Eramet

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Eramet

alt=Description de l'image Logo ERAMET.svg.
Création 1880
Forme juridique Société anonyme
Slogan Des alliages, des minerais et des hommes
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Patrick Buffet
Actionnaires Famille Duval 37,06 %

FSI Equation 25,66 %
Romain Zaleski 12,79 %
STCPI (Provinces de la Nouvelle-Calédonie) 4,03 %

BRGM 1,34 %[2]
Activité Mine, Métallurgie de pointe, Recyclage
Effectif 14 353 (au 31 décembre 2012)[1]
Site web Site officiel
Capitalisation 2 468 millions d'€ (2012)
Fonds propres 3 851 millions d'€ (2012)
Dette 270 millions d'€ (2011)
Chiffre d’affaires 3 447 millions d'€ (2012)
en diminution -4,3 %
Résultat net 42 millions d'€ (2012)
en diminution -86 %

Eramet est une entreprise minière et métallurgique française présente sur 5 continents et dans 20 pays avec un effectif de 14 353 salariés[1] répartis sur 57 sites[3]. Eramet est un des principaux producteurs mondiaux de [4]:

  • métaux d’alliages, notamment le nickel et le manganèse, utilisés pour améliorer les propriétés des aciers ;
  • alliages et aciers spéciaux à hautes performances utilisés par des industries telles que l’aéronautique, la production d’énergie et les outillages.

Le groupe est coté au SBF 120[5]. Il a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 3,45 milliards d'euros[6].

Eramet étudie ou développe par ailleurs des projets importants dans de nouveaux métaux à fort potentiel de croissance, tels que le lithium, le niobium, les terres rares ainsi que dans le recyclage.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première société du groupe, la Société Le Nickel (SLN), a été créée en 1880 pour l’exploitation de mines de nickel en Nouvelle-Calédonie[7]. Les principales dates qui ont marqué la vie du groupe sont les suivantes[7] :

En 1974, l’activité Nickel est filialisée sous le nom de Société Métallurgique Le Nickel-SLN : Elf Aquitaine prend une participation de 50 % dans cette nouvelle société[8]. L’ancienne Société Le Nickel change de nom en devenant Imétal et détient les 50 % restants de la Société Métallurgique Le Nickel-SLN, tout en reprenant la Société minière et métallurgique de Peñarroya[9].

En 1983, dans le cadre d’une restructuration industrielle, actionnariale et financière, Entreprise de recherches et d'activités pétrolières (ERAP), une société publique française, entre à hauteur de 70 % dans le capital de la Société[10]. Les participations d’Imétal et d’Elf Aquitaine sont réduites à 15 % chacune[11].

En 1985, les actifs localisés en Nouvelle-Calédonie sont regroupés dans la Société Métallurgique Le Nickel-SLN, filiale à 100 % d’une nouvelle société mère, dénommée Eramet-SLN, dont l’actionnariat demeure à 70 % ERAP, 15 % Imétal, 15 % Elf Aquitaine[11].

Entre 1989 et 1991, la société française La Commentryenne et de la société suédoise Kloster Speedsteel sont acquises[12]. Elles sont respectivement troisième et premier producteurs mondiaux d’aciers rapides. Ces deux sociétés sont regroupées en 1992 au sein d’une nouvelle société dénommée Erasteel, intégralement détenue par Eramet-SLN, qui devient ainsi le leader mondial du secteur avec plus de 25 % de parts de marché.

En 1991, un accord de partenariat commercial et financier à long terme est signé avec le sidérurgiste japonais Nisshin Steel (un des principaux producteurs japonais d’aciers inoxydables) qui se traduit par une prise de participation progressive dans le capital de la Société Métallurgique Le Nickel-SLN. La participation de Nisshin Steel a atteint son niveau définitif de 10 % fin octobre 1994.

En 1992, la Société Métallurgique Le Nickel-SLN et Eramet-SLN prennent leur dénomination actuelle respective de Société Le Nickel-SLN et Eramet.

En 1994, Eramet acquiert 51 % d’Eurotungstène[13], producteur de poudres de cobalt et de tungstène. Placement privé suivi d’une introduction d’Eramet au Second Marché de la Bourse de Paris, à hauteur de 30 % du capital, par cession par l’ERAP, Elf et Imétal.

