Mortain

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Mortain
Perspective sur la ville de Mortain
Perspective sur la ville de Mortain
Blason de Mortain
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Mortain (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Mortainais
Maire
Mandat
Hervé Desserouer
2014-2020
Code postal 50140
Code commune 50359
Démographie
Population
municipale
1 698 hab. (2011)
Densité 228 hab./km2
Population
aire urbaine
2 221 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 55″ N 0° 56′ 23″ O / 48.64861, -0.93972 ()48° 38′ 55″ Nord 0° 56′ 23″ Ouest / 48.64861, -0.93972 ()  
Altitude Min. 102 m – Max. 327 m
Superficie 7,44 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-mortain.fr

Mortain est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 1 698 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Cœur du « Mortainais », la ville de Mortain se situe dans un paysage de bocage préservé, en bordure de la forêt qui porte son nom, sur un flanc granitique et gréseux du Massif armoricain. La ville surplombe la vallée de la Cance où le grès armoricain affleure dans des encaissements rappelant des paysages des Vosges ou du Massif central où les torrents côtoient la roche et la végétation en formant des cascades. Lieu enchanteur qui donna naissance à bien des légendes…

Communes limitrophes de Mortain[2]
Le Neufbourg Le Neufbourg,
Saint-Clément-Rancoudray
Saint-Clément-Rancoudray
Romagny Mortain[2] Saint-Clément-Rancoudray (comm. ass. de Rancoudray)
Romagny Bion Bion

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Mortain est mentionné sous les formes Moretoin en 1022-1026, Mauritonio vers 1055, comes Moretania en 1049 - 1066, Moreton vers 1063, Mauritonii vers 1060-1066, Moritonium 1082, Moritolium en 1204, fortericia Moritolii en 1210, Moretuin en 1241.

Albert Dauzat et Charles Rostaing expliquent ce nom[3] par un *Mauritanum [Fundum], comme les différents Mortagne, qui font référence des établissements de Maures au Bas Empire. Cependant, cela ne convient pas sur le plan phonétique, puisque les formes anciennes postulent plutôt un *Moritonium, par conséquent l'origine du nom serait toute différente[4]. De plus, rien ne prouve historiquement qu'il y ait eu un poste de soldats ou des colons mauresques à l'époque du Bas Empire romain.

Pour Ernest Nègre, il s'agit d'un nom de personne germanique pris absolument, à savoir Martoinus[5]. Il aurait d'abord évolué de Mar- en More-, peut-être par influence des noms comme Mortagne, puis postérieurement au milieu du XIIIe siècle *Moretain par substitution du suffixe -ain à -on.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint Évroult christianisa la région de Mortain. Il aurait fait construire une église à l'emplacement d'un temple païen[6]. La collégiale dans le centre ville porte aujourd'hui son nom.

Époque ducale (933-1204)[modifier | modifier le code]

La tour des prêtres, dernière tour du château de Mortain encore visible aujourd'hui.

En 993, Guillaume Longue-Épée prend possession de Mortain, il est le probable fondateur du château (en bois à l'origine). C'est à l'époque de Guillaume Longue-Épée que fut mis en place le comté de Mortain. Le premier comte fut Mauger de Normandie (fils du duc Richard Ier).

Article détaillé : Liste des comtes de Mortain.

Le deuxième comte de Mortain, Guerleng, prit part à la révolte contre Guillaume le Bâtard qui deviendra plus tard Guillaume le Conquérant. Guillaume mit fin à la révolte et destitua Guerleng du comté de Mortain pour mettre son demi-frère Robert de Conteville à sa place. Le comté avait une situation stratégique importante aux portes de la Bretagne et du Maine qui étaient hostiles au duché de Normandie. Mortain était à cette époque une ville fortifiée de premier plan. La juridiction du comté s'étendait sur la quasi-totalité de l'actuel département de la Manche et sur une partie de l'Orne et du Calvados.

Stèle commémorant le départ de Robert à la guerre en 1066

Robert de Mortain participa à la conquête de l'Angleterre aux côtés de son demi-frère. Une stèle commémorant cet évènement est aujourd'hui visible sur la place du château : « Moi Robert par la grâce de Dieu comte de Mortain suis parti à la guerre portant l'étendard de St Michel - 1066. » À la suite de la victoire des Normands, la cour du comte Robert de Mortain devint une des plus brillantes d'Europe.

En 1082, le comte Robert, devenu richissime à la suite de la conquête du royaume d'Angleterre, fonda la collégiale Saint-Évroult sur les conseils de son chapelain Vital de Mortain (ermite et conseiller du comte Robert). Le comte Robert fut également à l'origine du collège de Mortain, l'un des plus vieux de France. Un autre ermite important dans le Mortainais vécu sous Robert, il s'agit de saint Guillaume Firmat. Ses reliques sont aujourd'hui conservées dans la collégiale.

En 1105, une abbaye fut fondée près de l'église paroissiale du Neufbourg. Adeline en fut la première abbesse sous la direction de son frère Vital, évoqué ci-dessus.

