La Chapelle-Heulin

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La Chapelle-Heulin
Le port du Montru (marais en crue)
Le port du Montru (marais en crue)
Blason de La Chapelle-Heulin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Vallet
Intercommunalité Communauté de communes de Vallet
Maire
Mandat
Jean Teurnier
2014-2020
Code postal 44330
Code commune 44032
Démographie
Gentilé Heulinois
Population
municipale
3 127 hab. (2011)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 38″ N 1° 20′ 21″ O / 47.1772222222, -1.3391666666747° 10′ 38″ Nord 1° 20′ 21″ Ouest / 47.1772222222, -1.33916666667  
Altitude Min. 2 m – Max. 37 m
Superficie 13,47 km2
Localisation

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La Chapelle-Heulin
Liens
Site web http://www.cc-vallet.fr/

La Chapelle-Heulin est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire). Elle est située dans le Vignoble du Muscadet.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de la Chapelle-Heulin dans le département de la Loire-Atlantique.

La Chapelle-Heulin se situe à 22 km à l'est de Nantes, 32 km au sud d'Ancenis et 43 km à l'ouest de Cholet.

Les communes limitrophes de La Chapelle-Heulin sont Le Loroux-Bottereau, Le Landreau, Vallet, Le Pallet, La Haie-Fouassière et Haute-Goulaine.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, La Chapelle-Heulin est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Nantes (20,5 km)
Haute-Goulaine (8,5 km)
Le Loroux-Bottereau (6,5 km)
Le Landreau (5 km)
Le Landreau (5 km) Rose des vents
Haute-Goulaine (8,5 km)
La Haie-Fouassière (6,5 km)
N Vallet (6,5 km)
O    La Chapelle-Heulin    E
S
La Haie-Fouassière (6,5 km) Le Pallet (5 km) Vallet (6,5 km)

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Heulin possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : La Chapèll-Oelein (écriture ELG)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, cette paroisse fut touchée par les guerres de Vendée.

En 1793, les Républicains campent dans la commune. En 1794, les colonnes infernales détruisent presque toutes les maisons du bourg.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'hermine à la fasce alésée de gueules chargée d'une fleur de lys d'or.
Commentaires : Ce blason est une réduction des armes de la famille d'Acigné (une fleur de lys au lieu de trois (d'hermine à la fasce alésée de gueules chargée de trois fleurs de lys d'or)), déjà choisie par la commune de Saint-Étienne-de-Montluc. L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par M. Meurgey de Turpigny (délibération municipale du 11 septembre 1950), enregistré le 17 mars 1971.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Pierre Marchand   curé
1791 1793 René Fontaine    
1808 1815 Sauveur-François Guérin    
    Jules Édelin de la Praudière    
1821 1841 Nicolas Hommet    
1841 1844 Hubert Vernety    
1844 1844 Lionnet    
1844 1853 Hubert Vernety    
1853 1870 Jules Mahot    
1871 1882 Léopold de Bruc de Livernière    
1882 1882 Jules Mahot    
1889 1900 Pierre Gautier    
    Pierre Allaire    
1929 1971 Étienne Mahot    
1995 2008 Jean-Claude Brevet UDF  
2008 2014 Sophie Errante PS députée de la dixième circonscription de la Loire-Atlantique
2014 en cours Jean Teurnier Divers gauche retraité SNCF
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 127 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 543 806 1 326 1 342 1 357 1 363 1 464 1 614 1 662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 651 1 649 1 648 1 546 1 571 1 429 1 390 1 350 1 259
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 259 1 214 1 134 1 084 1 069 1 022 1 012 1 078 1 175
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 216 1 212 1 307 1 800 1 838 1 859 2 715 2 839 3 127
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,6 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à La Chapelle-Heulin en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
4,3 
75 à 89 ans
5,4 
8,7 
60 à 74 ans
8,7 
15,5 
45 à 59 ans
17,9 
28,7 
30 à 44 ans
27,1 
14,3 
15 à 29 ans
14,7 
28,4 
0 à 14 ans
26,0 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Eutrope.
  • La chapelle Saint-Joseph.
  • Le four à chaux du Montru, dont il ne reste que des vestiges, près du port du Montru, d'où partent les canaux du marais de Goulaine vers la Loire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille Barrin ;
  • Aristide Briand venait passer ses vacances à la Gautronnière, chez ses grands-parents maternels, Pierre Bouchaud et Catherine Martin, qui s'y étaient retirés. Ils sont morts en 1881 et 1901. On raconte, qu’enfant, il a failli se noyer dans l’étang de la maison voisine des Gautronnières[8] ;
  • Bonaventure De Compludo, seigneur de Livernière, maire de Nantes de (1581-1582).

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  2. Les noms des maires de 1790 à 1971 sont tirés de la section patrimoine du site de la ville de la Chapelle-Heulin. « Patrimoine », sur mairie-lachapelleheulin.fr (consulté le 5 février 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. « La Chapelle-Heulin 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  6. « Résultats du recensement de la population - La Chapelle-Heulin - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  7. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  8. « Patrimoine - Les lieux-dits- La Gautronnière », sur mairie-lachapelleheulin.fr (consulté le 09 mai 2014)