Breitenau (Bas-Rhin)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Breitenau (homonymie).
Breitenau
Vue sur Breitenau.
Vue sur Breitenau.
Blason de Breitenau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Canton Villé
Intercommunalité C.C. du canton de Villé
Maire
Mandat
Serge Janus
2014-2020
Code postal 67220
Code commune 67062
Démographie
Gentilé Breitenauviens, Breitenauviennes
Population
municipale
312 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 39″ N 7° 17′ 34″ E / 48.3275, 7.29277848° 19′ 39″ Nord 7° 17′ 34″ Est / 48.3275, 7.292778  
Altitude Min. 290 m – Max. 700 m
Superficie 4,29 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte administrative du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Breitenau

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Breitenau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Breitenau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Breitenau

Breitenau est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

Ses habitants sont appelés Breitenauviens et Breitenauviennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Breitenau occupe un vaste ban d'une superficie de 429 ha qui s'étend d'une part jusqu'au vallon du Giessen d'Urbeis et d'autre part jusqu'à la vallée dite de la Chapelle. Le village occupe une grande partie de son territoire par des escarpements montagneux dont les altitudes varient entre 280 et 330 mètres. La limite orientale de la commune s'étend entre le massif de l'Altenberg (854 m)[1] et les hauteurs du Rougerain. La partie montagneuse qui couvre les trois quarts de la commune est constituée par les sommets du Rougerain (650 m) et de Froide-Fontaine (685 m) qui fait office de frontière avec la commune de Rombach-le-Franc[2] au col du Petit Haut dans la vallée de la Lièpvrette. La partie supérieure du vallon de Froide Fontaine rejoint la vallée d'Urbeis et le col de Fouchy situé à 608 mètres d'altitude et la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines. Le village s'étire sur la rive gauche par le Luttenbach et la rive droite, à 330 mètres d'altitude par Neuve-Église. Le hameau de Froide-Fontaine, avant le hameau de Noirceux (hameau de Fouchy) compte encore quelques fermes isolées et d'anciennes fermes transformées en résidences secondaires.

Hameau[modifier | modifier le code]

  • Froide Fontaine

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Luttenbach

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Breitenau (Breitnau en alsacien, Bratenau en dialecte roman) apparaît la première fois dans les archives en 1336 sous le nom de Breitenow. En 1359, l’orthographe change et devient Breytenowe.
Le nom est probablement dérivé d’un toponyme faisant référence à la géographie des lieux : l’endroit était couvert par des prairies. Le nom pourrait donc être traduit par « large pré », « die Au » signifiant « pré (ou prairie) humide ». C’est une appellation courante de part et d’autre du Rhin, notamment en plaine.
D'autres au XIXe siècle ont évoqué des racines celtiques, bien vite abandonnées par les historiens actuels.

Un territoire appartenant au prieuré de Sainte-Foy de Sélestat[modifier | modifier le code]

Le village est déjà cité dès 1135 comme limite du Comte-Ban dont les propriétaires sont les Comtes de Frankenbourg et les terres du prieuré de Sainte-Foy de Sélestat où est implantée la commune voisin de Fouchy. La limite se trouve entre le ruisseau du Luttenbach qui marque encore aujourd'hui la frontière entre Neuve-Église et Fouchy. Le ruisseau est mentionné dans une dination de Frédéric le Borgne (1090-1147) sous le nom de Saltzbach ou Sulzbach ( à rapprocher du rocher de la Salière ou Sultzbüchsel ?). Il n'est pas rare qu'un cours d'eau soit désigné sous les deux noms distincts (Scheer-Giessen).

Le hameau se développe dans ce vallon proche de Fouchy[modifier | modifier le code]

Le hameau prend forme dans un endroit quelque peu retiré et sauvage qui fait encore partie du village de Fouchy, et donc de Sainte-Foy de Sélestat. Le village apparaît dans l'histoire en 1336 puis en 1359 lorsque Grube (Fouchy) et Breytenowe sont vendus par les Oettingen à l'évêque. Le territoire communale à connu une exploitation de houille au XIXe siècle suite à l'accord d'une concession[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Breitenau

Les armes de Breitenau se blasonnent ainsi :
« D'argent aux trois fusées accolées de sinople posées en fasce et rangées en pal. »[4].

