Jean-François Simard

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Jean-François Simard
Fonctions
Député de Montmorency
En fonction depuis le
(6 mois et 6 jours)
Gouvernement Legault
Ministre délégué à l'Environnement et à l'Eau
Gouvernement Landry
Législature Assemblée nationale du Québec
Prédécesseur Jean Filion
Successeur Raymond Bernier
Député de Montmorency
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Nationalité Québécois
Parti politique Coalition avenir Québec
Parti québécois (anciennement)
Diplômé de Université du Québec à Montréal
Université du Québec à Rimouski
Université Laval
Profession Député de Montmorency

Jean-François Simard (né le 10 décembre 1966) est un homme politique et député de la circonscription de Montmorency à Québec, pour la deuxième fois.

Jean-François Simard a par ailleurs été élu une première fois à l'Assemblée nationale du Québec lors des élections générales du 30 novembre 1998 dans la circonscription électorale de Montmorency, sous la bannière du Parti québécois. Il a représenté cette circonscription jusqu'aux élections générales du 29 avril 2003. Il a également été ministre délégué à l'Environnement et à l'Eau sous le Gouvernement Bernard Landry. Il a été membre du Bureau international de l’Assemblée parlementaire de la francophonie. (APF)[1], chargé de mission de la région Amérique de 1999 à 2001[2],[3] et président de la première session du Parlement francophone des jeunes tenue à Québec en juillet 2001[4].

C'est aux élections générales du 1eroctobre 2018, soit quinze ans après sa défaite de 2003, qu'il regagne la circonscription de Montmorency avec une majorité de 12 836 voix, soit près de 51% des votes. Il porte cette fois les couleurs de la Coalition avenir Québec.

Il était auparavant professeur au Département de travail social et au Département des sciences sociales de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) depuis le 1er juin 2004, il était titulaire d'un doctorat en sociologie de l'Université Laval[5]. Il est fondateur et titulaire de la première Chaire Senghor de la Francophonie à l'UQO depuis 2009[6], et membre régulier du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES)[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-François Simard est bachelier en psychosociologie de la communication de l'Université du Québec à Montréal (1992), détient une maîtrise en développement régional (Université du Québec à Rimouski, 1994) et un doctorat en sociologie (Université Laval, 2000) portant sur les conséquences de la crise de l'emploi sur le lien social. Son expertise dans le domaine de l'emploi et sa connaissance des dossiers jeunesse lui ont notamment permis d'être membre du groupe-conseil du Chantier de l'économie et de l'emploi de 1996[6],[8]. Il s'est d'ailleurs mérité la Bourse d'études et de recherche Lise Poulin Simon du Forum pour l'emploi en 1997 pour la réalisation de sa thèse[8]. Il a également complété, au Collège Universitaire d'Etudes Fédéralistes d'Aoste, un diplôme d'études sur le fédéralisme européen (1996)[6].

La jeunesse de Jean-François Simard est caractérisée par l'implication: la coopération internationale (en 1991, au Mali, avec le Centre canadien d'étude et de coopération internationale (CECI)), les affaires étudiantes (président de l'Association des étudiants(es) des Études supérieures de l'UQAR en 1992 et en 1993) et dans les affaires publiques concernant les jeunes, notamment à titre de vice-président de la Commission des jeunes sur l'avenir du Québec[9],[10] et autres (Parlement étudiant du Québec Commission jeunesse de différents partis politiques, Sommet sur l'économie et l'emploi, Carrefours jeunesse-emploi, etc.)[6],[8].

Direction de délégations québécoises lors d'instances internationales[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de ses fonctions parlementaires, Jean-François Simard a également dirigé deux délégations québécoises à l'international. La première, à l'occasion de la réunion du Bureau de la Conférence des ministres de l’Éducation des pays ayant le français en partage (CONFEMEN), qui s'est tenue à Bathurst, au Nouveau-Brunswick, les 18 et 19 mai 1999[11]. La seconde, lors de la réunion de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays d’expression française (CONFEJES) et du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), tenue au Caire (Égypte), les 16 et 17 février 2001[12].

Nomination à titre de commandeur de l'Ordre de la Pléiade de la Francophonie[modifier | modifier le code]

Le 3 mai 2006, Jean-François Simard a été nommé commandeur de l'Ordre de la Pléiade[13] de la Francophonie, ayant été reconnu pour avoir contribué, à titre de chargé de mission de la région Amérique, à la promotion du fait français sur le continent[2]. De plus, on a voulu souligner sa participation à deux missions diplomatiques au Cameron et au Madagascar, « afin de rapprocher les divergences sur divers sujets entre ces pays de la Francophonie »[14].

