Joe Strummer

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Joe Strummer

Description de l'image  09scenestrummer13.jpg.
Informations générales
Nom de naissance John Graham Mellor
Naissance 21 août 1952
Ankara
Drapeau de la Turquie Turquie
Décès 22 décembre 2002 (à 50 ans)
Broomfield, Somerset, Angleterre
Activité principale Musicien, auteur-compositeur, animateur de radio, acteur
Genre musical Punk rock, world music
Instruments Chant, guitare, piano, basse
Années actives 1973 - 2002
Labels CBS Records (1976–1988)
Sony Records (1988–2002)
Hellcat Records (1999–2002)
Site officiel http://www.strummersite.com/

Joe Strummer, né de son vrai nom John Graham Mellor[1] le 21 août 1952 à Ankara et mort le 22 décembre 2002[2], est un musicien britannique connu pour avoir été le leader du groupe The Clash, l'un des groupes les plus emblématiques du courant punk. Il a également été chanteur (par ordre chronologique) de The Vultures, The 101'ers, et The Mescaleros.

Biographie[modifier | modifier le code]

Joe Strummer naît le 21 août 1952 à Ankara en Turquie où son père, diplomate au Ministère britannique des Affaires étrangères est en poste. En 1976, Strummer découvre le groupe pionnier du punk rock les Sex Pistols en concert. Il abandonne aussitôt son premier groupe au style pub rock, The 101'ers, avec lequel il commençait à connaître un certain succès local pour former les Clash avec Mick Jones, et Paul Simonon, tous deux originaires de Brixton, un quartier du sud de Londres. Il quitte le squatt où il vivait pour entamer ce qui lui semble une nouvelle vie, et un nouveau groupe auquel il croit vraiment.

Il devient alors le chanteur et leader des Clash jusqu'en 1985, au moment d'une tournée américaine où le groupe est devenu énorme. Il a continué ensuite différents projets musicaux, notamment en remplaçant Shane MacGowan comme chanteur du groupe The Pogues puis en créant le groupe The Mescaleros jusqu'à sa mort.

Il a marqué toute une génération par ses prises de positions politiques radicales (le soutien aux sandinistes, à de nombreuses luttes sociales par des concerts anti-fascistes, soutien aux réfugiés, etc.), et un véritable charisme auprès de nombreux jeunes qui lui font confiance. Il meurt des suites d'une malformation cardiaque congénitale non détectée, le 22 décembre 2002. Une reprise des Clash est enregistrée en octobre 2006 en son honneur et en celle de son association "Strummerville", avec entre autres Pete Doherty, Carl Barat ou The Rakes.

La période The Clash : 1976-1985[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The Clash.

Le 3 avril 1976, Joe Strummer est impressionné par un groupe alors inconnu, nommé les Sex Pistols, qui fait la première partie de The 101'ers au The Nashville Rooms de Londres. De son côté, Mick Jones fait alors partie du groupe London SS et veut que Strummer les rejoigne pour en être le chanteur (au moment où Strummer accepte, London SS se sépare). Strummer raconte que plusieurs jours après le spectacle, il est abordé par Mick Jones et Paul Simonon dans une rue sombre, et qu'après un instant d'inquiétude, il ressent une opportunité unique. Il décide alors de former un nouveau groupe avec Jones, le futur bassiste Paul Simonon, le batteur Terry Chimes et le guitariste Keith Levene. Simonon leur trouve un nom : The Clash.

Ils font leurs débuts le 4 juillet 1976 en ouverture des Sex Pistols au White Swan, aussi appelé The Mucky Duck[3]. Le 25 janvier 1977, le groupe signe avec CBS Records et n'est plus composé que de trois membres depuis que Levene a été viré et que Chimes a quitté le groupe. Topper Headon devient un peu plus tard le batteur attitré du groupe.

The Clash se démarque des premiers groupes anglais de punk par l'engagement politique (sous l'impulsion de Strummer) et l'éclectisme musical, qui vont leur assurer une certaine longévité et une popularité très élargie par rapport aux bases du mouvement Punk. Leurs chansons parlent de déchéance sociale, de chômage, de racisme, de brutalité policière, de répression politique et sociale, de militarisme et parfois, de sexe. Le groupe montre souvent un visage positif et moralisateur, au delà du nihilisme affiché par le mouvement Punk. Strummer participe aux campagnes menées par la ligue anti-nazie (Anti-Nazi League) et par le collectif Rock Against Racism. Plus tard, il apporte aussi son soutien à la série de concerts Rock Against the Rich organisé par l'association anarchiste Class War[4].

