Coalition Avenir Québec

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Coalition Avenir Québec
Parti provincial actif
Logo du Coalition Avenir Québec
Présentation
Président Stéphane Le Bouyonnec
Chef François Legault
Permanence 4020, rue Saint-Ambroise Bureau 499
Montréal (Québec)
Caractéristiques
Idéologie Autonomisme
Nationalisme québécois
Conservatisme fiscal
Couleurs Bleu, rouge, orange et vert
Représentation actuelle
Assemblée nationale
21 / 125
(41e législature)
Historique
Fondation (mouvement)
(parti)
Personnalités marquantes François Legault
Candidat
Élu
Opp.
Gouv.
Oui Oui Non Non

Site Web coalitionavenirquebec.org

La Coalition Avenir Québec (CAQ) est un parti politique au Québec créé par l'homme d'affaires et ancien ministre François Legault. Fondée en , la Coalition se positionne au centre droit des idées politiques au Québec. La position de la CAQ dans le débat sur le statut politique du Québec oscille entre le nationalisme et le fédéralisme.

Historique[modifier | modifier le code]

Le , l'ancien ministre péquiste François Legault et l'homme d'affaires Charles Sirois publient le manifeste de la Coalition pour l'avenir du Québec[1]. Ce mouvement vise à amener des propositions aux partis politiques en place et à fonder, si nécessaire, un parti politique. Le manifeste est signé par dix autres personnalités québécoises : Bruno-Marie Béchard Marinier, Lionel Carmant, Jean Lamarre, Sylvie Lemaire, Michel Lemay, Chantal Longpré, Marie-Eve Proulx, Stéphanie Raymond-Bougie, Anie Samson et Jean-François Simard.

La coalition dévoile dans un premier temps ses idées sur l'éducation et la santé, pour y ajouter plus tard la langue et la culture ainsi que l'économie.

Le , la « Coalition pour l'avenir du Québec » se transforme en parti politique. Elle lance sa plate-forme dix jours plus tard annonçant du même coup son changement de nom pour « Coalition Avenir Québec ». Le parti annonce en plus des quatre priorités ci-dessus un cinquième point, la lutte à la corruption, par l'annonce de la création d'un poste de commissaire à l'intégrité de la vie publique. Elle réitère son engagement à « […] hausser le salaire des enseignants de 20 %, abolir les agences de santé et les commissions scolaires et rembourser la dette avec les redevances des ressources naturelles[2]. »

Le , la Coalition Avenir Québec annonce son intention d'accueillir l'ensemble des membres d'un parti existant, l'Action démocratique du Québec[3].

Le , alors que l'accord de fusion doit encore être ratifié par les militants de l'ADQ, quatre députés indépendants annoncent leur ralliement à la CAQ. Il s'agit d'Éric Caire et Marc Picard, ex-adéquistes et de Daniel Ratthé et Benoit Charette, ex-péquistes[4]. Le 9 janvier 2012, François Rebello, un autre député péquiste, quitte son caucus, pour rejoindre la CAQ[5].

Le , alors que l'intégration de l'ADQ est maintenant chose faite, François Legault annonce la formation du comité exécutif national de la nouvelle formation politique.

Le 30 mars 2015, la Coalition Avenir Québec a lancé une tournée régionale, mené par le député André Lamontagne, sur le thème «Cap sur nos régions» qui l'a mené dans le Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et la Côte-Nord[6]. L'objectif visée est de proposer une vision pour les régions, assortie d’un plan de développement économique régional qui s’articulera autour de leurs besoins et de leur potentiel. Par la suite, la tournée s'est rendu en Abitibi[7], en Outaouais[8] et en Mauricie[9]. Le rapport Cap sur les régions doit être rendu public au printemps 2016. Il devrait servir de plate-forme à la CAQ en prévision de la campagne électorale prévue en 2018.

Idéologie[modifier | modifier le code]

La CAQ se distingue avec des idées issues de la gauche et de la droite[10],[11],[12],[13].

Position sur le statut politique du Québec[modifier | modifier le code]

Le parti est une coalition de nationalistes provenant de tous les horizons politiques qui considèrent qu'il y a des priorités beaucoup plus urgentes pour le Québec, comme la santé, l'éducation et le développement économique[1].

