Avignon Université

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Avignon Université
Histoire et statut
Fondation
Type
Forme juridique
Régime linguistique
Français
Président
Philippe Ellerkamp (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localisation
Pays
France
Chiffres-clés
Étudiants
6 768 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Divers
Devise
Se distinguer, Innover, Agir, Rayonner, Aller au-delà des possibles.
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L'Université d'Avignon[1], nommée Avignon Université[2] est une université française, située à Avignon dans le Vaucluse en région française Sud-Provence-Alpes-Côte d'Azur. En 2017, elle comptait près de 7000 étudiants.

Avignon Université est autonome depuis 2010 et se développe autour de deux axes identitaires :

  • Culture, Patrimoines et Sociétés Numériques ;
  • Agroalimentaire et Sciences.

Elle est implantée sur deux campus à Avignon :

  • Le Campus Hannah Arendt, au centre de la ville ;
  • Le Campus Jean-Henri Fabre, au sud.

L'université dispose d'un centre de formation continue nommé site Chabran et situé sur le boulevard Limbert.

Créée en 1303 lors de l'installation des Papes à Avignon, elle fait partie des plus anciennes universités françaises mais se porte également parmi les plus récentes depuis sa renaissance dans le milieu des années 1980 lors de la vague de création des "nouvelles universités"[réf. nécessaire].

Deux écoles doctorales abritent une quinzaine de laboratoires de recherche ainsi que deux fédérations de recherche. L'université possède sa propre fondation, dont le premier donateur est le mécène Pierre Bergé, et qui est présidée par Emmanuel Ethis.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Un légat du pape crée en 1227 un enseignement théologique à Avignon. Des écoles municipales de grammaire sont attestées en 1243. Un embryon d'enseignement médical existe en 1297[3].

Une école de droit civil est créée à Avignon, probablement en 1263. Charles II, roi de Naples et comte de Provence, a placé ses étudiants sous sa protection et décide, en 1298, que les grades seront conférés par son chancelier. Mais il ne semble pas que le jus ubique docendi[4] soit attaché à ces diplômes.

Une première université a été créée avant 1302, date à laquelle des privilèges sont accordés par Charles II, suivis par d'autres le 5 mai 1303.

L'université médiévale[modifier | modifier le code]

Bulle de Boniface VIII créant l'université d'Avignon en 1303.

Pour concurrencer la création de la Sorbonne, jugée trop proche du pouvoir royal français, une bulle du pape Boniface VIII érige le studium d'Avignon en studium generale, donnant le jus ubique docendi à l'université d'Avignon le [5]. Les écoles qui existent déjà (médecine, théologie, arts grammaticaux…) sont fédérées autour de quatre facultés et développées au sein de l'université grâce aux subsides de la papauté encore romaine. Le 5 mai de la même année, Charles II, roi de Sicile et comte de Provence, accorde des immunités aux études d'Avignon[5].

L'université d'Avignon est l'une des plus anciennes de France et la création de celle de Rome se fait la même année[6].

Elle se développe avec la présence des papes à Avignon, rivalisant avec les universités de Montpellier et Toulouse, jusqu'à accueillir 17 000 étudiants. Puis, après le retour des papes à Rome, l'université centrée sur le droit perd de son prestige face aux Jésuites et aux séminaires. En 1608 la jeune barcelonaise Juliana Morell reçoit le degré de Docteur en Lois, étant la première femme docteure de l'Europe[7].

À la Révolution française, la ville est annexée à la France et l'université supprimée - comme toutes les universités françaises - par le décret du [6].

L'université contemporaine et la Fondation universitaire[modifier | modifier le code]

Hôtel de l'Espine, rue Joseph Vernet, ancien CLU d'Avignon.

Avignon redevient universitaire en 1963, par l'ouverture d'un Centre d'enseignement supérieur scientifique, suivi l'année suivante de celle d'un Centre d'enseignement supérieur littéraire. Les deux entités dépendent respectivement de la Faculté des Sciences et de la Faculté des Lettres d'Aix-Marseille[8].