En 1994, Eramet acquiert la filiale Cofremmi de BRGM[14] (Bureau de Recherches Géologiques et Minières, société publique française), détentrice de réserves minières de nickel en Nouvelle-Calédonie, en échange de l’octroi d’actions représentant 2,34 % du capital nouveau d’Eramet.

En 1995 et 1996, Eramet prend une prise de participation de 46 %, dans le capital de Comilog (Gabon), le deuxième producteur mondial de minerai de manganèse à haute teneur et également l’un des premiers producteurs mondiaux de ferromanganèse pour la sidérurgie et de produits chimiques à base de manganèse.

En 1999, plusieurs opérations majeures sont réalisées, qui conduisent à la structure actuelle du capital et à la configuration actuelle du groupe en termes d’activités :

  • intégration au sein du groupe de la société SIMA (famille Duval), un des premiers producteurs et transformateurs mondiaux d’aciers spéciaux à hautes performances et d’alliages de nickel[10] ;
  • cession de 30 % du capital de la Société Le Nickel–SLN dans le cadre d’un échange avec l’ERAP contre des actions Eramet[15] ; l’ERAP transfère ensuite cette participation à une structure publique de Nouvelle-Calédonie, la Société Territoriale Calédonienne de Participations Industrielles (STCPI). L’État français transfère la participation restante de l’ERAP à Cogema, par la suite elle-même intégrée au sein du groupe Areva ;
  • acquisition des activités Manganèse du groupe norvégien Elkem, grâce à laquelle Eramet devient le premier producteur mondial d’alliages de manganèse et complète sa gamme de produits avec des alliages à forte valeur ajoutée, les alliages affinés[16].

Au terme de ces opérations, le groupe Eramet est profondément transformé. Ses activités sont réparties en trois branches, Nickel, Manganèse et Alliages, et le capital du groupe se trouve majoritairement détenu par des actionnaires privés, l’État français conservant une participation minoritaire.

En 2000, lecomplexe industriel de Moanda (Gabon) est inauguré[17] : cette nouvelle usine d’enrichissement et d’agglomération du minerai de manganèse renforce la gamme de produits de Comilog et permet de rallonger la durée de vie des réserves.

En 2002, Eramet acquiert l’usine d’alliages de manganèse de Guilin (Chine). Erasteel prend 78 % de la société Peter Stubs basée au Royaume-Uni.

En 2003, un programme de restructurations est lancé dans les branches Alliages et Manganèse[18], confrontées à des pertes importantes : D'une part la fermeture de l’usine de ferromanganèse de Boulogne-sur-Mer et de l’usine d’alliages de manganèse de Shaoxing en Chine, d'autre part la cession par Comilog de Sadaci (grillage de molybdène) et de l’activité Noir de Carbone, toutes deux basées en Belgique. Eramet prend le contrôle à 100 % du Centre de Recherche de Trappes[19] et à 100 % d’Eurotungstène[20].

En 2005, Eramet renforce son activité de recyclage des catalyseurs pétroliers grâce à deux investissements de sa filiale Gulf Chemical and Metallurgical Corp. (GCMC). Il prend une participation à 100 % dans Bear Metallurgical et lance la construction d’une nouvelle unité de recyclage de catalyseurs pétroliers au Canada[21]. En novembre 2005, Eramet obtient la concession du train Transgabonais pour trente ans[22].

En 2006, Eramet acquiert Weda Bay Nickel[23] qui possède un important gisement de Nickel en Indonésie.

En 2007, une nouvelle usine démarre d’EMD (bioxyde de manganèse électrolytique) situé à Chongzuo, dans le sud de la Chine[24]. Une usine d’enrichissement des minerais de nickel démarre à son tour à Tiébaghi en Nouvelle-Calédonie[24]. Un atelier d’étirage est construit à Tianjin[24]. La mine de Poum en Nouvelle-Calédonie est ouverte à la fin 2007.

En 2008, Eramet acquiert 56 % de l’entreprise norvégienne Tinfos[25] qui se traduit par un renforcement significatif d’Eramet Manganèse, avec une augmentation d’environ 20 % de la production d’alliages de manganèse, et plus particulièrement des alliages affinés.