À l'époque des Clash, Strummer, tout comme les autres membres du groupe, se fait connaître pour ses nombreux ennuis avec la justice. Le 10 juin 1977, Topper et lui sont arrêtés pour avoir tagué « The Clash » sur un mur dans un hôtel. Au début des années 1980, il a également des démêlés judiciaires, après avoir violemment frappé un spectateur avec sa guitare durant un concert à Hambourg, en Allemagne (il témoignera ensuite avoir été traumatisé par ce geste). Avant la sortie de l'album Combat Rock en 1982, on pense que Joe Strummer a disparu mais, semble-t-il, en réalité il s'agit d'un coup publicitaire monté par le manager du groupe, Bernie Rhodes.

À cette même époque, les membres du groupe sont épuisés par un rythme infernal de tournées, d'enregistrements, et par une reconnaissance devenue mondiale qu'ils ne maîtrisent pas. Le groupe commence à se désintégrer. En septembre 1983, Strummer crée Clash Communique et exclut Mick Jones, qu'il accuse d'avoir adopté un comportement de Diva. Topper Headon ayant lui aussi déjà été mis dehors par le groupe à cause de ses nombreuses absences dues à sa dépendance à l'héroïne, seuls deux membres des débuts restent au sein du groupe. Joe Strummer décide de continuer et engage de nouveaux musiciens. Les Clash sortent l'album Cut The Crap en 1985, mais celui-ci est très mal accueilli par les fans et les critiques. Joe Strummer décide alors de dissoudre le groupe.

L'album London Calling des Clash, sorti en 1979 au Royaume-Uni et en 1980 aux États-Unis, a depuis été élu « meilleur album des années 1980 » par le magazine américain Rolling Stone[5]. D'ailleurs, l'influence des Clash et de leur compositeur Joe Strummer se retrouve clairement dans des groupes tels que U2, The Levellers, No Doubt, Billy Idol et Generation X, Manic Street Preachers, Rancid, Green Day, Rage Against the Machine, Nirvana, Pearl Jam, The Strokes, The Libertines, Radio 4, Red Hot Chili Peppers (surtout John Frusciante et Flea), et en France le groupe Téléphone. Même Public Enemy, qui a révolutionné le hip-hop, cite les Clash comme leur principale influence. Les Clash sont également en partie responsable de l'explosion des groupes garage[6] dans les années 1980 et 1990.

La traversée du désert : 1985-1999[modifier | modifier le code]

Joe Strummer en 1999

L'année suivante, Joe Strummer travaille sur quelques chansons (Love Kills, Dum Dum Club) pour le film Sid et Nancy. Il travaille également avec Mick Jones et son groupe Big Audio Dynamite, participant à leur deuxième album en coécrivant la plupart des chansons.

En 1987, il est à l'affiche du film Walker, réalisé par Alex Cox, où il joue le personnage de « Faucet ». Il en profite pour écrire la bande originale. La même année, il joue « Simms », un personnage d'un autre film de Cox, Straight To Hell. Il reprend en 1988 London Calling en concert en compagnie des Pogues. Le concert est filmé et publié sous le titre The Pogues: Live at The Town & Country Club St Patricks Day. En 1989, Joe Strummer joue dans le film Mystery Train de Jim Jarmusch, où il est « Evis », un homme ayant un faible pour la boisson. En 1990 enfin, il fait une brève apparition en tant que guitariste dans un pub, dans le film J'ai engagé un tueur[7] mis en scène par Aki Kaurismäki, où il chante deux titres Burning Lights et Afro-cuban Be-bop. Ceux-ci sortent en single promotionnel à tirage limité, au nom de Joe Strummer & The Astro Physicians.

Durant cette période, Joe Strummer continue à jouer la comédie, à écrire et produire des bandes originales pour divers films, notamment celle de Tueurs à gages[8].


Joe Strummer en 1999.

