Schleswig-Holstein

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le Land allemand. Pour le cuirassé, voir SMS Schleswig-Holstein.

54° 28′ 12″ N 9° 30′ 51″ E / 54.470038, 9.51416

Schleswig-Holstein
Bundesland Schleswig-Holstein
Armoiries
Armoiries
Drapeau
Drapeau
Localisation du Schleswig-Holstein (en vert foncé) à l'intérieur de l'Allemagne
Localisation du Schleswig-Holstein (en vert foncé) à l'intérieur de l'Allemagne
Administration
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Capitale Kiel
Ministre-président Torsten Albig (SPD)
ISO 3166-2 DE-SH
Démographie
Population 2 840 000 hab. (31/08/12)
Densité 180 hab./km2
Rang 9e
PIB (2006)

PIB/hab.
69,862 Md € (10e)

24 600 € (9e)
Géographie
Superficie 1 579 938 ha = 15 799,38 km2
Rang 12e
Politique
Parti(s) au pouvoir SPD, Verts et SSW
Landtag
CDU
SPD
Verts
FDP
Pirates
SSW
Total

22
22
10
6
6
3
69
Nombre de voix
au Bundesrat
4
Liens
Site web schleswig-holstein.de

Le Schleswig-Holstein, parfois francisé en Slesvig-Holsace (en bas allemand : Sleswig-Holsteen, en frison : Slaswik-Holstiinj, en danois : Slesvig-Holsten et en néerlandais : Sleeswijk-Holstein) est l'un des États fédérés (Länder) composant l'Allemagne. Il s'agit du land le plus septentrional de l'Allemagne. Sa capitale est Kiel.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le land du Schleswig-Holstein est le carrefour de l’Allemagne vers la Scandinavie et en particulier vers le Danemark, avec une superficie de 15 770 km2 et 2,8 millions d’habitants. Situé entre la mer du Nord et la mer Baltique, il est délimité au nord par le Danemark et au sud par l’Elbe. Il jouxte les Länder du Mecklembourg-Poméranie occidentale, de Basse-Saxe et de Hambourg. Le land est composé de deux entités historiques, les anciens duchés de Schleswig et de Holstein, séparés à la hauteur du canal de Kiel, qui relie les deux mers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Subdivisions administratives[modifier | modifier le code]

En dessous de l’administration centrale de Kiel, le land du Schleswig-Holstein est composé de quatre villes dotées de l’autonomie (Kiel, Lübeck, Flensburg, Neumünster) et de 11 Kreise (arrondissements). Les 11 arrondissements (Kreise) du Schleswig-Holstein incluent :

Arrondissements

  1. Dithmarse
  2. Herzogtum Lauenburg
  3. Frise du Nord
  4. Holstein de l'Est
  5. Pinneberg
  6. Plön
  1. Rendsburg-Eckernförde
  2. Schleswig-Flensburg
  3. Segeberg
  4. Steinburg
  5. Stormarn

De plus, il y a quatre villes-arrondissements ou villes indépendantes (kreisfreie Städte) qui n'appartiennent à aucun arrondissement incluent : Kiel, Lübeck, Neumünster et Flensburg.

Grandes villes et communes[modifier | modifier le code]

Géographie physique
Ville/
Commune
Kreis Population
31 décembre 2000
Population
31 décembre 2006
Kiel Kiel (ville autonome) 232 612 235 366
Lübeck Lübeck (ville autonome) 213 399 211 213
Flensburg Flensburg (ville autonome) 84 281 86 630
Neumünster Neumünster (ville autonome) 79 831 77 936
Norderstedt Segeberg 71 523 71 603
Elmshorn Pinneberg 47 391 48 279
Pinneberg Pinneberg 39 423 41 972
Itzehoe Steinburg 33 549 32 982
Wedel Pinneberg 32 060 32 048
Ahrensburg Stormarn 29 117 30 155
Geesthacht Herzogtum Lauenburg 29 106 29 348
Rendsburg Rendsburg-Eckernförde 29 321 28 476
Henstedt-Ulzburg Segeberg 24 950 26 402
Reinbek Stormarn 24 570 25 712
Bad Oldesloe Stormarn 23 314 24 071
Schleswig Schleswig-Flensburg 25 093 24 121
Eckernförde Rendsburg-Eckernförde 23 304 23 008
Husum Nordfriesland 20 994 20 751
Heide Dithmarse 20 530 20 695
Quickborn Pinneberg 19 875 20 208