Lors de sa fondation, la CAQ a décidé de mettre de côté les débats sur l'avenir constitutionnel du Québec parce qu'elle considère qu'il y a des priorités beaucoup plus urgentes pour le Québec, comme la santé, l'éducation et le développement économique[14]. La CAQ s'est ensuite présentée comme étant un parti « nationaliste », ce qui la placerait dans une position intermédiaire entre le Parti québécois, souverainiste, et le Parti libéral du Québec, fédéraliste. Suite au congrès 2014, François Legault a prononcé un discours sur le « nationalisme d'ouverture », campant sa position sur trois positions : l'économie, la langue et l'immigration[15]. À ce moment, il a souhaité que les entreprises fédérales soient soumis à la loi 101 et que le Québec rapatrie la compétence constitutionnelle en matière d'immigration.

Économie[modifier | modifier le code]

La Coalition propose un plus grand investissement dans les domaines de la santé et de l'éducation. Dans le livre «Cap sur un Québec gagnant»[16], écrit par le chef François Legault, elle met de l'avant le Projet Saint-Laurent, un regroupement de zones d'innovation (une dizaine au départ) le long du fleuve Saint-Laurent, sur le modèle de la Silicon Valley. Son objectif est d'attirer des investissements qui permettront de développer l’économie du savoir. Elle propose aussi de mettre en place une «Charte des contribuables», visant à limiter l'augmentation des taxes et des tarifs des différents organismes et sociétés d'état québécois, dans l'objectif d'augmenter le revenu disponible des ménages[17].

Famille[modifier | modifier le code]

Le groupe de travail appelé Cap sur nos familles et présidé par le député Christian Dubé a proposé, durant l'automne 2013, l'allégement du fardeau fiscal des familles de la classe moyenne. Le moyen proposé est l'abolition de la taxe santé et de la taxe scolaire, permettant de redonner en moyenne 1 000 $ par année aux familles[18].

Taxe scolaire[modifier | modifier le code]

En 2013, la Coalition a recensé les augmentations de la taxe scolaire à travers le Québec afin de démontrer l'effet de l'abolition par le gouvernement Marois du programme de péréquation dans les commissions scolaires. la Coalition avait mis sur pied un site web, taxescolaire.com, qui permettait aux citoyens de faire état de la hausse dans leur quartier[19]. Le gouvernement Marois a donc annoncé un remboursement de 100 millions de dollars sur deux ans pour pallier ces hausses.

Collusion dans l'industrie de la construction[modifier | modifier le code]

Le 6 avril 2009, alors qu'elle était chef par intérim de l'Action démocratique du Québec, la député Sylvie Roy a été parmi les premières personnalités politiques québécoises à réclamer la tenue d'une commission d'enquête sur la construction[20]. Finalement, ce n'est que le 19 octobre 2011, deux ans plus tard, qu'est créé la Commission Charbonneau [21]. En juin 2013, le parti, par l'entremise de son porte-parole en matière de Justice, le député Jacques Duchesneau, a demandé au gouvernement d'obliger les entreprises ayant avoué leurs torts devant la Commission Charbonneau à rembourser ces sommes aux contribuables. Le parti a lancé la pétition Remboursez-nous et a déposé 26 754 signatures au bureau de la Première ministre. Cependant, cette pétition violait les règles de l'Assemblée nationale et ne pouvait pas y être reçue[22]. Le 23 septembre 2014, le député Marc Picard a présenté un projet de loi visant la protection des dénonciateurs afin de permettre aux lanceurs d‘alerte d’effectuer leur dénonciation dans un environnement sécuritaire[23].

Nominations partisanes[modifier | modifier le code]

Le 4 décembre 2014, le député Benoît Charette a présenté le projet de loi 393 [24] visant à la mise en place d’un processus prévoyant la consultation de membres de l’Assemblée nationale lors de nominations à certains emplois supérieurs. Ce projet de loi propose que l’Assemblée nationale nomme, avec l’approbation des deux tiers de ses membres, le président, le président-directeur général ou le directeur général de certains organismes publics. Il mentionne qu’aucune allocation de transition ou indemnité de départ n’est versée à une personne qui démissionne ou qui accepte une charge publique ou un emploi dans la fonction publique. Finalement, le projet de loi vise à uniformiser la situation des juges administratifs, en uniformisant les compétences nécessaires et en prévoyant un mandat de quatre ans, renouvelable pour un seul mandat.

