Vains

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Vains
Prieuré de Saint-Léonard
Prieuré de Saint-Léonard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Avranches
Intercommunalité Communauté de communes Avranches - Mont-Saint-Michel
Maire
Mandat
Olivier Deville
2014-2020
Code postal 50300
Code commune 50612
Démographie
Gentilé Vainquais
Population
municipale
725 hab. (2011)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 57″ N 1° 24′ 39″ O / 48.6825, -1.41083333333 ()48° 40′ 57″ Nord 1° 24′ 39″ Ouest / 48.6825, -1.41083333333 ()  
Altitude Min. 5 m – Max. 39 m
Superficie 8,58 km2
Localisation

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Vains est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 725 habitants[Note 1] (les Vainquais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Vains et la baie du mont Saint-Michel

Vains se trouve au nord de l'estuaire de la Sée et de la Sélune, en baie du mont Saint-Michel, le long de 8 kilomètres de rivage. Cette commune est bordée par les communes de Marcey-les-Grèves, sur 2 kilomètres à l'est, Bacilly sur 5 kilomètres au nord et Genêts sur 1 kilomètre à l'ouest.

Outre 858 hectares de surface terrestre, environ 140 hectares de pré salé, où paissent les moutons de même nom, élevés pour leur viande au goût salé, appartiennent au domaine public maritime.

On distingue trois parties littorales : l’anse de Gisors, avec un mondrain, digue artificielle de sable protégée par un muret, séparant le pré salé de la terre ferme, en partie constituée d'anciens marais, la pointe rocheuse du Grouin du Sud, autrement appelée pointe de la Chaire par les habitants de Saint-Léonard, l'anse du Grand Port ou de Saint-Léonard. Le Grouin du Sud est historiquement l'un des points de départ de la traversée de la baie par les pèlerins du mont Saint-Michel à travers les grèves.

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale coulait une rivière, au milieu de l'anse de Gisors.

Le sous-sol est constitué de schiste ayant plus de 600 millions d'années. Un endroit où saillent des pointes de schiste s'appelle le Rochelin. Sur ce substrat s'est déposé, dans les vallées de Beaumanoir et du ruisseau des Landes, un dépôt de sables éoliens, il y a environ 25 000 ans. Dans les parties inférieures, la marée a déposé au fil des millénaires limons et tangues très fertiles, depuis la transgression flandrienne[1].

Vains est traversé par la route départementale 911 reliant Avranches à Granville par la côte.

Cette commune comprend deux bourgs distants de 3 kilomètres. Le chef-lieu, où se trouvent mairie, église et écoles, est le bourg de Vains. L'autre bourg, autour d'un prieuré, est celui de l'ancienne paroisse de Saint-Léonard. Le prieuré longtemps en ruines a fait l'objet d'une longue entreprise de restauration et de valorisation du patrimoine.

Le bourg de Vains s'est développé par la construction de lotissements au Raulin, au Guéteny, à la Bucaille et, un peu plus loin, la Haguille et les Tisonnières.

On estime à une vingtaine les emplois salariés sur la commune. Les trois restaurants sont les seuls commerces. On compte une dizaine d’exploitations agricoles. Quelques artisans travaillent dans le bâtiment. En 1995 il y avait environ 170 salariés à l'extérieur et 24 chômeurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la paroisse est Saint-Pierre-de-Vains.

Ancienne prononciation conformément aux formes anciennes : < vin >.

Formes anciennes : Veim (1061 Fauroux); Vehim (1121, Del. notes); Vein (1121-33, Musset) De Veino (1165 Robert de Torigny)[2]. Diverses hypothèses ont été avancées sur l'origine du nom, sans grand fondement. Il est plausible d'y voir un terme celtique plutôt que gallo-roman, car si les archétypes gallo-romans sont généralement identifiables, le celtique ancien reste par contre assez mal connu[3],[4]. En l'état des connaissances, l'origine du toponyme est donc incertaine[5],[6].

Les habitants se nomment les Vainquais, par attraction du mot vaincre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une partie importante du territoire de Vains fut, en 1087, une seigneurie donnée, par Guillaume le Conquérant, à l'abbaye Saint-Étienne de Caen, qui y fonda le prieuré de Saint-Léonard, autour duquel une agglomération se constitua.

De ce prieuré dépendait un fief vassal dit de Vains, appartenant à l'origine à une famille de ce nom, puis aux familles Thieuville, Mauny, Goyon de Matignon, Espinay, Mathan et la Beslière. Un autre petit fief, Canon, avait son manoir à Saint-Léonard. Il dépendait du fief du Grippon. L'évêque d'Avranches, le doyen du chapitre de la cathédrale et un chanoine y possédaient aussi des biens, de même que le prieuré de Tombelaine. Le curé était nommé par le doyen du chapitre avant la Révolution. Autour de l'église un bourg se constitua également.

En normand, ces fiefs se nommaient vavasseur, qui a donné son patronyme à des familles de Marcey-les-Grèves.

Deux activités importantes faisaient vivre une bonne partie de la population dans les siècles passés : la fabrication du sel et la pêche à pied.

