Étival-Clairefontaine

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Étival-Clairefontaine
Le centre vu de la Pierre d'Appel.
Le centre vu de la Pierre d'Appel.
Blason de Étival-Clairefontaine
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Canton Raon-l'Étape
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges
Maire
Mandat
Christian Fegli
2014-2020
Code postal 88480
Code commune 88165
Démographie
Gentilé Stivalien(e)s
Population
municipale
2 605 hab. (2014)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 53″ nord, 6° 51′ 58″ est
Altitude 302 m
Min. 285 m
Max. 591 m
Superficie 27,12 km2
Localisation

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Étival-Clairefontaine

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Étival-Clairefontaine
Liens
Site web www.etival.fr

Étival-Clairefontaine est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Stivaliens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Un bras de la Meurthe.

Étival-Clairefontaine se situe sur les rives de la Meurthe, à ses confluences avec le Rabodeau et la Valdange. Quatre formes montueuses et forestières sont remarquables aux alentours : la côte de Repy proche au nord et qui culmine à la Roche du Coucou (591 m), les Jumeaux derrière Nompatelize au sud et, sur l'autre rive de la Meurthe, le Grand Fays au-dessus de Saint-Blaise et le massif de la Haute-Pierre à Moyenmoutier. La forêt domaniale du Ban d'Étival et la forêt communale s'étendent vers l'ouest, de part et d'autre du ruisseau des Vieux Prés, jusqu'à la Chipotte.

La petite ville prospère, qui tend à former agglomération avec Moyenmoutier, est distante de 7 km de Raon-L'Étape, de 13 km de Saint-Dié-des-Vosges, de 45 km d'Épinal, de 75 km de Nancy et de 87 km de Strasbourg par le col du Hantz (641 m). On rejoint Rambervillers à 20 km par le col de la Chipotte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Étival-Clairefontaine
Sainte-Barbe Raon-l'Étape Moyenmoutier
(Saint-Blaise)
Saint-Benoît-la-Chipotte Étival-Clairefontaine Moyenmoutier
(le Rabodeau)
Saint-Remy Nompatelize La Voivre

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Stivagium en 870, Estivaus au XIVe siècle est issu d'aestivacum, avec influence de vallis, « val».

Le latin médiéval Sanctivagium, bientôt altéré en Stivagium donnant plus tard en français Estival, ne remonte pas au-delà de l'époque mérovingienne dans les milieux savants.

Comment peut-on comprendre sanctivagium ? Il est plausible de proposer le latin vulgaire vagium ou vagio au sens de plainte, voix plaintive, voix réclamant la justice. Le terme, proche du mot français vagissement, est de même racine que le verbe latin vocare et son substantif féminin, vox, vocis, la voix. Le mot allemand der Vokal, la voyelle, lui aussi est apparenté. Sanctivagium serait ainsi un "saint cri", un langoureux appel aux voix célestes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Sanctivagium, altéré en latin médiéval sous la forme de Stivagium, puis Estival en ancien français, remontent au milieu du VIIe siècle. C'est le vœu de Leudinus Bodo, patron du ban d'Etival et connu sous le nom de saint Bodon ou saint Leudin d'ériger et peupler un monastère, dans la vallée à quelque distance d'une île sur la Meurthe nommée Chiarafontana, devenu Clairefontaine. On ne sait s'il y parvint[1].

À l'époque carolingienne lors de la préservation d'une partie orientale du grand ban démembré par l'autorité de Charles le Gros à la suite d'une légendaire révolte fiscale. Après avoir mâté dans le sang toute résistance, l'empereur Charles attribue le cœur de la contrée récalcitrante à son épouse Richarde. C'est grosso modo le ban d'Étival qui traverse les siècles, avec son immunité impériale et sa charte, et l'autorité de plus en plus lointaine des chanoinesses d'Andlau, héritière de sainte Richarde.

Les hommes du ban d'Étival en révolte, après avoir été repris en main par les troupes de Charles le Gros, passent en 880 sous l'autorité de sa femme Richarde. Celle-ci accroît par une charte le territoire du ban restant car le ban primitif s'est déjà scindé en plusieurs entités autonomes. L'impératrice Richarde y installe douze chanoines et un prévôt. Léguant ce vaste domaine à l'abbaye des chanoinesses d'Andlau qu'elle a fondée en 881, elle devient la patronne et bienfaitrice féminine du monastère.

  • la situation des libres habitants révoltés, vaincus par la violente autorité impériale et soumis à l'esclavage.
  • le rôle légendaire d'avocate, de porte parole qu'endosse Richarde auprès de son mari au profit des habitants déchus.
  • la détresse légendaire de sainte Richarde après sa répudiation humiliante.