Histoire[modifier | modifier le code]

Christian I de Danemark

L'histoire du Schleswig-Holstein est marquée par sa situation géographique entre les deux mers et surtout par la lutte d'influence entre Danois et Allemands. Le fleuve Eider, au nord du canal de Kiel, devient à partir du XIXe siècle la frontière naturelle entre Danois et Allemands. Le privilège accordé par l'empereur Barberousse à la ville de Lübeck en 1188 sert de base à son ascension comme capitale de la Hanse au Moyen Âge. En 1362 (le 16 janvier) et en 1634 (11 et 12 octobre) deux grandes ondes de tempête (« Mandränke ») avalent près d'un quart du Land et font naître les îles de la côte Ouest.

Le Schleswig est un fief danois alors que le Holstein est un fief d'empire. Ce n'est qu'au traité de Ripen en 1460 que le Schleswig-Holstein, composé des duchés de Schleswig au Nord et de celui de Holstein au Sud, est définitivement constitué comme entité sous le règne de Christian Ier de Holstein, roi de Danemark et de Norvège. C’est de cette époque que date la devise du land « op evig ungedeelt » (indivisibles pour l'éternité). Si les Danois affirment leur suzeraineté sur le pays jusqu'à son rattachement définitif en 1806 à la couronne danoise, leur politique d'annexion forcée provoque un certain nombre de troubles. En 1864, Bismarck obtient la collaboration de l'Autriche pour intervenir et repousser les Danois sur la presqu'île du Jutland : c'est la « guerre des Duchés ». Suite à la Convention de Gastein, le Danemark est contraint de céder ces territoires. Le Schleswig est alors administré par la Prusse et le Holstein par l'Autriche. En 1866, après l'éviction des Autrichiens de la Confédération germanique, les deux territoires deviennent province à part entière de la Prusse sous le nom de Province du Schleswig-Holstein. En 1920, à l'issue du premier conflit mondial, un référendum est organisé dans le Schleswig central et septentrional, ayant pour résultat le retour du Schleswig septentrional au Danemark et la fixation définitive de la frontière germano-danoise.

En 1945, l'Allemagne est divisée en quatre zones d'occupation, la province du Schleswig-Holstein est alors placé dans la zone britannique (à l'exception d'une zone située à l'est de Ratzeburg qui fut attribuée à la zone d'occupation soviétique, et intégrée plus tard au land est-allemand de Mecklembourg). Il retrouve son autonomie en 1949, lors de la réorganisation de l'État allemand en länder. La Seconde Guerre mondiale n'a pas causé seulement l'anéantissement d'une partie importante du patrimoine de Kiel et de Lübeck, villes maritimes et portuaires importantes, mais a surtout modifié la structure de la population du land. En effet, presque un million de réfugiés provenant des anciennes provinces de l'Est du Troisième Reich – plus d'un tiers de la population – se sont installés dans le land après 1945.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le land est situé sur une importante zone de connectivité biologique (corridors de migration aviaire, et corridors subaquatiques reliant notamment la mer Baltique à la Manche/mer du Nord), importante pour le réseau écologique paneuropéen et le projet de ceinture verte européenne.

Le littoral et les fonds marins pourraient cependant être affectés par plusieurs séquelles de guerre, dont une source potentielle de pollution qui sont les dépôts de munitions immergées après les guerres mondiales, et les épaves contenant des munitions et d'autres polluants. Cette question fait l'objet d'une évaluation environnementale et concernant la sécurité maritime (navigation, pêche, plongée sous-marine…) suivie par le ministère de l'agriculture, de l'environnement et des zones rurales[1]. Dans cette région, pour les besoins de la reconstruction, des quantités importantes de munitions avaient déjà été récupérée (dans les années 1950 et 1960[1]). Une étude a en 1996 porté sur les produits libérés dans cette région ou en mer baltique par l'explosion sous l'eau d'explosifs ou munitions immergées[2].