La fabrication du sel remonterait au VIIIe siècle. Ce sel ignifère se faisait par lessivage-filtrage à partir de sablon salé récolté sur les grèves. Les sauniers faisaient bouillir la saumure ainsi obtenue dans des bacs en plomb que l'on faisait chauffer au feu de bois afin d'obtenir la cristallisation du sel.

Avant la Révolution, il existait 111 salines familiales et artisanales sur le littoral de Vains sur un total de 225 exploitées dans la baie du mont Saint-Michel. Chaque saline employait environ trois personnes et produisait 15 tonnes de sel par an, rapport que l'on pouvait comparer à l'exploitation d'une ferme de 20 hectares.

En 1639, Saint-Léonard a été le point de départ d'une révolte populaire en raison d'un projet d'augmentation de l'impôt sur la production de sel envisagé par Richelieu sous le règne de Louis XIII. En effet, en Basse-Normandie, l'impôt jusque là ne représentait que le quart de la production, d'où le nom de sel de quart bouillon. Richelieu envisageait d'y appliquer le régime de grande gabelle qui sévissait dans le reste de la Normandie (la révolte des va-nu-pieds).

Les salines ont disparu au milieu du XIXe siècle[7].

La pêche à pied quant à elle, consiste à tendre des filets ou casiers sur les grèves ou les rivières les manœuvrer. On pêchait autrefois des saumons, grâce à des barrages de filets tenus dans la rivière. Les mulets étaient pris avec un trémail posé sur des piquets ou en manœuvrant une senne. Pour les anguilles on utilisait des sortes de casiers appelés bourroches. Pour les crevettes grises, on pouvait pousser une bichette ou tendre sur des piquets une tesure, sorte de filet en forme d'entonnoir avec une ouverture rectangulaire.

En 1900, on dénombrait encore une cinquantaine de pêcheurs, les femmes ramassaient les coques. En raison du déclin des salines, au XIXe siècle, une partie importante de la population fut obligée de chercher un emploi ailleurs. Certains entrèrent dans les douanes, d'autres s'embarquèrent pour la grande pêche à la morue sur les bateaux granvillais. Certains s'installèrent à Saint-Pierre-et-Miquelon et Terre-Neuve (famille Hamel - cf le roman de Pierre Loti, Pêcheur d'Islande).

La baie devenue moins poissonneuse entraîna la diminution du nombre de pêcheurs. Actuellement une bonne partie des habitants travaille à Avranches. La pêche, essentiellement distraction de nos jours, se pratique aujourd'hui à marée basse, au moyen de carrelets.

Quelques retraités extérieurs se sont installés sur le littoral ou dans le bourg de Saint-Léonard. En 1990 un petit musée associatif présentait la fabrication du sel et la pêche à pied. Il a été remplacé en 2001 par la Maison de la Baie gérée et administrée par le conseil général de la Manche.

Des traversées de la baie vers le mont Saint-Michel sont proposées au départ de la commune.

Réputée pour la pureté de son air et la magnificence du site, Saint-Léonard accueillit dès 1840 en villégiature des Parisiens, soucieux de profiter d'un climat de qualité.

Entre les deux guerres mondiales, la commune vit s'installer une petite communauté immigrante originaire de Pologne. Cette période marqua la fin des départs massifs des pêcheurs de la baie du mont Saint-Michel vers Terre-Neuve et Saint-Pierre-et-Miquelon. Occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, Vains abrita une délégation locale de la Kommandantur, et un camp militaire au Grouin du Sud, dont la présence ne parvint cependant pas à entraver le courage de ses habitants qui hébergèrent des réfugiés. Elle fut libérée le 31 juillet 1944 lors de la percée d'Avranches.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1945   Dubois   Agriculteur
1947   Lefranc   Agriculteur
1983 2001 Gérard Manneheut   Agriculteur
2001 mars 2014 René Morel   Cadre de banque
mars 2014[8] en cours Olivier Deville   Directeur de Maison familiale rurale
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[8].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 725 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Au premier recensement républicain, en 1793, Vains comptait 1 644 habitants, population jamais atteinte depuis.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 644 1 514 1 549 1 637 1 266 1 179 1 254 1 204 1 111
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 067 1 011 923 885 854 807 786 714 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
676 669 606 509 539 573 578 577 558
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
503 457 461 518 623 666 725 758 730
2011 - - - - - - - -
725 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Ressources naturelles et économie locale : artisanat rural, élevage bovin et ovin, cultures céréalières, tourisme.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sites[modifier | modifier le code]

Le Grouin du Sud est un ensemble de pointes rocheuses qui abrite une faune et une flore très riches. La principale et la plus fréquentée est appelée pointe de la Chaire par les habitants du village. Les autres sont celles de Bigard, le Corps de garde, le Sceu.

On peut y admirer un magnifique panorama sur le fond de la baie du mont Saint-Michel, à comparer avec celui du jardin des plantes d'Avranches.

