Air Madagascar

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Air Madagascar

Logo de cette compagnie
AITA OACI Indicatif d'appel
MD MDG Madagascar
Repères historiques
Date de création 15 Décembre 1961
Généralités
Basée à Aéroport international d'Antananarivo-Ivato (FMMI/TNR)
Programme de fidélité Namako
Taille de la flotte 13
Nombre de destinations 35 destinations dont Chine, Thailande, France, Afrique, Océan Indien, Destinations Intérieures
Siège social Antananarivo, Madagascar
Société mère -
Site web www.airmadagascar.com
Siège social d'Air Madagascar

Air Madagascar est la compagnie aérienne nationale malgache. Créée en 1961 sous le nom de Madair, elle prendra son nom définitif l'année suivante.

Air Madagascar n'a connu aucun accident mortel depuis 1981. La catastrophe la plus importante de son histoire s'est produite le 19 juillet 1967, lorsque l'un de ses Douglas DC-4 (alors immatriculé 5R-MAD) s'est écrasé au décollage d'un vol Antananarivo-Antsiranana, faisant 42 victimes (39 passagers sur 73 / 3 membres d'équipage sur 4) parmi les 77 occupants.

Historique[modifier | modifier le code]

1961 : La Société nationale de transports aériens Madair est créée sur la base de la fusion entre la Société privée Air Madagascar et le réseau local Air France. Le nom de Madair est choisi pour ne pas léser moralement la compagnie française.

1962 : le nom de la Société nationale de transports aériens devient Air Madagascar (de nos jours basée à l'Aéroport international d'Antananarivo-Ivato). Elle assure les liaisons intérieures de la Grande Île, et parallèlement, sur l'axe Antananarivo-Paris-Antananarivo, exploite les dessertes de Djibouti, Moroni (Comores) et Saint-Denis de La Réunion, le tout, en accord avec Air France. Pour la destination de Paris, la compagnie malgache loue un Boeing 707 à Air France.

1970 : Le réseau commercial d'Air Madagascar est étendu, afin d'assurer une présence régionale et internationale dans l'Océan Indien. Ainsi, de nouvelles lignes sont ouvertes, vers l'île Maurice, le Kenya et l'Afrique du Sud. Il faut attendre 1976 pour une desserte des Seychelles. Entre temps, la compagnie s'est dotée de deux Boeing 737-2B2 achetés neufs et entrés dans la flotte en 1969 (5R-MFA dit "Boina") et 1972 (5R-MFB dit "Sambirano") (exploités jusqu'en 2006).

1979 : Obtention d'un Boeing 747-2B2M Combi (5R-MFT dit "Ankoay"), lui aussi acheté neuf, qui va permettre de renforcer le réseau d'Air Madagascar vers l'Europe, avec les dessertes de Zurich, Francfort, Munich et Rome. C'est à ce jour le seul et unique Jumbo Jet qui n'ait jamais été exploité par la compagnie malgache, qui s'en est séparée en 1999 au profit d'un Boeing 767-300 exploité en leasing.

1996 : Obtention d'un ATR 42-320. Il est à l'heure actuelle l'avion le plus ancien de la compagnie.

1998 : Le réseau international s'étend encore, cette fois avec une ligne Antananarivo-Singapour, sur un Boeing 767-200. Plus tard, une escale à Saint-Denis de La Réunion sera ajoutée à cette ligne. C'est la première fois qu'Air Madagascar est présente en Asie.

2002 : La compagnie connaît des difficultés importantes. Durant la crise socio-politique de cette année, elle doit se séparer de ses deux Boeing 767 (200 et 300), et c'est un Boeing 767-300 loué à la compagnie Blue Panorama qui assure pendant près d'un an ses liaisons longs-courriers vers Paris CDG. Air Madagascar est également exclue de la chambre de compensation de l'IATA. La certification européenne de maintenance aéronautique JAR-145 est suspendue. Un contrat est alors passé avec Lufthansa Consulting pour restructurer et redresser la compagnie.