En février 2009, un partenariat et un accord sont signés pour la cession de 34 % de Strand Minerals (Indonésie) à Mitsubishi Corporation[26]. En mars, un nouvel accord est signé permettant à Eramet de porter sa participation à 100 % dans Eralloys (société regroupant les activités de l’ancien Tinfos hors centrale électrique de Nottoden). En avril, la première pierre du complexe métallurgique de Moanda au Gabon est signé[27]. Aubert & Duval construit une unité de transformation de titane (UKAD) en Auvergne (France)[28]. En juin, Eramet porte sa participation dans Eralloys à 100 % après acquisition des minoritaires. Eramet acquiert Valdi[29], entreprise française spécialisé dans les activités de recyclage des métaux non ferreux.

En janvier 2010, Carlo Tassara France (Groupe minoritaire de Romain Zaleski - 13 % du capital d' Eramet) conteste devant le Tribunal de Commerce de Paris les conditions de l'échange entre les actions SIMA (famille Duval) et Eramet et en demande l'annulation[30]. En février, un accord est signé par Eramet et Bolloré en vue de l’exploration de gisements de lithium[31]. En juillet, accord est signé entre la STCPI et Eramet sur une prolongation de 18 mois du pacte d’actionnaires SLN[32]. En octobre, un accord est signé avec la République gabonaise sur l’augmentation progressive (jusqu’en 2015) de sa participation au capital de la société Comilog[33].

En janvier 2011, le groupe Eramet se dote d'une charte d'éthique[34] et adhère à l' Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE)[35],[36]. En septembre, Aubert & Duval et UKTMP inaugurent leur nouvelle usine de transformation de lingots de titane, UKAD[37]. En octobre, Erasteel inaugure une nouvelle installation stratégique pour la métallurgie des poudres, la tour Durin, dans son usine de Söderfors en Suède[38]. En décembre, Le tribunal rejette la demande de Carlo Tassara France relative à l’annulation de la transaction ayant permis à la famille Duval de devenir le premier actionnaire du groupe Eramet[39].

Le 16 mai 2012, le groupe Areva cède sa participation au capital d’Eramet à FSI-Equation, filiale du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI)[40]. Courant décembre 2012, le parquet général aurait, selon des sources proches du dossier, déposé des conclusions tendant à la réformation du jugement et épousant globalement la position du groupe Tassara[41], ce qui pourrait ouvrir la voie à une refonte importante de la structure actuelle du capital d'Eramet.

Le 19 mars 2013, la cour d'appel de Paris confirme le jugement du tribunal de commerce qui donnait raison à la famille Duval, dans le conflit qui l'opposait à l'homme d'affaires Romain Zaleski à propos du contrôle d’Eramet[42],[43].

Activités[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, Eramet compte 14 353 collaborateurs[1] et 47 sites industriels répartis dans 20 pays et 5 continents[44]. Le groupe est organisé autour de trois branches d'activité et de trois filiales :

La branche Manganèse[modifier | modifier le code]

La branche Manganèse (45 % du chiffre d’affaires[45])  : extraction de manganèse dans la mine de Moanda, au Gabon, via la filiale d’Eramet, Comilog, et transformation dans ses usines métallurgiques et chimiques en Chine, en Europe et aux États-Unis. Le groupe contribue aux approvisionnements français et européens en métaux rares par un fort développement de ses activités de recyclage grâce à ses sociétés GCMC, aux États-Unis, et Valdi, en France. Classements[4] :

  • 2e producteur mondial de manganèse à haute teneur
  • 1er producteur mondial d’alliages affinés de manganèse
  • 1er producteur mondial de dérivés chimiques de manganèse

La branche Alliages[modifier | modifier le code]

La branche Alliages (29 % du chiffre d’affaires[45]) : élaboration d’aciers spéciaux et de superalliages, et réalisation de pièces matricées et forgées, notamment par l’aéronautique et l’énergie. Cette branche transforme également des alliages de titane, d’aluminium et d’aluminium-lithium possédant d’excellentes propriétés mécaniques pour une faible densité. Ses filiales Aubert & Duval et Erasteel interviennent sur des marchés qui requièrent des compétences métallurgiques. Classements :

  • 2e producteur mondial de pièces forgées par matriçage de haute puissance ;
  • 2e producteur mondial d’aciers rapides ;
  • un des principaux producteurs mondiaux d’aciers spéciaux à hautes performances ;
  • 1er producteur mondial de poudres métalliques atomisées au gaz.

