André Lamontagne (homme politique)

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André Lamontagne
Illustration.
Fonctions
Député de Johnson
En fonction depuis le
(4 ans, 5 mois et 10 jours)
Élection 7 avril 2014
Législature 41e
Prédécesseur Yves-François Blanchet
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Saint-Félicien (Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Coalition Avenir Québec
Enfants 2
Diplômé de Université Laval
Université Mount Saint Vincent
Profession Homme d'affaires

André Lamontagne, né le à Saint-Félicien, est un homme d'affaires et homme politique québécois, qui a été élu député à l'Assemblée nationale du Québec lors de l'élection générale québécoise de 2014[1]. Il représente la circonscription électorale de Johnson en tant que membre de la Coalition Avenir Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

André Lamontagne détient d’un baccalauréat en administration des affaires de l'Université Laval ainsi qu'une maîtrise en psychologie de l’éducation et relations humaines de l'université Mount Saint Vincent d'Halifax. Il a été propriétaire, partenaire et administrateur de plusieurs entreprises de commerce au détail, de technologie, d’aviation et de conseil en gestion[2]. Pilote professionnel d’hélicoptère, il est propriétaire d'une entreprise spécialisée dans la location et la remise à neuf d'hélicoptères[3]. Mariée à Kristine Puspurs, ils ont ensemble deux filles, Amélia et Sabrina[4]. Le 18 février 2017, sa conjointe Kristine Puspurs meurt des suites d'une longue maladie[4].

Fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

Depuis le 25 avril 2014, il est le porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'économie, d'innovation et d'exportations et responsable des régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec pour le cabinet fantôme de la Coalition Avenir Québec[5]. À cet égard, le 30 mars 2015, il a lancé une tournée régionale sur le thème «Cap sur nos régions» qui l'a mené dans le Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et la Côte-Nord[6]. L'objectif visée est de proposer une vision pour les régions, assortie d’un plan de développement économique régional qui s’articulera autour de leurs besoins et de leur potentiel. Par la suite, la tournée s'est rendu en Abitibi[7], en Outaouais[8] et en Mauricie[9]. Le rapport Cap sur les régions doit être rendu public au printemps 2016. Il devrait servir de plate-forme à la CAQ en prévision de la campagne électorale prévue en 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]