2003 : Le redressement commence à porter ses fruits. En mai 2003, un appareil aux couleurs d'Air Madagascar, fait de nouveau son apparition : il s'agit d'un Boeing 767-300. La compagnie est de nouveau réintégrée dans la chambre de compensation de l'IATA. La certification JAR-145 est de nouveau acquise après audit effectué par les autorités de l'aviation civile européenne. Après plusieurs années de perte, la compagnie renoue en 2003 avec les bénéfices.

2004 : Air Madagascar effectue un rebranding et relooke ses appareils avec un nouveau logo (l'ancien, datant des années 1960 était devenu quelque peu désuet) et un nouvel habillage. Ceci est signe de grand changement, de modernité, et souligne la volonté de la compagnie d'être compétitive sur le marché mondial. Deux nouvelles destinations s'ajoutent à son réseau : Bangkok et Milan. Un second Boeing 767-300 fait son entrée dans la flotte.

Octobre 2004 : obtention de l'agrément d'organisme d'entretien d'aéronefs et d'équipements d'aéronefs PART-145 (qui remplace la certification JAR-145), agrément délivré par l'EASA (European Aviation Safety Agency), suite à l'audit effectué par les inspecteurs du GSAC (Groupement pour la sécurité de l'Aviation Civile)

2005 : deux ATR 72-500 neufs font leur entrée dans la flotte.

2006 : l'arrivée d'un ATR 42-500 neuf clôture le renouvellement de la flotte des ATR.

Décembre 2006 : obtention de la certification IOSA (IATA Operational Safety Audit).

2007 : Air Madagascar inaugure une autre ligne sur ses vols longs courriers à destination de Marseille, en France.

Mars 2008 : Air Madagascar signe un partenariat (Partage de code ou Code sharing) avec Corsairfly sur ses vols entre Paris et Antananarivo.

Boeing 737-300 à l'aéroport de Fort-Dauphin

Juin 2008 : La compagnie négocie avec succès auprès de GECAS (une société de leasing de Dubaï) la signature d'un contrat aboutissant à l'obtention d'un nouveau Boeing 767-300 (immatriculé 5R-MFJ) remplaçant 5R-MFF (loué en 2003 et dont le contrat de location a pris fin en mars 2008). L'arrivée dans la flotte de cet aéronef (qui a effectué un Check-C à Shannon, en Irlande, où il sera également repeint aux couleurs adéquates) est un soulagement pour Air Madagascar et sa clientèle, puisqu'elle va permettre de reprogrammer la partie des vols vers l'Europe qui a dû être annulée suite au retrait de 5R-MFF.

2009 : ouverture de la destination Guangzhou en Chine.

2011 : l'Union européenne publie sa nouvelle liste noire qui interdit de vol dans son espace aérien les deux Boeing 767-300 de la compagnie Air Madagascar desservant les aéroports de Paris et Marseille. La compagnie elle-même n'est pas placée sur une liste noire, seuls le sont ses deux aéronefs sus-cités. En août 2011, l'un des Boeing 767-300 (5R-MFG) est rendu au propriétaire. Durant la même période, un Boeing 737-300 (l'ancien avion présidentiel 5R-MRM) entre en service pour les vols régionaux et nationaux[1]. En septembre 2011, un Boeing 777-200ER est loué auprès d'EuroAtlantic pour assurer les vols vers l'Europe comme solution provisoire[2].

2012 : En avril, un Airbus A340-300 rejoint la flotte d'Air Madagascar remplaçant le Boeing 777-200 loué à EuroAtlantic en 2011. Un second Airbus A340-300 est venu renforcer la flotte en juin 2012. Ces deux nouveaux aéronefs ont été acquis sur la base d'un contrat de location-vente[3] auprès d'Air France. En décembre, elle est maintenue dans l'annexe B de la liste noire de l'Union européenne.

