Province de Misiones

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Province de Misiones
Provincia de Misiones
Blason de Province de Misiones
Héraldique
Drapeau de Province de Misiones
Drapeau
Localisation de la province de Misiones
Localisation de la province de Misiones
Administration
Pays Drapeau de l’Argentine Argentine
Capitale Posadas
Gouverneur Maurice Fabián Closs (FPV)
ISO 3166-2 AR-N
Démographie
Gentilé Misionero/a
Population 1 101 593 hab. (2010)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Superficie 29 801 km2
Liens
Site web http://www.misiones.gov.ar
Photo prise dans le département de San Javier de la province de Misiones. Au fond, le río Uruguay qui fait frontière avec le Brésil.

La province de Misiones est une subdivision de l'Argentine située dans le nord-est du pays. Elle est bordée à l'ouest par le Paraguay, à l'est du nord au sud par le Brésil et au sud-ouest par la province de Corrientes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la colonisation, le territoire de l'actuelle province de Misiones était peuplé par une ethnie guaranie. Le premier Européen à l'atteindre fut Sébastien Cabot, qui remonta le Río Paraná en décembre 1527 et atteignit les chutes d'Apipé, site de l'actuel Yacyretá. En 1541, Álvar Núñez Cabeza de Vaca parvint aux chutes d'Iguaçu.

Les jésuites établirent des missions dans la région au XVIIe siècle. Il y créèrent rapidement trente villages chrétiens, les « réductions ». Les Guaranis, qui commençaient déjà à pratiquer l'agriculture, finirent par se sédentariser. Les missions jésuites ont donné son nom au territoire.

En 1814, Gervasio Antonio de Posadas, Directeur suprême des Provinces-Unies du Río de la Plata, annexa la région de Misiones à la province de Corrientes, créant un problème d'autonomie, qui se prolongea pendant soixante-dix ans. En 1830, les Misiones furent envahies par la province de Corrientes, puis occupées par le Paraguay en 1838. L'occupation se prolongea jusqu'à la Guerre de la Triple Alliance (1865-1870). Le Paraguay abandonna finalement ses prétentions sur le territoire de Misiones par le traité de paix signé avec l'Argentine en 1876.

Le 10 décembre 1953, la Loi 14.294 a promulgué la provincialisation du Territoire national de Misiones.

Villes principales[modifier | modifier le code]

Population 2001 entre parenthèses :

Divisions administratives[modifier | modifier le code]

Les départements de la province de Misiones

La province est subdivisée en 17 départements :

Département Superficie
en km2
Population
en 2001
Chef-lieu
Capital 932 284 279 Posadas
Apóstoles 1 035 38 028 Apóstoles
Cainguás 1 558 47 271 Campo Grande
Candelaria 913 22 290 Santa Ana
Concepción 752 9 085 Concepcion de La Sierra
Eldorado 1 927 67 726 Eldorado
General Manuel Belgrano 3 331 33 488 Bernardo de Irigoyen
Guaraní 3 305 57 818 El Soberbio
Iguazú 2 736 66 539 Puerto Esperanza
Leandro N. Alem 1 070 41 670 Leandro N. Alem
Libertador General San Martín 1 451 42 440 Puerto Rico
Montecarlo 1 770 34 073 Montecarlo
Oberá 1 564 95 667 Oberá
San Ignacio 1 662 55 038 San Ignacio
San Javier 640 19 187 San Javier
San Pedro 3 426 23 736 San Pedro
Veinticinco de Mayo 1 629 27 187 Alba Posse

La constitution de la province a été approuvée le 21 avril 1958.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sa surface fait de Misiones, la seconde plus petite province après celle de Tucumán.

Le plateau de Misiones constitue une partie du bouclier brésilien. Ses roches contiennent d'importantes quantités de fer, donnant au sol sa couleur rouge caractéristique. Au centre du plateau s'élève la Sierra de Misiones, dont le point culminant, 843 m, près de Bernardo d'Irigoyen, est le Cerro Rincón.

La forêt[modifier | modifier le code]

La forêt subtropicale occupe 35 % du territoire de la province, et les causes les plus graves de sa disparition sont la déforestation massive et les pratiques agricoles sur brûlis.

Les chutes[modifier | modifier le code]

Les Chutes d'Iguazú, sont d'impressionnantes chutes localisées à la frontière entre l'État brésilien du Paraná et la province argentine de Misiones, et situées dans le parc national d'Iguazú. Elles sont formées par 275 sauts pouvant aller jusqu'à 70 mètres de hauteur, nourris par le débit important de la rivière Iguazú.

De nombreuses autres cataractes se trouvent ailleurs dans la province, moins impressionnantes que celles de l'Iguazú, il est vrai, mais constituant des endroits appréciés des touristes et visiteurs ; citons notamment les chutes du Mocona et le Salto Berrondo près de la ville d'Oberá.