La bataille de Tinchebray en 1106 permit au roi d'Angleterre Henri Ier de s'emparer du comté de Mortain et de son château. Le comte Guillaume (fils de Robert de Mortain) qui soutenait Robert Courteheuse, duc de Normandie, fut fait prisonnier. Le comté de Mortain fut alors sous domination anglaise jusqu'en 1204.

En 1120, Adeline et ses religieuses quittent l'abbaye du Neufbourg pour édifier l'abbaye Blanche à l'emplacement où nous la connaissons aujourd'hui. Le nom de cette abbaye provient de l'habit blanc que portaient les moniales.

Vers 1204, le roi de France Philippe Auguste envahit la Normandie et rattacha ainsi le comté de Mortain à la couronne de France.

La guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre de Cent Ans, la forteresse de Mortain tombe avec la Normandie entre les mains des Anglais. Elle fut reprise en 1449 par les Français.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les guerres de religion ont provoqué quelques évènements à Mortain. Les huguenots attaquèrent Mortain le 6 mars 1562. Ils mirent le feu à la ville et notamment à la collégiale.

Le 24 juillet 1613, Mademoiselle Marie de Montpensier établit un ermitage sous l'invocation de saint Michel sur les hauteurs de la Montjoie d'où on peut apercevoir le mont Saint-Michel. L'ermitage s'effondra pendant la Révolution.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 23 août 1789, la paroisse de Mortain et la paroisse du Rocher s'unissent en une seule municipalité. Le premier maire est M. Le Sacher de la Palière. Mortain fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.

Le 24 décembre 1795, la ville est attaquée par des Chouans. Les combats furent très meurtriers mais les Chouans ne purent s'emparer de Mortain.

La chapelle Saint-Michel appelée aussi « petite chapelle » a remplacé l'ancien ermitage de la Montjoie. La chapelle a été bénie en 1852. Cette construction est une initiative menée par Hyppolyte Sauvage et l'abbé Eugène Gervais.

Le cimetière de Mortain contient les tombes de dix-huit soldats belges morts au cours de la Première Guerre mondiale.

Le site de la petite chapelle fut au cœur des combats acharnés en août 1944 lors de la contre-attaque de Mortain et la ville fut en grande partie détruite.

Article détaillé : Contre-attaque de Mortain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mortain

Les armes de la commune de Mortain se blasonnent ainsi :
D'azur semé de fleurs de lys d'or à la bande componée d'argent et de gueules[7].

Ce blason est emprunté aux armoiries de la famille d'Évreux-Navarre (éteinte, branche des Capétiens), anciens comtes de Mortain et d'Évreux et rois de Navarre.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
En 1789 Denis Gabriel le Sacher de La Palière
En 1790 Anselme François René Duhamel (donna sa démission)
1790 - 1791 Gabriel François de Vaufleury de Saint Cyr (donna sa démission)
1791 - 1792 Jacques André Dodart
En 1792 André Julien Jean Baptiste François Anfray de la Cotentinière
1793 - 1830 Jean Baptiste François Bouillon de la Lorerie
En 1814 Mathieu Pouget fut maire pendant 100 jours. M. Bouillon de La Lorerie reprit ensuite sa fonction
1830 - 1831 Jean François Germain Leverdays
1832 - 1848 Siméon Anne Mathurin Leverdays
1848 - 1850 Louis Marie Charles Thomas Leverdays
1850 - 1854 Siméon Anne Mathurin Leverdays (mourut en fonction)
1856 - 1867 Jacques-André dit Auguste Piel
1867 - 1878 Henri Moulin
1878 - 1885 François Adolphe Marin Amand
1885 - 1900 Gustave Placide Aimable de Bailliencourt dit Courcol, originaire de Chauny
1900 - 1908 Octave-François Delaunay
1909 - 1919 Henri-Charles Josset
1919 - 1947 Charles Jouenne
1947 - 1968 Louis Hourdin
1968 - 1983 Dr Gilles Buisson
1983 - 1995 Gabriel Destais
1995 - 2008 Noël Blin
2008 - mars 2014[8] Michel Desfoux
Depuis le 5 avril 2014 Hervé Desserouer

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 698 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 439 2 650 2 376 2 527 2 511 2 521 2 523 2 429 2 514
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 560 2 490 2 443 2 378 2 337 2 397 2 408 2 231 2 411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 212 2 229 1 909 1 603 1 673 1 707 1 786 1 364 1 947
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 145 2 339 2 683 2 644 2 416 2 191 1 893 1 698 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Grande Cascade

Les cascades[modifier | modifier le code]

  • la Grande Cascade située sur la Cance, en limite avec le Neufbourg,
  • la Petite Cascade, sur le Cançon, affluent de la Cance, est un site dont la ville de Mortain est propriétaire. Elle est située en limite des communes du Neufbourg et de Romagny. À proximité, sur la rive droite de la Cance et du Cançon, le site du Rocher de l'Aiguille (site appartenant à la ville de Mortain) est situé sur Romagny. Le site, assez bucolique, a été équipé pour faire de l'escalade. Il y a une piscine découverte et un petit camping à proximité.