2014 : En juillet 2014, le dirigeant de la compagnie, Hughes Ratsiferana, présente officiellement sa démission après 3 ans passés à la tête d'Air Madagascar. Ex-commandant de bord de la compagnie, Hughes Ratsiferana avait été porté par l'ensemble des pilotes de la compagnie pour en devenir le DG en 2011, à une période de crise socio-politique qui avait une fois de plus mis la compagnie en difficulté. Il a eu pour grande mission de sortir Air Madagascar de la liste noire de l'Union Européenne, mission qui a partiellement aboutie (Air Madagascar est restée dans l'annexe B, mais ses A340 sont autorisés à voler dans le ciel européen). De nombreuses raison semblent en tout cas avoir poussé Hughes Ratsiferana à quitter son poste, même si la goutte ayant fait déborder le vase a sûrement été l'avortement de dernière minute de la cérémonie d'ouverture de la ligne Marseille-Nosy Be, causée a priori par l'indisponibilité de l'avion qui devait effectuer la liaison (à savoir, un Boeing 767-300). Le directeur commercial de la compagnie, Haja Raelison, devient alors directeur par intérim de Air Madagascar.

Prestations, investissements et progrès[modifier | modifier le code]

ATR 42-500 à l'aéroport de Tuléar

De sa flotte de 1962, composée d'avions équipés de moteurs à pistons (Dragon DH89, Beechcraft, Broussard, Douglas DC-3, DC-4 et Piper), il n'en reste plus rien.

Après être également passé par les solides et infatigables Boeing 707 et 747, HS 748, et Twin Otter, Air Madagascar a choisi des appareils plus performants à turbopropulseurs et autres réacteurs tels que les ATR 42, les Boeing 737-300 (pour le réseau intérieur et régional) et surtout le Boeing 767 qui a un temps relié l'Europe et l'Asie avant l'arrivée des Airbus A340.

Depuis Janvier 2014 le nombre de retards ou d'annulations de vols intérieurs et régionaux a augmenté. Des retards de 40h sont possibles.

Destinations[modifier | modifier le code]

Air Madagascar Boeing 737-300.

Air Madagascar dessert 27 destinations sur l'ensemble du territoire malgache et de nombreuses destinations internationales: Paris, Marseille en Europe, Nairobi, Johannesburg en Afrique ainsi que les îles de l'Océan Indien comme Saint-Denis (Réunion), Moroni et Anjouan (Union des Comores), Mayotte ou Maurice. Dernièrement, l'Asie (Bangkok),(Guangzhou) est devenue une destination supplémentaire d'Air Madagascar qui a atteint en 2006 le cap des 600 000 passagers, transporté 7 000 tonnes de fret, et réalisé un chiffre d'affaires d'environ 400 milliards de MGF.

Actionnariat[modifier | modifier le code]

  • L'État malgache : 89,56 %
  • Assurances ARO : 5,53 %
  • SONAPAR (Société nationale de participation) : 2,53 %
  • Air France : 1,65 %
  • Assurances Ny Havana : 0,32 %
  • Personnel d'Air Madagascar et privés : 0,39 %

Flotte actuelle[modifier | modifier le code]

Airbus

  • Airbus A340-313X TF-EAB Il s'agit d'une location pour une durée de six ans. Acquis en ACMI en 2012 avec Air France sous immatriculation Française en tant que F-GLZL, pour pouvoir desservir l'Europe car la compagnie est maintenu sur l'annexe b de la liste noire européenne. Un contrat d'ACMI a été renouvelé en 2013 avec la compagnie Air Atlanta Icelandic pour que l'appareil puisse continuer à desservir l'Europe sous immatriculation Islandaise en tant que TF-EAB : cn210 (ex F-GLZL chez Air France), réseau international
  • Airbus A340-313X 5R-EAA acquis en leasing en 2012 : cn319 ( ex F-GLZT chez Air France)[6], réseau international

