Lise Lavallée

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Lise Lavallée
Fonctions
Député de Repentigny
En fonction depuis le
Élection 7 avril 2014
Législature 41e
Prédécesseur Scott McKay
Biographie
Parti politique Coalition Avenir Québec
Diplômé de Université de Montréal
Profession Notaire

Lise Lavallée est une notaire et femme politique québécoise. Elle a été élue députée à l'Assemblée nationale du Québec lors de l'élection générale québécoise de 2014[1]. Elle représente la circonscription électorale de Repentigny en tant que membre de la Coalition Avenir Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

Lise Lavallée est notaire et conseillère juridique en pratique privée à Repentigny depuis 1984[2]. Entre 2011 et 2013, elle a été membre du Comité des femmes d’affaires de la Chambre de commerce de la MRC de L’Assomption[3].

Fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

Dans le cabinet fantôme de la Coalition Avenir Québec, Lise Lavallée est la porte-parole du deuxième groupe d'opposition pour la famille et lutte contre l'intimidation[4]. Elle est aussi membre de la Commission des relations avec les citoyens, de la Délégation de l’Assemblée nationale pour les relations avec le Sénat français, de la Délégation de l’Assemblée nationale pour les relations avec l’Assemblée nationale française et de la Section du Québec de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Le 3 octobre 2014, elle a représenté la Coalition au forum «Ensemble contre l'intimidation[5]. Elle a dressé un bilan positif de l’événement, appelant les parlementaires à servir d'exemples et souligne l'objectif que le Québec devienne une «société bienveillante»[6]. Préalablement, elle avait souligné que la Nouvelle-Écosse dispose déjà d'une loi contre la cyber-intimidation. Lors de la hausse des tarifs de garderie, contenue dans le budget 2014-2015, elle a fait partie des critiques de la ministre Francine Charbonneau en révélant que le gouvernement n'a pas évalué l'impact de cette hausse sur les femmes et l'emploi[7]. Dans la controverse entourant les pénalités financières liées aux «places fantômes»[8], elle a dénoncé le travail de la ministre[9], constatant que cette-dernière a « tabletté » son propre projet de loi.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]