Immigration[modifier | modifier le code]

Le 16 mars 2015, François Legault et le député Simon Jolin-Barrette ont proposé un nouveau pacte avec les immigrants[25]. Leur proposition est bâtie autour du principe de la responsabilité partagée entre les immigrants et la société d’accueil, notamment avec la création d’un certificat d’accompagnement transitoire visant l'évaluation des connaissances en français, de l’histoire du Québec et des valeurs de la société québécoise et la démarche qu’ils ont entreprise vers l'obtention d'un emploi. François Legault a ensuite annoncé que son parti souhaite que le Québec se dote d’une Loi sur l’interculturalisme et les programmes qui existent présentement bénéficient de plus de ressources.

Réforme démocratique[modifier | modifier le code]

Le 27 avril 2015, la Commission politique de la Coalition Avenir Québec a présenté aux membres du parti une réforme portant sur les institutions démocratiques qui propose des changements au mode de scrutin présent au Québec[26]. En priorisant trois volets, la représentativité, la participation citoyenne et la transparence et l'efficacité, la Commission politique propose des élections à date fixe, un mode de scrution proportionnel mixte, une réforme de la période de questions à l'Assemblée Nationale, une restriction sur les sondages en campagne électorale, l'introduction d'un Directeur parlementaire du Budget, le vote électronique, le suivi accru des pétitions et d'une procédure de révocation d'un député. Cette proposition sera soumise aux membres du parti lors d'un Conseil national qui se tiendra à l’automne 2015.


Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Il existe à ce jour 11 000 membres chez la Coalition Avenir Québec.[2].

Fonctionnement parlementaire[modifier | modifier le code]

Lors de la 41e législature du Québec, la Coalition Avenir Québec constitue un cabinet fantôme à l'Assemblée nationale du Québec. Celui-ci est composé de chacun, chacune, des députés élus. Le 19 décembre 2014, le chef François Legault a procédé à des changements aux fonctions parlementaires de certains députés de sa formation politique[27]. Puis, suite au départ de Gérard Deltell, ses fonctions ont été redistribuées parmi les membres du caucus[28].

  • François Legault, Chef — député de L'Assomption;
  • François Bonnardel, Leader parlementaire et porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière de finances et responsable de la région de l'Estrie — député de Granby;
  • Éric Caire, Leader adjoint et porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière du Conseil du trésor et d'efficacité de l’administration publique et responsable de la région de la Capitale-Nationale — député de La Peltrie;
  • Benoit Charette, porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'affaires intergouvernementales canadiennes, d'accès à l’information, de la réforme des institutions démocratiques et responsable de la région des Laurentides - député de Deux-Montagnes;
  • Sylvie D'Amours, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d'agriculture, pêcheries et alimentation - députée de Mirabel;
  • Simon Jolin-Barrette, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d'environnement et développement durable, Faune et Parcs, Immigration - député de Borduas;
  • Mario Laframboise, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d'affaires municipales et d'occupation du territoire et responsable des régions de Montréal, de l’Outaouais et de l’Abitibi-Témiscamingue - député de Blainville;
  • André Lamontagne, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d'économie, innovation et exportations et responsables des régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec - député de Johnson;
  • Lise Lavallée, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de famille et de lutte contre l’intimidation - députée de Repentigny;
  • Mathieu Lemay, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d'affaires autochtones et responsable de la région de Lanaudière - député de Masson;
  • Donald Martel, Whip du deuxième groupe d'opposition et porte-parole en matière d'emploi et solidarité sociale et responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-îles-de-Madeleine - député de Nicolet-Bécancour;
  • François Paradis, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de santé et services sociaux, ainés et santé publique - député de Lévis;
  • Marc Picard, porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière de sécurité publique et responsable de la région de Chaudière-Appalaches — député de Chutes-de-la-Chaudière;
  • Jean-François Roberge, porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'éducation, enseignement supérieur, recherche et science - député de Chambly;
  • Nathalie Roy, Présidente du caucus, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de justice et intégrité, laïcité et de condition féminine — députée de Montarville;
  • Sylvie Roy, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de travail, relations internationales et francophonie, d'énergie et ressources naturelle et responsable de la région de la Mauricie — députée d'Arthabaska;
  • Claire Samson porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de culture et communications, de protection et promotion de la langue française et responsable de la région de la Montérégie - députée d'Iberville;
  • Sébastien Schneeberger, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de protection de la jeunesse, de loisir et sport et responsable de la région du Centre-du-Québec — député de Drummond-Bois-Franc;
  • Chantal Soucy, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de tourisme - députée de Saint-Hyacinthe;
  • André Spénard, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de petites et moyennes entreprises, d'allègement réglementaire et de développement économique régional — député de Beauce-Nord;
  • Claude Surprenant, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de transports et de stratégie maritime et responsable de la région de Laval - député de Groulx

Nom du parti[modifier | modifier le code]

Le sigle de la Coalition Avenir Québec est CAQ. Bien que le parti ait dès le départ souhaité que les partisans ou les membres soient appelés des « coalisés » plutôt que des « caquistes », c'est ce dernier terme qui est entré dans l'usage courant, notamment dans les médias. De plus, le sigle est généralement prononcé en acronyme[29].