Boeing

  • Boeing 737-3Z9 5R-MFL acquis en 2011 : cn24081/1515, (ex 5R-MRM Avion présidentiel), réseau régional et domestique
  • Boeing 737-3Q8 5R-MFH acquis en 1994 : cn26305/2651, réseau régional et domestique

ATR

  • ATR 72-500 5R-MJE acquis en 2005 : cn694, réseau régional et domestique
  • ATR 42-500 5R-MJG acquis en 2006 : cn649, présenté au Salon aéronautique de Farnborough sous l'immatriculation F-WWLG, réseau régional et domestique
  • ATR 42-320 5R-MVT acquis en 1996

De Havilland

  • De Havilland Canada DHC-6-300 Twin Otter 5R-MGF : cn482, réseau domestique
  • De Havilland Canada DHC-6-300 Twin Otter 5R-MGD : cn329, réseau domestique
  • De Havilland Canada DHC-6-300 Twin Otter 5R-MGC : cn328, réseau domestique

Piper Aircraft

  • Piper PA31-350 Navajo Chieftain 5R-MLA "Ankilabo"

Flotte historique[modifier | modifier le code]

Boeing

  • Boeing 707-328B 5R-MFK (acquis en janvier 1973) : Ex Air France (F-BLCB), Air Afrique (TU-TXI puis TU-TXM), Air Madagascar (TU-TXM puis 5R-MFK), Libyan Arab (5A-DLT), ZAS of Egypt (SU-DAJ) et enfin Boeing Military (N83658)
  • Boeing 747-2B2B 5R-MFT dit "Tolom-piavotana" puis "Ankoay" (acquis en 1979) : cn21614, initialement 747-2B2/B(M), parqué à Chateauroux/Déols (LFLX), puis convoyé à Bristol/Filton (EGTG) pour démantèlement en 2005.
  • Boeing 767-383/ER 5R-MFG (de 2004 à 2011) : cn25088, retiré de la flotte à la suite des restrictions d'opération imposées par l'Union Européenne.
  • Boeing 767-3S1/ER 5R-MFF (de 2003 à 2008) : cn25221, actuellement chez Luzair (CS-TQI).
  • Boeing 767-36N/ER 5R-MFD (de 1999 à 2002) : cn29898, actuellement chez North American Airlines (N768NA)
  • Boeing 767-33A/ER 5R-MVZ puis 5R-MFC (de 1998 à 1999) : cn25403, actuellement chez Ryan Int (N637TW)
  • Boeing 767-216/ER 5R-MFE (de 2000 à 2004) : cn23624, actuellement chez Silverjet (G-SJET)
  • Boeing 767-3Y0/ER 5R-MFJ (2008 à 2013) : cn26200/450, (ex ZS-PBI chez Nationwide Air Charter), réseau international
  • Boeing 737-2B2/Adv 5R-MFA dit "Boina" (de 1969 à 2006) : cn20231, démantelé en mai 2006.
  • Boeing 737-2B2/Adv 5R-MFB dit "Sambirano" (de 1972 à 2006)  : cn20680, démantelé en juin 2006.
  • Boeing 777-212/ER CS-TFM exploité en 2011 : cn28513/144, (en location pour une durée de un an), réseau international

ATR

  • ATR 42-320 5R-MVK puis 5R-MJD (de 1997 à 1998) : cn155, actuellement chez First Air (C-GULU)
  • ATR 42-320 5R-MJC (de 1997 à 1998) : cn132, actuellement chez First Air (C-GUNO)

Hawker Siddeley

  • Hawker Siddeley HS748/Srs/2B 5R-MJA : cn1772, vendu en Australie (VH-IPA)
  • Hawker Siddeley HS748/Srs/2B 5R-MJB : cn1773, vendu en Australie (VH-IPB)

De Havilland

  • Trois De Havilland Canada DHC-6-300 Twin Otter : 5R-MGA, 5R-MGB (Crash Maroantsetra en juillet 1981) et 5R-MGE (cn330)
  • Quatre De Havilland DH-89A Dominie : 5R-MAQ, 5R-MAP, 5R-MAN et 5R-MAM

Autres

Flotte ayant porté le logo de la compagnie[modifier | modifier le code]

  • Piper PA28-235RT Turbo Arrow (IV) 5R-MLD
  • Piper PA28-235RT Turbo Arrow (IV) 5R-MLC
  • Piper PA28-235RT Turbo Arrow (IV) 5R-MLB
  • Plusieurs Piper PA23-250 Aztec

Accidents et incidents[modifier | modifier le code]

  • Le 15 juillet 1963, un Douglas DC-3 d'Air Madagascar opérant sur une liaison domestique s'écrase après son décollage de Farafangana. L'accident cause la mort de la moitié de ses occupants (2 passagers sur 8 / 4 membres d'équipage sur 4).
  • Le 19 juillet 1967, un Douglas DC-4 d'Air Madagascar partant de l'aéroport international d'Ivato à destination d'Antsiranana via Toamasina s'écrase au décollage. Le bilan définitif fait état de 42 passagers et membres d'équipage tués sur les 77 personnes se trouvant à bord. Parmi les victimes, le ministre des Affaires étrangères Albert Sylla (dont le fils, Jacques Sylla, deviendra le 1er Ministre de Marc Ravalomanana 35 ans plus tard) ainsi que Raymonde Ramamonjy-Ratrimo, pharmacienne et figure emblématique de la bourgeoisie tananarivienne. Sur les 4 membres d'équipage, le steward Guy Rakotoarivony est le seul survivant après être parvenu à quitter la carlingue par l'une des vitres brisées du cockpit. L'avion, suite à sa chute, a terminé sa course dans les marécages qui s'étendent au bout de la piste d'envol. Les raisons exactes du crash n'ont jamais été élucidées mais les enquêteurs ont privilégié la thèse de la présence de givre sur les moteurs pouvant s'expliquer par le froid de l'hiver austral et le brouillard matinal. Il s'agit de la catastrophe la plus meurtrière qu'ait eu à subir Air Madagascar à ce jour.
  • Le 24 juillet 1981, un de Havilland Canada DH-6 Twin Otter 300 d'Air Madagascar opérant sur une liaison domestique et devant relier Mandritsara à Sambava (avec escales prévues à Maroantsetra, Antalaha, Andapa et Doany) heurte une montagne au nord-est de Maroantsetra. Aucun survivant parmi les 19 personnes qu'il transporte (17 passagers / 2 membres d'équipage).
  • Le 10 juillet 2006, un Boeing 767-300 d'Air Madagascar partant de l'aéroport international d'Ivato à destination de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, avec 181 passagers et 12 membres d'équipage à son bord, doit se reposer en urgence suite à une explosion et un incendie survenus sur son réacteur droit. Celui-ci est immédiatement coupé comme le veut la procédure, mais les pilotes sont d'abord contraints de tourner dans les airs une petite heure afin de délester l'avion d'une partie de son carburant. L'atterrissage sur un seul moteur se passe sans encombres. Aucun blessé n'est à déplorer parmi les 193 occupants.
  • Le 22 avril 2012, un Airbus A340-300 d'Air Madagascar partant de l'aéroport international d'Ivato à destination de l'aéroport de Marseille Provence est ramené par ses pilotes au parking après le début du roulage, en raison d'une panne impliquant le détecteur d'incendie de l'un des 4 réacteurs. Air France, auprès de laquelle la compagnie malgache loue l'appareil à crédit-bail, se voit contrainte de récupérer une pièce de rechange à l'île Maurice. Après réparation, l'avion décolle sans autres incidents. Le vol accusera finalement un retard de 24 heures à son arrivée à Marseille.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]