Articles détaillés : munitions immergées et Toxicité des munitions.

Politique[modifier | modifier le code]

Généralité[modifier | modifier le code]

Comme tous les länder allemands, le Schleswig-Holstein dispose de sa propre Constitution (Verfassung), promulguée en 1949 sous le titre de « statut régional » (Landessatzung). Elle institue un régime parlementaire dans lequel le gouvernement, dirigé par le ministre-président (Ministerpräsident), est responsable devant le parlement régional, appelé Landtag, qui peut être dissous sous certaines conditions.

Il y a, selon la loi électorale adoptée en 2003, 69 députés élus, depuis 2000, pour un mandat de cinq ans. Pour y entrer, les partis doivent recueillir au moins 5 % des voix, à l'exception de la Fédération des électeurs du Schleswig-du-Sud (SSW), qui représente la minorité danoise et qui siège de droit au Landtag.

Histoire politique[modifier | modifier le code]

Heide Simonis, première femme chef de gouvernement en Allemagne.

Bien que la Constitution date de 1949, le land est créé dès 1945 par les autorités d'occupation britannique. Il devient dès 1950 un bastion de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), qui gouvernera seule ou en coalition jusqu'en 1988. Les dix premières années sont marquées par une assez forte instabilité politique puisque huit gouvernements et six ministres-présidents se succèdent entre 1945 et 1954.

Le chrétien-démocrate Kai-Uwe von Hassel, porté à la tête du gouvernement en 1954, sera le premier à se succéder à lui-même à la suite des élections de 1958, puis de 1962. Il démissionne peu après, inaugurant huit ans de mandat de Helmut Lemke, à la tête d'une coalition avec les libéraux. C'est aux élections de 1971, pour lesquelles Lemke cède sa place à Gerhard Stoltenberg, que la CDU va véritablement asseoir sa domination sur le Land en remportant la majorité absolue des sièges au Landtag. Ce scénario se répète en 1975 puis 1979, faisant du Schleswig-Holstein le fief de Stoltenberg.

Lorsque ce dernier quitte le land pour le gouvernement fédéral en 1982, il est remplacé par Uwe Barschel, âgé de tout juste 38 ans. Celui-ci conforte la position des chrétiens-démocrates au scrutin de 1983, avant de se perdre dans une affaire d'espionnage contre le social-démocrate Björn Engholm, au cours de la campagne pour les élections de 1987. L'affaire ayant été révélée à la veille du scrutin, la CDU perd beaucoup d'appuis et le Parlement régional se retrouve divisé entre 37 députés de centre-droit et autant de centre-gauche. Barschel se suicide quelques jours plus tard à Genève et un nouveau scrutin, organisé en 1988, est remporté par le SPD avec 54,9 % des voix, le plus haut score d'un parti dans le Land.

Engholm, reconduit en 1992, est contraint à la démission un an plus tard, pris dans ses contradictions concernant l'espionnage de Barschel. Il est alors remplacé par sa ministre des Finances, Heide Simonis, qui devient la première femme à diriger un gouvernement en Allemagne. En 1996, elle est contrainte de former une coalition avec les écologistes, dont elle assure la réélection aux élections de 2000 face à l'ancien ministre chrétien-démocrate de la Défense, Volker Rühe.

En 2005, la CDU, conduite par le député fédéral Peter Harry Carstensen, s'impose d'un siège face aux sociaux-démocrates mais ne peut former d'alliance avec le FDP, celle-ci ne totalisant que 34 députés sur 69. De son côté, la coalition de Simonis n'en détient que 33 mais croit pouvoir compter sur le soutien des deux élus du parti de la minorité danoise. Toutefois, lors du vote d'investiture, une voix manque systématiquement à la ministre-présidente pour être investie pour un quatrième mandat, et elle finit par renoncer à se succéder. Carstensen entame alors des négociations avec le SPD et forme une grande coalition dont il prend la tête le 27 avril 2005.