En 1989, Joe Strummer commence la production d'enregistrements solo avec un groupe nommé The Latino Rockabilly War. Néanmoins, l'album Earthquake Weather est un flop critique et commercial, ce qui pousse Sony Records à mettre fin à son contrat. C'est également avec ce groupe qu'il réalise la b-o du film Permanent Record[9]. En 1991, il remplace Shane MacGowan comme chanteur des Pogues pour une tournée, après le départ du célèbre chanteur irlandais. Il en profite pour produire l'album des Pogues Hell's Ditch.

Le 16 avril 1994, Strummer rejoint sur scène le groupe américano-tchèque Dirty Pictures pour Rock for Refugees à Prague, un concert caritatif pour les exilés de la guerre en Yougoslavie. Accompagné des Pictures, Strummer joue un furieux set de chansons des Clash qu'il avoue ne pas avoir repris en plus de dix ans. Bien que le set sembla improvisé, Joe Strummer et le groupe avaient passé en réalité les jours précédents à répéter et « se défouler » sur ces titres à Prague.

Après ces années qu'il appelle lui-même de « traversée du désert »[10], Strummer commence à travailler avec d'autres groupes. Il joue du piano sur le tube des Levellers Just The One (1995) et apparaît sur England's Irie, le titre de 1996 de Black Grape.

1997, retour au cinéma avec F.J. Ossang: pour son film Docteur Chance, sombre road movie inspiré de la Nouvelle Vague et du western tourné au Chili, le cinéaste français lui confie le rôle d'un aviateur nommé Vince Taylor.


À cette époque, Strummer se sent prisonnier du contrat qui le lie avec Sony Records qui a signé les Clash. Le différend qui dure pendant 8 ans se termine par l'accord du label pour laisser Strummer enregistrer ses propres albums solo avec un autre label. En revanche, si les Clash venaient à se réunir de nouveau, ils devraient enregistrer avec Sony.

La période The Mescaleros : 1999-2002[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The Mescaleros.
Joe Strummer en 2001.

Finalement, dans la deuxième moitié des années 1990, Joe Strummer regroupe des musiciens dans un groupe qu'il nomme The Mescaleros. Ils signent alors chez Mercury Records et réalisent leur premier album en 1999, coécrit par Antony Genn et Strummer, nommé Rock Art and the X-Ray Style. Une tournée en Angleterre et aux États-Unis suit bientôt, dont des concerts incluant plusieurs reprises des tubes favoris des Clash. En 2001, ils signent avec le label punk californien Hellcat Records et pondent un nouvel opus qu'ils intitulent Global a Go-Go. L'album est suivi d'une tournée de 21 dates à travers l'Amérique du Nord, la Grande-Bretagne et l'Irlande. Une fois de plus, ces concerts contiennent des titres des Clash (London Calling, Rudie Can't Fail, (White Man) In Hammersmith Palais) aussi bien que des reprises de standards reggae et ska (The Harder They Come, A Message To You, Rudy). De plus, le groupe termine régulièrement ses spectacles par un hommage au défunt Joey Ramone en jouant Blitzkrieg Bop des Ramones.

Le 15 novembre 2002, Joe Strummer & The Mescaleros jouent dans un concert de soutien aux pompiers en grève à Londres, au Acton Town Hall. À la surprise générale, Mick Jones, présent aussi ce jour-là, rejoint le groupe sur scène pendant Bankrobber, un classique des Clash. Avec Jones à la guitare et au chant, le groupe remet ça pour White Riot et London's Burning. Pour la première fois depuis 1983, soit près de vingt ans, Strummer et Jones se retrouvent ensemble sur scène. Jones affirme plus tard que ceci était totalement improvisé et qu'il se sentait obligé de rejoindre Strummer sur scène[11].

La dernière prestation de Joe Strummer a lieu le 22 novembre 2002 au Liverpool Academy.

Peu avant sa mort, Joe Strummer et Bono de U2 coécrivent la chanson 46664 pour Nelson Mandela et sa campagne contre le SIDA en Afrique. Strummer avait même prévu de jouer lors du concert de collecte de fonds organisé par Mandela en février 2003 à Robben Island.

Joe Strummer meurt le 22 décembre 2002 dans sa maison de Broomfield dans le Somerset, victime d'une cardiopathie congénitale jamais diagnostiquée. Sa mort prématurée à l'âge de 50 ans a choqué et attristé une génération de fans pour qui il était une personnalité emblématique.