Climat[modifier | modifier le code]

Climogramme de Posadas

Le climat de la province est subtropical sans saison sèche, et la province est de ce fait la plus humide du pays. L'humidité moyenne relative varie de 75 % à 90 % avec d'abondantes pluies nocturnes. Les températures moyennes oscillent de 16 °C pendant la saison « hivernale » à 25 °C pour les mois de janvier et de février, avec des pointes à 40 °C pendant le jour. Les vents prédominants viennent du nord-est, du sud-est et de l'est.

La végétation est la selva misionera (forêt missionnaire). Une bonne partie de cette forêt a été transformée par l'homme pour implanter des cultures ou des prairies d'élevage. Le biome d'origine est protégé dans le parc national d'Iguazú, ainsi que dans une série d'autres parcs et réserves provinciales.

Depuis le début des années 2000, il semble que le climat soit en train de changer de manière préoccupante dans cette province. Il y a en effet de moins en moins de jours froids et plus de périodes sèches - ce qui dans ce type de climat ne devrait pas exister. Cela semble dû au réchauffement global, mais aussi à la déforestation, que l'on a pratiquée pendant des décennies. Depuis le début des années 1990, des mesures de protection ont été prises dans le but d'assurer un usage rationnel des ressources naturelles. Mais il existe toujours dans certaines zones de la province des entreprises forestières qui pillent sans mesure, et certaines d'entre elles ont été expropriées. Un autre problème est le grand nombre de paysans qui abattent des portions de la forêt pour y pratiquer des cultures ou de l'élevage et pour s'installer avec leur famille ; ils dégradent ainsi la forêt et doivent tuer des animaux sauvages qui pourraient causer des dégâts dans les cultures et les troupeaux.

Ressources hydriques[modifier | modifier le code]

La province est traversée par trois grands cours d'eau: le Paraná , l'Uruguay et l'Iguazú, drainage naturel de grandes régions avec des pluies abondantes.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

La flore[modifier | modifier le code]

Il y a encore actuellement quelque 945 000 hectares boisés dans la province, ce qui représente 35 % de son territoire. Afin d'éviter une réduction plus importante de cette surface, certaines organisations militent pour la promulgation de lois forestières plus rigoureuses[1]

Parmi les espèces les plus importantes on doit citer[2] le cèdre missionnaire (cedrela fissilis vellozo), le lapacho (tabebuia), le timbó (enterolobium contortisiliquum), l' ybira-pitá (peltophorum dubium), le pin du Paraná (araucaria angustifolia), le guatambú (balfourodendron riedelianum), le peteribí (cordia trichotoma), l'anchicho (parapiptadenia rigida), le palmito euterpe edulis (euterpe edulis), le cedro Maco ou cancharana (cabralea oblongifoliola ou cangerana), l'incienso (myrocarpus frondosus), le laurier blanc (nectandra lanceolata), le laurier noir (nectandra megapotamica), le palo rosa (2 espèces : tipuana tipu et aspidosperma polyneuron), le rabo-itá (lonchocarpus leucanthus), la maría preta (diatenopteryx sorbifolia), la mora blanca (alchornea iricurana) et l'urunday (astronium balansae).

La faune[modifier | modifier le code]

Favorisée par l'importance historique de la forêt pluviale, la faune de la province est très riche et fort variée. Mais la disparition progressive et continuelle de la "Selva Misionera" a mis en danger d'extinction une grande quantité d'espèces.

Parmi les oiseaux, il faut citer l'aigle féroce (harpia harpyja), l'aigle viuda (spizaetus melanoleucus), l'aigle orné (spizaetus ornatus), l'aigle crestada (morphnus guianensis), le harle huppard (mergus octosetaceus), le pénélope à front noir (aburria jacutinga), le tinamou solitaire (tinamus solitarius), l'ara chloroptère (ara chloroptera), l'amazone vineuse (amazona vinacea), l'amazone de Prêtre (amazona pretrei), l'ara d'Illiger (ara maracana).
En outre cinq espèces de toucans vivent dans la province, dont le ramphastos toco et le toucan à ventre rouge (ramphastos dicolorus).
Signalons enfin la présence en ces régions de nombreux merles à ventre roux ou « chalchaleros » (Turdus rufiventris), élu depuis peu oiseau-emblème brésilien.

La faune des mammifères comprend entre autres des espèces devenues très rares, telles le chien des buissons (speothos venaticus), l'ocelot (leopardus pardalis), le tatou géant (priodontes maximus), le loup à crinière (chrysocyon brachiurus), les singes hurleurs alouatta caraya (hurleur noir) et alouatta guariba (hurleur brun), le cerf des pampas (ozotoceros bezoarticus), la loutre néotropicale (lontra longicaudis), l'oppossum aquatique (chironectes minimus), le jaguar (panthera onca), le tamanoir (myrmecophaga tridactyla), le tapir (tapirus terrestris), le margay (leopardus wiedii), le jaguarondi (puma yagouaroundi). Parfaitement adaptés à la forêt dense et humide de la région, on trouve une série de mammifères de petite taille comme les coatis, les agoutis, les pacas et les tamanduas austraux ou fourmiliers à collier (tamandua tetradactyla).