Implications sur divers conseils d'administration[modifier | modifier le code]

Jean-François Simard a été membre du conseil d'administration de l'Office franco-québécois de la jeunesse en 2001[15]. Il fut également membre du conseil d'administration du Centre d'étude et de coopération international (CECI) entre 2003[16] et 2009[17] et demeure membre de la corporation du CECI depuis 2000[18]. Il a également siégé au conseil d'administration de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) de 2006 à 2009[6]. Il occupe la présidence de la Société du patrimoine politique du Québec depuis mars 2014[6],[19].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Parlement étudiant du Québec[modifier | modifier le code]

Jean-François Simard a participé au Parlement étudiant du Québec de 1986 à 1991[6]. Il fut chef des Rouges de la 5e édition du Parlement[20].

Jeunes libéraux du Canada[modifier | modifier le code]

Jean-François Simard a été président de l'aile québécoise des Jeunes libéraux fédéraux, de 1988 à 1990[21] et a quitté, avec une partie de son exécutif, lors du Congrès libéral de Calgary de juin 1990, que Jean Lapierre et Gilles Rocheleau avaient également quitté en guise de protestation à l'élection de Jean Chrétien[22]. Jean-François Simard s'est expliqué sur les raisons de son départ dans une lettre ouverte au Devoir, intitulée Reconnaissance ou Indépendance[23].

Parti québécois[modifier | modifier le code]

Jean-François Simard fait par la suite partie du cabinet de Jacques Parizeau, alors premier ministre, comme attaché politique en 1994 et 1995. De 1997 à 1998, il devient président de l'exécutif de circonscription du Parti québécois pour Montmorency. À 32 ans, il se présentera à l'investiture de cette circonscription et l'emportera, grâce à son enracinement dans le parti, contre le futur maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, ce dernier ayant mordu la poussière[24],[25]. Il fut par la suite élu député de cette circonscription aux élections de 1998 avec 45 % des voix[26].

Jean-François Simard a été adjoint parlementaire du ministre d'État à l'Éducation et à la Jeunesse François Legault avant d'être ministre délégué à l'Environnement et à l'Eau dans le cabinet de Bernard Landry de janvier 2002 à avril 2003. À 36 ans, c'est le plus jeune ministre de ce gouvernement. Il a également été leader parlementaire adjoint du gouvernement de mars 2002 à mars 2003. Aux élections de 2003, il a été battu par le libéral Raymond Bernier lors d'une lutte à trois très serrée où il récolte 30 % des voix[26]. Par contre, il est réélu député au élections d'octobre 2018 en tant que caquiste.

Distanciation du Parti québécois[modifier | modifier le code]

Au lendemain des élections de 2003, Jean-François Simard a publiquement pris parti pour un renouvellement en profondeur du Parti québécois, appelant à faire de ce dernier un nouveau lieu de convergence des forces nationalistes. Dans un texte s’intitulant S’ouvrir ou périr, qui fut publié dans plusieurs quotidiens nationaux, Simard en appelait à :

« un Parti québécois inclusif et accueillant, prônant le progrès social. Un parti qui devienne, à l’intérieur de ses rangs, la vaste coalition que d’aucun voudrait construire à l’extérieur de celui-ci. Un parti qui propose une souveraineté plurielle, c’est-à-dire une cohabitation de militants ayant comme plus petit dénominateur commun de considérer le Québec comme un peuple qui ne peut plus se satisfaire de son statut d’État provincial »[27],[28].

Subséquemment, il s’est radicalement opposé à l’idée d’abandonner le discours sur le partenariat : « on se demande encore pourquoi et comment (le partenariat) a bien pu disparaître si facilement de notre plate-forme électorale. Ce choix politique va à contre-courant du simple bon sens. Il annule des décennies de pédagogie souverainiste »[29]. Il a également plaidé pour le dépassement du « syndrome du colonisé » omniprésent dans le discours souverainiste[30],[31].

Jean-François Simard a proposé le concept de « nationalisme d’accommodement » pour qualifier le climat politique qui prévaut au Québec depuis l’échec référendaire de 1995[32],[33],[34].

