de rejoindre Couffé ; la Beusse, plus réduite et qui prend sa source à Mésanger à l'est ; ces deux cours d'eau se rejoignent dans le bourg de Couffé pour former le Hâvre ; la Loge au Moine et sa vallée encaissée qui rejoint le Hâvre par l'ouest, juste avant la commune d'Oudon.

Cette vallée encaissée offre des paysages préservées et une mosaïque d'habitats (boisements, coteaux secs, prairies inondables et autres milieux humides) qui abritent une grande richesse floristique et faunistique. La vallée du Hâvre est d'ailleurs reconnue comme une zone naturelle d'intérêt écologique et floristique et est intégrée dans le périmètre Natura 2000 de la Loire et de ses vallées annexes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Coffe en 1287[1].

Koufeg en breton[1].

Couffé semble de l'agglutination du nom de personne gallo-romain cofius et du suffixe acum qui signifie : « la terre de cofius » .Cofius, nom dérivé de kufia : « sous casque ». Ce terme, au Moyen Âge, indiquait la partie de tissus ou de peau qui séparait la tête de la cotte de mailles ou du heaume. En français, ce mot débouchera sur notre terme académique "coiffe".
Le nom de Couffé viendrait peut-être aussi du mot couffe, sorte de panier circulaire plat utilisé pour le transport de marchandises (« cabas porté à l'épaule »)[2].

Couffé possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Cófaé (écriture ELG, prononcé [ku.fə])[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité
Dans les temps anciens, une voie romaine reliant Nantes à Angers passait par Couffé : « elle servait probablement de limite entre Couffé et Oudon. » Et d’ailleurs, au XVIIIe siècle, un berger à découvert dans un terrier, six jarres et une poterie qui contenaient quelques pièces de monnaie en argent et en bronze datant du IIIe siècle.

Moyen Âge / XVIe siècle
La première église a été construite, au VIe siècle au lieu-dit « la cure », bourg de l’époque entre le port Rayon, et le Vieux Couffé. L’église, dédiée a saint Pierre, et saint Paul s’appellera Saint-Pierre de Couffé. Et au XVIe siècle, les châtelains de la Roche, et de La Contrie décidèrent de déplacer le bourg et l’église entre les deux propriétés : c’est ainsi que naquit le bourg actuel de Couffé

La chapelle Saint-Symphorien est l'une des plus anciennes constructions de la commune datant du XVe siècle. Elle avait été construite par des moines pour une communauté de lépreux. Elle possède un chevet plat qui date du Xe siècle.

XIXe et XXe siècles
C’est Mme Mathilde de Yrigoyen, qui, la première, importa les premiers appareils, photographie, téléphone, et automobile au sein du village de Couffé, au début du XXe siècle. L’inauguration de l’éclairage électrique à la mairie, sur la voie publique, et dans certaines maisons a eu lieu le 8 septembre 1926, au cours de la remise des prix du Comice Agricole Cantonal

En 1944, l'équipe de football est encadrée par l'abbé Tourneux. Et, dans les années 1970, M. Bernard de la Rochemacé est à l'origine de la mise en place d'un stade sportif, pour les jeunes, et autres passionnés du football

Références: A Couffé, le vent m’a dit ; Internet...

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Taillé de sinople à une couffe d'or et de gueules à deux clefs d'or passées en sautoir, une divise en barre ondée d'argent brochant sur la partition ; au chef cousu d'azur à la croix cannelée d'argent.
Commentaires : Armes parlantes (la couffe, panier de pêcheur, rappelle le nom de la ville). Blason conçu par Olivier Cruau.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Vers 1662   Louis Macé   châtelain
Vers 1930   Henri Poupet   architecte
mars 2001 janvier 2007 Louis Colas    
janvier 2007 2014 Fernand Pageau    
2014 en cours Martine Coraboeuf UDI enseignante retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 455 habitants, en augmentation de 8,92 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : 5,96 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 503 1 680 2 065 1 681 1 910 1 750 1 751 1 874 1 880
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 863 1 985 2 032 2 008 2 041 2 060 2 077 2 103 2 060
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 942 1 907 1 773 1 587 1 549 1 479 1 379 1 246 1 237
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 267 1 318 1 262 1 469 1 805 1 790 2 090 2 290 2 455
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[8], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[9],[10],[11]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[9],[10],[11].

Pyramide des âges à Couffé en 2013 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
3,0 
75 à 89 ans
5,5 
11,2 
60 à 74 ans
9,8 
20,4 
45 à 59 ans
18,8 
24,7 
30 à 44 ans
24,2 
15,0 
15 à 29 ans
14,3 
25,7 
0 à 14 ans
27,0 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]