Parmi les reptiles, on trouve notamment le caïman à museau large (yacaré overo ou caiman latirostris) et le jacara ou yacaré negro. Les reptiles abondent d'une manière générale. L'anaconda curiyú (eunectes notaeus) est assez fréquent. La province de Misiones héberge pas moins de six espèces de dangereux bothrops à savoir le bothrops jararaca, le bothrops jararacussu, la yarará grande, la yarará chica, le bothrops cotiara et le bothrops moojeni. Notons aussi quatre serpents corail du genre micrurus : le micrurus corallinus, l'allirostris, le frontalis mesopotamicus et le balyocoryphus. On y trouve également des iguanes et des lézards ; parmi ceux-ci l'iguane tégu (tupinambis teguixin). On note la présence de la tortue yabotí ou tortugón grande (geochelone carbonaria).

L'ichtyofaune de la province, et principalement celle du grand cours d'eau qu'est le río Paraná, est d'une grande richesse. Les poissons les plus typiques sont le pacú ou piaractus mesopotamicus, le surubí ou pseudoplatystoma, le manguruyú ou paulicea huetkeni, le patí, le dorado (salminus maxillosus), le boga (ou leporinus obtusidens) , l' armado (oxydoras kneri), le tararira (ou hoplias malabaricus). Notons aussi la présence de piranhas ou pirañas, des espèces serrasalmus aureus et serrasalmus marginatus (appelés localement palometas). Les pirañas que l'on rencontre au printemps et en été dans le Paraná moyen, migrent en automne et passent l'hiver dans le haut Paraná et notamment sur le territoire de la province de Misiones.

Depuis 1989, le jaguar, le tapir et le tamanoir sont devenus "Monument naturel provincial et d'intérêt public", de par la Loi n° 2589 qui interdit chasse et possession de ces animaux sur tout le territoire de la province de Misiones.

Voir aussi : Faune de l'Argentine

Population[modifier | modifier le code]

Depuis 1895, la population de la province a évolué comme suit :

1895 1914 1947 1960 1970 1980 1991 2001
Province de Misiones 33 163 53 563 246 396 361 440 443 020 588 977 788 915 968 238
Total Argentine 4 044 911 7 903 662 15 893 811 20 013 793 23 364 431 27 949 480 32 615 528 37 156 195
Pourcentage 0,82 0,67 1,55 1,80 1,89 2,10 2,35 2,60

La population de la province était estimée à 1 060 199 habitants en 2003 par l'Institut argentin des statistiques et des recensements (INDEC)[3].

La croissance démographique a été très rapide tout au long du XXe siècle. En 1895, quelque 33 000 habitants seulement peuplaient la province, soit une densité de moins de 1 habitant/km2. Le rythme de la croissance démographique a ralenti au cours des dernières décennies, mais il reste supérieur à la moyenne nationale. La part de la province dans la population du pays est passée de moins de un pour cent à 2,6 pour cent au cours du XXe siècle. Cela est étroitement lié à la forte fécondité de sa population. La robuste natalité observée dans la province — 25 635 naissances en 2000, et 26 775 en 2004, soit un taux de natalité de 26,4 pour mille, le plus élevé du pays — laisse entrevoir la poursuite d'une croissance démographique élevée dans les prochaines décennies.

Article détaillé : Démographie de l'Argentine.

Les projections de population effectuées par l'INDEC prévoient une population de 1 094 636 habitants en 2009 et 1 197 833 en 2015, soit un accroissement de quelque 17 000 personnes annuellement. La province continuerait donc ainsi sa progression à un rythme de l'ordre de 1,5 % annuellement[4],[5] .

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1991, sur une population totale de 788.915 habitants, il y avait 295.498 ruraux, soit quelque 37,5 %. Dix ans après, en 2001, la population rurale avait très légèrement décru à 290.918 personnes, c'est-à-dire 30,05 % de la population de la province. C'est beaucoup plus que la moyenne argentine qui n'est que de 10,7 %.

Le plus grand apport à l'économie de la province provient de la forêt. L'exploitation du pin du Paraná, espèce protégée, est désormais interdite (il est considéré comme monument naturel). Les principales espèces exploitées sont désormais : le guatambú, le cèdre missionnaire, le petiribí, l'incienso (encens), la caña fístula (ou ybira-pitá), l'anchicho et le guayaibí (patagonula americana).