Les losanges de couleur vert rappellent vraisemblablement que Breitenau signifie "prairie large et humide"

Économie[modifier | modifier le code]

Breitenau compte très peu d'agriculteurs. Il existe cependant une ferme-auberge près du col de Fouchy. Les employés forestiers exploitent encore activement les collines pentues.
La forêt couvre 282,51 ha, dont 117,87 ha de forêt domaniale, 107,70 ha de forêt communale et 56,94 ha de forêt privée.

Industrie, commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

La seule activité industrielle du village de Breitenau était constituée par une scierie, aujourd'hui arrêtée, qui débitait une partie des grumes récoltées dans le massif de l'Altenberg. Il existe dans le village un artisan-charpentier et un débardeur dont l'activité dépend de la forêt.

  • /

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Claudine Grandgeorge    
mars 2008 en cours Serge Janus[5]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 312 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
328 314 276 426 354 420 396 408 395
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
385 420 453 476 457 438 424 400 358
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
335 307 302 275 277 243 241 220 223
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
214 225 232 214 208 258 270 270 302
2011 - - - - - - - -
312 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Dié[modifier | modifier le code]

Église Saint-Dié de Breitenau vue au-dessus du village
Vitrail se trouvant dans l'église de Breitenau représentant le décès de Saint-Dié survenu le 19 VI 697

Selon la tradition, saint Déodat aurait fondé un petit ermitage dans un petit vallon proche de Breitenau en passant par le Chalmont où il aurait rencontré saint Arbogaste et un autre moine du nom de Bobolino à qui il aurait demandé de fonder un ermitage dans la région de Lièpvre (Bois l'Abbesse) à l'époque où régnait Sigebert III[8], roi d'Austrasie (634-656) fils aîné de Dagobert Ier. Saint Déodat serait issu d'une famille noble franque qui aurait occupé le siège épiscopal de Nevers vers le milieu du VIIe siècle. Il aurait été d'abord moine irlandais dans la lignée de saint Colomban. Il a été actif dans la région de Remiremont, puis dans la vallée de l'Arentèle, en amont de Rambervillers. Il serait venu en Alsace en 661.

L'église actuelle date de 1868 et est située au centre du village, à proximité immédiate de la mairie et du monument aux morts. Un escalier en grès mène au parvis que domine la tour-clocher haute d'une vingtaine de mètres et qui donne accès au bâtiment, vaste d'environ 25 m x 15 m. La porte d'entrée, ceinturée d'un arc en grès qui porte l'année de construction - 1868 - est entourée de contreforts placés en oblique sur les angles du clocher. Au premier niveau, une niche reçoit la statue du saint patron. L'étage du clocher est entièrement paré de grès, ouvert sur les autres côtés par des fenêtres géminées surmontées par l'horloge. Les chanfreins des quatre arêtes se retrouvent sur le toit en ardoise joliment couvert en losange régulier qui brisent l'uniformité. La pointe est couronnée d'une croix métallique ajourée.

Chapelle dite du « Bonhomme »[modifier | modifier le code]

Chapelle de Saint-Dié située dans la forêt de Breitenau.
Intérieur de la chapelle de Saint-Dié à Breitenau.

