Donald Martel

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Donald Martel
Illustration.
Fonctions
Député de Nicolet-Bécancour
En fonction depuis le
Élection 4 septembre 2012
Réélection 7 avril 2014
Législature 40e , 41e
Prédécesseur Jean-Martin Aussant
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Grand-Mère
Nationalité Canadienne
Parti politique Coalition Avenir Québec
Enfants 2
Diplômé de Université du Québec à Trois-Rivières
Profession Homme politique Québécois

Donald Martel, né le à Grand-Mère, est un homme politique québécois. Il est député caquiste à l'Assemblée nationale du Québec. Il représente la circonscription de Nicolet-Bécancour depuis l'élection générale québécoise de 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Donald est né à Grand-Mère le 7 août 1964[1]. Il a obtenu un Baccalauréat en administration des affaires à l'Université du Québec à Trois-Rivières en 1991. Il a été le directeur général et secrétaire trésorier de la MRC de Nicolet-Yamaska de 1994 jusqu'à son élection, le responsable administratif du Centre local de développement (CLD) de la MRC de Nicolet-Yamaska de 1998 jusqu'à son élection et président de l’Association des directeurs généraux des MRC de 1999 à 2003. Depuis 2004, il est membre du comité de prévention de la Mutuelle des municipalités du Québec Puis, en 2007, il co-fonde le Régime de retraite des employés municipaux du Québec et il siège à son conseil d'administration depuis sa fondation. Aujourd'hui, le RREMQ compte déjà près de 215 organismes municipaux et 1 840 participants[2].

Parallèlement à sa carrière, Donald a maintenu une passion pour le baseball. Il a terminé sa carrière en tant que joueur chez les Cascades de Shawinigan dans la Ligue de baseball majeur du Québec. Pendant les années 1990 et 2000, il a été entraîneur avec différentes équipes. Puis, en 2004, il devient directeur de l’École de baseball Donald Martel[3].

Vie Politique[modifier | modifier le code]

Il a été candidat du Parti québécois dans la circonscription de Nicolet-Yamaska à l'élection générale québécoise de 2007 avant de se présenter sous la bannière de la Coalition Avenir Québec à l'élection générale québécoise de 2012 dans la nouvelle circonscription de Nicolet-Bécancour. En 2012, il largement profité de la division du vote entre Jean-Martin Aussant et le candidat du Parti québécois. Il a obtenu 9 745 voix (32,01 %), une majorité de 1 876 votes sur Aussant (25,85 %), alors que le candidat du Parti québécois, lui, obtenait 5 644 voix soit 18,54 % des votes exprimés[4].

Lors de l'élection générale québécoise de 2014, l'absence du nom d'Aussant sur les bulletins de vote aurait pu changer la donne mais Donald Martel a réussi à augmenter sa majorité à 3130 votes (38,64 %), cette fois-ci sur le candidat du Parti libéral du Québec (27,81 %)[5]. Tout cela alors que les votes exprimés en faveur du Parti québécois n'ont que légèrement augmenté à 22,26 %. À première vue, il semble que les votes exprimés envers Option nationale ait été redistribués entre les quatre principaux partis politiques majeurs.

Fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

Donald Martel est notamment le porte-parole de la CAQ en matière de développement économique régional, de tourisme et de stratégie maritime. Il est également responsable des régions du Bas-Saint-Laurent, de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et de la Mauricie. Il est aussi nommé, par son chef M. François Legault, Whip du deuxième groupe d'opposition à l'assemblée nationale en 2014. Le 25 septembre 2014, il présente le projet de loi n° 195, Loi modifiant la Loi sur les compétences municipales afin de permettre aux municipalités régionales de comté d'exécuter certains travaux sans délai[6], qui vise à soustraire toute MRC à l'obligation d'obtenir des autorisations gouvernementales, notamment en matière d'environnement, qui ont pour effet de retarder des travaux requis pour rétablir l'écoulement d'un cours d'eau de la présence d'une obstruction qui menace la sécurité des personnes ou des biens.

Lors de l'élection partielle dans la circonscription électorale de Richelieu, provoquée par la démission de la député du Parti québécois Élaine Zakaïb, il sert de parrain à la campagne électorale de Jean-Bernard Émond[7]. Bien que cette campagne fut un échec pour la Coalition, le fait que la majorité du Parti québécois ait fondu de plus de 3000 à 710 votes ont provoqué des commentaires des médias, disant que le PQ en sortait «fortement ébranlé»[8].

Il a été un des premiers à critiquer la méthode de vente des équipements d'Hydro-Québec de l'ancienne centrale nucléaire de Gentilly 2[9], craignant que la société d'État ne vende le tout pour une fraction du prix à des ferrailleurs. Ultérieurement, il a été révélé dans un rapport de la vérificatrice générale Guylaine Leclerc que des équipements ayant coûté 79 millions de dollars ont été vendus pour 75 000$[10]. À ce moment, la vérificatrice générale a blâmé Hydro-Québec d'avoir procéder à un appel d'offre restreint. Lors de la session parlementaire du printemps 2015, à l'occasion de réformes apportées à l'aide sociale, il a noté le manque de mesures favorisant le retour sur le marché du travail des bénéficiaires qui y sont aptes[11] et, quelques mois plus tard, a noté que les fraudes et les fausses déclarations à l’aide sociale ont nettement augmenté depuis 2012, représentant maintenant de 589 millions de dollars[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]