Méduse (animal)

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Méduse
Nom commun ou
nom vernaculaire ambigu :
L'expression « Méduse » s'applique en français à plusieurs taxons distincts. Page d'aide sur l'homonymie
Exemple de méduse : Rhizostoma pulmo
Exemple de méduse : Rhizostoma pulmo
Taxons concernés

Le terme méduse est un nom vernaculaire désignant les formes libres de nombreux groupes de cnidaires et s'opposent donc aux formes polypes, sessiles. Les méduses sont généralement des prédateurs, elles paralysent leurs proies grâce à leurs cnidocytes et peuvent posséder des structures sensorielles très élaborées comme des ocelles, rassemblées au sein de rhopalies. Certaines méduses appartenant à la classe des Cubozoa peuvent être mortelles pour l'Homme. Dans le cycle de vie de certains groupes de cnidaires, la forme méduse peut alterner avec la phase polype, mais d'autres vivent uniquement à l'état de méduse. Les méduses sont par ailleurs considérées - au vu de résultats récents de phylogénie moléculaire - comme un caractère propre à l'un des deux groupes de cnidaires, appelé en conséquence Medusozoa (composé des classes : Cubozoa, Scyphozoa et Hydrozoa). L'autre groupe étant celui des Anthozoa[1]. Cependant l'origine évolutive exacte de la forme méduse est encore mal comprise.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les méduses sont apparues sur Terre il y a environ 650 millions d'années pendant l'Édiacarien et figurent probablement parmi les premiers métazoaires.

Réaumur qui étudiait la Rhizostoma bleue sur les côtes de La Rochelle l'appela « gelée de mer » en 1710, d'où le terme anglais de jellyfish (littéralement « poisson-gelée ») pour désigner l'ensemble des méduses[2]. C'est Linné qui le premier leur assigna le nom de méduse alors que ce nom mythologique avait d'abord été donné par des amateurs d'histoire naturelle à des astéries du genre Euryale[3]. Le savant suédois leur donna ce nom à cause de leurs tentacules qui lui faisaient penser aux cheveux de Méduse, l'une des trois Gorgones de la mythologie grecque, n'utilisant le terme de « méduse » que pour un seul genre, classé parmi les vers, dans lequel il rangea les dix-huit espèces connues à l'époque[4]. La monographie de François Péron et de Charles Alexandre Lesueur décrit 122 espèces de méduses qu'ils partagent en 39 genres[5].

Description[modifier | modifier le code]

Les méduses font partie du compartiment planctonique. Elles passent toute leur vie en pleine eau. Le poids de leur corps est composé de 98 % d'eau et de 2 % de matières sèches[6] (contre 63 % d'eau pour le corps humain)[7], cette composition variant en fonction de la salinité du milieu. Ainsi Aurelia aurita contient de 95,3 à 95,8 % d'eau en Méditerranée, 97,9 % dans la mer du Nord et 98,2 % en mer Baltique[8].

Leur masse gélatineuse a une densité d’eau voisine de celle de l’eau de mer, ce qui explique que la majorité des méduses se maintiennent en équilibre dans la couche d'eau superficielle de la zone littorale, bien que certaines se rencontrent à plus de 1 500 m de profondeur, telle Tiburonia granrojo, espèce abyssale de Scyphoméduse découverte en 1993 en Californie[9].

Les mouvements des méduses sont lents ; elles sont pour la plupart entraînées par les courants marins, faisant partie du zooplancton, à l'exception des méduses du genre Cassiopea qui se tiennent posées sur le fond, l'ombrelle retournée[10]. Presque toutes les méduses sont marines, seules de rares espèces vivent en eau douce, (env. 1 %). Une méduse est formée d'une calotte appelée ombrelle et d'un axe vertical (manubrium), fixé au centre de la face inférieure. Au bord de l'ombrelle sont attachés des filaments. La contraction des fibres musculaires de l'ombrelle propulse la méduse par bonds.