En continuant de marcher, à environ 1 km après l'église de Breitenau, on rentre dans un petit vallon qui permet de se rendre à la Roche des Fées (Haxefelsa) entourée par les pentes de l'Altenberg et du Rougerain. En parcourant le sentier, nous trouvons la chapelle dite du « Bonhomme », cette désignation visant en l'occurrence saint Déodat ou Saint-Dié. Un peu plus loin jaillit une source dite miraculeuse, baptisée du nom du saint, aujourd'hui captée. Ses eaux pures et viviviantes auraient selon la légende, désaltéré le saint ermite pendant son séjour en ces lieux, avant qu'il n'aille vers le Val de Galilée[9] où il fonde une abbaye et la ville qui porte aujourd'hui son nom. Dans ce même vallon, un rocher porte, toujours selon la tradition, la marque de sa crosse et des sabots de son âne. La chronique de Senones, rapporte que Déodatus, moine dont l'origine irlandaise n'est pas prouvée, « enflambé du zèle de ceux qui curieusement recherchent de congnoistre Dieu et le suive (..) s'était retiré dans les Vosges, tenant le chemin droict à la solitude ». La tradition veut qu'il s'arrête ainsi à Breitenau, dans un petit ermitage évoqué par la même chronique. La chapelle a été bâtie en 1850 en remplacement d'une ancienne chapelle en ruines qui se trouvait à 600 mètres plus au sud, et où saint Déodat se serait reposé lorsqu'il traversait cette vallée à dos d'âne pour se rendre du couvent d'Ebersmunster à l'abbaye de Saint-Dié.

Petits monuments[modifier | modifier le code]

Croix des Morts ou Croix de la Rochire[modifier | modifier le code]

Cette croix porte le millésime 1731, et est située sur l'ancien chemin reliant Bretenau à Fouchy. Malheureusement, seuls le socle et le piédestal sont d'origine. Avant la construction de l'église en 1868, le cercueil des habitants, qui désiraient se faire inhumer au cimetière de Fouchy, était déposé sur une table en pierre de deux mètres de longueur située au pied de la croix. Là le curé du village venait prendre en charge le défunt. Charbes et Neubois sont les deux seules autres communes à avoir également une croix des morts.

La Croix du Meunier[modifier | modifier le code]

Située au carrefour de la D 439 et D 97, la croix date de 1860. Elle a été érigée par la commune de Breitenau et reconstruite car elle avait été renversé par un char américain en 1944. Saint-Maurice et Breitenbach bénéficient également de l'érection d'une croix par la commune.

Autres curiosités[modifier | modifier le code]

Le Rocher du Pas de l'Âne[modifier | modifier le code]

Ce rocher témoignerait du passage de l'âne de saint Déodat qui a imprimé ses pas dans la pierre, son maître ayant laissé les traces de ses genoux et de sa crosse.

La Salière (650 m)[modifier | modifier le code]

Rocher de la Salière
Rocher de la Salière vu depuis sa base

En allemand appelé Salzbechsel est une curiosité naturelle dominant la vallée de la Chapelle, est un gros rocher de poudingue en équilibre sur une base très étroite ainsi nommé à cause de sa forme et qui ressemble au Rocher du Calice situé près du Grand Rommelstein dans la région d'Abreschviller en Moselle.

La Roche du Cheval Tombé (689 m)[modifier | modifier le code]

Située au nord de la Salière est un énorme rocher qui doit son nom à un accident survenu à cet endroit. Un certain Schramm de Lièpvre, probablement débardeur, chargeait du bois sur le plateau. Un de ses chevaux de trait s'emballa, s'enfuit et tomba du rocher au pied duquel il s'écrasa. À cet endroit poussent de nombreux résineux, des pins sylvestres, noirs d'Autriche et de Weymouth, des sapins pectinés, des douglas, des épicéas et des mélèzes.

La Roche Jean Ferry[modifier | modifier le code]

Surnommé ainsi car la roche servait d'abris à l'homme qui avait tué sa femme et qui, pour survivre, fabriquait des bardeaux.

La Roche des Fées[10][modifier | modifier le code]

Rocher du Cheval Tombé.