Au moment de sa mort, Strummer est en train de travailler sur un autre album, qui sort finalement à titre posthume en octobre 2003 sous le titre Streetcore. Pour les critiques, les chansons Coma Girl et Arms Aloft supportent largement la comparaison avec les meilleurs titres des Clash, alors que la reprise de Bobby Charles Before I Grow Too Old (renommée en Silver and Gold) clôt le tout de façon poignante. Cet album contient aussi un hommage à l'icône de la musique américaine Johnny Cash[12] (Long Shadow), qui a d'abord été écrit pour Cash et enregistrée dans le garage de Rick Rubin. On y trouve aussi une chanson en mémoire des attentats du 11 septembre 2001, Ramshackle Day Parade, et une reprise du classique de Bob Marley, Redemption Song, dont Joe Strummer a également enregistré une version en duo avec Johnny Cash[13].

Hommages posthumes[modifier | modifier le code]

Rebel's Wood

Lors de la cérémonie des Grammy Awards de février 2003, London Calling fut chantée sur scène par Elvis Costello, Bruce Springsteen, Steven Van Zandt, Dave Grohl, Pete Thomas et Tony Kanal en hommage à Joe Strummer. En mars 2003, The Clash sont entrés au Rock and Roll Hall of Fame. Les discours d'entrée de The Clash ont été prononcés par The Edge du groupe U2 et Tom Morello, le guitariste du groupe Rage Against the Machine. The Clash étaient représentés à la cérémonie par Mick Jones, Paul Simonon, Terry Chimes, le premier batteur du groupe, et Lucinda Tait, veuve de Joe Strummer.

En plus de sa musique, Strummer a grandement contribué à Future Forests (rebaptisée The Carbon Neutral Company), une association dédiée au repiquage d'arbres dans diverses parties du globe dans le but de combattre le réchauffement climatique. Beaucoup d'autres artistes tels que les Foo Fighters, Coldplay et Pink Floyd ont suivi le mouvement et les fans peuvent aujourd'hui visiter le site web de l'association pour acheter des arbres à planter dans la forêt de leur artiste préféré. Celle de Joe Strummer a été baptisée « Rebel's Wood », une parcelle spécialement réservée à Orbost, sur l'île de Skye.

En sa mémoire, les amis et la famille de Strummer ont créé la fondation Strummerville pour la promotion des nouvelles musiques. Sa compagne, Lucinda Tait, en assure la direction[14].

Fresque en hommage à Joe Strummer (New York)

Stiff Little Fingers, le groupe de punk rock originaire de Belfast, a aussi enregistré une chanson hommage Strummerville sur leur album Guitar and Drum.

Le 12 février 2005, la locomotive Classe 47 n°47828 fut baptisée « Joe Strummer ». La plaque nominative fut inaugurée par sa veuve Lucinda Tait durant une cérémonie à la gare de Bristol Temple Meads[15].

Le 22 juillet 2005, Tait inaugura une plaque sur la maison de Pentonville où Strummer vécut de 1973 à 1974 et où la chanson Crummy Bum Blues, sa toute première incursion dans le monde de la musique, fut enregistrée[16].

Tout au long de sa carrière ses fans purent remarquer sa disponibilité, la légende dit que Strummer ne s'est jamais dérobé devant ses fans, s'assurant que chaque personne ait reçu un autographe et ait pu parler personnellement avec lui, une procédure qui durait parfois des heures. Avec les Mescaleros, il continua à jouer des titres des Clash pour faire plaisir à ses fans.

Un documentaire réalisé par Dick Rude et intitulé Let's Rock Again! est sorti en 2004. Ce film, terminé après la mort de Joe Strummer, est une chronique de la tournée américaine des Mescaleros pour la promotion de l'album Global a Go-Go[17].

En 2007, Julien Temple réalise le documentaire Joe Strummer: The Future is Unwritten. Il retrace son parcours de sa naissance à sa mort, des Clash aux Mescaleros, à l'aide de nombreux témoignages, d'amis d'enfance, de proches et de musiciens, notamment Bono, Topper Headon et Mick Jones[18].

En 2012, The Wallflowers publie sur leur album Glad All Over la chanson "Reboot The Mission" en hommage aux Clash en collaboration avec Mick Jones. Dans l'un des couplets Jakob Dylan cite les membres du groupe dont Jack Irons où il scande :"He Jammed with the mighty Joe Strummer"[19].

