Le Perrier

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Le Perrier
Image illustrative de l'article Le Perrier
Blason de Le Perrier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d'Olonne
Canton Saint-Jean-de-Monts
Intercommunalité Communauté de communes Océan marais de Monts
Maire
Mandat
Charlotte Dupré
2014-2020
Code postal 85300
Code commune 85172
Démographie
Gentilé Prérois
Population
municipale
1 864 hab. (2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 15″ N 1° 59′ 30″ O / 46.8208333333, -1.99166666667 ()46° 49′ 15″ Nord 1° 59′ 30″ Ouest / 46.8208333333, -1.99166666667 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 4 m
Superficie 33,22 km2
Localisation

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Liens
Site web www.leperrier.fr

Le Perrier est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Perrier est située pour 90 % de son territoire en zone Natura 2000.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du Perrier est marquée par trois événements :

  • Pendant les Guerres de Vendée, à la fin du mois de mai 1794, à l'appel de Charette, Jean-Nicolas Stofflet se réunit à lui avec ses troupes au village de la Bésilière, dans la paroisse de Legé. Les Républicains commandés par le général Jacques Dutruy s'étaient emparés du marais du Perrier, de ses moissons et de ses 50 000 bêtes à cornes[2]. Il était important pour les Vendéens de reprendre ce territoire afin de ravitailler leurs troupes. Le 30 mai, Charette part le premier et bat le bataillon d'Ille-et-Vilaine commandé par l'adjudant-général Brière à la bataille de Mormaison. Stofflet, parti à son tour est cependant affaibli en route par un affrontement dans lequel il perd ses vivres et une partie de ses munitions. Néanmoins les Vendéens, bientôt rejoints par les troupes de Sapinaud se mettent en marche sur Challans à quelques kilomètres du Perrier avec l'intention de prendre la ville. L'incendie du village du Perrier et le massacre de ses habitants, fidèles à leur religion et à leur souverain en juin 1794, par les Colonnes infernales de Turreau suit les évènements précédents.
  • La chasse des derniers rebelles vendéens par les soldats de l'Empire en juin 1815, le 4 juin 1815, s'y déroula près du Perrier, le combat des Mattes qui opposa les vendéens à Napoléon revenu sur le trône des Cent Jours. Au cours de ce combat Louis de la Rochejacquelein, frère de monsieur Henri fut tué[3].

En octobre 1946, les gendarmes de Saint Jean de Mont ont consigné dans le registre des procès verbaux une histoire étrange. Dans une maison de la commune du Perrier se produisent des phénomènes inexplicables. La maîtresse de maison, qui a l’habitude de classer des images pieuses dans une armoire, les retrouve chaque jour éparpillées dans la pièce. Certaines, sont même collées contre un portrait qui est sur la cheminée. Des papiers écrits, font leurs apparitions à chaque fois qu’un malheur va frapper ! Que ce soit pour la grange qui part dans un incendie ou une meule de foin qui prend feu, à chaque fois, la veille, le message mystérieux : « Un malheur va t’arriver ! » apparaît sur une table. La gendarmerie ne trouvant aucune solution à ce problème, ne peut que consigner les faits. Mais dans le village tous parlent d’un mauvais livre qui circulerait dans certaines mains.

De nos jours, Le Perrier est une commune qui développe un éco-tourisme. Un site "Domaine Le Jardin du Marais" est labellisé Clé Verte premier label environnemental international

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la fasce ondée d'argent sur laquelle est posée une yole et ses deux passagers, maraîchine assise et maraîchin ninglant, le tout d'argent, accompagnée en pointe d'une croix fleurdelysée d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Viviane Raballand    
2008 en cours Charlotte Dupré[Note 1],[4] Divers droite Juriste
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 864 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 300 1 400 1 538 1 716 1 583 1 625 1 614 1 714 1 791
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 794 1 762 1 767 1 801 1 833 1 882 1 990 2 001 2 055
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 973 1 959 1 932 1 735 1 728 1 671 1 629 1 535 1 398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 310 1 257 1 218 1 385 1 532 1 506 1 761 1 797 1 864
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, Le Perrier comptait 1 822 habitants (soit une augmentation de 21 % par rapport à 1999). La commune occupait le 5 480e rang au niveau national, alors qu'elle était au 5 977e en 1999, et le 99e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 23,5 %) ;
  • 49,9 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 25,2 %).
Pyramide des âges à Le Perrier en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,4 
6,7 
75 à 89 ans
9,6 
16,6 
60 à 74 ans
14,2 
21,3 
45 à 59 ans
23,3 
19,9 
30 à 44 ans
20,6 
15,1 
15 à 29 ans
13,3 
20,2 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alphonse Granier et sa femme Charlotte Thibaud, fondateur et investisseur de la Famille Bouillens pour lancer l'entreprise de la Boisson Perrier (eau minérale)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélue en 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]