Coalition avenir Québec[modifier | modifier le code]

Insatisfait de l'incapacité du Parti québécois à renouveler la question nationale, Jean-François Simard se joint à son ancien collègue François Legault et à l'homme d'affaires Charles Sirois, afin de fonder le groupe de réflexion Coalition pour l'avenir du Québec. Jean-François Simard a été l'un des douze signataires du Manifeste de la Coalition pour l'avenir du Québec, publié le 21 février 2011[35]. Il a également travaillé à la campagne de financement du nouveau parti en 2011[36]. Il n'a pas été candidat aux élections de 2012 ni à celles de 2014, mais représente la CAQ dans Montmorency en 2018, où il est élu avec 50,9% des voix.

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élection générale de 2018 dans Montmorency
Nom Parti Nombre
de voix
% Maj.
     Jean-François Simard Coalition avenir 20 233 50,9 % 12 836
     Marie-France Trudel Libéral 7 397 18,6 % -
     Marie-Christine Lamontagne Québec solidaire 5 225 13,1 % -
     Alexandre Huot Parti québécois 4 221 10,6 % -
     Daniel Beaulieu Conservateur 1 507 3,8 % -
     Jean-François Simard Indépendant 561 1,4 % -
     Nicholas Lescarbeau Vert 558 1,4 % -
     Jean Bédard Marxiste-léniniste 69 0,2 % -
Total 39 771 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 71 % et 802 bulletins ont été rejetés.
Source : DGEQ, « Résultats élections Québec 2018 », sur resultats.dgeq.org (consulté le 14 octobre 2018)

Carrière universitaire et réflexions[modifier | modifier le code]

Après sa défaite de 2003, Jean-François Simard quitte la politique active et entreprend une carrière de professeur d'université, en s'intéressant notamment à deux grands objets de recherche: le modèle québécois et la Francophonie.

En février 2018, Jean-François Simard publie chez Fides L’idéologie du hasard. Retour sur la question nationale[37], qui sera considéré comme un « premier essai intellectuel caquiste de notre histoire », par Louis Cornellier, chronique au journal Le Devoir.  Il décrira cette dernière publication de Jean-François Simard comme suit : « La parution de L’idéologie du hasard est à marquer d’une pierre blanche. Il s’agit, en effet, à mon humble avis, du premier essai intellectuel caquiste de notre histoire.  (…) Penseur de fort calibre au style élégant qui se réclame de Fernand Dumont, Simard ne propose pas un livre militant, mais une riche et parfois émouvante invitation à la réflexion. Avec lui, la Coalition avenir Québec (CAQ) peut s’enorgueillir de compter dans ses rangs son premier véritable intellectuel.[38]».

Le 24 mars 2017, de nouveau avec Denis Monière, il publie à l’occasion du 150èmeanniversaire du Parti libéral du Québec, une anthologie des grands discours de Jean Lesage qui porte pour titre Jean Lesage vous parle. Les grands discours de la Révolution tranquille[39]. Dans un article[40] paru dans Le Devoir, en mai 2017, il identifie les grandes ruptures idéologiques qui séparent les libéraux issus de la Révolution tranquille, de ceux dirigés par Jean Charest et Philippe Coulliard. Jean-François Simard s’interroge : « Mais où sont donc passés les libéraux d’autrefois qui applaudissaient Robert Bourassa lorsqu’il a déclaré : « Le Québec est aujourd’hui et pour toujours une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement ».

Finalement, en 2018, en collaboration avec le politologue Nelson Michaud (ÉNAP), il lance Le défi de changer les choses, une anthologie commentée des discours de Paul Gérin-Lajoie, figure centrale de la Révolution tranquille. Ce sera là sa dernière publication universitaire avant son retour en politique.

Un regard sur la construction du modèle québécois [modifier | modifier le code]

Jean-François Simard s’intéresse à l’analyse des grandes figures historiques qui ont marqué la Révolution tranquille et les influences intellectuelles qui participent à la construction du modèle québécois. Au cours des dernières années, il a publié un collectif sur Camille Laurin (communément appelé le « père de la loi 101 »[41]). En collaboration avec le théologien Maxime Allard, il a publié deux anthologies sur le Père George-Henri Lévesque (communément appelé le « père de la Révolution tranquille[42] »). À titre de président de la Société du patrimoine politique du Québec, il a codirigé avec le politologue Denis Monière et l’historien Robert Comeau un collectif sur Marcel Masse[43]. Il a publié de nombreux articles sur la territorialisation des politiques publiques (voir Section Bibliographie).