Il y a en plus beaucoup de plantations de pins et d'eucalyptus. Il existe dans cette province des pépinières forestières et on construit à Posadas une bio-fabrique destinée à cloner en grande quantité des pins et d'autres arbres destinés aux industries du bois, de la pâte et du papier. On clonera aussi des plants d'ananas et d'autres végétaux destinés aux cultures.

Un autre ressource essentielle est constituée par les cultures agricoles. Les plus importantes sont celles du yerba mate, du thé et, dans une moindre mesure, du tabac, de la canne à sucre, du coton, du riz, du maïs, du café, de plantes aromatiques (tels la verveine odorante, le vétiver, la menthe japonaise et la citronelle). Il y a aussi des plantations d'agrumes (mandarines, pamplemousses, citrons, citrons verts et oranges), de pastèques, de fraises, de melons, de pêches, de bananes, d'avocats, d'ananas et de papayes. On y cultive aussi le tung (vernicia fordii ou aleurites fordii), le soja, la vigne (rare), le manioc et différents légumes.

Dans la région de Santa Ana on cultive des plantes médicinales, et l'on a construit une pépinière pour améliorer leur production.

L'élevage dans la province est essentiellement celui des bovins. Parmi ceux-ci, c'est surtout de zébus qu'il s'agit, cette race étant mieux adaptée au climat. L'élevage de porcs est en expansion.

La pisciculture et l'aviculture se développent également, de même que la floriculture (orchidées, roses) et l'apiculture.

Industries[modifier | modifier le code]

L'industrie minière est peu importante. On extrait du sol certains matériaux de construction, du basalte, du cristal de roche et de faibles quantités de manganèse. Dans les environs de Wanda et de Puerto Libertad on extrait des pierres semi-précieuses : agates, améthystes et topazes (Mines Urugua-í).

L'agroindustrie et l'industrie forestière sont les principales activités du secteur secondaire. Il y a des séchoirs pour le yerba mate et le thé, des moulins pour le maté, des usines de traitement du riz et du maïs, des fabriques de fécule de manioc et des fabriques d'amidon (à partir de cette fécule de manioc). La province compte plusieurs usines textiles et de chaussures, quelques rares entreprises de produits lactés, des fabriques de médicaments, une sucrerie à San Javier.
Une usine de traitement du coton existe à Leandro N. Alem. On trouve aussi des fabriques de briques, des usines d'empaquetage de fruits et de légumes, des manufactures de tabac. Il y a des fabriques de meubles, d'agglomérés, de poteaux, de poutres, de caisses, de balais et d'autres sous-produits du bois.
À partir des fruits, l'industrie des confitures et des gelées s'est développée, de même que l'élaboration de jus et de concentrés (à partir d'agrumes). L'élaboration de vins existe aussi sur base artisanale à Cerro Azul.
Il y a des petites entreprises de distillation et de rectification d'huiles essentielles (aromatiques), que l'on utilise pour accroître la saveur des aliments et en parfumerie ; ces industries sont cependant absentes de la province. On extrait aussi l'huile de tung, utilisé pour fabriquer des peintures (qui sont produites hors de la province). On distille aussi d'autres huiles. Certaines entreprises travaillent le cuir.
Enfin, il existe plusieurs usines de fabrication de cellulose et de pâte à papier.

Industrie de la cellulose pour papier[modifier | modifier le code]

L'entreprise Celulosa Argentina SA, à Puerto Piray

L'industrie de la cellulose et du papier a des effets profondément négatifs sur l'environnement. Non seulement elle est destructrice de forêts, et donc de toute une série d'espèces biologiques, mais elle pollue largement l'air et l'eau par ses effluents. La contamination principale pour ce genre d'industrie est due à la technologie de blanchiment. Celui-ci peut être effectué par utilisation du chlore élémentaire (rejeté par les normes internationales), libre de chlore élémentaire (ECF) ou totalement libre de chlore (TCF).

  1. L'usine Alto Paraná SA de Puerto Esperanza est accusée par les spécialistes de l'environnement et les habitants de contaminer l'eau et l'air et de causer la destruction des belles forêts natives des environs. L'entreprise affirme cependant respecter les normes internationales. Technologie: ECF.
  2. L'usine de cellulose Celulosa Argentina SA de Puerto Piray : l'entreprise est mise en cause par les habitants pour manque de traitement des effluents. La technologie utilise du chlore élémentaire. Les autorités envisagent la fermeture de l'usine, étant donné le haut degré de contamination.
  3. L'usine Papel MisioneroPuerto Rico). Entreprise mise en cause par les environnementalistes suite au manque de traitement des effluents. Technologie: TCF.

Annexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Les informations concernant cette province argentine sont en grande partie extraites de l'article Provincia de Misiones de la Wikipédia en langue espagnole.

Liens externes[modifier | modifier le code]