Burqa

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'habillage de certaines femmes musulmanes. Pour le manteau traditionnel originaire du Caucase, voir bourka.
Femme portant une burqa, en arrière plan. 1842.

La burqa (en pachto, برقع), parfois orthographié burqua, burka, ou plus rarement bourka[1], est un voile intégral d'origine afghane porté par les femmes principalement en Afghanistan, au Pakistan et en Inde.

En France, le mot a été utilisé improprement par des politiques et journalistes au cours du débat sur la légalité du port du voile intégral islamique, le niqab, comme synonyme de ce dernier.

Origine et diffusion[modifier | modifier le code]

Deux femmes afghanes portant la burqa.

La burqa portée[modifier | modifier le code]

À l'origine, la burqa n'avait pas le sens qu'on lui donne aujourd'hui. Par exemple, le tchadri, le vêtement traditionnel des femmes en Afghanistan est au sens littéraire une burqa. Le tchadri, mot persan et synonyme de burqa, ne couvre pas le bas du pantalon des femmes et il est adapté pour que les femmes puissent sortir leurs bras pour faire le marché, par exemple. Les mains sont visibles. Certains types de tchadri sont même ouverts par devant, légèrement en dessous de la taille, laissant paraître robe et pantalon.

La burqa (nouvelle version), selon le spécialiste de l'Islam et politologue français Olivier Roy, est une invention récente du mouvement intégriste salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan[2]. Avec ce vêtement qui ne date que d'une vingtaine d'années, l'enfermement de la femme est plus total qu'avec un tchadri puisqu'il s'accompagne de gants pour cacher les mains et que même les pieds sont dissimulés. Dans les pays où seuls les yeux n'étaient pas cachés, obligation est faite aux femmes de porter des lunettes de soleil ou de cacher leurs yeux à l'aide d'un morceau de tissu fin permettant de voir sans être vues.

Ce voile intégral accentue ainsi violemment la tradition séculaire du purdah[3]. Le philosophe Abdennour Bidar juge que le port de la burqa outrepasse largement cette tradition et qu’il ne se fonde sur aucune prescription coranique, y préférant pour sa part le voile laissant à découvert le visage, voire l’absence de tout voile et l’intériorité de la pratique religieuse[3].

La burqa en Afghanistan[modifier | modifier le code]

La burqa contemporaine tient son origine du tchadri, un vêtement traditionnel des tribus pachtounes en Afghanistan, couvrant la tête et le corps de la femme et arborant un grillage devant ses yeux[4]. Bien souvent, on le retrouve bleu, blanc, marron ou vert, selon la tradition locale[4].

Alors que rarement porté de manière civile préalablement au régime taliban, sa tenue devient obligatoire en public lors de l’ascension talibane au pouvoir afghan, en 1996[5]. Bien qu’officiellement, depuis la fin du régime taliban en 2001, il ne soit plus exigé des femmes de se vêtir du tchadri, son port s’avère encore bien répandu, renforcé par la forte présence locale de groupes armés talibans[6]. Ainsi, plusieurs Afghanes ressentent le besoin de le porter par question de sécurité personnelle et familiale[5].

Perçu comme un fort symbole du système répressif taliban, particulièrement à l’endroit des femmes afghanes[7], la burqa rappelle l’importance accordée à la pratique du purdah, interdisant les hommes de voir les femmes et menant à une ségrégation sexiste[7]. Ainsi, l’imposition de la burqa aux Afghanes par les Talibans est une nécessité, selon leurs dires, comme « le visage d’une femme est une source de corruption » pour les hommes avec qui elle ne possède pas de lien de parenté[8]. Ceci dévoile un désir de contrôle patriarcal de la sexualité féminine comme la burqa permet d’assurer, du moins de manière visible et publique, la virginité avant le mariage ainsi que la fidélité pendant le mariage des femmes[9]. De la sorte, la burqa implique et règlemente au sein du discours publique la pudeur de la femme et son dévouement absolu à son partenaire[9]. Le chroniqueur polémiste du magazine Marianne, Elie Arié, en vient même à affirmer que la promotion de la burqa telle que faite par les Talibans prône l’inexpérience sexuelle et nie le plaisir sexuel féminin, alors qu’une certaine tolérance est accordée aux égards de conduite sexuelle masculins[9].