Un regard sur la Francophonie [modifier | modifier le code]

Jean-François Simard s’intéresse également à la francophonie comme dimension constitutive du Québec contemporain. En collaboration avec Echraf Ouedraogo, il a publié l’un des plus importants collectifs d’universitaires rassemblés afin de penser l’avenir de la Francophonie (voir dans section Bibliographie). Il est titulaire de la Chaire Senghor de la Francophonie de l’Université du Québec en Outaouais depuis mars 2009 et a été élu Président du Réseau international des Chaires Senghor, à Alexandrie, en décembre 2015[44]. Il est l’instigateur, avec le professeur Richard Ouellet, ancien directeur des programmes de l’Institut québécois des hautes études internationales à l’Université Laval, et le Centre de la Francophonie des Amériques (CFA), de la première université d’été sur la Francophonie des Amériques, tenue du 5 au 12 juin 2010 à l'Université Laval[45],[46].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

  • MONIÈRE, D., SIMARD, J.F. et R. COMEAU, dir., Les quatre saisons dans la vie de Marcel Masse - Regard sur l’évolution du Québec contemporain, Québec, Les Éditions Septentrion, , 288 p. (ISBN 9782894488430)
  • SIMARD, J.F., ECHRAF, A. O., dir., Une Francophonie en quête de sens. Retour sur le premier Forum mondial de la langue française, Préface de Michaëlle Jean, Québec, Les Presses de l’Université Laval, , 430 p. (ISBN 9782763723341)
  • SIMARD, J.F., ALLARD, M, La révolution coopérative. Un jalon d’histoire de la pensée sociale au Québec. Notes de cours en philosophie de la coopération de.Georges-Henri Lévesque, Québec, Presses de l'Université Laval, collection Sociologie contemporaine, , 284 p. (ISBN 978-2-7637-1527-8)
  • SIMARD, J.F., ALLARD, M., Échos d’une mutation sociale. Anthologie des textes du Père Georges-Henri Lévesque, précurseur de la Révolution tranquille, Québec, Les Presses de l'Université Laval, Collection Prisme, , 538 p. (ISBN 978-2-7637-9099-2)
  • SIMARD, J.F., CHIASSON, G. et T. MARTIN, « Introduction - La gouvernance territoriale: un nouveau regard sur le développement Introduction - Territorial Governance: A New Take on Development », Canadian Journal of Regional Science/Revue canadienne des sciences régionales, no XXXI: 3,‎ , p. 455-470 (ISSN 0705-4580, lire en ligne)
  • ROBITAILLE, M., SIMARD, J.F. et G. CHIASSON, L'Outaouais au carrefour des modèles de développement, Gatineau, Centre de recherche sur le développement territorial, Université du Québec en Outaouais, , 203 p. (ISBN 2892512786)

Publications[modifier | modifier le code]