Il existe déjà un sanctuaire gallo-romain en un lieu que nous pourrions nommer Vagium ou Vavium, qui aurait laissé une trace toponymique, le Vivier. Il semble que ce soit un sanctuaire périphérique de Chiarafontana, Clairefontaine, alors île secrète sur la Meurthe. Le prénom Kiara en dialecte vosgien ou Claire en français vient du latin clara, signifiant illustre, renommé(e). La divinité celto-germanique de l'île qui préside au cycle naturel de l'eau et aux transports animaux et humains, ne pouvait être dérangée, à l'exception de la période printanière de son culte. Mais sa voix illustre pouvait être perçue à proximité. Le sanctuaire christianisé à l'époque mérovingienne, une hiérophanie mineure, a préservé cette spécificité, qui a été comprise par ses prestigieux visiteurs mérovingiens et carolingiens. Entre 912 et 920, l'abbaye est dévastée par les Hongrois.

Au tiers du XIIe siècle, les religieux refusent d'être rattachés à l'ordre des Prémontrés. Ils sont forcés de s'enfuir à Autrey lorsque les prémontrés venu de Flabémont prennent pied sur le ban entre 1146 et 1147. Le corps des bâtiments ont des allures de fortification que renforcent les pièces d'eau qui l'entourent. On peut se faire une idée de cet agencement en parcourant la cour des moines et en découvrant l'ancien logis abbatial. Cet ensemble est malmené pendant la Révolution de 1789 et lors de la Seconde Guerre mondiale.

En 1309, Thiébaut II, duc de Lorraine, accorde les droits de haute, moyenne et basse justice dans tout le ban. L'historien Hugo a prétendu que l'abbé d’Étival était évêque in partibus, ce qui lui donne des droits quasi épiscopaux dans son territoire et quelques paroisses de sa dépendance.

Archéologie[modifier | modifier le code]

D'autres vestiges du passé témoignent des activités qui ont marqué la contrée d'Étival.

Fréquenté au cours du Halstatt moyen, au VIe siècle, puis à la Tène, aux IIIe et IIe siècles av. J.-C., le site de la Pierre d'Appel à Étival — promontoire d’un plateau surplombant de 200 mètres la vallée de la Meurthe et contrôlant les chemins de vallée — est occupé à partir du Ier siècle av. J.-C., peut-être à cause des destructions causées par l'armée romaine au temps de la seconde phase de la conquête des Gaules[2].

Les objets trouvés lors des fouilles de la Pierre d'Appel dans les habitations occupées à La Tène et à l’époque gallo-romaine se trouvent au musée de Saint-Dié. Sur ce domaine de la côte de Repy occupés pendant un laps de temps continu de moins de deux siècles, des traces de demeures celtiques sont encore observables. Un camp fortifié à la Pierre d'Appel a notamment été mis au jour lors de fouilles archéologiques. Alain Deyber a été l'archéologue responsable de la fouille. Ses rapports et observations peuvent être lues au musée de Saint-Dié. Il a notamment mis au jour les substructures d'un pont en bois gaulois qui franchissait la Meurthe.

Sur les hauteurs avoisinantes, quelques amateurs trouvent des pierres à cupules, dont la finalité n'est pas entièrement avérée : construction pour la réalisation de sacrifices, destinées à recueillir le sang lors de sacrifices, ou récupérateur d'eau de pluie, ou encore plus prosaïquement érosion différentielle des grès triasiques.

Certains historiens ont écrit que l'ancienne voie romaine de Langres à Strasbourg passe par Étival et le Donon[3]. Beaucoup moins prestigieux, et peut-être à l'origine de la précédente confusion, une via salinatorum qui provient à l'origine de Charmes et Grand et franchit l'ancien ban de Nossoncourt, laisse plusieurs diverticules sur le ban d'Etival. En particulier la portion centrale la plus directe surplombait le col de Trace et descendait droit sur les Châtelles et franchissait la Meurthe pour faire halte à Saint-Blaise sur l'autre rive. La fréquentation de ce passage entre occident et orient du massif vosgien n'a fait que glisser vers le sud avec le temps, pour finalement la route actuelle du col de la Chipotte[4]. Par Saales puis Steige dans le Val de Villé, la voie se reliait après Schervillé au voie de piémont de la plaine d'Alsace.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[5] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 410 000 , soit 913 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 923 000 , soit 723 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 570 000 , soit 595 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 213 000 , soit 459 par habitant ;
  • endettement : 1 919 000 , soit 727 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 15,39 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 6,94 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 16,31 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 15,31 %.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1947 1960 Edmond Cunin SE  
1960 mars 1977 Paul Voinson SE  
mars 1977 mars 1983 François Georgel SE  
mars 1983 mars 1989 Michel Vogelweith DVD Notaire
mars 1989 mars 2008 Daniel Mathieu (1946-2013) DVD Ingénieur
mars 2008 mars 2014 Cécile Marchal DVD Infirmière à domicile
mars 2014 en cours Christian Fégli DVD Officier de gendarmerie retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 605 habitants, en augmentation de 5,51 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 207 1 193 1 412 1 655 1 856 1 783 1 814 1 792 1 661
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 909 2 080 2 199 2 363 2 468 2 371 2 427 2 470 2 543
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 790 2 709 2 406 2 413 2 276 2 342 2 083 2 264 2 345
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
2 305 2 240 2 231 2 328 2 401 2 405 2 562 2 605 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Le sport est particulièrement représenté par l'équipe féminine de tennis de table, jouant au niveau national et qui a atteint son apogée en 2011 en disputant le championnat de Pro B.

Économie[modifier | modifier le code]

Quartier de Clairefontaine et ses papeteries.
Étang de pêche familiale.

Créées en 1858, les papeteries Clairefontaine sont implantées près de la gare et des bras de la Meurthe et sont le premier employeur de la localité.

Parmi les autres grandes entreprises figurent Gedimat Derrey (matériaux de construction) et Sommin (montage et maintenance industrielle).

Une pisciculture exploite sur dix hectares plusieurs étangs, dont l'un est réservé à la pêche familiale[10]. Elle produit dix tonnes de truites par an et développe plats cuisinés et conserves.

En 2006 quatre nouvelles entreprises se sont créées : Jean-François Boileau, Top Games, Café de Pajailles (nouveauté : alimentation animalière) et Christophe Brusseaux (adresse : 9, avenue de Bellefontaine).

Industrie du papier[modifier | modifier le code]

Meule de la papeterie.

La première papeterie fut créée en 1512 par l'abbé Fagnozel, préfigurant une activité papetière qui ne cessera de se développer.

L'histoire de la commune est aussi liée à celle de l'industrie papetière. Dès 1512, un moine prémontré créa une première papellerie (c'est le fait qu'en cette année s'est créé un moulin à papier qui a donné l'idée de créer des papeteries à cet emplacement. En 1858, Jean-Baptiste Bichelberger fonde les Papeteries de Clairefontaine qui se caractériseront au XXe siècle par leur couverture pelliculée et demeurent aujourd'hui celles qui fonctionnent le mieux des quatre de l'arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges et est même une des meilleures de France du point de vue des ventes. Étival-Clairefontaine possède même aujourd'hui une partie du territoire des papeteries des Châtelles qui ont été créées en 1871.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église romane en grès rose et l'abbaye.
  • Roche de la Pierre d'Appel[11] (492 m) à l'extrémité de la côte de Repy qui abrita un camp celtique[12],[13].
  • Roche du Bouc (autre lieu de la côte de Repy) offrant un panorama d'Étival-Clairefontaine.
  • Célèbre abbaye fondée par l'évêque de Toul, saint Leudin, au VIIe siècle[14],[15],[16].
L'orgue de l'abbaye[17].
  • Église romane à trois nefs appelée "église Notre-Dame"[18], du XIIe, remaniée au XVIe siècle. Dynamitée par l'occupant en 1944, elle fut reconstruite, mais son unique tour fut placée de l'autre côté de la façade avec un étage de moins. Il s'agit d'une des plus belles églises romanes de la région ayant été restaurée après la Seconde Guerre mondiale où les Allemands l'avaient à moitié détruite. Son style est semblable à la cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges qui a d'ailleurs elle aussi été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Autrefois c'était une chapelle qui déjà était d'une beauté très séduisante. Désormais une pancarte en face de l'église permet d'en savoir un peu plus sur elle.
    • Article connexe : Abbaye Saint-Pierre d'Étival.
    • L'église en grès rose est un chef-d'œuvre et un fleuron de l'art roman dans les Vosges, classé monument historique en 1986. Bâtie par les moines vers 1200 sur l'emplacement d'une chapelle, elle possède un portail de l'époque Renaissance et une façade du début du XVIIIe siècle. Après les dégâts occasionnés par l'occupant allemand qui la dynamita le 9 novembre 1944, l'église fut reconstruite. Elle n'en reste pas moins l'un des plus remarquables édifices romans du département. Au cours des travaux de reconstruction, la tour unique qui se trouvait à gauche du portail en façade avant la destruction de 1944, fut placée à droite, à la place d'une petite tour.
  • La chapelle de la Vierge-des-Grâces[19].
  • Ruine du moulin à papier datant de 1512 sur les rives de la Valdange.
  • Scieries hydrauliques de la Forge[20].
  • Nombreux étangs, dont le lac de Beaulieu bordé d'un camping.
  • Parcours de santé dans les prés de la côte de Repy, autrefois "parcours Vitta-Vittel" et désormais rénové.
  • Jusque vers la fin des années 1970, chemin de fer touristique à vapeur de la vallée du Rabodeau.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Étival-Clairefontaine comporte une école de musique associée avec Moyenmoutier. Mais il faut aussi noter que cette ville possède la particularité d'avoir des ateliers d'arts plastiques, un atelier d'arts créatifs dans la bibliothèque municipale et une association où sont enseignés des cours de langues pour adultes. Étival-Clairefontaine possède également une association musicale, qui, regroupée avec son homologue de Moyenmoutier, forment l'orchestre d'harmonie Étival-Moyenmoutier qui assure les concerts annuels (au printemps et à l'avent) ainsi que les animations des divers évènements stivaliens.