Partiellement associé au concept musulman du Namus, lié aux idéaux d’honneur et de vertu[10], le port de la burqa en Afghanistan se révèle être un outil genré, imposant la soumission de la femme à l’homme[6]. L’enfermement de la femme est d’ailleurs renforcé par le climat de tension qui règne dans le pays, les talibans et autres groupes radicaux étant toujours présents en territoires locaux, et la crainte des conséquences à venir si la norme du port de la burqa est ignorée[4].

Toutefois, des groupes de revendications des droits des femmes en Afghanistan, composés d’à la fois d’hommes et de femmes, se font de plus en plus vocaux quant aux traitements injustes que les Afghanes subissent notamment, vis-à-vis le port de la burqa[11].

D’ailleurs, le jeudi 5 mars 2015, à quelques jours de la journée internationale de la Femme, des Afghans ont déambulés dans les rues de Kaboul, vêtus de burqas, afin de démontrer leur désaccord avec cette pratique et leur support et solidarité aux femmes du pays[12].

La burqa en Europe[modifier | modifier le code]

Belgique[modifier | modifier le code]

Le port de la burqa (ou du niqab) dans les lieux publics est interdit, du moins théoriquement, dans de nombreuses communes belges, par des règlements de police locale (zonale). Une proposition de loi dans ce sens déposée le 21 février 2005 à la Chambre des représentants par François-Xavier de Donnéa (député du Mouvement réformateur, droite) n'a pas recueilli l'approbation de cette assemblée[13].

Les conseils d'au moins deux zones de police locale, Bruxelles-Ouest (regroupant les communes de Berchem-Sainte-Agathe, Ganshoren, Koekelberg, Jette, Molenbeek) et Maaseik, ont adopté des règlements généraux de police interdisant à quiconque de « se présenter dans l'espace public masqué ou déguisé », sauf autorisation expresse du bourgmestre. Quiconque enfreint ce règlement à Bruxelles-Ouest « sera puni d'une amende administrative de 150 €[14],[15] ». En mai 2008, une étude universitaire a révélé que 33 procès-verbaux avaient déjà été dressés dans des zones de police bruxelloises pour cette infraction, 21 à Molenbeek, 3 à Koekelberg, 2 à Saint-Gilles et 1 à Bruxelles[16].

Dans les autres zones de police, les règlements généraux maintiennent en vigueur des articles disposant par exemple que « hors le temps du carnaval, nul ne peut se montrer masqué ou travesti dans les rues » ou que « sans autorisation de l’autorité compétente, il est interdit sur le domaine public de se dissimuler le visage par des grimages, le port d'un masque ou tout autre moyen, à l'exception du temps du carnaval »[17], qui laissent théoriquement la possibilité de verbaliser pour le port du niqab ou de la burqa.

Le 29 avril 2010, la Chambre des Représentants (députés) a adopté à l'unanimité moins deux abstentions la proposition de loi de Daniel Bacquelaine du Mouvement Réformateur (droite libérale) visant à interdire le port de tout vêtement cachant totalement ou de manière principale le visage[18],[19]. Toutefois, la dissolution anticipée du Parlement a eu pour conséquence que cette proposition doit à nouveau effectuer tout le parcours législatif.