L’accès au domaine public maritime est libre, tout en demeurant vigilant envers les dangers que recèle la baie (risques d'enlisement et d'encerclement par la mer, sables mouvants). Il est fortement conseillé de faire appel à un guide.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Grange dîmière
  • Manoir[11] XVIIe et XIXe siècles, inscrit aux Monuments historiques[12] : logis, chapelle, bâtiment du corps de garde.
  • Vestiges de retranchements probablement antiques et remaniés aux Xe et XIe siècles, au camp des Linettes.
  • Granges dîmières du XVIIe siècle. L'une à l'entrée du bourg de Saint-Léonard, l'autre près de l'église au bourg de Vains. Celle-ci a été restaurée par la commune afin de servir de salle polyvalente et de cantine.
  • Anciennes maisons du bourg de Saint-Léonard.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre de Vains
Les Trois-Croix

L'église de Vains a été refaite en partie aux XVIIIe et XIXe siècles. Elle abrite un enfeu de Catherine d'Estouteville décédée en 1521.

Ancien prieuré de Saint-Léonard classé MH[13] : les travaux commencèrent au début du XIIe siècle mais il fut considérablement remanié par des travaux privés quand il fut transformé en ferme à la Révolution et restauré à la fin du XXe siècle. Il ne reste que la chapelle et la grange récemment convertie en habitation. Il possède un clocher roman carré au toit en bâtière, avec une corniche à modillons. Le prieuré est délimité par une enceinte et un enclos qu'elle délimite. Le monument est privé. L'église abrite une statue de saint Léonard du XVIe siècle classée à titre d'objet aux Monuments historiques[14]

  • Chapelle Notre-Dame-du-Vert-Bois, ancienne chapelle du manoir de Vains.
  • Statue, érigée en 1865, de Notre-Dame-de-la-Salette, au milieu d'un bosquet à proximité du manoir.
  • Statue, érigée en 1931, de saint Léodewald appelé ici Léonard, à la Chaussée.
  • Croix de chemin au lieu-dit les Trois Croix.

Musées[modifier | modifier le code]

L'écomusée de la baie du mont Saint-Michel est un centre d'interprétation de la baie : exposition permanente sur la vie animale et végétale dans la baie et les activités traditionnelles. Ouvert en 2001 dans un ancien grand corps de ferme restauré. Une saline a été reconstituée.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Passage du GR 223 le long du littoral. Boucles de petite randonnée.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : premier dimanche de juillet (fête de la Baie).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[16].
Diverses parties de la section Histoire 

Sources : Gilbert Lemetayer Fiefs aînesses et dîmes à Vains dans le no 376 de la Revue de l'Avranchin parue en septembre 1998. Louis Manneheut Mémoire de Vainquais MLC éditions, Dunkerque 2006. Bulletins Municipaux.

Notes 
  1. Carte géologique de la baie du Mont-Saint-Michel à 1/50 000, avec livret explicatif de 184 pages. Auteur principal : Alain L'Homer ; éd. BRGM 1999
  2. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, p. 228. éditions Picard 1986.
  3. L'explication de P. Chesnel par le latin Vadum ou , formes latines de « gué » est douteuse pour deux raisons essentielles : la nature des formes anciennes et la géographie linguistique. En effet, les formes les mieux attestées sont Veim, Vehim. D'autre part le latin vadum, « germanisé » en wadum (comme guêpe, goupil, gui, etc..) a donné les mots « gué » en français et en normand méridional (une forme française en /v/ directement issue du latin vadum n'existe pas) et en normand septentrional (vey, vez, ancien normand wez, le /v/ du normand étant issu de /w/, dont la prononciation n'a changé qu'à partir du XIIe siècle). Or, Vains est au sud de l'isoglosse du « g / v », on devrait donc avoir « guey » ou « gué » comme en français. Cf. la Baie des Veys au nord. En outre, en bas latin le /m/ final des termes neutres en -um s'est amuï très tôt, par conséquent on ne voit pas très bien d'où peut provenir le < m > devenu < n > de Vains. De plus, le terme wadum n'est pas attesté avant 1100 et pourrait être un emprunt direct au vieux bas-francique. Il semble qu'en gallo-roman septentrional, on ait utilisé uniquement le mot roy, ray issu du gaulois rito-, comme le prouvent de nombreux toponymes. Cette explication de P. Chesnel est donc comme beaucoup d'explications une simple conjecture sans fondement linguistique (les fondements topographiques sont généralement à prendre avec réserve, le toponyme est avant tout un élément de la langue).
  4. À propos des étymologies de P. Chesnel, voir l'introduction d'Yves Nédélec aux Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche de François de Beaurepaire, éditions Picard 1986.
  5. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, éditions Charles Corlet et Presses Universitaires de Caen 1996.
  6. François de Beaurepaire, Ouvrage cité.
  7. À propos de ces salines, de la vie des sauniers et de leur sédition de 1639, voir Baie du Mont-Saint-Michel, les anciennes salines, par Alain L'Homer et Charles Piquois ; 175 pages, éd. Siloë, 2002.
  8. a et b « Vains (50300) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 mai 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  11. Voir photo et présentation
  12. « Manoir », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Ancien prieuré de Saint-Léonard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Statue : Saint Léonard », base Palissy, ministère français de la Culture.
  15. « Site communal - Personnalités historiques liées à la commune » (consulté le 25 février 2013)
  16. « Vains sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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