La branche Nickel[modifier | modifier le code]

La branche Nickel (26 % du chiffre d’affaires[45]) : extraction du nickel de cinq mines en Nouvelle-Calédonie au travers de sa filiale Le Nickel-SLN. Cet alliage est destiné principalement à la fabrication d’acier inoxydable, dont les utilisations quotidiennes sont très nombreuses. La raffinerie Eramet de Sandouville, en France, produit du nickel de haute pureté sous forme de :

  • nickel métal pour les superalliages des industries aéronautiques et de l’énergie
  • chlorure de nickel utilisé dans l’industrie chimique et électronique
  • carbonate de nickel utilisé dans la fabrication des catalyseurs dans les raffineries et comme pigment dans l’industrie céramique
  • chlorure de cobalt utilisé dans l’industrie pneumatique et chimique

Eurotungstène, filiale française du groupe leader technologique mondial des liants pour outils diamantés, produit des poudres de cobalt extrafines et des poudres de tungstène. Classements[4] :

  • 2e producteur mondial de ferronickel
  • Un des trois producteurs mondiaux de nickel haute pureté et produits associés
  • 1er producteur mondial de chlorure de nickel
  • Un des trois principaux producteurs mondiaux de carbonate de nickel

Eramet Research[modifier | modifier le code]

Centre de recherche du groupe qui, depuis 2006, a continuellement renforcé ses investissements en R&D[4] dans les procédés et les nouveaux produits. L’environnement est pris en compte dans ses programmes de R&D[46] avec par exemple le procédé de traitement hydrométallurgique des minerais oxydés de nickel, développé par Eramet[47] pour le projet Weda Bay en Indonésie.

Implantation mondiale[modifier | modifier le code]

Les 38 sites du groupe Eramet sont répartis sur les cinq continents de la manière suivante[48]:

  • 21 en Europe, dont 11 en France
  • 7 en Asie
  • 6 en Amérique du Nord
  • 2 en Amérique Latine
  • 2 en Afrique

International[modifier | modifier le code]

Eramet International est le réseau commercial du groupe, chargé des négociations commerciales pour certaines activités de ses trois branches. Il dispose de 11 bureaux sur les cinq continents dans lesquels travaillent près de 100 personnes.

Afrique[modifier | modifier le code]

Gabon[modifier | modifier le code]

COMILOG[modifier | modifier le code]

Comilog est une société de droit gabonais détenue à 63,71 % par Eramet, elle a pour activité principale l’exploitation de la mine et de l’usine d’agglomération de manganèse de Moanda, dans la région du Haut-Ogooué, dont elle a fêté le 50ème anniversaire en octobre 2012.

Site logistique d’Owendo[modifier | modifier le code]

Depuis 1988, Comilog dispose de son propre port minéralier à Owendo, près de Libreville. Le manganèse y est acheminé directement par le chemin de fer géré par la SETRAG.

SETRAG[modifier | modifier le code]

En novembre 2005, SETRAG (société d’exploitation du Transgabonais concession du chemin de fer), filiale à 84 % de Comilog, a obtenu la concession du train Transgabonais pour une durée de trente ans. Ce train circule sur une voie unique longue de 669 km qui relie Owendo, près de Libreville, à Franceville, sur le fleuve Ogooué. L'exploitation du Transgabonais permet à Comilog d'assurer l'expédition de quantités de minerai en forte croissance.

Projet Maboumine[modifier | modifier le code]

La société Maboumine, filiale à 60 % de Comilog, détient le permis de recherche minière sur ce gisement de pyrochlores polymétalliques, connu sous le nom de Mabounié[49]. Découvert au Gabon en 1986 par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), il recèle des ressources en niobium, terres rares, tantale et uranium[50]. ERAMET, à travers son centre de recherche, assure la mise au point d’un nouveau procédé hydrométallurgique[51] pour la séparation des métaux de ce gisement, et a implanté une installation pilote en 2011.