Le 26 janvier 2011, un jugement du Tribunal de police de Bruxelles a donné raison à une femme verbalisée à deux reprises dans le cadre du règlement général de police de la commune d'Etterbeek, estimant dans des attendus de 8 pages que la commune « ne démontre pas qu’une restriction d’une telle ampleur était nécessaire pour assurer la sécurité… Il existe de nombreuses autres situations dans lesquelles des personnes peuvent être amenées à dissimuler leur visage… Que l’on songe notamment aux grands froids récents qui ont amené nombre de citoyens à dissimuler jusqu’à leur nez sous des cagoules et autres écharpes montantes sans être inquiétés ». Le bourgmestre d'Etterbeek, Vincent De Wolf (Mouvement réformateur) a annoncé que la commune envisage d'aller en cassation contre ce jugement[20].

Le 28 avril 2011, la proposition de loi a été re-déposée et re-votée par le parlement en affaires courantes[21]. Bien que cette proposition de loi ne manqua pas de susciter des réactions[22], elle fut finalement adoptée et entra en vigueur le 23 juillet 2011[23]. En décembre 2012, la Cour constitutionnelle rejette les recours qui avaient été formés contre la loi du 1er juin 2011[24].

France[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaires du voile islamique.

Le port de la burqa dans les lieux publics est interdit par la loi du 11 octobre 2010. Phénomène rare, ce port est cependant en régulière augmentation. Une note de la sous-direction de l'information générale du ministère de l'Intérieur révélée par Le Monde en juillet 2009 mentionnait un décompte de 367 femmes portant ce vêtement en France, chiffre que le ministère qualifiait de "première approche rapide qui sera suivie d'une étude plus approfondie"[25]. Le Figaro évoquait en septembre 2009 un rapport confidentiel de la sous-direction de l'information générale rédigé durant l'été 2009 qui aurait évalué leur nombre à moins de 2000 à partir d'informations sur les lieux de culte salafistes[26]. D'autres formes de voile semblent plus utilisées. La controverse se situe plutôt sur le port du voile simple, qui subit des restrictions dans les établissements scolaires, notamment, pour lesquels une loi a été promulguée. Cependant la Cour européenne des droits de l'homme est saisie « le jour de l'entrée en vigueur de la loi [contre le port du voile intégral] en avril 2011 par une jeune femme (...) adepte aussi bien de de la burqa - qui cache entièrement le corps - que du niqab - qui couvre le visage pour n'en montrer que les yeux[27]. ». « Dans un arrêt définitif, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a jugé mardi [premier juillet 2014] « légitime » l'interdiction du voile intégral en France[27] ». « Elle a ainsi jugé que la loi votée fin 2010 n'était pas contraire à la Convention européenne des droits de l'homme[28]. » La jeune femme en question était en désaccord avec la loi en question et pensait qu'elle atteignait à la liberté de culte[27]. « Elle estimait aussi, selon ses avocats, « dégradant » d'être forcée à se dévoiler dans des lieux publics. Si la CEDH se dit « consciente que l'interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes, elle relève [...] qu'elle n'est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le fait qu'ils dissimulent le visage»[27]. »

Italie[modifier | modifier le code]

La législation antiterroriste italienne, qui date des années 1970, interdit le port de vêtements couvrant le visage. Cependant, son application aux voiles islamiques n'est pratiquement pas admise, comme le prouve l'anedcote suivante. Le maire de Drezzo, petite commune du nord de l'Italie, a interdit la burqa en s'appuyant entre autres sur un décret royal de 1931 adopté sous l'ère fasciste et interdisant de circuler masqué dans les lieux publics. Sabrina Varroni, habitante de Drezzo convertie à l'islam et mariée à un Marocain, portait la burqa depuis son pèlerinage à la Mecque; elle a bravé l'interdiction du maire qui est membre de la Ligue du Nord, ce qui a valu à Varroni deux amendes pour « violation continue et répétée de la loi ». Elle estime que ses droits constitutionnels sont violés car la burqa est non pas le masque interdit par le décret de 1931 mais une "manifestation religieuse". Le préfet de Côme lui a donné raison en invalidant l'arrêté municipal.