Le scrutin suivant a eu lieu le 27 septembre 2009, de manière anticipée, du fait de la rupture de la grande coalition entre les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates, qui disposaient ensemble de 59 sièges. Lors de ce scrutin, pas moins de 95 députés ont été élus, à cause des mandats supplémentaires obtenus par la CDU.

À l'issue de ces élections, le ministre-président sortant, le chrétien-démocrate Peter Harry Carstensen, a pu former une coalition noire-jaune associant son parti aux libéraux-démocrates et disposant d'une majorité absolue de 49 élus. Toutefois, à la suite d'un recomptage des votes, les libéraux ont perdu un député au profit du parti de gauche Die Linke. De plus, la Cour constitutionnelle a estimé, le 30 août 2010, suite à une plainte des Verts et du parti de la minorité danoise, que la loi électorale était contraire à la Constitution de 1949 et que celle-ci devait être modifiée avant l'organisation d'élections régionales anticipées au 30 septembre 2012 au plus tard. La date de ce scrutin, auquel Carstensen ne se représentera pas après deux mandats inachevés, a été fixée au 6 mai 2012.

Vie politique récente[modifier | modifier le code]

À l'occasion de ces élections, la CDU et le SPD ont remporté 22 députés, sur 69, chacun, les chrétiens-démocrates arrivant de justesse en tête en termes de voix. Le scrutin a vu l'émergence du Parti pirate allemand, qui a obtenu 6 sièges. Le chef de file des sociaux-démocrates, alors bourgmestre de Kiel, Torsten Albig, a alors négocié la formation d'une « coalition en feu tricolore danoise », qui réunit les sociaux-démocrates, les Verts, la SSW et compte 35 élus, soit juste la majorité absolue. C'est la première fois, depuis 1946, que la SSW est invitée à participer au gouvernement régional.

Économie[modifier | modifier le code]

Le Schleswig-Holstein est actuellement l’une des premières régions touristiques allemandes. Si à côté du tourisme, l’agriculture (élevage de bovins et porcins, blé) et les activités maritimes (chantiers navals, transport maritime) jouent toujours un rôle important, l’implantation d’industries de pointe (par exemple de techniques médicales ou de sous-traitance automobile) et la création d’unités de recherche ont modernisé l’économie du Land. Toutefois la richesse du Land est mal répartie : la zone d’attraction de Hambourg, où réside un tiers de la population du Schleswig-Holstein est une zone de croissance de premier ordre, tandis que la côte ouest et la région limitrophe du Danemark (Flensbourg) connaissent une activité en déclin.

Le taux de chômage du land (9,7 % en 2003) se situe dans la moyenne nationale mais reste légèrement supérieur à celui des anciens Länder. Si le Schleswig-Holstein a rattrapé dans la dernière décennie une partie de son retard économique par rapport à la moyenne nationale, il est depuis 2003 touché davantage par la conjoncture économique.

Sport[modifier | modifier le code]

Club Sport Ligue Stade/enceinte Date de fondation
Hambourg SV football 1. Bundesliga Imtech Arena 1887
FC Sankt Pauli football 1. Bundesliga Stade Millerntor 1910
Hamburger Rugby-Club rugby à XV 1. Bundesliga Stadtpark 1950
FC Sankt Pauli rugby à XV 1. Bundesliga Dr Hermann-Schnell-Sportplatz 1933
THW Kiel handball 1.Bundesliga Sparkassen-Arena 1904
HSV Hambourg handball 1.Bundesliga O2 World Hamburg 1999
SG Flensburg-Handewitt handball 1.Bundesliga Flens-Arena 1990
Freezers de Hambourg hockey sur glace Deutsche Eishockey-Liga O2 World Hamburg 2002

Recherche[modifier | modifier le code]

Fiche détaillée

Le Schleswig-Holstein recense trois instituts de recherche de la Communauté Helmholtz, et quatre instituts de la Communauté Leibniz. Les sociétés Max-Planck et Fraunhofer disposent respectivement d'un et deux organismes dans le Land.