D'une manière générale, les artistes et les fans qui l'ont contoyé témoignent tous d'un homme intègre et personnellement engagé dans les efforts exigés par son idéal, dont la vie est à l'image de ses convictions.

Fender Telecaster[modifier | modifier le code]

Fender Telecaster de Joe Strummer

Joe Strummer est immanquablement associé à sa guitare, une Fender Telecaster modèle 66 malmenée et repeinte au pistolet en gris puis en noir. Joe Strummer l'avait acheté en 1975 pour £120 avant de la customiser. Lorsque The Clash commença à rencontrer le succès, il reçut de nombreuses propositions pour jouer sur des guitares neuves, qu'il déclina toutes. Il n'utilisa pratiquement que cet instrument sur la suite de sa carrière, orné successivement de différents autocollants (dont le célèbre "ignore Alien orders"). La légende prétend qu'elle se trouve désormais dans son cercueil.

En 2007, Fender lui dédie un modèle signature : la Fender Telecaster Joe Strummer. C'est une Fender made in Mexico, à l'allure abîmée. Le chevalet rouillé, les mécaniques oxydées ainsi que la table poncée jusqu'au bois de manière irrégulière illustre la souffrance de cette Telecaster. Les 1 500 premiers exemplaires comprennent un kit contenant : des graphismes de Shepard Fairey, un ensemble d’autocollants, des pochoirs et une copie de la lettre que Shepard Fairey a adressée à Joe Strummer en 2002 pour lui expliquer comment il avait influencé son approche de l’art.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Pour son nom de scène, Joe Strummer hésita entre Johnny Caramello ou Joe Strummer ("Joe le gratteux"). Il finit par opter pour Strummer. Son jeu de guitare était particulièrement dépouillé, et il expliqua que lorsqu'il jouait, il ne s'attardait pas sur une corde.

Discographie[modifier | modifier le code]

Avec The Clash[modifier | modifier le code]

Solo[modifier | modifier le code]

Avec Los Mescaleros[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Joe Strummer Biography », thebiographychannel.co.uk (consulté le 31 janvier 2010)
  2. « Joe Strummer », premiere.fr,‎ 2009 (consulté le 31 janvier 2010)
  3. Aujourd'hui connu comme The Boardwalk Sheffield de Sheffield Angleterre
  4. Class War est un groupe anarchiste du Royaume-Uni créé par Ian Bone en 1983.
  5. (en) Classement des 500 albums de tous les temps, selon le magazine Rolling Stone
  6. Terme qui désigne la pratique de la musique de façon amateur dans des garages ou d'autres lieux privés, par des groupes ne disposant pas du talent suffisant pour enregistrer des disques ou faire des concerts
  7. I hired a contract killer en version originale
  8. Grosse Pointe Blank en version originale
  9. Permanent Record est un film de Marisa Silver, de 1989, avec le jeune Keanu Reeves. Lou Reed y fait également une apparition dans son propre rôle.
  10. « wilderness years », selon Joe Strummer
  11. Cet épisode figure dans le film documentaire Joe Strummer: The future is unwritten
  12. New Statesman - A long shadow
  13. Cette version est présente sur le coffret Unearthed, sorti en 2003.
  14. www.strummerville.com
  15. (en) « Engine named after Clash singer », BBC News, 12 février 2005
  16. (en) « Plaque for Clash legend Strummer », BBC News, 22 juillet 2005
  17. (en) « Joe Strummer Rocks "Again!" », Rolling Stone, 5 avril 2004
  18. (en) « Documentary details the life of the Clash's Joe Strummer », San Francisco Chronicle, 4 novembre 2007
  19. (en) [http://www.rollingstone.com/music/news/song-premiere-the-wallflowers-reboot-the-mission-20120723, Rolling Stone, 23 juillet 2012

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anthony Davie, Joe Strummer & The Mescaleros. Vision of a Homeland., éd. Effective Publishing, 2004 (ISBN 978-1-903111-75-8)
  • Anthony Davie, Joe Strummer & the Mescaleros, F-54385 Rosieres-en-Haye, France, Camion Blanc,‎ 2010 (ISBN 978-2-35779-048-3)
  • (en) Anthony Davie, New and Previously Unpublished Photographs Joe Strummer & the Mescaleros, Northampton, Effective,‎ 2004, poche (ISBN 978-0-9548568-1-6, OCLC 64898380)

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