Luxembourg[modifier | modifier le code]

Comme en Belgique, les règlements généraux de police, qui ressortissent à la compétence communale, mentionnent une interdiction générale pouvant théoriquement être appliquée au port du niqab ou de la burqa, par exemple : « Hors le temps de carnaval il est interdit à toute personne de paraître masquée dans les rues, places et lieux publics, sauf autorisation du bourgmestre. »[29]

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

On recense une tentative de port de la burqa à l'école aux Pays-Bas. La tenue a été refusée en avançant comme explication que l'éducation scolaire nécessite une communication parfois non verbale (par les expressions du visage) impossible à travers une burqa.

Le gouvernement néerlandais a annoncé le l'adoption prochaine d'une loi prohibant dans les lieux publics la burqa et des autres formes de voile islamique cachant le visage « compte tenu des problèmes touchant à l'ordre public, à la sécurité et à la protection des personnes ». Cette annonce fait suite à l'approbation en décembre 2005 d'une proposition de Geert Wilders, un homme politique critiquant l'islam, consistant à interdire le port du voile intégral. Alors que la législation hollandaise restreignait déjà le port de la burqa et des autres voiles masquant tout le visage dans les transports publics et dans les écoles du pays, la CMO (Contactorgaan Moslims en de Overheid, Organe de contact entre les musulmans et les autorités), principale organisation musulmane du pays, évoque une « réaction disproportionnée à un problème marginal » concernant peu de personnes et stigmatisant toute la communauté musulmane[30].

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Le port du niqab n'est pas soumis à restriction. On peut noter que l'ancien ministre Jack Straw s'est dit personnellement opposé au port public du voile intégral sans toutefois vouloir légiférer sur le sujet.

Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, le Parlement fédéral s'est prononcé en septembre 2012 contre l'interdiction du port de la burqa. Concernant le niqab, la législation cantonale s'applique[31].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Rapport d'information déposé en application de l'article 145 du Règlement au nom de la mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, Assemblée nationale, treizième législature ; et présenté par MM. André Gerin et Éric Raoult, députés », Assemblée nationale, Paris, 2010, 658 p. (ISBN 978-2-11-128198-1)
  • « Le port de la burqa dans les lieux publics », Service des affaires européennes, Division des études de législation comparée, Sénat, Paris, 2009, 32 p.
  • Simona Bassano di Tufillo, Burqa ! (traduit de l'italien par Italo et Marianne Lassandro), Éd. de la Martinière, Paris, 2008, non paginé (ISBN 978-2-7324-3772-9)
  • Nadia Geerts, Fichu voile ! : petit argumentaire laïque, féministe et antiraciste (préface de Claude Javeau), L. Pire, Bruxelles, 2010, 254 p. (ISBN 978-2-507-00387-6)
  • Omar Mazri et Zeinab Abdelaziz, La République et le voile : symboles et inversions, Fagr Center, Le Caire, 2010, 400 p. (ISBN 977-17-8448-X)
  • Wassyla Tamzali et Claude Ber, Burqa ?, éd. Chèvre-feuille étoilée, Montpellier, 2010, 234 p. (ISBN 9782914467636)
  • Viviane Teitelbaum, Quand l'Europe se voile (préface de Mohamed Sifaoui), Le Bord de l'eau, Latresne (Gironde), 2010, 125 p.
  • (de) Sabine Berghahn et Petra Rostock (dir.), Der Stoff, aus dem Konflikte sind : Debatten um das Kopftuch in Deutschland, Österreich und der Schweiz, Transcript, Bielefeld, 2009, 522 p. (ISBN 978-3-89942-959-6)
  • (en) Bronwyn Winter, Hijab & the republic : uncovering the French headscarf debate, Syracuse university press, Syracuse (N.Y.), 2008, 419 p. (ISBN 978-0-8156-3199-6)
  • Maryam Borghée, Voile intégral en France : Sociologie d'un paradoxe, Michalon Editeur, 2012. (978-2-84186-658-8)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Ce que le voile dévoile. Enquête sur le voile intégral, film documentaire de Négar Zoka, France, 2010, 52 min
  • Sous la burqa. Film documentaire atypique d'Agnès De Féo, France, 2010, 52 min