Les mers arctiques abritent des méduses de 2 m de diamètre dont les filaments peuvent atteindre quarante mètres de longueur[11]. Certaines pourraient même atteindre trois mètres de diamètre, avec des filaments de dix-huit mètres (c'est le cas de l'espèce Cyanea capillata).

Les méduses ont une ébauche de cerveau avec des cellules nerveuses en lien avec des organes des sens[12]. Elles possèdent des statocystes, récepteurs sensibles à l'équilibre pour s'orienter dans l'eau. Leur larve appelée planula porte des cellules ciliées photoréceptrices, ce qui leur permet de se diriger par phototaxie tandis que l'adulte possède des au bord des ombrelles des structures spécialisées, ocelles, yeux camérulaires au sein des rhopalies[13].

Lorsque l'environnement se dégrade, certaines méduses se fabriquent des kystes dans lesquels les tissus se désorganisent puis, lorsque les conditions environnementales s'améliorent, les kystes s'ouvrent et en l'espace d'une journée, on retrouve ces méduses qui ont régénéré leurs cellules, telle l'espèce Turritopsis nutricula qui serait immortelle mais uniquement biologiquement[14].

Reproduction[modifier | modifier le code]

Certaines méduses peuvent bourgeonner d'autres méduses sur le rebord de l'ombrelle mais la majorité de la reproduction asexuée est effectuée à partir du polype. Au moment de la reproduction sexuée, les méduses deviennent de véritables gonades flottantes, toute leur alimentation étant engagée à produire ces glandes. Elle libère alors ses spermatozoïdes (si c'est un mâle) qui se dispersent dans l'océan et fécondent les ovules (fécondation externe, à l'exception de Stygiomedusa gigantea (en) qui est vivipare), puis meure. Les polypes tapissent alors le fond de l'océan. Ces polypes se développent différemment en fonction de l'espèce. Certains ne peuvent se développer qu'après un demi siècle. Plus généralement, il faut qu'un changement important intervienne (ex: changement de température, d'oxygène, coup de tonnerre) pour leur permettre de libérer les méduses ainsi formées[15].

Méduses dans l'aquarium d'Atlanta.

Classification[modifier | modifier le code]

Actuellement plus de 1 000 espèces de méduses ont été décrites dans le monde[16]. Il existe plusieurs centaines d'espèces de méduses, elles se répartissent en deux classes, elles-mêmes subdivisées en 7 ordres[réf. insuffisante] :

  • Les Hydroméduses : La classe des hydroméduses regroupe les méduses autonomes qui représentent l'organisation la plus simple ; elle a été subdivisée en deux ordres :
  1. Les Trachyméduses : Ce sont des méduses de petite taille, mesurant quelques centimètres de diamètre. Elles sont hémisphériques ou aplaties. Le nombre de leurs tentacules varie de 8 à 32. Les trachyméduses habitent généralement en haute mer et ne sont présentes dans les zones côtières que pendant les saisons froides, amenées par les courants. L'espèce Geryonia proboscidalis peut être rencontrée en Méditerranée.
  2. Les Narcoméduses : leur organisation est plus complexe. Leur ombrelle est le plus souvent aplatie, lenticulaire ou discoïdale. Les narcoméduses sont peu nombreuses, mais abondantes en Méditerranée ; elles sont plus rares dans les mers tropicales et à peine représentées dans les mers froides. Leur taille varie en général de 3 à 30 mm de diamètre. Elles sont amenées près des rivages par les courants pendant la saison froide.
  • Les Acalèphes (ou Scyphoméduses) : ce sont des méduses urticantes et les plus évoluées. L'ombrelle est le plus souvent hémisphérique et sa musculature est bien développée. Les acalèphes sont généralement de grande taille et pélagiques. Elles appartiennent soit au plancton côtier, soit au plancton de haute mer. Les Acalèphes ont été répartis en cinq ordres :
  1. Les Charybdéides : méduses extrêmement urticantes de forme cubique possédant quatre tentacules creux. Ces méduses sont aussi parfois rangées dans un ordre à part, les cuboméduses.
  2. Les Coronates : méduses dont le bord de l'ombrelle est découpé en lobes, au fond desquels sont insérés les tentacules. Les Coronates sont des espèces de haute mer des régions tropicales.
  3. Les Séméostomes : méduses possédant des tentacules très urticants. Aurelia aurita est une méduse séméostome de grande taille bien connue. Pelagia noctiluca est une méduse séméostome de couleur rose chair phosphorescente.
  4. Les Rhizostomes : Ces méduses sont les plus évoluées. Elles se nourrissent de petits animaux planctoniques. Les Rhizostomes abondent surtout dans les mers chaudes, mais on les trouve aussi dans les mers tempérées. Elles vivent en association avec des algues symbiotiques : les zooxanthelles.
  5. Les Lucernaires[Informations douteuses] : méduses Scyphistomes n'ayant pas réalisé leur strobilation et devenues sexuées. Il s'agit d'une forme néoténique. La Lucernaire est une sorte de méduse fixée par un pédoncule. Elles sont souvent accrochés à une zostère.

