Boissy-le-Sec

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Boissy-le-Sec
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Boissy-le-Sec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Canton Étampes
Intercommunalité Communauté de communes de l'Étampois Sud-Essonne
Maire
Mandat
Alain Meyer
2008-2014
Code postal 91870
Code commune 91081
Démographie
Gentilé Boissyons
Population
municipale
675 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 40″ N 2° 05′ 20″ E / 48.4777721, 2.0889473 ()48° 28′ 40″ Nord 2° 05′ 20″ Est / 48.4777721, 2.0889473 ()  
Altitude Min. 92 m – Max. 157 m
Superficie 19,06 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-boissylesec.fr

Boissy-le-Sec[1] (prononcé [bwasi lǝ sɛk] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à quarante-six kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Boissyons[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Boissy-le-Sec en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 1,7 % 33,28
Espace urbain non construit 0,9 % 17,46
Espace rural 97,4 % 1 880,88
Source : Iaurif[3]

Boissy-le-Sec se trouve entre la plaine de Beauce et les vallées et coteaux du Hurepoix : le village lui-même, au sud-ouest de la commune est encore en Beauce, alors que les deux hameaux, au nord de celle-ci – Le Rotoir et Venant – sont déjà situés en Hurepoix, en bordure, pour le premier, et au sein pour le second de la vallée de la Renarde. Celle-ci donne son nom à un site classé, instauré en 1987 qui, avec son complément inscrit, s'étend à l'ouest au nord et à l'est de la commune.

Boissy-le-Sec est situé à quarante-six kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, trente et un kilomètres au sud-ouest d'Évry[5], sept kilomètres au nord-ouest d'Étampes[6], huit kilomètres au sud-est de Dourdan[7], dix-sept kilomètres au sud-ouest d'Arpajon[8], dix-neuf kilomètres au sud-ouest de La Ferté-Alais[9], vingt-trois kilomètres au sud-ouest de Montlhéry[10], vingt-huit kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[11], vingt-neuf kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[12], trente-deux kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Boissy-le-Sec se trouve aux confins du Hurepoix et de la Beauce, deux pays hydrologiquement contrastés ; riche en rivières, pour le premier et pauvre en filets d'eau pour le second. Au nord de la commune, la vallée emblématique de la Renarde passe en dessous du hameau du Rotoir, situé sur un promontoire, avant de s'élargir à hauteur de Venant, l'autre écart de Boissy-le-Sec. Cette vallée sèche depuis quelques siècles- bordée de coteaux boisés, fait partie du Hurepoix, pays qui étend jusqu'au sud-ouest de Paris, un éventail de vallées et de plateaux dont le caractère pittoresque est grignoté par l'urbanisation au fur et à mesure que l'on s'approche de la capitale. La vallée de la Renarde est encore préservée et devrait le rester puisqu'elle constitue un site classé.

Le bourg rural de Boissy se situe, au sud de la commune, dans un paysage beauceron de champs ouverts s'étendant sur un plateau légèrement vallonné. Il se place, en particulier, à la naissance du vallon de la Misère, cours d'eau intermittent lequel, après des périodes de précipitations abondantes et prolongées, va rejoindre la Renarde, à sa source, en aval du bourg de Villeconin, après avoir suivi la direction de l'est ; puis s'être infléchit vers le nord sur le territoire de Villeconin en longeant le hameau de Fourchainville.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point le plus bas de la commune est située à quatre-vingt douze mètres d'altitude et le point culminant à cent cinquante-sept mètres[14]. Comme l'indique l'hydrologie, le relief n'est pas très prononcé au sud du bourg puisque la plaine de Boissy-le-Sec prolonge la Beauce sans solution de continuité. Au nord de la commune, le plateau est découpé par les vallées sèches de la Misère, de la Renarde et les vallons qui y aboutissent. Ces vallées furent creusées relativement profondément par de puissants cours d'eau résultant de la fonte du permafrost à la fin de la dernière aire glaciaire. Ainsi, un relief en creux prononcé caractérisent les franges nord et est du terroir de Boissy-le-Sec.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Roinville Sermaise Villeconin Rose des vents
La Forêt-le-Roi N Villeconin
O    Boissy-le-Sec    E
S
Boutervilliers Étampes Brières-les-Scellés

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Boissy-le-Sec, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et -19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine de la banlieue par rapport à Paris, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an, toutefois un peu inférieur au nord du département par la présence plus fréquente de brume à proximité des cours d'eau et des champs. Les précipitations sont réparties également sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Boissy-le-Sec.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[15],[16].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La Commune comporte trois agglomérations : le bourg de Boissy, le hameau du Rotoir et celui de Venant ; trois maisons, isolées mais rattachées à Venant, se trouvent à la limite de Villeconin aux lieux-dits « La Croix à Renard » et « Le Fond de l'Etang », de part et d'autre de la route départementale 82.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Boissy dérive de buxetum, le nom latin du buis, arbuste très répandu dans les bois de la commune[17]. La qualification « Le Sec » s'explique par l'absence de cours d'eau permanent. Ce toponyme est ancien puisque connu dès le haut Moyen Âge comme désignation d'un prieuré puis d'une seigneurie, créée par Philippe Auguste au début du XIIIe siècle. La graphie « Boissy-le-Secq » était la plus courante jusqu'à la fin du XVIIe siècle. La commune a été créée en 1793 avec son nom actuel[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le plateau autour du village a été cultivé dès l'antiquité et de nombreux vestiges de fermes gauloise et gallo-romaines ont été identifiés. Le toponyme Boissy est d'origine latine dérivant de Bussecum, lieu planté de Buis et le village a sans doute été le site d'une villa gallo-romaine, avant de devenir, sous les premiers Capétiens, celui d'une « grange » royale domaine de la Couronne. Louis VI le Gros accorda en 1120 aux habitants du village une charte leur conférant divers privilèges, dont celui de ne pouvoir être traduits en justice en dehors de leur paroisse. Celle-ci fut érigée en 1195 en Prieuré dépendant de l'abbaye augustine de Clairefontaine. La construction de l'église Saint-Louis commença à cette époque et les vastes dimensions de sa nef suggèrent que la population de la paroisse était alors nombreuse, au XIIIe siècle elle atteignait environ 700 habitants.

En 1216, Philippe V créa une seigneurie à Boissy-le-Sec en faisant don des terres et droits qu'il y possédait à l'un de ses familiers, le chevalier Gauthier de Nanteau de la branche cadette de la première maison de Nemours, qui donna plusieurs chambellans aux premiers Capétiens.

Au début de la guerre de Cent Ans, Philippe VI de Valois chargea un chevalier banneret, Jean Paviot, de tenir garnison au château de Boissy et de renforcer ses défenses. D'après les historiens locaux, ce château fort fut achevé en 1339. Mais Jean Paviot n'est attesté comme seigneur de Boissy-le-Sec qu'en 1349. Le château fut pris par les Anglais vers 1358 et figurait, en 1360 dans les dispositions des préliminaire de Paix de Bretigny au nombre des places fortes laissées en gage au Roi d'Angleterre pour garantir le paiement de la rançon du Roi de France Jean le Bon, fait prisonnier lors de la bataille de Poitiers.

À la fin du XVe siècle, la seigneurie appartenait toujours aux descendants de Jean Paviot qui jouaient un rôle important dans l'Armée et à la Cour des Valois. À cette époque le château qui avait perdu sa valeur stratégique devint une demeure de plaisance dotée d'un nouveau corps de logis.

Le dernier des Paviot de Boissy-le-Sec mourut en 1697 et après divers avatars, la seigneurie fut achetée par Charles Boyetet de Mérouville, d'une famille de grands négociants d'Orléans, récemment anobli par l'achat d'une charge de secrétaire du Roi.

La famille Boyetet devenue de Boissy, conservera la seigneurie jusqu'à la Révolution, ses descendants à l'époque vendirent le château, sa basse cour et les terres à un avocat d'Orléans, Jean-Baptiste Couturier qui pour son malheur avait été un fermier général ce qui lui valut d'être guillotiné en 1794. Sa veuve récupéra le domaine sous le Directoire et l'apporta à son second mari, Jean-Baptiste Bourgeon. Celui-ci devint maire du village sous l'Empire et le resta sous la Restauration et au début de la Monarchie de Juillet. Il fit transformer les parterres et les bosquets du jardin classique du château en parc paysager et, sous son administration, le clocher et le porche de l'église gothique qui s'étaient effondrés furent reconstruits en style néo-classique.

Boissy a vu arriver des Allemands dès le 16 juin 1940 et leur dernier détachement a quitlé la commune le 21 août 1944[19]. En juillet avait eu lieu sur le territoire de la commune le parachutage d'un commando allié qui devait tenter d'assassiner le maréchal Rommel, commandant en chef des troupes allemandes sur le front ouest.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La population qui atteignait les 700 personnes après la Révolution, se réduisit progressivement en raison des pertes de la Grande Guerre (32 noms figurent sur le monument aux morts à ce titre) puis de l'exode rural et à la fin des années 1960 le nombre d'habitants était tombé en dessous de 400. Cette dépopulation provoqua la fermeture de tous les commerces d'alimentation : la motorisation et la concentration des exploitants agricoles firent disparaître le charron et le maréchal ferrant et une douzaine de petites fermes.

Depuis les années 1970, la croissance démographique a repris et la population atteint environ 650 personnes en 2007. En fait, les nouveaux habitants sont des « rurbains » qui vivent à la campagne et travaillent à la ville. L'agriculture reste la principale activité économique de la commune mais ne fait vivre directement et indirectement qu'une trentaine de personnes.