  • SIMARD, J.F. (dir.), L’œuvre de Camille Laurin. La politique publique comme instrument de l’innovation sociale, Québec, Presses de l'Université Laval, Collection Chaire Fernand-Dumont sur la culture, , 240 p. (ISBN 978-2-7637-9098-5)
  • SIMARD, J.F, Montmorency. Histoire d'une communauté ouvrière, Préface de Fernand Daoust, Québec, Septentrion, , 236 p. (ISBN 2894481721)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Présentation de l'équipe », sur Site de la Chaire Senghor de la Francophonie de l'UQO
  2. a et b José Deschênes, « L’Assemblée parlementaire francophone vient recruter en Saskatchewan », L'Eau Vive, l'hebdo fransaskois,‎ (lire en ligne)
  3. « CHARGÉS DE MISSION DE LA RÉGION AMÉRIQUE DE L'APF (1978-2015) », sur Site de l'Assemblée parlementaire de la francophonie - Région Amérique
  4. « PFJ 2001 – QUÉBEC », sur Site du Parlement francophone des jeunes
  5. « Presses de l'Université Laval - Biographie de Jean-François Simard »
  6. a b c d e f et g « Jean-François Simard », sur Site de l'Assemblée nationale du Québec
  7. « Membres du CRISES », sur crises.uqam.ca
  8. a b et c « Le Forum pour l'emploi remet la Bourse d'études et de recherche Lise Poulin Simon 1997 à Jean-François Simard », sur https://unites.uqam.ca/forum/index.html,
  9. Commission des jeunes sur l'avenir du Québec
  10. Commission des jeunes sur l'avenir du Québec, Commission des jeunes sur l'avenir du Québec : rapport, Québec, Ministère du Conseil exécutif, Secrétariat national des commissions sur l'avenir du Québec, , 101 p. (lire en ligne)
  11. « Décret 538-99 », sur GAZETTE OFFICIELLE DU QUÉBEC, 131e année, no 22,
  12. « Décret 94-001 », sur Gazette officielle du Québec, 28 février 2001, 133e année, no 9
  13. « Québec - VINGT-TROIS PERSONNALITÉS QUÉBÉCOISES DÉCORÉES DE L'ORDRE DE LA PLÉIADE », Bulletin des Amériques de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie, no Volume 16, numéro 1,‎ (lire en ligne)
  14. « Nouvelles - Un professeur de l'UQO décoré de l'Ordre de la Pléiade », sur http://services.uqo.ca,
  15. Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), Deux mille façons de s'ouvrir au monde - Rapport annuel 2001, Québec, (lire en ligne)
  16. Centre d'étude et de coopération internationale, Revue de l'année 2004, Montréal, (lire en ligne)
  17. Centre d'étude et de coopération internationale, Rapport annuel 2008-2009, Montréal, (lire en ligne)
  18. Centre d'étude et de coopération internationale (CECI), Rapport annuel 2000-2001, Montréal, (lire en ligne)
  19. « Qui sommes-nous? », sur Société du patrimoine politique du Québec
  20. « Chef et anciens chefs des Rouges », sur Parlement étudiant du Québec
  21. Jean-François Simard — Biographie sur le site de l'Assemblée nationale du Québec
  22. Jean-François Lisée, « Meech 10. La grande parade des députés fédéraux », L'Actualité - Blogue de Jean-François Lisée,‎ (lire en ligne)
  23. Jean-François Simard, « Reconnaissance ou Indépendance », Le Devoir,‎ , p.7
  24. Isabelle Porter, « Labeaume atomique ! », L'Actualité,‎ (lire en ligne)
  25. Donald Charette, « Régis Labeaume: Maire de Québec depuis 2007 », Magazine Prestige,‎ , p. 26-28 (lire en ligne)
  26. a et b Résultats électoraux, sur le site de l'Assemblée nationale du Québec
  27. Jean-François Simard, « S'ouvrir ou périr. Dialogue sur l'avenir du Parti québécois », La Presse, cahier A,‎ , p
  28. Michel David, « Les menottes du PQ », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  29. Jean-François Simard, « Garder les pieds sur terre. Le grand défi du Parti québécois », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  30. Jean-François Simard (dir.), « L’œuvre de Camille Laurin. La politique publique comme instrument de l’innovation sociale », Collection Chaire Fernand-Dumont sur la culture,‎ , p. 240 (ISBN 978-2-7637-9098-5)
  31. Jean-François Simard et Yvon Leclerc, « L’héritage de Camille Laurin : le paradoxe de la réussite », BULLETIN DE L’AMICALE DES ANCIENS PARLEMENTAIRES DU QUÉBEC,‎ , p. 16-17 (lire en ligne)
  32. Jean-François Simard, « Vers un nationalisme d'accommodement? », La Presse et Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  33. Jean-François Simard, « Vers un nationalisme d'accommodement », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  34. Jean-François Simard, « A Radical Shift: Why Have Quebec Sovereigntists Become So Keen on Canada? », Literary Review of Canada,‎ (lire en ligne)
  35. Legault dévoile ses cartes, sur TVA Nouvelles, 21 février 2011
  36. CAQ-ADQ: Mariage pratiquement consommé sur TVA Nouvelles, le 8 septembre 2011
  37. (en) « L'idéologie du hasard », sur www.editionsfides.com (consulté le 24 février 2019)
  38. « Un nouveau beau risque », sur Le Devoir (consulté le 24 février 2019)
  39. « Le professeur Simard publie un recueil des grands discours de Jean Lesage », sur uqo.ca (consulté le 24 février 2019)
  40. « Grandeur et misère du Parti libéral du Québec », sur Le Devoir (consulté le 24 février 2019)
  41. « Camille Laurin, le «père de la loi 101» », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  42. « Visionnaire et homme de cœur », sur http://www.scom.ulaval.ca,
  43. « Quatre saisons dans la vie de Marcel Masse - Regard sur l’évolution du Québec contemporain », sur http://www.septentrion.qc.ca
  44. « Un nouveau président pour le Réseau des Chaires Senghor », sur http://www.chaires-senghor.org,
  45. « 1ère édition Université d’été 2010 », sur http://www.francophoniedesameriques.com
  46. « Édition 2010 », sur http://www.hei.ulaval.ca

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]