L’innovation est un point important pour la position économique du Land. Les points forts dans l'enseignement et la recherche au Schleswig-Holstein sont l'océanographie et les sciences de la terre, les nanotechnologies et la science des surfaces. La médecine est également un thème porté par le Land, notamment en ce qui concerne le cerveau, les systèmes hormonal et comportemental, les infections et les inflammations, ainsi que la biomédecine.

Le budget global pour la recherche publique et privée du Land s’élevait en 2009 à 922 Mio. €, dont 216 Mio. € de financements publics, en forte progression depuis une décennie (743 Mio. € en 2001). Les dépenses de R&D représentaient la même année 1,25% du PIB du Land. Au niveau structurel, la science et l’information sont déjà à un niveau bien avancé au Schleswig-Holstein. Les services, le commerce et les transports sont donc devenus la nouvelle priorité du gouvernement du Land. Dans le futur, la croissance, l’emploi et la compétitivité seront le résultat de la force d’innovation des entreprises et de leurs collaborateurs. C’est pourquoi la formation, la science et la recherche sont prioritaires, essentiellement dans les domaines de l’océanographie, la géologie, l’écologie, l’environnement, la médecine, et l’économie.  

Culture[modifier | modifier le code]

Pour se faire mieux connaître à l’étranger, le Schleswig-Holstein organise depuis quinze ans en été le « Schleswig-Holstein Festival », le plus important festival international de musique classique en Europe. De nombreuses personnalités qui ont marqué le patrimoine culturel et politique de l'Allemagne sont originaires du Schleswig-Holstein comme le compositeur Carl Maria von Weber, le peintre Emil Nolde, les écrivains Friedrich Hebbel et Theodor Storm et surtout les grands romanciers allemands du XXe siècle, les frères Thomas Mann et Heinrich Mann, nés à Lübeck. De même, d'importants hommes politiques y ont des racines : Willy Brandt, ancien chancelier fédéral, à Lübeck, son successeur Helmut Schmidt et enfin Otto von Bismarck, premier chancelier du Deuxième Reich.

C'est aussi dans ce land que se déroule chaque année le Wacken Open Air, un des plus grand festival de metal d'Europe.

Langues[modifier | modifier le code]

Peuplement dans la zone du Schleswig-Holstein actuel (800-1100)
Peuplement dans la zone du Schleswig-Holstein actuel (800-1100)

L'allemand est la langue officielle. Le haut-allemand introduit au 16ème siècle pour un besoin officiel principalement, est aujourd'hui largement utilisé.

Sont également parlés le bas-allemand, le danois et le frison septentrional qui ont un statut légal et sont soutenus par l'État.

Le bas-allemand, le danois (en Schleswig), et le frison (en Schleswig) sont un héritage de l'histoire. Le bas-allemand est parlé dans de nombreuses partis de l'État, un pidgin composé de bas-allemand et d'allemand standard (Missingsch) est lui aussi largement utilisé.

Le danois est parlé par la minorité danoise du Sud-Schleswig, et le frison par les Frisons sur la côte de la Mer du Nord ainsi que les Îles frisonnes septentrionales du Sud-Schleswig. Le dialecte frison parlé sur l'ile d'Heligoland est nommé heligolandais.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Kampfmittelaltlasten im Meer - Einschätzung der Auswirkungen für die Umwel consulté 2009 12 24
  2. Étude conduite par l'armée (), avec le Wehrwissenschaftliche qui appartient à un Institut militaire de la Bundeswehr spécialisé dans les matériaux, explosifs consommables militaires (WIWEB) en collaboration avec le Centre technique de la Bundeswehr pour les navires et armes navales (WTD 71) basé dans la baie d'Eckernförde ou Eckernförder

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]