En 1972, les deux Unités d'enseignement et de recherche (CLU et CSU) sont fusionnées dans un centre universitaire, qui devient université de plein exercice (indépendante de l'université d'Aix-Marseille) le sous le nom « d’université d'Avignon et des pays de Vaucluse ». À cette époque, trois UFR (lettres et sciences humaines, sciences exactes et naturelles, sciences et langages appliqués) se partagent 2 000 étudiants[8],[9].

Le quatrième pôle, le juridique, est issu de la création d'une faculté de droit en lieu et place d'une annexe de l'université d'Aix-Marseille-III. Suivront par la suite un Institut Universitaire de Technologie en 1990 et un Institut universitaire professionnalisé en 1992[8].

Pour éviter une trop grande dispersion des étudiants (il y avait dix sites d'implantation en 1991) et redynamiser le centre-ville, il est décidé de déplacer les différentes formations au sein d'un site unique, apte à accueillir des équipements collectifs (bibliothèque et restaurant universitaires notamment). L'aménagement de l'ancien hôpital Sainte-Marthe est lancé, sous l'impulsion du président Bernard Blavoux, et aboutit au début du mandat du Président Henri Méloni à la rentrée 1997[8].

Après la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités de 2007, et sous la présidence d'Emmanuel Ethis, l'université s'installe comme l'un des premières universités thématiques d'un territoire (Culture et Agrosciences) et négocie une augmentation de 30% de son contrat d'établissement avec l'État. En 2008, l'Université d'Avignon conforte ses deux axes identitaires en créant de deux écoles doctorales (Culture, Sciences et Agrosciences). Sur le plan pédagogique, dans le cadre du plan "Réussite en licence", elle sera la première en France à expérimenter avec succès le contrôle continu intégral. Elle va également donner une impulsion remarquée sur la place de la culture dans la vie étudiante[10],[11]. L'université prend son autonomie en janvier 2010 et peaufine son projet grâce aux liens privilégiés développés avec le tissu socio-économique du territoire et les organismes de recherche (notamment l'INRA PACA-Corse, le CNRS et l'EHESS).

Dans le cadre de la politique de regroupement et de rapprochement des établissements universitaires initiée par la Loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche de 2013, l'université optera dès 2014 pour une association de site intitulée "Aix-Marseille-Provence-Méditerranée" avec Aix-Marseille Université, l'Université de Toulon, l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et l'École centrale de Marseille[12].

En juin 2015, Emmanuel Ethis achève la construction de l'Université d'Avignon en inaugurant le nouveau bâtiment destiné aux sciences agronomiques sur le campus Jean-Henri Fabre, sur lequel seront regroupées les unités d'enseignement et de recherche en lien avec l'INRA PACA-Corse. Il obtient aussi les seize millions d'euros nécessaires pour restaurer l'ancienne faculté des sciences et finaliser le projet Villa Créative Supramuros, un lieu dévolu à la formation et la recherche en "Culture et Sociétés numériques".

Parallèlement, en s'appuyant sur la LRU, Emmanuel Ethis crée en 2009 une fondation universitaire visant à accompagner le développement des deux thématiques de l'établissement. C'est le mécène Pierre Bergé qui devient le premier donateur de la fondation et président d'honneur de celle-ci. Parmi les actions remarquées de la Fondation universitaire : la restauration de la porte monumentale de l'université sur le Campus Hannah Arendt, la restauration de la bibliothèque de l'Hôpital Sainte-Marthe, le financement de plusieurs thèses de Doctorat en Culture et en Agrosciences, l'accompagnement financier d'étudiants syriens et le portage scientifique, administratif et financier du dossier qui a permis au territoire vauclusien d'obtenir le label French Tech Culture dont Emmanuel Ethis, Olivier Py et Paul Hermelin seront les initiateurs.

Le 5 novembre 2018, l'université dévoile sa nouvelle charte graphique et adopte le nom "Avignon Université" pour ses éléments de communication.

