François Paradis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
François Paradis
Illustration.
Fonctions
Député de Lévis
En fonction depuis le
Élection 20 octobre 2014
Législature 41e
Prédécesseur Christian Dubé
Biographie
Lieu de naissance Sorel-Tracy
Nationalité Canadienne
Parti politique Coalition Avenir Québec
Profession Journaliste, Homme politique Québécois
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Paradis (homonymie).

François Paradis, né à Sorel au Québec est un journaliste, animateur de télévision et de radio québécois. Il a entre autres travaillé au réseau TVA, Radiomutuel, Radiomédia  et Radio-Canada. Il y était l'animateur de l'émission TVA en direct.com. Il est, depuis le , député de Lévis, à la suite de l'élection partielle de 2014 où il l'emporte avec plus de 46 % des suffrages sous la bannière de la Coalition Avenir Québec. Détenteur d’un baccalauréat en sciences politiques et en journalisme de l’Université Laval et diplômé du Centre de perfectionnement des journalistes de Paris, il a fait sa marque en animation, en journalisme et en réalisation d’émissions d’affaires publiques et d’information. Il est le père d'un garçon.

Biographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Café Show
  • L'enfer ou le paradis
  • Question santé
  • Citémag Québec
  • Première ligne (1993 - 1996)
  • TVA en direct.com (2003 - 2012)

Radio[modifier | modifier le code]

François Paradis a animé en février 2013 une émission quotidienne à la radio au 106,9 fm Mauricie (Trois-Rivières) les jours de semaine, de midi à 14 h : Paradis le midi. Un retour aux sources pour lui en Mauricie puisqu'il a déjà fait de la radio dans le passé.[1] Au cours de sa carrière, il cumule également de l'expérience dans différentes stations de radio au Québec.

Livre[modifier | modifier le code]

Le 24 septembre 2014, il publie un livre intitulé Ma job ou ma vie... dans lequel il relate son combat contre le cancer des cordes vocales. Il traite la question comme une « décision lourde de conséquences[1]. » Il mentionne notamment que « Pour tenter de sauver sa vie, il a mis ses activités professionnelles entre parenthèses, avec les risques d’oubli que cela comporte pour une personnalité publique. » Louis Cornellier, dans Le Devoir, souligne le « ton intime et chaleureux » avec lequel il « évoque ses inquiétudes, ses peurs, ses questionnements et ses espoirs »[2]. La publication de son livre reçoit une certaine couverture médiatique, notamment avec des entrevues à la radio[3] et une couverture dans les grands quotidiens[4].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Le 21 septembre 2014, il est annoncé comme candidat de la Coalition Avenir Québec à l'élection partielle de Lévis[5]. Cette élection vise à remplacer Christian Dubé qui a quitté la vie politique pour devenir premier vice-président de la section Québec de la Caisse de dépôt et placement du Québec seulement quatre mois après sa réélection[6]. Le 20 octobre 2014, il est élu député de Lévis avec 10 110 voix (46,79 %), avec une confortable majorité de 3 096 votes sur sa plus proche rivale, Janet Jones du Parti libéral du Québec.

Dès son entrée à l'Assemblée nationale, il devient le porte-parole du deuxième groupe d'opposition pour les aînés et membre de la Commission de la santé et des services sociaux[7]. Puis, le 19 décembre 2014, après une refonte du cabinet fantôme de la deuxième opposition, il se voit octroyer des responsabilités additionnelles. Il devient porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière de santé et de services sociaux et en matière de santé publique. À cet égard, il a sévèrement critiqué le gouvernement sur le dossier des gicleurs dans la résidences pour aînés, révélant que seulement dix résidences en avaient installés, un an après l'incendie majeur de la Résidence du Havre[8]. À la fin de la session parlementaire, les médias ont reconnu « [qu'il] a vite montré des talents de parlementaire », tout en notant qu'« [il] a tapé dans le mille en dénonçant le racket syndiqué des bains aux personnes âgées, confinées dans les centres de soins de longue durée[9]. »

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]