Députés[modifier | modifier le code]

Il y a actuellement 21 députés représentant la Coalition Avenir Québec à l'Assemblée nationale du Québec.

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux de la Coalition Avenir Québec
Élection Sièges Voix
Candidats /
Circonscriptions
en élection
Sièges
obtenus
Nombre Pourcentage
Septembre 2012 125 / 125 19 1 180 235 27,05 %
Avril 2014 122 / 125 22 975 781 23,16 %

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Texte fondateur intégral de la Coalition pour l'avenir du Québec, le 28 février 2011.
  2. Denis Lessard, « Legault revient dans l'arène », dans La Presse, le 14 novembre 2011.
  3. « L'ADQ se joint à la CAQ de François Legault », sur http://www.radio-canada.ca, le 14 décembre 2011.
  4. Paul Journet, « Quatre députés indépendants se rallient à la CAQ », La Presse,‎ (lire en ligne).
  5. Antoine Robitaille, « François Rebello passe à la CAQ », Le Devoir,‎ (lire en ligne).
  6. http://capsurnosregions.com/cap-sur-nos-regions-le-depute-lamontagne-entreprend-sa-tournee-des-regions-du-quebec/
  7. http://valdor.radionrj.ca/info-Abitibi/2015/04/27/la-caq-rencontre-les-organisations-de-labitibi
  8. http://www.lapresse.ca/le-droit/politique/201505/29/01-4873656-la-tournee-de-la-caq-sarrete-en-outaouais.php
  9. http://www.lhebdojournal.com/Actualites/Politique/2015-06-16/article-4183960/La-tournee-%26laquo%3BCap-sur-nos-regions%26raquo%3B-sarrete-a-Trois-Rivieres/1
  10. Guy Veillette, « Deschamps quitte le navire », Le Nouvelliste,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  11. François St-Gelais, « Haute polarité », Le Quotidien,‎ , p. 10 (lire en ligne).
  12. Michel David, « La lutte des classes », Le Devoir,‎ , B3 (lire en ligne).
  13. « Legault à gauche ou à droite? », La Presse,‎ (lire en ligne).
  14. « La CAQ réaffirme ses positions », Métro (Montréal),‎ , p. 6 (lire en ligne).
  15. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201411/02/01-4815032-congres-de-la-caq-legault-mise-sur-le-nationalisme-douverture.php
  16. http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-politique/francois-legault-le-reformateur/
  17. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201402/09/01-4737098-nouvelles-pubs-de-la-caq-pour-une-charte-qui-defend-les-contribuables.php
  18. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201311/16/01-4711559-la-caq-sattaque-aux-taxes.php
  19. http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/education/201306/28/01-4665785-hausse-des-taxes-scolaires-inacceptable-et-injustifiable-selon-donald-martel.php
  20. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/200904/06/01-844102-ladq-reclame-une-commission-denquete-sur-la-construction.php
  21. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2011/10/19/004-construction-enquete-annonce-charest.shtml
  22. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201306/12/01-4660614-collusion-la-caq-croit-pouvoir-recuperer-deux-milliards.php
  23. http://marcpicard.com/bienvenue/coalition-avenir-quebec-depose-projet-loi-visant-protection-denonciateurs/
  24. http://www.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/conferences-points-presse/ConferencePointPresse-19785.html
  25. http://coalitionavenirquebec.org/communiques-de-presse/la-coalition-avenir-quebec-propose-un-nouveau-pacte-avec-les-immigrants/
  26. http://coalitionavenirquebec.org/wp-content/uploads/2015/04/Document-R--forme-des-institutions-d--mocratiques-AVRIL2015-1.pdf
  27. http://coalitionavenirquebec.org/communiques-de-presse/partage-des-responsabilites-parlementaires-a-la-caq/
  28. http://coalitionavenirquebec.org/communiques-de-presse/changements-aux-responsabilites-parlementaires-des-deputes-de-la-coalition-avenir-quebec/
  29. [1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]