L'endroit était très certainement fréquenté par des prêtresses pour le culte celtique. La roche des fées a fait dire à certains que ce lieu est priviliégié, car l'addition des trois chiffres (777 m) donne le nombre de 21, qui peut être réduit à trois, le nombre de la Trinité. Cet endroit est souvent noyé dans la brume et lorsqu'il fait beau, on a une belle vue sur le fond de la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, sur Breitenau, Villé, le Taennchel, le col de Fouchy, le Brézouard et le Climont. L'endroit est aussi réputé comme un haut lieu vibratoire. D'après la légende, des couples stériles se rendaient à cette place dans le ferme espoir de guérir de leur stérilité. Un peu plus bas de la Roche des Fées se trouve la grotte de Heidenkeller qui servait d'abri. Cette grotte était utilisée par les profanes comme lieu de méditation, qui devait amener les randonneurs vers la lumière. Dans ces lieux se déroulait le culte celtique et plus tard, ils auraient pu servir aux Alamans qui habitaient alors la région.

La Ronde des Roches (769 m)[modifier | modifier le code]

Rocher de la Ronde ds Roches (Altitude : 769 m)

La Ronde des Roches appelée également Löjelefelse, Rocs Ronds, Rundfelsen, ou Rocs des Tours est un ensemble de roches qui est reconnue comme un haut lieux d'énergie où règne selon la tradition de puissantes ondes vibratoires et revitalisante. On pense que ces roches ont pu être utiliées pour des cultes païens vers 600 ans avant Jésus-Christ.

Bornes frontières[modifier | modifier le code]

Ancienne borne frontière du Comte-Ban dans la forêt communale de Breitenau
Autre rocher de la Ronde des Roches

Les bornes de Breitenau sont nombreuses et fort intéressantes car d'époque différentes. La forêt de Breitenau appartenait autrefois sur sa partie supérieure au Comte-Ban avant la Révolution au Grand Chapitre de la cathédrale de Strasbourg. On y trouve des abornements réalisés entre 1764 et 1766, mais qui portent toutes l'année 1764. Elles sont armoriées, mais ont été martelées au moment de la Révolution pour effacer toute distinction féodale ou royale. On trouve également entre les limites départementales de Breitenau et de Rombach-le-Franc des bornes marquées "BN" (Breitenau) posées probablement en 1810 car l'un d'elle porte cette date. Deux, parmi les plus anciennes de la vallée (1650) ont été réutilisées; elles sont armoriées du côté de Breitenau par le blason du landgraviat de la Basse Alsace et du côté de Rombach-le-Franc par la croix de Lorraine. On trouve également des bornes installées entre 1771-1773 qui balisent la frontière entre Breitenau et Fouchy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La Roche des Fées (en allemand Hexenfelsen) - Altitude: 777 mètres
Abri Roche de la Roche des Fées

Source[modifier | modifier le code]

Cet article est basé totalement ou partiellement de l'ouvrage Le Val de Villé édité par la Société d'Histoire du Val de Villé, qui a pu être remanié depuis.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. l'Altenberg (854 m) est un massif montagneux, entre le Rocher du Coucou (856 m) et les hauteurs de Schlingoutte (830 m) qui dominent le Val de Villé et vallée de la Lièpvrette
  2. Cette commune était avant la Révolution une enclave lorraine faisant partie du Duché de Lorraine réunie au département du Haut-Rhin
  3. Jacques Baquol,Ristelhuber, L'Alsace ancienne et moderne ou dictionnaire géographique, historique et statistique du Bas-Rhin,‎ 1865 (lire en ligne), p. 357.
  4. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  5. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. Sigebert III connu aussi sous le nom de saint Sigisbert
  9. Ancien nom de la région de Saint-Dié du VIIe au XIe siècle
  10. La Roche des Fées appelée également Hexenfelsen (ou Heidenkeller) la roche des Sorcières en allemand


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Société d'Histoire du Val de Villé / Communauté des Communes du Val de Villé : Le Val de Villé, un pays, des hommes, une histoire, Obernai, 1995, 478 pages
  • Hirschfell Georges: Contes et légendes du Val de Villé : Le pas de l'âne, SHVV (= Société d'Histoire du Val de Villé), 1984, p. 77-79
  • La toponymie alsacienne, Jean SCHWEITZER, éditions Jean-Paul GISSEROT, 2001, 123 pages

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :