Culture de la République du Congo

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Tournage du film Un dimanche à Brazzaville (2010)[1]

La République du Congo, (environ 5 000 000 habitants), par la disposition même de son territoire, possède une grande variété de cultures, des savanes de la plaine du Niari aux forêts inondées du Nord, de l'immense fleuve Congo aux montagnes escarpées et forestières du Mayombe et aux 170 km de plages de la côte atlantique. La présence de nombreuses ethnies et jadis de diverses structures politiques (Empire Kongo, royaume de Loango, royaume Teke, chefferies du Nord) a doté le pays actuel d'une grande diversité de cultures traditionnelles et d'autant d'expressions artistiques anciennes : « fétiches à clous » Vili, statuettes bembes si expressives qui atteignent malgré leur petite taille à une sorte de monumentalité, masques étranges des Punu et des Kwele, reliquaires Kota, fétiches Téké, cimetières curieux, avec leurs tombeaux monumentaux, du pays Lari. Il faut y ajouter un patrimoine architectural colonial considérable, que les Congolais (environ cinq millions en 2017) redécouvrent aujourd'hui comme faisant partie de leur héritage historique (et de leur capital touristique) et restaurent plutôt bien, du moins à Brazzaville.

Langues et peuples[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

La langue officielle de la République du Congo est le français. Le français est parlé par 56 % de la population congolaise (78 % des plus de 10 ans) soit le pourcentage le deuxième plus élevé d'Afrique en 2010, derrière celui du Gabon[2]. Environ 88 % des Brazzavillois de plus de 15 ans déclarent avoir une expression aisée à l'écrit en français[3].

Peuples[modifier | modifier le code]

Traditions[modifier | modifier le code]

Religions[modifier | modifier le code]

Mythologies[modifier | modifier le code]

Croyances[modifier | modifier le code]

Pratiques[modifier | modifier le code]

Société[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Droit[modifier | modifier le code]

État[modifier | modifier le code]

Arts de la table[modifier | modifier le code]

Cuisine(s)[modifier | modifier le code]

Boisson(s)[modifier | modifier le code]

  • Soda
  • Bière traditionnelle (mil, sorgho) ou moderne
  • Vin de palme, Nsamba
  • Tanga Wissi (à base de gingembre)
  • Vins

Santé[modifier | modifier le code]

Activités physiques[modifier | modifier le code]

Jeux populaires[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Arts martiaux[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

En 2016, le classement mondial sur la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières situe la République du Congo au 115e rang sur 180 pays[8]. En apparence le pays bénéficie d'un pluralisme médiatique (une vingtaine de télévisions privées, autant de journaux et une quarantaine de radios), mais l'incitation à l’autocensure est forte et beaucoup de médias sont aux mains de proches du pouvoir[9].

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Internet[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

La République du Congo compte plusieurs écrivains reconnus en Afrique et dans le monde francophone : Alain Mabanckou, Jean-Baptiste Tati Loutard, Jeannette Balou Tchichelle, Henri Lopes et Tchicaya U Tam'si.

Contes et fables[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Antoine Letembet-Ambily (1929-2003)[11], L'Europe inculpée (1969), Les Aryens (1977), L'épopée de la rénovation (1988), Le théâtre traditionnel congolais (1975), L'art du théâtre contemporain au Congo (1975)
  • Guy Menga (1935-), L’Oracle, La Marmite de Koka Mbala
  • Sony Labou Tansi (1947-1995)

Roman[modifier | modifier le code]

Voix féminines[modifier | modifier le code]

Artisanats[modifier | modifier le code]

Les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel relèvent (pour partie) du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

Arts graphiques[modifier | modifier le code]

Design[modifier | modifier le code]

Textiles[modifier | modifier le code]

Cuir[modifier | modifier le code]

Papier[modifier | modifier le code]

Bois[modifier | modifier le code]

Métal[modifier | modifier le code]

Poterie, céramique, faïence[modifier | modifier le code]

Verrerie d'art[modifier | modifier le code]

Joaillerie, bijouterie, orfèvrerie[modifier | modifier le code]

Espace[modifier | modifier le code]

Arts visuels[modifier | modifier le code]

Dessin[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Sculpture[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Photographie[modifier | modifier le code]

Graphisme[modifier | modifier le code]

Arts du spectacle[modifier | modifier le code]

Musique(s)[modifier | modifier le code]

Danse(s)[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Autres : marionnettes, mime, pantomime, prestidigitation[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs genres artistiques tels que le cinéma congolais peinent à faire leur percée. Après des débuts prometteurs dans les années 1970, le contexte politique troublé et la fermeture des salles de cinéma ont rendu la production difficile. Le pays ne produit aucun long-métrage par an et les cinéastes diffusent directement leur production en vidéo. En définitive, au Congo-Brazzaville la culture est restée jusque là le parent pauvre des investissements des différents gouvernements successifs.

Autres[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Statuette Bembe

Le programme Patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003) n'a rien inscrit pour ce pays dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (au 15/01/2016).

Le programme Mémoire du monde (UNESCO, 1992) n'a rien inscrit pour ce pays dans son registre international Mémoire du monde (au 15/01/2016).

Liste du Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au 12/01/2016) : Liste du patrimoine mondial en République du Congo.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Phyllis Martin, Catholic women of Congo-Brazzaville : mothers and sisters in troubled times, Indiana University Press, Bloomington, 2009, 262 p. (ISBN 9780253220554)
  • Armand Bouquet, Féticheurs et médecines traditionnelles du Congo (Brazzaville), ORSTOM, Paris, 1969, 282 p.
  • Phyllis M. Martin, Les loisirs et la société à Brazzaville pendant l'ère coloniale (traduction de Christiane Mégy), Karthala, Paris, 2006, 308 p. (ISBN 2-84586-678-X)
  • Jean-Alexis M'Foutou, La langue de la nourriture, des aliments et de l'art culinaire au Congo-Brazzaville, L'Harmattan, Paris, 2009, 234 p. (ISBN 9782296101982)
  • Maurice N'Gonika, L'éducation au Congo Brazzaville, Paradigme, Orléans, 1999, 152 p. (ISBN 2-86878-211-6)
  • Bernard N'Kaloulou, Nkengue, la belle et le diable : contes du Congo-Brazzaville, L'Harmattan, Paris, Turin, Budapest, 2006, 57 p. (ISBN 2-296-01555-7)
  • Proverbes et contes vili : République du Congo (recueillis et commentés par Jean Dello), L'Harmattan, Paris, Budapest, Kinshasa, 2006, 380 p. (ISBN 2-296-00030-4)

Discographie[modifier | modifier le code]

  • (en) The early years, 1948-1960 (Ngoma), Popular African music, Francfort ; Archiv der Musik Africas, Institut für Ethnologie und Afrikastudien, Mayence, 1996
  • (en) Souvenir ya l'indépendance (Ngoma), Popular African music, Francfort ; Archiv der Musik Africas, Institut für Ethnologie und Afrikastudien, Mayence, 1997

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]