L'abbaye Blanche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye Blanche.

Fondée en 1120. Vitraux contemporains de Serge Nouailhat.

La collégiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Evroult de Mortain.

La salle du Trésor de la collégiale abrite le chrismale, objet unique au monde.

La Petite Chapelle[modifier | modifier le code]

Coucher de soleil sur le mont Saint-Michel, à plus de 40 km, à proximité de la Petite Chapelle

Elle est située sur le point culminant de la commune, en bordure de la forêt de Mortain. On peut y distinguer par jour de beau temps le mont Saint-Michel. Un lieu-dit à proximité de la chapelle porte le nom de « Montjoie ». Dans son Étude sur la signification des noms de lieux du Département de la Mayenne, Hippolyte Sauvage donne Mons Jovis (« mont de Jupiter ») comme origine étymologique de Montjoie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste-Jacques-Alexandre Le Boursier[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste-Jacques-Alexandre, chevalier Le Boursier (Mortain (auj. dans la Manche), – Mortain le ), est un militaire français des XVIIIe et XIXe siècles

Soldat le au 5e bataillon de volontaires de la Manche (109e demi-brigade), il obtint le grade de sergent le 15 du même mois, et servit jusqu'à la fin de l'an V aux armées du Nord, de l'Ouest, de la Moselle et du Rhin.

Sergent-major en Helvétie le 11 prairial an VII, il reçut deux blessures à la jambe et au poignet droits à la prise du fort de Mayenthal le 18 thermidor, et fut nommé sous-lieutenant à l'armée du Rhin le 22 floréal an VIII[11].

Admis en cette qualité aux chasseurs à pied de la Garde consulaire, il y obtint le grade de lieutenant en second le 5 nivôse an XII, et reçut la décoration de membre de la Légion d'honneur, au camp de Boulogne, le 25 prairial suivant[11].

Employé en Autriche (1805), en Prusse (1806) et en Pologne (1807), il devint lieutenant en 1er, après Eylau, le , servit en Espagne en 1808, et entra comme capitaine, le , au 4e régiment de voltigeurs, avec lequel il fit la campagne de Wagram.

Chevalier de l'Empire le , il prit part à l'expédition de Russie en 1812, fut nommé chef de bataillon au 10e régiment de voltigeurs le , chevalier de l'ordre de la Réunion le 28 novembre, et se trouva à tous les combats livrés par la Jeune Garde en Saxe (1813) et en France (1814) jusqu'à la paix de Paris.

Major « à la suite » du 41e régiment, à la réorganisation du 1er octobre, il reçut la croix de Saint-Louis le , rentra dans ses foyers au licenciement de l'armée le 16 septembre, et obtint la pension de retraite le [11].

Il est mort à Mortain le [11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léon Blouet et Docteur Gilles Buisson, La Montjoie héroïque, Imprimerie du Mortainais,‎ 1953
  • Docteur Gilles Buisson, Mortain dans la bataille de Normandie, Presses de la Cité,‎ 1971
  • Docteur Gilles Buisson, Mortain 44 : Objectif Avranches, Ocep,‎ 1984
  • Docteur Gilles Buisson, Mortain : À travers les âges, Ocep,‎ 1990
  • Hippolyte Sauvage, Recherches historiques sur l'arrondissement de Mortain, G. Monfort,‎ 1981
  • Docteur Gilles Buisson, Le Mortainais, ses gens et ses parlers, glossaire, Le Viquet, Saint Jean 1990, n°88
  • Hippolyte Sauvage, Légendes normandes recueillies dans l'arrondissement de Mortain, Lorisse (réimpr. 2004)
  • Victor Gastebois et Jean-Yves Mulot, La vente des biens nationaux de première origine dans le district de Mortain, Manche
  • Victor Gastebois, Le vieux Mortain, Office de tourisme de Mortain (réimpr. 2000)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[16].
  1. Population municipale 2011.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1978 (ISBN 2-85023-076-6)
  4. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Éditions Picard, 1985 (ISBN 2-7084-0299-4).
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes, volume 2, Droz, p. 854.
  6. Mortain à travers les âges, Gilles Buisson
  7. « GASO, la banque du blason - Mortain Manche » (consulté le 6 novembre 2011)
  8. « Mortain : le maire sortant est décédé », sur La Manche libre.fr (consulté le 31 mars 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. a, b, c et d Fastes 1847, p. 577.
  12. a, b et c Archives nationales BB/29/967, p. 291.
  13. a, b et c Révérend 1894, p. 68.
  14. Léonore LH/1519/68.
  15. Jean-Baptiste Capefigue, L'Europe pendant le consulat et l'empire de Napoléon, t. XIII, Bruxelles, Pitois-Levrault,‎ 1841 (réimpr. Haumann et Cie) (1re éd. 1840), 362 p. (lire en ligne), chap. V, (« L’opinion publique après les événements de Bayonne. Juin à août 1808 »), p. 145 note 1.
  16. « Mortain sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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