Écologie[modifier | modifier le code]

Dans les écosystèmes marins, et plus rarement en eau douce ou saumâtre (Craspedacusta sowerbyi ou Limnocnida tangany, première méduse d'eau douce connue[17]), les méduses jouent un rôle encore mal compris, mais probablement important dans la régulation des populations de poissons et de zooplancton.

On observe à intervalles plus ou moins réguliers (pseudo-cycliques) des pullulations cycliques de méduses qui parfois frappent les pêcheurs et les populations côtières ; on parle alors d'année à méduses (exemple : 2008, pour le golfe du Lion selon l'IFREMER).

Prédateurs[modifier | modifier le code]

Très souvent fuie à cause de ses cellules urticantes, la méduse a néanmoins des prédateurs.

Les deux plus grands consommateurs de méduses sont la tortue Luth dont elle est le mets favori, et le poisson lune. Le thon rouge en est aussi très friand. Dans une moindre mesure, des crustacés apprécient le cadavre de certaines espèces. Certaines espèces peuvent manger des congénères plus petits qu'elles.

L'Homme peut aussi être qualifié de prédateur, étant donné qu'elle est consommée dans des pays d'Asie tels la Chine, le Japon ou encore la Corée.

Pullulations[modifier | modifier le code]

Pullulation d’Aurelia aurita dans le Limfjord.
Article détaillé : Pullulation de méduses.

Plusieurs espèces connaissent des phénomènes de multiplication massive et cyclique connus sous le nom de pullulation de méduses. L'action humaine est évoquée pour expliquer ce phénomène, devenu beaucoup plus courant vers la fin du XXe siècle. La surpêche, le réchauffement des eaux et la pollution sont potentiellement incriminée. Ces problèmes ont en effet causé la disparition de certains prédateurs des méduses comme les thons et les tortues marines) et semblent favoriser les pullulations. Toutefois, les différentes espèces de méduses ont différentes réponses, et on pense qu'il existe de nombreuses autres causes encore inconnues responsables de tels phénomènes.

Les conséquences de ces invasions sont diverses. Elles peuvent poser problème pour la baignade, la plongée sous-marine, plus rarement le refroidissement des centrales nucléaires ou certaines industries nécessitant de pomper de l'eau de mer comme les usines de désalinisation. Les méduses urticantes peuvent aussi perturber les piscicultures marines. Ces pullulations peuvent générer des coûts économiques et sociaux importants.

Les méduses et l'homme[modifier | modifier le code]

Consommation humaine[modifier | modifier le code]

Salade de méduse avec du piment et de l'huile de soja.