En 2011, la commune comptait 675 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
659 588 722 721 686 608 561 555 585
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
579 599 573 608 590 559 514 529 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
542 505 479 405 441 406 383 396 394
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
380 403 405 400 502 624 616 626 671
2011 - - - - - - - -
675 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[20])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Boissy-le-Sec en 2009 en pourcentages[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,9 
5,1 
75 à 89 ans
3,1 
10,8 
60 à 74 ans
12,9 
22,2 
45 à 59 ans
19,1 
22,7 
30 à 44 ans
26,6 
13,6 
15 à 29 ans
16,3 
25,6 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Boissy-le-Sec est rattachée au canton d’Étampes, représenté par le conseiller général Jean Perthuis (PR), lui-même intégré à l'arrondissement d’Étampes et à la deuxième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Franck Marlin (UMP).

L'Insee attribue à la commune le code 91 1 08 081[23]. La commune de Boissy-le-Sec est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 100 815. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[25].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Alain Meyer    
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Boissy-le-Sec dépendent de l'académie de Versailles. La commune dispose d'une école élémentaire[40]. Elle fait partie, pour l'enseignement primaire, avec Boutervilliers, La Forêt-le-Roi et Richarville du Regroupement pédagogique des quatre vallées. Les classes de maternelles sont à La Forêt-le-Roi, le cours préparatoire et le cours élémentaire 1 à l'école de Boissy-le-Sec, le cours élémentaire 2 et le cours moyen 1 à celle de Richarville et le cours moyen 2 à Boutervilliers. Une cantine est installée dans ce dernier village. Les enfants sont distribués entre les écoles et rassemblés pour la cantine par un service de ramassage scolaire assuré par deux cars.

Santé[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d'une agence postale[41].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n'a développée aucune association de jumelage.

Vie quotidienne à Boissy-le-Sec[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Boissy-le-Sec est rattachée au secteur pastoral de Dourdan et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Louis où une messe est dite une fois par mois[42].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 645 €, ce qui plaçait Boissy-le-Sec au 1 433e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[43].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Boissy-le-Sec - - - - - -
Zone d’emploi d’Étampes 1,8 % 6,2 % 15,1 % 24,9 % 27,2 % 24,8 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Boissy-le-Sec - - - - - -
Zone d’emploi d’Étampes 2,9 % 16,1 % 6,7 % 14,8 % 9,2 % 5,8 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[44],[45],[46]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les bois au nord et à l'est du bourg et la pelouse calcicole ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[47]. Le site classé de la Vallée de la Renarde et ses bordures inscrites occupent près d'un tiers du territoire de la commune au nord-ouest et à l'est de celui-ci. Il englobe, en totalité le hameau de Venant et borde celui du Rotoir. Au bourg, le Parc du château constitue une enclave de verdure entre les quartiers est et sud. Bien que généralement clos de murs, des grilles laissent apercevoir les jardins paysagés autour de l'édifice et la grande allée axiale du tracé classique du bois.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Boissy-le-Sec dispose d'un patrimoine monumental et paysager considérable. L'église Saint-Louis du XIIe siècle a été inscrite aux monuments historiques le [48] comme son prieuré[49], la voûte du collatéral a été rénovée au XVe siècle et le massif occidental reconstruit au début du XIXe siècle. Les caves voutées du château de Boissy-le-Sec du XVIe siècle ont été inscrites aux monuments historiques le [50], le reste du château a été inscrit le [51].

Dans les hameaux, on peut signaler le mécanisme de l'ancien puits public au Rotoir et l'oratoire de Saint-Venant à Venant, tous deux inscrits au petit patrimoine du département de l'Essonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boissy-le-Sec

Les armes de Boissy-le-Sec se blasonnent : D'argent à l'aigle au vol abaissé de sable, armée, lampassée, becquée et couronnée d'or, l'aile dextre d'azur chargée de six annelets aussi d'or ordonnés un, deux et trois.[52]

Boissy-le-Sec dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simone Rivière, La vallée de la Renarde : Saint-Yon, Boissy-sous-Saint-Yon, Breuillet, Breux, Saint-Sulpice-de-Favieres, La Briche, Souzy, Villeconin, Venant, Boissy-le-Sec, Imprimerie Tardy,‎ 1981
  • Jean-Pierre Dobler, Boissy-le-Sec, une Commune entre Beauce et Hurepoix : monographie de la commune,‎ décembre 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Boissy-le-Sec dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 30/03/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 07/11/2010.
  4. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  5. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  6. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  7. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  8. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  9. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  10. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  11. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  12. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  13. Orthodromie entre Boissy-le-Sec et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 04/09/2012.
  14. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 19 février 2013..
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  16. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  17. Source Jean-Pierre Dobler Boissy-le-Sec, une commune entre Beauce et Hurepoix (seconde édition Décembre 2011)
  18. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 19/02/2009.
  19. Edmond Dubler (maire): "Vie de Boissy-le-Sec de 1939 à la Libération", in Corpus Étampois.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  21. Pyramide des âges à Boissy-le-Sec en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 11/07/2012.
  22. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  23. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 07/01/2010.
  24. Fiche de la commune de Boissy-le-Sec sur le site verif.com Consulté le 11/04/2011.
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