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom épicène (féminin ou masculin), Larousse.
  2. Interview accordé à Catherine Fournier, de 20minutes.fr, le .
  3. a et b Abdennour Bidar, « Aucune justification religieuse à la burqa », Le Monde, , p. 19.
  4. a, b et c Agence France-Press, « Hidjab, niqab, tchador ou burqa? », La Presse,‎ (lire en ligne)
  5. a et b Charlie Beyenne, « La burqa en questions », L'Express,‎ (lire en ligne)
  6. a et b (en) « Burqa », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  7. a et b (en) « Taliban treatment of women », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  8. (en) M. J. Gohari, The Taliban: Ascent to Power, Oxford, Oxford University Press,‎ (ISBN 0-19-579560-1), p. 108-110
  9. a, b et c Elie Arié, « Qu'il y a-t-il sous la burqa? », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. (en) « Namus », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  11. (en) « Accueil », sur Revolutionary Association of the Women of Afghanistan (RAWA),‎ (consulté le 13 mars 2015)
  12. « Afghanistan: des hommes défilent en burqa dans les rues de Kaboul », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  13. Chambre des représentants de Belgique, Proposition de loi insérant un article 563bis dans le Code pénal en vue d’interdire à toute personne de circuler sur la voie publique et/ou dans les lieux publics le visage masqué, déguisé ou dissimulé, déposée par François-Xavier de Donnéa, 21 février 2005, DOC 51 1625/001.
  14. Karim Fadoul, « Le port de la burqa interdit », La Dernière Heure, 24 janvier 2004.
  15. Mehmet Koksal, « Carnaval avec ou sans burqa ? », La Libre Belgique, 8 février 2005.
  16. Mathieu Ladevèze, « 33 P.-V. pour port de la burqa », La Dernière Heure, 19 mai 2008 ; Karen Meerschaut, Paul De Hert, Serge Gutwirth et Ann Vander Steene, « L'utilisation des sanctions administratives communales par les communes bruxelloises. La Région de Bruxelles-Capitale doit-elle jouer un rôle régulateur ? », Brussels Studies, n° 18, 19 mai 2008.
  17. Règlement général de police de la Ville d'Arlon, Règlement général de police de la commune d'Etterbeek
  18. http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/52/2289/52K2289001.pdf
  19. « La burqa interdite en Belgique, première européenn »e, Politique, revue de débats, Bruxelles, n°65, juin 2010.
  20. Ricardo Gutiérrez, Un tribunal autorise la burqa en rue, Le Soir, 28 janvier 2011
  21. Voir sur lesoir.be.
  22. Voir sur lesoir.be
  23. « La burqua interdite à partir du 23 juillet », La Libre Belgique en ligne, 14 juillet 2011.
  24. « La loi anti-burqa confortée », La Libre Belgique en ligne, 7 décembre 2012.
  25. "Seules 367 femmes porteraient la burqa en France" http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090729.OBS5866/seules_367_femmes_porteraient_la_burqa_en_france.html
  26. Cécilia Gabizon, "Deux mille femmes portent la burqa en France", Le Figaro, 9 septembre 2009 http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/09/01016-20090909ARTFIG00040-deux-mille-femmes-portent-la-burqa-en-france-.php
  27. a, b, c et d Journal 20 minutes, Mercredi 2 juillet 2014, Monde page 7,« JUSTICE, La France peut interdire le niqab »
  28. metronews, mercredi 2 juillet 2014, ACTU FRANCE EN BREF page 3, « Société, La France a le droit d'interdire le port en public du voile intégral »
  29. Règlement général de police d'Esch-sur-Alzette
  30. Le gouvernement néerlandais veut interdire le port du voile intégral en public Le Monde
  31. La burqa ne sera pas interdite en Suisse, RTS, consulté le 28 septembre 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Types de voile[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]