Roman (langue)
|
|
L’admissibilité de cet article est à vérifier (avril 2013). (nom « désuet »)
L'admissibilité de cet article est remise en cause pour les motifs indiqués en page de discussion. Si vous pensez qu'il est admissible, vous êtes invités à le compléter pour expliciter son admissibilité. Dans le cas contraire, vous pouvez proposer sa suppression. Cet article sera proposé à la suppression un an au plus tard après la mise en place de ce bandeau.
|
Aujourd'hui désuet, le terme roman pouvait désigner les langues primitives parlées par les populations conquises du royaume des Francs, soit les territoires à l'Ouest de l'Austrasie, notamment la Neustrie, l'Aquitaine et la Burgondie. Cet usage ancien pré-scientifique se fondait sur le canon 17 du concile de Tours (813) convoqué par Charlemagne qui stipulait que, dans les territoires correspondant à la France et l'Allemagne actuelles, les homélies ne seraient plus prononcées en latin mais en « rusticam Romanam linguam aut Theodiscam, quo facilius cuncti possint intellegere quae dicuntur », c’est-à-dire dans la « langue romane rustique », forme de proto-gallo-roman ou dans la « langue tudesque » (germanique), « afin que tous puissent plus facilement comprendre ce qui est dit ».
Le terme roman, dérivé de l'adjectif latin romanus, s'applique aujourd'hui strictement à toutes les langues issues de celles que parlaient les Romains, d'où le concept des langues romanes.[1]
Notes et références [modifier]
- Jean-Marie Klinkenberg, Des langues romanes: introduction aux études de linguistique romane, Bruxelle: De Boek Ducolot, 1999, p. 136.[1]