Composantes[modifier | modifier le code]

Les remparts ceignant le Campus Hannah Arendt.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Avignon Université se divise en cinq composantes :

Sur le Campus Hannah Arendt :

  • L'U.F.R.-ip[Quoi ?] Sciences Humaines et Sociales, qui se compose des départements de Géographie, d'Histoire et de Sciences de l'Information et de la Communication ;
  • l'U.F.R.-ip Arts, Lettres et Langues, qui se compose des départements de Langues Étrangères Appliquées (LEA), de Lettres Modernes et de Langues, Littératures et Civilisations Étrangères et Régionales (LLCER) ;
  • l'U.F.R.-ip Droit, Économie, Gestion, qui se compose des départements d'Administration Économique et Sociale (AES) et de Droit.

Sur le Campus Jean-Henri Fabre :

  • l'U.F.R.-ip Sciences, Technologies, Santé, qui se compose des départements d'Informatique, de Physique/Chimie, de Sciences de la Vie et de la Terre, de Mathématiques / Mathématiques prépa concours polytechniques, et de Sciences et Techniques des Activités Sportives et physique (STAPS) ;
  • l'Institut Universitaire de Technologie d'Avignon (4 départements : Techniques de commercialisation, Génie biologique, Génie du conditionnement et de l'emballage et Statistique et traitement informatique des données).

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Enseignements[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Elle accueille en doctorat près de 30 % de doctorants étrangers.

De multiples conventions ont été signées avec des universités partenaires en Méditerranée, au Canada mais également entre Milan et l'Avignon Université dans le cadre d'un Master international.

Recherche[modifier | modifier le code]

Laboratoire des Fruits et Légumes d'Avignon Université.
Laboratoire d'analyse sur le Campus Jean-Henri Fabre.

L'Avignon Université possède plusieurs laboratoires de recherche reconnus :

  • Laboratoire physiologie des fruits et légumes - EA 4279 ;
  • Laboratoire Pharm-Ecologie Cardiovasculaire - EA4278 ;
  • Institut méditerranéen d'écologie et de paléoécologie (IMEP) - UMR CNRS-IRD ;
  • Laboratoire d'analyse non linéaire et géométrie - EA 2151 ;
  • Laboratoire biens, normes, contrats - EA 3788 ;
  • Laboratoire culture et communication - EA 3151 ;
  • Laboratoire de chimie bioorganique et des systèmes moléculaires vectoriels - EA 932 ;
  • Laboratoire d'histoire d'Avignon (LHISA) - EA 3152 ;
  • Laboratoire d'hydrogéologie - EA 2665 ;
  • Laboratoire Identité culturelle, textes et théâtralité (ICTT) - EA 4277 ;
  • Laboratoire Informatique d'Avignon - EA 931 ;
  • Laboratoire Management et commerce international - Filière vin (PRATIC) ;
  • Physiopathologie des adaptations cardiovasculaires à l'exercice - EA 2426 ;
  • Écologie des invertébrés - UMR 406 ;
  • Unité mixte de recherche A408 (UAPV-Inra) ;
  • Unité mixte de recherche ESPACE - UMR 7300 (anciennement 6012) ;
  • Unité mixte de recherche Climat sol et environnement.

Implantations[modifier | modifier le code]

Les deux Campus sur d'Avignon Université sur la carte de la ville.

Avignon Université est composée de cinq sites rassemblés sur deux campus à Avignon[13] :

  • Le Campus Hannah Arendt, au centre de la ville ;
  • Le Campus Jean-Henri Fabre, au sud.

Le Campus Hannah Arendt comprend :

  • le Site Sainte-Marthe, site principal, dans les murs de l'ancien Hôpital de la ville, regroupant 3 des 4 UFR (30 087m 2)[13] ;
  • le Site Pasteur qui abritait jusqu'en 2015 la Faculté des Sciences (8 479 m2)[13] et sur lequel s'établira prochainement la Villa Supramuros, incubateur destiné au développement socio-économique de la culture ;
  • le Site Chabran, ancienne Caserne Chabran, qui abrite la formation tout au long de la vie, et les services associés, reprises d'études, validation des acquis et de l'expérience (2 220 m2 en rénovation)[13].

