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Caro (Morbihan)

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Caro
Caro (Morbihan)
Route menant vers le bourg.
Blason de Caro
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité De l'Oust à Brocéliande Communauté
Maire
Mandat
Erwan Gicquel
2020-2026
Code postal 56140
Code commune 56035
Démographie
Gentilé Caroyens, Caroyennes
Population
municipale
1 138 hab. (2021 en diminution de 3,4 % par rapport à 2015)
Densité 30 hab./km2
Population
agglomération
16 453 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 53″ nord, 2° 19′ 05″ ouest
Altitude 123 m
Min. 14 m
Max. 128 m
Superficie 37,74 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Ploërmel
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Moréac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Caro

Caro [kaʁo] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne. Elle fait partie de la communauté de communes De l'Oust à Brocéliande Communauté

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

À proximité de la petite ville de Malestroit, la commune rurale de Caro occupe une position excentrée au nord-est de son bassin. D'une superficie de 3 772 hectares, elle est bordée par huit autres communes : Réminiac, à l'est, Augan au nord, Monterrein au nord-ouest, la Chapelle-Caro et Saint-Abraham à l'ouest, Saint-Marcel au sud-ouest et Missiriac et Ruffiac au sud. Ses dimensions sont relativement importantes, soit 10,5 km d'est en ouest et 7 km du nord au sud.

Relief[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne de la commune est de 90 mètres. Le bourg occupe une position centrale et dominante au cœur d'un réseau abondant de villages et de hameaux. Positionné sur un point haut (environ 125 m), il surplombe un paysage particulièrement vallonné. Bien que modeste, cette altitude est l'une des plus élevées du pays de Guer à Ploërmel.

Paysages et habitat[modifier | modifier le code]

Le remembrement de 1976 a profondément transformé l'identité bocagère[1] de la commune mais elle reste relativement boisée, notamment au centre et vers l'est. La lande de Chêne-Tort, ou bois de Chêne-Tort, a conservé son caractère forestier, matérialisant la séparation avec les communes voisines de Monterrein et de la Chappelle-Caro au nord du village de la Gajale.

Géologie[modifier | modifier le code]

Géologiquement[2],[3], le territoire communal de Caro est positionné sur le synclinal paléozoïque isolé de Réminiac[4], constituant le contrefort méridional de l'ellipse de Réminiac[5]. Cette assise briovérienne est dominée par le schiste. À l'ouest, une bande de terres alluvionnaires du quaternaire s'étend jusqu'à l'Oust, principale rivière de la région.

Le Bas-Caro, des villages de Kesrablon à la Bourzaie, est sous-bassée de schiste du briovérien moyen et supérieur (ère Primaire). Une bande de grès traverse la commune du bois de Chêne-Tort jusqu'au village de la Métairie-Neuve (cambrien et trémadocien), englobant le bourg. Le schiste lui succède pratiquement sur tout le reste la commune. À l'extrémité nord-est, une autre enclave de grès entoure le village de la Ville-Buo. Des gisements fossilifères schisteux existent, notamment au hameau de Chaudeveille sur les hauteurs du bourg et au Valet.

Le grès a fait l'objet d'une exploitation à usage de d'empierrement des routes et des chemins, ainsi qu'à la construction. De nombreuses maisons sont bâties avec cette pierre extraite jadis du sol communal. Il est établi également que la tour-clocher de l'église paroissiale de Caro[6] a été bâtie avec des pierres de grès provenant de la Ville-Buo. Le schiste a également été exploité, d'anciennes cavités témoignent de la présence d'une ancienne carrière ardoisière à la Gerbaudaie. Son exploitation a pris fin dans les années 1960.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Intérieur Est », avec des hivers frais, des étés chauds et des pluies modérées[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 810 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Ploërmel à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 767,2 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Caro est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ploërmel, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[15]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,7 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), forêts (9,4 %), zones urbanisées (1,9 %), prairies (1,7 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Caroth en 833 et 1131, Caroch de nouveau en 1131, Charoth en 1148, ecclesia de Karou en 1330[19] et Caro au XVIe siècle[20].

Caro, en breton Karozh, a le sens de Karv , ar c'harv, substantif masculin prononcé "Karo", et signifiant « le cerf ». Ce sens se retrouve signifié dans les armoiries de la commune. Caro pourrait aussi venir du mot Carrofum, qui équivaut au mot latin quadruvium (carrefour)[21].

Deux autres hypothèses de traduction sont également possibles :

- En se basant sur le nom "Caroth" présent en 833, 856, 859 et 878. En effet, la 1re partie "Car" serait à rapprocher du vieux breton "Caer" qui signifie village. La seconde partie "Roth", quant à elle, pourrait être associée au breton "Ros" qui signifie "tertre". La traduction serait alors le village du tertre ce qui semble parfaitement correspondre à la géographie[réf. nécessaire].