Sénégal[modifier | modifier le code]

Le 1er Octobre 2011, Eramet et la société australienne Mineral Deposits Limited (« MDL ») créent leur joint-venture, TiZir Limited[52], dont ils détiennent chacun 50 %[53]. Dans ce cadre, en plus de l’usine de Tyssedal, en Norvège, TiZir détient 90 % du projet Grande Côte Opérations, au Sénégal, les 10 % restants étant détenu par le gouvernement sénégalais. D’un coût d’investissement de 520 millions de dollars, ce projet produira 85 000 tonnes de zircon et 575 000 tonnes d’ilménite après son démarrage fin 2013. L'approvisionnement en ilménite sécurisera une grande partie de la production de l'usine de Tyssedal[54].

Amérique[modifier | modifier le code]

Argentine[modifier | modifier le code]

Par la création de sa filiale Eramine Sudamerica, Eramet développe un projet d’exploration de différents salars riches en lithium dans le nord du pays[55].

Pour ce projet initialement mené en partenariat avec le groupe Bolloré au travers de la joint-venture Bolera Minera[56], les groupes ERAMET et Bolloré se sont vus décerner un Prix Pinocchio en 2012, pour l'exploration d'une région où vivent 33 communautés indigènes.

Etats-Unis[modifier | modifier le code]

Bateau ERAMET
Bateau SLN de la société ERAMET danx la baie de Sainte-Marie
  • Erachem Comilog Baltimore produit des sels et des oxydes de manganèse.
  • GCMC Freeport s’occupe de recycler des catalyseurs pétroliers.
  • Filiale de GCMC depuis 2005, BMC Butler produit du ferromolybdène et du ferrovanadium.
  • Eramet Marietta produit des alliages de manganèse.
  • Erachem Comilog New Johnsonville est spécialiste de la chimie du manganèse.
  • Erasteel Boonton est chargé de la production d’aciers rapides, notamment sous forme de barres étirées.
  • Erasteel Romeoville est un centre de service.

Mexique[modifier | modifier le code]

Le pays accueille l’une des cinq usines de l’activité Chimie du manganèse d’Eramet, regroupée au sein d’Erachem Comilog, sur le site ERACHEM Mexico Tampico qui produit de l’oxyde et du sulfate de manganèse.

Asie[modifier | modifier le code]

Chine[modifier | modifier le code]

Aubert & Duval Wuxi[modifier | modifier le code]

En 2006, Aubert & Duval ouvre un centre de distribution d’aciers à outils de Wuxi[57] dans le cadre d’une stratégie de renforcement de sa distribution.

Erasteel Tianjin[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Erasteel dispose d’un atelier d’étirage d’aciers rapides à Tianjin[57].

Comilog Guilin[modifier | modifier le code]

Comilog Asia englobe les activités chinoises dans la transformation du manganèse dont fait partie l’usine d’alliages de manganèse de Guilin depuis 2002[58]. Dans le cadre du Projet New Guilin, deux usines ont été fermées en 2011 et 2012 pour laisser la place à la nouvelle usine chinoise « New Guilin », démarrée en juillet 2012. Dédiée aux alliages de manganèse, elle est basée sur des technologies plus performantes et comportera une part importante d’alliages affinés dans sa production.

GECC Chongzuo[modifier | modifier le code]

Le groupe possède une usine de production de dérivés chimiques du manganèse, destinés au marché des piles alcalines, située à Chongzuo[58]. En 2012, elle participe à une campagne sur la sensibilisation à la sécurité et à la santé.

Comilog Far East Development[modifier | modifier le code]

Filiale de Comilog Asia Limited, cette entité produit des métaux ferreux.

Inde[modifier | modifier le code]

Le groupe minier est présent dans le pays à travers le centre de distribution Erasteel India Private.

Indonésie[modifier | modifier le code]

Site minier de Weda Bay
Site minier de Weda Bay

Depuis mai 2006, le groupe Eramet est engagé dans un projet d’exploitation d’un gisement minier de nickel d'invergure mondiale en Indonésie situé dans l'île de Halmahera, sur le golfe de Weda[59].

La décision finale d’investissement devrait intervenir à l’issue du résultat des dernières études sur la faisabilité technique et économique du projet en 2014[60]. Ce gisement est codétenu par la société indonésienne PT Antam à hauteur de 10 %[61]. ERAMET a engagé les études en vue de la construction d’une mine et d’une usine qui utiliserait le procédé hydrométallurgique mis au point par le groupe dans son centre de recherche.

