Nathalie Roy

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Nathalie Roy
Nathalie Roy
Nathalie Roy
Fonctions
Députée de Montarville
En fonction depuis le
Législature 40e, 41e
Prédécesseur Nouvelle circonscription
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance New Carlisle
Parti politique Coalition avenir Québec
Diplômé de Université de Sherbrooke
Profession Avocate, journaliste

Nathalie Roy, née le 8 mai 1964 à New Carlisle[1], est une journaliste, avocate et une femme politique québécoise. Elle est présentement députée de Montarville pour la Coalition Avenir Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

Tout en travaillant comme journaliste à la radio, elle obtient un baccalauréat en droit de l’Université de Sherbrooke en 1988 et son diplôme de l’École du Barreau du Québec en 1990. En janvier 2010, elle ouvre un cabinet privé de droit pénal et criminel[2].

Elle a travaillé notamment à TQS et à Radio-Canada comme journaliste, chef d’antenne, animatrice et chef de pupitre dans le cadre de différentes émissions d’information et journaux télévisés. Productrice de nouvelles à partir de 2009, elle occupe jusqu’à 2012 un poste de cadre et organise les bulletins de nouvelles des stations TVA et LCN.

Vie politique[modifier | modifier le code]

Elle fut élue à l'Assemblée nationale à l'élection générale québécoise de 2012 sous la bannière de la Coalition avenir Québec dans la circonscription provinciale de Montarville. Elle a défait la candidate péquiste Monique Richard, députée sortante de Marguerite-d'Youville, par plus de 2000 voix[3]. Le taux de participation, à 87,66% était un des plus élevés de l'élection, alors que la moyenne provinciale s'est situé à 74,6%.

Lors de l'élection générale québécoise de 2014, elle a été réélue avec une majorité de 1607 voix (35.04%) mais cette fois, sur le candidat du Parti libéral du Québec[4]. Lors de cette élection, le Parti québécois présentait un homme du milieu des affaires connu, Simon Prévost[5] mais il a fini troisième avec 26.32% du suffrage exprimé. Le taux de participation, à 83.17%, est demeuré élevé dans la circonscription alors que la moyenne provinciale a aussi diminué, à 71.44%

Fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

40e législature[modifier | modifier le code]

Le 21 septembre 2012, elle devient la porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'éducation, de culture et de communications et pour la Charte de la langue française. Elle est membre de la Commission de la culture et de l’éducation[6]. Lors d'une tentative de réforme de la Loi 101 par le gouvernement du Parti québécois, elle soulève quatre problèmes: l'application des règlements linguistiques des grandes entreprises aux petites, la controverse autour du statut bilingue des municipalités, la problématique des enfants des militaires, la liberté de choix linguistique quant au CÉGEP[7].

C'est elle qui pilotait la critique de la Coalition dans le dossier de la Charte des valeurs. La position du parti en matière de laïcité était de s'inspirer du Rapport Bouchard-Taylor, c'est-à-dire la prohibition des signes ostentatoires pour les représentants de l'état en autorité, tel que les policiers et les juges[8]. Devant l'absence de la volonté du Parti québécois d'accepter ce compromis, le projet de Charte des valeurs a été stoppé par le déclenchement de l'élection générale québécoise de 2014 et l'élection subséquente du Parti libéral du Québec.

41e législature[modifier | modifier le code]

À la formation du cabinet fantôme de la Coalition Avenir Québec, le 25 avril 2014, elle devient la porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière de justice et d'intégrité de laïcité et en matière de condition féminine. Subséquemment, le 2 juin 2014, elle devient Présidente du caucus du deuxième groupe d'opposition et membre de la Commission des institutions. Puis, le 20 juin, elle devient membre de la Section du Québec de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie, de la Section du Québec de l'Association parlementaire du Commonwealth et membre de la Section du Québec de la Confédération parlementaire des Amériques[6].

Alors que le gouvernement libéral propose son projet de loi sur la radicalisation, elle déclare que c'est «une solution insuffisante à un problème fort complexe»[9] réclamant notamment la fin des exemptions fiscales aux organismes qui encouragent le rejet et le dénigrement des valeurs fondamentales québécoises[10].

À l'automne 2015, un remaniement du caucus fait en sorte que Nathalie Roy se retrouve maintenant porte-parole en matière d'immigration, de laïcité, d'intégrité et de condition féminine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]