- En se basant sur le nom "Caroch" présent en 1131. La 1re partie "Car" signifiant toujours village, la seconde partie "Roc'h" signifiant le rocher, ce qui donnerait le village du rocher. Cette hypothèse pourrait se tenir si des dolmens/allées couvertes étaient présents à proximité comme c'est le cas au lieu-dit Kerroc'h à Ploemeur (dolmen), Kerroc'h à Quéven (dolmen à couloir), Kerroch à Plouharnel (dolmen) ou Kerroc'h à Plouneour-Trez (le village de Caro était-il présent à un autre endroit ? à proximité de la stèle du Pommant, du menhir de Bodel ou des allées couvertes du Chêne-Tord, du Grand-Village, du Fray ou du Lobo ?)[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments funéraires mégalithiques ont été édifiés sur le territoire de Caro par les hommes de la Préhistoire, parmi lesquels certains subsistent encore de nos jours :

l'allée couverte du Grand Village ; l'allée couverte de Caro ; l'allée couverte de Lobo ; l'allée couverte de la Gajale.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La voie romaine de Juliomagus (Angers) à Vorgium (Carhaix), dite « Chaussée d'Ahès », sert de limite avec la commune de Missiriac. Une borne romaine, dédiée au César Tetricus le Jeune, a été trouvée en 1976 au lieu-dit « les Terres de Crohenneuc », lors de travaux effectués sur la chaussée. Elle est datée d'entre fin 270 et début 274 après J.C[22].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'acte de donation du patrimoine noble du seigneur Wiakalsn, qui se fit moine à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon, signé par Condeloc, un des moines fondateurs de l'abbaye, fut signé au IXe siècle au château du Liscoët[23].

En 1131 les dîmes de l'église paroissiale de Caro furent réunies à celles de la chapelle de la Madeleine de Malestroit[24].

Jean-Baptiste Ogée cite comme maisons nobles à Caro en 1300 le château du Bodel, la seigneurie de Rampouet, le Beyzit, le Guine-des-Touches, la Barre, le Cleyo, la Guiodais, le Coy, la Bouexière, le Lobo, Caro, le Vaupinel, Trevegat. Il ajoute à cette liste pour l'année 1660 le Fresne, le Tay, la Briandais et le Bois-Rouaud[24].

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Caro en 1778 :

« Caro ; sur une hauteur ; à 19 lieues au Sud-Sud-Ouest de Saint-Malo, son évêché ; à 11 lieues trois-quarts de Rennes ; et à 2 lieues de Ploërmel< sa subdélégation et son ressort. On y compte 2 000 communiants[Note 2]. La cure est à l'alternative. Ce territoire offre à la vue une belle et riche campagne, bien cultivée ; des prairies, de bons pâturages, quelques bois, et peu de landes[24]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d' Ogée, décrivent ainsi Caro en 1843 :

« Caro : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. La rivière d'Oust sert de limite à une partie du sud et le ruisseau d'Olivet à une partie de l'ouest. Principaux villages : le Haut-Bremen, la Pommeraye, la Moulière, le Bas-Bremen, le Bochan, le Plessix, la Ville-Hervé, le Beyzit, le Grand-Village, la Guirondaye, le Cleyo, la Nouētte, la Ravraye, le Boulay. Superficie totale : 3 772 hectares 30 ares, dont (...) terres labourables 1 599 ha, prés et pâturages 367 ha, bois 88 hawvergers et jardins 106 ha, landes et incultes 1 508 ha, étangs et canaux 4 ha (...). Moulins à eau d'Olivet, de Neslé, de Brého, de Patouillet, de Raymond ; à vent de Bignon, du Cleyo, Neuf, Bodel, de Breho, de la Ville-Buo. Le château du Fresne existe encore (...). Il y a plusieurs petits étangs : ceux de Patouillet, du Tay, de Raymond. (...) La route royale n° 164, dite d'Angers à Brest, passe dans la partie sud-ouest de la commune. Il y a foire à la chapelle Saint-Yves le deuxième mercredi de mai, et à Saint-Nicolas le deuxième mardi de septembre ; le lendemain quand un de ces jours est férié. Géologie : schiste argileux. On parle le français [en fait le gallo][23]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dès le , alors que la commune compte déjà 8 morts pour la France, le conseil municipal décide d'ériger un monument aux morts ; il fut érigé après la guerre et inauguré le [25].

