Rubis (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rubis (homonymie).

Rubis

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de la société Rubis

Création 1990
Fondateurs Gilles Gobin
Personnages clés Gilles Gobin
Jacques Riou
Bruno Krief
Forme juridique Société en commandite par actions
Action RUI.PA
Slogan La volonté d'entreprendre, le choix de la responsabilité
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Gilles Gobin, Jacques Riou
Activité Stockage de produits pétroliers et chimiques
Filiales Rubis Terminal, Rubis Energie
SIREN 784 393 530
Site web www.rubis.fr
Chiffre d’affaires 2 765 000 euros (2013)

Rubis est une entreprise française spécialisée dans le stockage de produits industriels liquides et dans la distribution de gaz via ses deux filiales, respectivement Rubis Terminal et Vitogaz. L'entreprise fait partie du CAC Mid 100.

Historique[modifier | modifier le code]

Elle est créée en 1990 comme une société en commandite par actions par Gilles Gobin avec trois adjoints, Jacques Riou, Bruno Krief et Marie-Christine Thiébault[1].

Trois ans après sa création, Rubis achète des parts pour 230 millions de francs dans la Compagnie Parisienne des Asphaltes (souvent désignée par le sigle CPA), société spécialisée dans le stockage de produits liquides industriels et existant depuis 1877[2]. Rubis détient, à ce moment-là, 59,2 % des parts de la CPA, les autres parts étant Elf et Total. La CPA est alors implanté dans le port de Rouen sur la commune du Grand-Quevilly, à Dunkerque et enfin à Lavéra[3].

En août 1994, Rubis acquiert 66 % des parts du groupe Havraise des Pétroles-Vitogaz, encore une fois Total détient le reste des parts de la société[4]. Un an plus tard, Rubis entre en bourse et investit 32 millions de francs pour la reprise d'un dépôt de carburant sur le port de Brest[5]. Vitogaz débute alors son implantation internationale : au Maroc en 1997, à Madagascar en 1999 puis au Sénégal en 2003. Un an plus tard, Rubis est admis au sein des indices de référence : CAC Mid 100, CAC Mid and Small 190 et SBF 250[6].

À partir de 2005, la société reprend les activités de Shell dans la distribution de GPL et des produits pétroliers dans différents pays, aux Antilles ou en Guyane par exemple[6]. En 2007, deux nouveaux projets de construction de dépôt gérés en partie par Rubis Terminal sont lancés : un dépôt sur le Port de Rotterdam[6] et un autre sur celui d'Anvers en partenariat avec Intercontinental Terminals Company et Mitsui[7]. En 2010, Rubis entre dans les indices SBF 120 et SBF 80

En janvier 2013, Rubis, via sa filiale Rubis Terminal, reprend la raffinerie anciennement Petroplus Raffinage Reichstett pour un montant symbolique d'un euro plus 37 millions d'investissement prévus sur 5 ans[8].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Barré, « Rubis & Cie, un hussard de la cote », Les Échos, no 16169,‎ 30 juin 1992, p. 32 (lire en ligne)
  2. « Rubis et Cie reprend la Compagnie Parisienne des Asphaltes », Les Échos, no 16380,‎ 28 avril 1993, p. 12 (lire en ligne)
  3. Jean-François Polo, « Rubis entend procéder à de nouvelles acquisitions », Les Échos, no 16543,‎ 21 décembre 1993, p. 10 (lire en ligne)
  4. Romain Duval, « Rubis & Cie prend 66 % de Vitogaz », Les Échos, no 16700,‎ 3 août 1994, p. 14 (lire en ligne)
  5. Pascal Hénisse, « Rubis & Cie affiche ses ambitions industrielles », Les Échos, no 16920,‎ 16 juin 1995, p. 32 (lire en ligne)
  6. a, b et c « Historique - Métiers et stratégie », sur www.rubis.fr (consulté le 24 avril 2014)
  7. (en) « About us », sur www.itcrubis.com (consulté le 24 avril 2014)
  8. « La raffinerie de Petroplus Raffinage à Reichstett sera reprise par Rubis », sur www.actumaint.fr (consulté le 24 avril 2014)

Lien externe[modifier | modifier le code]