L'écomusée d'Étival-Clairefontaine, découverte des arts et traditions populaires, propose une reconstitution d'une ferme 1900 au 11, rue Sainte-Odile[21].

À compter de 2004, une sorte de marché appelée « Foire aux écrevisses » est organisée tous les ans sur le Champ de Foire qui borde la salle polyvalente.

Cette ville présente deux salles de spectacle : la salle des fêtes et la salle polyvalente. C'est à la salle polyvalente qu'est organisé le CAJS (Cercle d'Animation Jeunesse Stivalienne) et autrefois qui servait pour la fête de carnaval qui proposait un défilé. Le concert de Printemps de l'Orchestre d'Harmonie se déroule dans cette salle, alors que le concert de l'Avent se déroule en l'église abbatiale[22]. Aux alentours de cette salle de spectacle, il y a un stade de football, un stand de tennis et un stand de tir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Une légende affirme que sainte Odile aurait été baptisée à Étival.

Blason Blasonnement :
Parti : au premier d'azur au chef d'argent chargé de deux merlettes de sable, au second de gueules semé de billettes d'argent, au dextrochère de carnation vêtu d'argent mouvant de sénestre et tenant une crosse d'or mise en pal, brochant sur le tout.
Commentaires : la commune utilise le blason de Charles-Hyacinthe Hugo, abbé d’Étival en 1722. Selon l’usage, le blason est parti des armes de la famille Hugo, les merlettes, et des armes de l’abbaye d’Étival, le dextrochère et la crosse. Le semé est contestable, il semble que ce ne soit pas un vrai semé, mais un « accompagné de 13 billettes non ordonnées ». Il est possible qu'une vision moderne (par oubli ou par simplification) ait transformé cela en un semé plus classique et plus facile à blasonner...

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Avant de devenir évêque de Toul, il fonde Bonmoutier pour les femmes vers 650.
  2. La destruction est moins vraisemblable au temps d'Auguste.
  3. Les confusions avec les via ferrata aménagées par l'industrie du bois et charbon au XIIe siècle peuvent facilement abuser les érudits ou apprentis archéologues.
  4. Le diverticule par la Haute Neuveville a toutefois subsisté jusqu'à aujourd'hui.
  5. Les comptes de la commune
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. ESAlliance, no 595, janvier-février 2007, p. 6
  11. La pierre d’Appel
  12. L’enceinte gauloise de Repy et la pierre d’Appel
  13. « site archéologique ; camp », notice no PA00107165, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Abbaye (ancienne) », notice no PA00107164, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. L'abbaye Saint-Pierre d'Etival
  16. L'abbatiale Saint-Pierre est une des constituante du "Pays des 3 abbayes"
  17. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 286 à 289
  18. L'intérieur de l'abbatiale Notre-Dame
  19. La chapelle de la Vierge des Grâces
  20. « scieries hydrauliques de la Forge », notice no IA88001781, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Site du musée
  22. « Qui sommes nous ? - Orchestre d'Harmonie d'Etival-Moyenmoutier », sur orcham-etival-moyenmoutier.jimdo.com (consulté le 17 mars 2016)
  23. L'abbé Mathieu, Semaine religieuse du diocèse de Saint-Dié