Le monument aux morts de Caro porte les noms de 82 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[26].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Caro porte les noms de 5 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[26].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Raymond Frapsauce, soldat originaire de Caro, est mort pour la France pendant la Guerre d'Algérie[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Joachim Quérant (père) Réfractaire Meunier à Bodel, Officier public élu
1792 1793 Joachim Quérant (fils) Réfractaire Officier public élu
Meunier à Bodel puis instituteur à Josselin
1793 1793 François Lacroix Royaliste Officier public élu
1793 1796 Pierre Houeix Royaliste Officier public élu
1796 1797 François Plisson Royaliste Agent municipal élu
1797 1797 François Le Fort    
1797 1800 Julien Réminiac   Laboureur à la Planche
1800 1805 Jean-Marie Burban    
1805 1816 François René Picot[Note 3] Royaliste Noble. Ancien conseiller au Parlement de Bretagne.
1816 1830 Louis Jean Anger de Kernisan[Note 4] Royaliste Officier. Ancien seigneur de Saint-Denis.
1830 1839 Jean-Louis Guilloux(décès)    
1839 1852 Pierre Touzée   Laboureur à la Planche
1852 1878 Jean Marie Druais(décès)    
1878 1908 Jules Henri de Montfort(décès) Monarchiste Propriétaire du domaine du Lobo
1908 1920 Charles de Lespinay de Marteville de Pancy   Propriétaire du domaine du Clio
1920 1921 Joseph Burban   Boucher au bourg
1921 1921 Pierre Maubec   Cultivateur au Bézy
1921 1942 Victor Alexandre Drouet d'Aubigny Conservateur Propriétaire du domaine du Lobo (gendre de Jules de Montfort)
1943 1967(décès) Pierre Bocandé MRP Cultivateur
1967 1983 Roger Rétif DVD Marchand de bestiaux au bourg
1983 2001 Roger Frapsauce DVD Agriculteur à la Bruyères
2001 23 mai 2020 Noël Colineaux UMP-LR Cadre supérieur (secteur privé)[27]
23 mai 2020 En cours Erwan Gicquel[28]    

Les habitants de Caro sont appelés Caroyens, Caroyennes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2021, la commune comptait 1 138 habitants[Note 5], en diminution de 3,4 % par rapport à 2015 (Morbihan : +3,21 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6501 6921 6851 3941 6011 6081 5571 6161 619
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5841 5971 5531 5311 6061 6121 6121 6181 597
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5521 5721 5361 5101 4661 5081 5021 2591 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3161 2591 1441 0871 0531 0961 1291 1341 170
2017 2021 - - - - - - -
1 1511 138-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Caro possède deux écoles primaires, une publique et l'autre catholique.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Caro se blasonnent ainsi :

De gueules au cerf passant d’argent, au chef d’hermines.
Conc. B. Frelaut.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Personnes en âge de communier.
  3. François René Picot, seigneur du Boisby du Lobo, né en 1735 ä Plessé (Loire-Atlantique), décédé.
  4. Louis Jean Anger de Kernisan, né le en sa maison Saint-Denis à Caro, décédé le en sa maison Saint-Denis à Caro.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives CD56, « Accueil », sur Archives départementales du Morbihan (consulté le ).
  2. « Atlas géologique du Morbihan ».
  3. « Cartes géologiques - SIGES Bretagne - ©2020 », sur sigesbre.brgm.fr (consulté le ).
  4. André Darte, « Les abrupts asymétriques du Massif armoricain. 2e série : les abrupts de l'ellipse de Réminiac », Norois, vol. 50, no 1,‎ , p. 157–173 (DOI 10.3406/noroi.1966.1778, lire en ligne, consulté le ).
  5. Yves Quete, « L'évolution géodynamique du domaine centre armoricain au paléozoïque inférieur : l'ellipse de Reminiac », Thèse, Université de Rennes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. « Église paroissiale Saint-Hervé (Caro) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le ).
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Caro et Ploërmel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Ploërmel » (commune de Ploërmel) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Ploërmel » (commune de Ploërmel) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Caro ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Ploërmel », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Spézet, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7, OCLC 236056804, lire en ligne), p. 338
  20. Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 39
  21. « Étymologie et HIistoire de Caro », sur infobretagne.com (consulté le ).
  22. Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, Année 1978, 85-3, Patrick André, Le milliaire de Caro (Morbihan) : une dédicace à Tetricus-le-Jeune : pp. 349-360.
  23. a et b A Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), page 176.
  24. a b et c Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Nantes, Vatar Fils Ainé, (lire en ligne), page 172.
  25. Jean-Yves Coulon, Bretagne 14-18 : Le sentiment national autour de la guerre, coll. « Revue de l'association de recherches et d'études historiques sur la vie des Bretons dans la Grande Guerre », , page 145.
  26. a b et c « Caro. Monument aux Morts (Relevé n° 55360) », sur memorialgenweb, (consulté le ).
  27. « Résultats des élections législatives 2022 à Caro 56140 », sur lemonde.fr (consulté le ).
  28. « Caro. Revivez l’installation du nouveau conseil municipal », sur Les Infos du pays gallo, 23mai 2020 (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  33. « Manoir du Bois-Guillaume », notice no IA00010158, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Manoir du Bois-Ruault », notice no IA00010167, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick André, Le milliaire de Caro - une dédicace à Tetricus-le-Jeune, Annales de Bretagne, no 85, 3, 1978, p. 349-360
  • Atlas de l'environnement du Morbihan - site du Conseil général du Morbihan
    Monographie de la commune de Caro, par le Dr Patrick Mahéo - Caro : Mille ans d'Histoire
    • Tome I : Des origines à 1793 (1988)
    • Tome II : De la Révolution à nos jour (1990)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]