En février 2009, Eramet a cédé à Mitsubishi Corporation 33,4 % de Strand Minerals (Indonesia) Pte Ltd, qui détient 90 % de PT Weda Bay Nickel, les 10 % restants étant détenus par la société indonésienne PT Antam.

En décembre 2011, Mitsubishi Corporation a cédé 3,4 % du capital de Strand Minerals (Indonesia) Pte Ltd à la société japonaise Pacific Metals Co. Ltd (Pamco). PT Weda Bay Nickel dispose de bureaux à Jakarta.

L'incertitude provenant du gouvernement indonésien, en particulier concernant la taxation de la valeur ajoutée, ainsi que la faiblesse de la demande amènent Eramet à reporter le projet en 2014, engageant une dépréciation de €224 million ($308 million)[62],[63].

Europe[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

Le groupe est implanté en Allemagne avec le centre de distribution d’Aubert & Duval Stahlschmidt et l’entité Erasteel GmbH Germany.

Belgique[modifier | modifier le code]

Erachem Comilog Tertre[64], spécialisé en chimie du manganèse et en recyclage de solutions de cuivre, produit des sels et oxydes de cuivre à partir de déchets.

Espagne[modifier | modifier le code]

En 2011, Erasteel obtient le contrôle de l’entreprise espagnole Metallied[65], basée à Irun, qui possède différentes installations pilotes d’atomisation de poudres métalliques très fines.

France[modifier | modifier le code]

  • COMILOG Dunkerque produit du silico-manganèse, un ferro-alliage utilisé à la fois pour désoxyder l'acier et en améliorer les caractéristiques mécaniques.
  • L’usine Valdi de Palais-sur-Vienne, près de Limoges, est spécialisée dans la valorisation des déchets industriels. Elle a pour principale activité le recyclage des piles et la récupération de composants métalliques en fusion.
  • L’usine Valdi de Feurs est spécialisée dans le recyclage de piles et de catalyseurs.
  • Eurotungstène, installée à Grenoble depuis 1949, est spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de poudres métalliques et granulés à haute valeur ajoutée.
  • Le site Eramet du Havre-Sandouville produit du nickel métal, des sels de nickel, des chlorures de nickel, du cobalt et du fer de haute pureté.
  • Les sites Erasteel de Champagnole et de Commentry sont chargés de la production d’aciers rapides. Erasteel est aussi présent à Chalon-sur-Saône avec un centre de services.
  • Brown Europe produit des fils et des barres de haute qualité et de haute technicité pour l'industrie aéronautique.
  • Forges de Monplaisir est une fonderie de métaux ferreux.
  • Aubert & Duval dispose de six usines françaises (matriçage, produits longs, outillage, pièces unitaires) : Firminy, Gennevilliers, Imphy, Issoires / Interforge, Les Ancizes, Pamiers / Airforge, ainsi que d’un site pour « traitements thermiques » (TAF) et d’un centre de distribution à Heyrieux.
  • L’usine UKAD, issue d’une joint-venture franco-kazakh, fabrique des lingots de titane.

Italie[modifier | modifier le code]

Aubert & Duval y a implanté un centre de distribution à ADES Acciai.

Norvège[modifier | modifier le code]

Usine de Tyssedal
Usine d’enrichissement de Tyssedal

Eramet Norway comprend les trois usines de Porsgrunn, Sauda et Kvinesdal, spécialisées en alliages de manganèse.

Eramet a également installé une usine d’enrichissement du minerai de titane par pyrométallurgie à Tyssedal, dans le cadre de sa joint-venture TiZir, formée à 50/50 avec le groupe australien Mineral Deposits Limited.

Elle y a signé un partenariat avec la Fondation Bellona, une ONG environnementale internationale, notamment pour des missions de conseil[66].

Suède[modifier | modifier le code]

Erasteel dispose de trois usines sur le territoire suédois dont celle de Kloster, la plus ancienne, qui a bénéficié, en 2011, de la mise en place d’une nouvelle tour d’atomisation. L’entreprise y fabrique des aciers rapides sous forme de produits longs et plats. Le site de Södefors accueille un centre de recherche dédié à la branche Alliages du groupe.