Une douzaine d'espèces de méduses sont consommées séchées en Asie, en particulier au Japon (kurage), notamment coupées en lamelles sous forme de salades, la principale espèce consommée lors des repas de gala en Asie étant Rhopilema esculentum . Chaque année, les Japonais en consomment environ 13 tonnes[18]. En Chine, qui en fait des élevages, en Corée, en Thaïlande et en Malaisie, les méduses sont également consommées séchées, notamment sous forme de brochettes. Notons l'absence d’intérêt nutritif, dû à la quasi absence de nutriment de la chair de cet animal[réf. souhaitée].

La surpêche ou la disparition des espèces prédatrices des méduses (thons, harengs, anchois, tortues)[19], la disparition de leurs concurrentes comme les sardines, qui augmentent la quantité de nourriture disponible, « la destruction des fonds marins par les chalutiers qui favorise leur reproduction, le réchauffement des eaux, et l'eutrophisation des milieux côtiers » stimulent leur prolifération, au point que les chercheurs Philippe Cury et Daniel Pauly font la conjecture provocante qu'« il nous faudra nous contenter de manger des méduses ! »[20].

Toxicité[modifier | modifier le code]

Les méduses piquent leur proie en utilisant leurs tentacules extensibles qui portent par millions des nématocystes groupés en batteries urticantes qui injectent du venin en provoquant de multiples micro-piqûres. Parfois, ces cellules urticantes sont réparties sur tout le corps, comme pour l'espèce Carukia barnesi extrêmement venimeuse[21].

Les effets de piqûres des méduses venimeuses vont d'un simple picotement sur la peau à des crampes musculaires, des vomissements, des œdèmes pulmonaires, des troubles cardiaques et de l'hypertension. Le contenu d'environ 200 000 nématocystes suffit pour tuer un rat de 194 g ; celui de 35 000 nématocystes tue une souris de 28 g[22]. Les méduses provoquent 15 à 30 fois plus de morts humaines chaque année (principalement les cubozoaires et en premier lieu la Chironex) que toutes celles issues d'attaques non provoquées de requins dans le monde (parmi les quelques dizaines d'attaques de requins recensées tous les ans, seules quatre ou cinq sont mortelles)[23].

Divers[modifier | modifier le code]

