Cité de la musique - Philharmonie de Paris

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Cité de la musique

Philharmonie de Paris

Logo de l'organisation
Situation
Région Ile-de-France
Création 1995
Type Établissement public à caractère industriel et commercial
Siège Drapeau de la France France
Coordonnées 48° 53′ 23″ N, 2° 23′ 38″ E
Langue Français
Dirigeant Olivier Mantei

Site web philharmoniedeparis.fr
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Cité de la musique Philharmonie de Paris
Exposition Pink Floyd au Musée de la musique en 2003

Conçue par l’architecte Christian de Portzamparc, la Cité de la musique a été inaugurée le . Située sur le parc de la Villette, elle propose une programmation allant de la musique ancienne à la musique contemporaine, au jazz, aux musiques du monde et aux musiques actuelles. Cette programmation est structurée autour de thématiques. L’Ensemble intercontemporain y est accueilli en résidence.

En 1997, le Musée de la musique y ouvre ses portes au public.

Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), la Cité de la musique se voit confier par l’état la gestion de la Salle Pleyel, qui rouvre ses portes le après d’importants travaux.

Avec l’inauguration de la Philharmonie, bâtiment créé par Jean Nouvel, en janvier 2015, l’établissement public est renommé Cité de la musique-Philharmonie de Paris. L’appellation Philharmonie de Paris est également utilisée pour désigner le projet dans son ensemble, tandis que le nom Cité de la musique s’applique désormais uniquement au bâtiment de Christian de Portzamparc.

La Philharmonie 2[modifier | modifier le code]

La Philharmonie 2, d'une surface de 28 748 m2, comprend :

Programmation[modifier | modifier le code]

Alors que l'auditorium de la Philharmonie 1 est dédié en priorité à la musique classique, celui de la Cité de la musique-Philharmonie 2 valorise tous les types de musique : musique classique, jazz, soul, funk, pop rock, rap, musiques du monde ou encore musique électronique… Ces différents domaines sont présents au sein de la programmation annuelle, au-delà des différents festivals (Jazz à la Villette, et Festival Days Off à partir de 2010).

L'Ensemble intercontemporain est résident de la Cité de la musique-Philharmonie 2.

Chaque saison fait l’objet d’une thématique qui se veut à la fois proche des préoccupations actuelles et de réflexions s'inscrivant dans un temps plus long :

  • « Un monde, des mondes » en 2009-2010,
  • « Les utopies » en 2010-2011,
  • « Corps et âmes » en 2011-2012.

Parmi les artistes ayant marqué l’histoire de la Cité de la musique, on peut citer Alain Bashung, le groupe Sonic Youth, invités à plusieurs reprises, ainsi que des formations baroques ou le compositeur contemporain Pierre Boulez.

Enregistrements et diffusion des concerts[modifier | modifier le code]

La médiathèque propose de nombreuses archives sonores et vidéo de concerts ayant eu lieu à la Cité de la musique. Depuis 2008, la Cité de la musique a développé une politique de captation vidéo des concerts. À partir de 2010, le site citedelamusiquelive.tv rendait accessibles 100 heures de concerts enregistrés et permettait la diffusion en direct d’une soixantaine de concerts annuels. Il est désormais remplacé par live.philharmoniedeparis.fr[2].

Activités pédagogiques et pratique musicale[modifier | modifier le code]

Les Philharmonies 1 et 2 proposent un large choix de formations, de cycles d’initiation à destination de l’ensemble des publics, dès le plus jeune âge. La Philharmonie de Paris est membre de RESEO (Réseau européen pour la sensibilisation à l'opéra et à la danse).

Activité de lobbying auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

La Philharmonie de Paris est inscrite comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Elle déclare à ce titre en 2013 un budget global de 39 600 000 euros, dont 25 000 000 euros de financement public, et indique que les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement n'excèdent pas 10 000 euros[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mathilde Blayo et Antoine Pecqueur, « « Les salles de concert ont remplacé les lieux de culte » », La Lettre du musicien,‎ (lire en ligne)
  2. « Philharmonie de Paris Live », sur live.philharmoniedeparis.fr (consulté le )
  3. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]