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Depuis la prise de contrôle de la société Peter Stubs en 2002, portée à 100 % en 2004, Erasteel produit des aciers rapides sur le site de Warrington. Le groupe a également installé dans le pays la branche ERAMET Alloys UK.

Océanie[modifier | modifier le code]

Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

En Nouvelle-Calédonie, la Société Le Nickel-SLN dispose de cinq centres miniers (un dans le sud à Thio, quatre dans le nord à Kouaoua, Népoui, Tiébaghi et Poum qui a ouvert fin 2007) et d’une usine métallurgique à Doniambo.

Développement durable[modifier | modifier le code]

En 2010, Eramet se dote d’une charte d’éthique[67] dont l’objectif est de protéger l'intégrité du groupe et de favoriser une croissance rentable, durable et harmonieuse. C’est dans ce cadre que sont menés des échanges avec les parties prenantes[68], ou encore la création d’une fondation à Halmera, en Indonésie[69].

Eramet a également adhéré à l'Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE – EITI)[70] qui a pour but de renforcer la gouvernance en améliorant d’une part la transparence des revenus générés par les industries pétrolières, gazières et minières et d’autre part la responsabilisation dans le secteur extractif.

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Eramet est dirigé par un président-directeur-général, présidant le conseil d’administration composé de quinze membres nommés pour 4 ans.

Conseil d’administration[modifier | modifier le code]

Composition du conseil d'administration en 2012 :

  • Patrick Buffet – Président-directeur général
  • Georges Duval – Vice-Président, Directeur Général Délégué - Branche Alliages
  • Edouard Duval – Président du Conseil de gérance de Sorame, Président d’Eramet International
  • Cyrille Duval pour SORAME
  • Patrick Duval pour CEIR
  • Louis Mapou
  • Michel Quintard
  • Michel Somnolet
  • Antoine Treuille
  • Claire Cheremetinski
  • Manoëlle Lepoutre
  • Caroline Grégoire Sainte Marie
  • Thierry Le Henaff
  • Claude Tendil
  • Thomas Devedjian pour FSI-Equation

Comité exécutif[modifier | modifier le code]

Le Comité exécutif assiste le Conseil d’administration. Sa composition en 2012 :

  • Patrick Buffet – Président-directeur général
  • Georges Duval – Vice-président, girecteur général délégué - Branche Alliages
  • Bertrand Madelin – Directeur général délégué - Branche Nickel
  • Jean-Didier Dujardin – Directeur administratif et financier
  • Michel Carnec – Directeur ressources humaines - hygiène et sécurité
  • Catherine Tissot-Colle – Directeur de la communication et du développement durable
  • Philippe Vecten – Directeur général délégué - Branche Manganèse

Comité de direction international[modifier | modifier le code]

Le Comité de direction international seconde le Comité exécutif et réunit les membres du Comité exécutif, le directeur général d’Erasteel, le directeur général d’Aubert & Duval, le président d’Eramet International, le directeur général délégué de la société Le Nickel-SLN, le président de Pt Weda Bay Nickel, le directeur de la recherche, de l'innovation, de l'ingénierie et des achats, le directeur du programme Leaders, le directeur stratégie et business development – branche Alliages, le directeur exécutif chargé du développement du Groupe en Afrique. S'ajoutent les directeurs des business units Eramet Manganèse, et le directeur d’Eramet en Chine

Présidents-directeurs généraux successifs[modifier | modifier le code]

  • Patrick Buffet : depuis 2007
  • Jacques Bacardats : 2003-2007
  • Yves Rambaud : 1991-2003

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

  • 14 353 salariés (au 31 décembre 2012)[1], présents dans 20 pays et sur 5 continents[44]
  • 47 sites industriels
  • Chiffre d’affaires : 3,4 milliards d’euros[4] (2012)
  • Répartition du chiffre d’affaires par zone géographique :
    • Europe : 44,4 %
    • Asie : 33,1 %
    • Amérique du Nord : 18,8 %
    • Afrique : 1,8 %
    • Amérique Latine : 1,1 %
    • Océanie : 0,8 %

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (en) « Registration document 2012 », sur www.eramet.com,‎ 2012 (consulté le 30/05/2013), p. 150
  2. (en) « Registration document 2012 », sur www.eramet.com,‎ 2012 (consulté le 30/05/2013), p. 281
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Liens externes[modifier | modifier le code]

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