  • En astronomie, le rémanent de supernova IC 443, issu de l'explosion d'une étoile massive, est composé de deux lobes dont l'un est plus brillant avec un bord bien délimité et l'autre plus diffus et de structure plus filamentaire, le tout évoquant une méduse. Pour cette raison, cet objet est parfois appelé « Nébuleuse de la Méduse ».
  • Une méduse de la classe des hydrozoaires, Turritopsis nutricula, est considérée comme un possible exemple d'immortalité : découverte par des chercheurs en biologie de l’université de Lecce, mesurant à peine 4 ou 5 mm et originaire de la mer des Caraïbes, elle serait biologiquement immortelle : elle serait en effet capable d’inverser son processus de vieillissement ("vieillir" puis "rajeunir") en contrôlant notamment les mécanismes d'apoptose de ses cellules.
  • Dans le dessin animé Bob l'éponge, Bob consomme régulièrement de la confiture de méduse qu'il obtient après avoir trait celles-ci. Il se livre également à la chasse à la méduse, proche de la chasse aux papillons chez les êtres humains.
  • Le groupe d’hacktivistes Telecomix utilise souvent la méduse comme symbole et icône.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collins AG, Schuchert P, Marques AC, Jankowski T, Medina M, Schierwater B. 2006. Medusozoan phylogeny and character evolution clarified by new large and small subunit rDNA data and an assessment of the utility of phylogenetic mixture models. Syst Biol. 55:97-115
  2. Charles d'Orbigny, Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux oeuvres de Buffon, de G. Cuvier, au encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiques, Martinet et Compagnie,‎ 1872, p. 615
  3. Eustache Marie Pierre Marc Antoine Courtin, Encyclopédie moderne, ou dictionnaire abrégé des sciences, des lettres et des arts, Bureau de l'Encyclopédie,‎ 1829, p. 26
  4. Méduse, sur Larousse.fr
  5. F. Péron et C. A. Lesueur, Tableau des caractères génériques et spécifiques de toutes les espèces de méduses connues jusqu’à ce jour, Annales du muséum d’histoire naturelle, t.14, 1810, p. 325-366
  6. Essentiellement des protéines.
  7. Catherine Desassis, Hélène Labousset-Piquet, Biologie fondamentale et génétique, Elsevier Masson,‎ 2012, p. 2
  8. Pierre Paul Grassé, Traité de zoologie, Masson,‎ 1993, p. 746
  9. Claire Nouvian, Abysses, Fayard,‎ 2006, 202 sur 256 p.
  10. Dominique Doumenc, Pierre-Paul Grassé, Jean Bouillon, Traité de zoologie, Masson,‎ 1952, p. 858
  11. Une méduse géante sur Terra Nova
  12. Rüdiger Wehner, Walter Gehring, Biologie et physiologie animales : bases moléculaires, cellulaires, anatomiques et fonctionnelles, De Boeck Supérieur,‎ 1999, p. 636-638
  13. Stéphane Tanzarella, Perception et communication chez les animaux, De Boeck Supérieur,‎ 2005, p. 163-164
  14. (en) Stefano Piraino, Ferdinando Boero, Brigitte Aeschbach et Volker Schmid, « Reversing the Life Cycle: Medusae Transforming into Polyps and Cell Transdifferentiation in Turritopsis nutricula (Cnidaria, Hydrozoa) », Biological Bulletin, vol. 190, no 3,‎ juin 1996, p. 302 (lien DOI?)
  15. Jacques Ruffié, Le sexe et la mort, Odile Jacob,‎ 1986, p. 48-49
  16. Jacqueline Goy, Anne Toulemont, Méduses, Musée océanographique,‎ 1997, p. 98
  17. (en) Bryan Robert Davies, F. Gasse, African Wetlands and Shallow Water, IRD Editions,‎ 1988, p. 165
  18. dans L'Humanité [1] 25 août 1998 et Le Point 31 janvier 2008 p.63
  19. (en) Jean-Paul Roux, Carl D van der Lingen, Mark J Gibbons, Nadine E Moroff, Lynne J Shannon, Anthony DM Smith et Philippe M Cury, « Jellyfication of Marine Ecosystems as a Likely Consequence of Overfishing Small Pelagic Fishes: Lessons from the Benguela », Bulletin of Marine Science, vol. 89, no 1,‎ 1er janvier 2013, p. 249-284 (lien DOI?)
  20. Philippe Cury et Daniel Pauly, Mange tes méduses !, Éditions Odile Jacob,‎ 2013, 224 p. (ISBN 9782738129123)
  21. Frédéric Lewino, Tuez-vous les uns les autres. La vie et la mort chez nos amies les bêtes, Grasset,‎ 2007, p. 178
  22. Pierre Paul Grassé, Traité de zoologie, Masson,‎ 1993, p. 915
  23. (en) Peter J. Fenner, John A. Williams, « Worldwide deaths and severe envenomations from jellyfish stings », The Australian Medical Journal, no 165,‎ 1996, p. 658-666

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • De Rüdiger Wehner, Walter Gehring : Biologie et physiologie animales. Bases moléculaires, cellulaires, anatomiques et fonctionnelles. (traduit par Christiane Élisabeth Meyer). Publié 1999 par "De Boeck Université", 864 pages (ISBN 2744500097)
    « L'originalité de cet ouvrage est de présenter les fondements de la biologie et de la physiologie animales comparées mais aussi de rendre compte des données les plus récentes dans ces domaines » (NDE).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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