Le Campus Jean-Henri Fabre comprend :

Le Campus Hannah Arendt[modifier | modifier le code]

Le Site Sainte-Marthe, situé sur le Campus Hannah Arrendt. Il est l'œuvre de Jean Péru et Jean-Baptiste Franque.
Le Site Sainte-Marthe, situé sur le Campus Hannah Arrendt.

Fondé en 1354, par le don de dix mille florins d'or par le chevalier Bernard Rascas, maréchal de justice, et placé sous le vocable de sainte Marthe, l'hôpital est municipalisé en 1482 par le cardinal-légat Julien de la Rovère. Le dessin de la façade classique de cent soixante-quinze mètres, dont les travaux s'étalent de 1667 et 1830, fait de des travées étroites et serrées, à deux niveaux de fenêtres, coiffées d’une lucarne, est initié par Jean Péru entre 1689 et 1693. Jean-Baptiste Franque entre 1743 et 1745 la prolonge à l'est, et signe, avec son fils François, le portique monumental central. Fermé dans les années 1980 à cause de la vétusté des locaux, l'hôpital est réhabilité pour accueillir depuis 1997, les étudiants[14].

Le Campus Virtuel[modifier | modifier le code]

Avignon Université benéficie depuis 2002 d'un campus virtuel sous la forme d'environnement numérique.

Ainsi les universités d'Aix-Marseille, Avignon, Nice et Toulon constituent l'UNR PACA (université numérique en région Sud-Provence-Alpes-Côte d'Azur)[15].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Liste des vice-présidents étudiants de l'Université d'Avignon[modifier | modifier le code]

À l'Université d'Avignon, la fonction de Vice-président étudiant a été créée en 2004 avant d'être consacrée pour tous les établissements publics par la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités. À Avignon, les vice-présidents étudiants sont élus par l'ensemble des membres du conseil académique de l'université (organe dont ils sont légalement vice-présidents) qui est composé de représentants élus des enseignants-chercheurs, des personnels BIATSS, des étudiants ainsi que huit personnalités extérieures.

Liste des vice-présidents étudiants successifs
Période Nom UFR de rattachement Remarques
Février 2004 - février 2006 Paul-Roger GONTARD Droit, économie, gestion
Février 2006 - février 2008 Housna ZRIFI Droit, économie, gestion
Février 2008 - février 2010 Clément DEMONTIS Sciences humaines et sociales
Février 2010 - janvier 2016 Allan ROCHETTE Droit, économie, gestion Son mandat prenait théoriquement fin durant l'été 2015 au moment de la démission du président de l'université, Emmanuel ÉTHIS, nommé recteur de Nice. Toutefois, les statuts de l'université empêchent l'élection d'un nouvel étudiant vice-président avant le renouvellement de l'intégralité des représentants étudiants.
Janvier 2016 - janvier 2018 Agathe BAPTISTE Droit, économie, gestion
Depuis janvier 2018 Clément HAAG Droit, économie, gestion

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
5 103[16]5 067[17]5 308[18]5 371[19]5 994[20]5 135[21]5 637[22]6 305[23]6 252[24]
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
6 457[25]6 665[26]6 636[27]7 0877 3357 4197 8237 4267 330

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Présidents d'Avignon Université[modifier | modifier le code]

  • 1984-1988 : Guy Cheymol
  • 1988-1992 : Françoise Pécaut
  • 1992-1997 : Bernard Blavoux
  • 1997- 2002 : Henri Méloni
  • 2002 - 2007 : Michel Volle
  • 2007 - 2015 : Emmanuel Ethis
  • Depuis décembre 2015 : Philippe Ellerkamp

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2000-250 du portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel.
  2. « [UNE NOUVELLE IDENTITÉ] L’UNIVERSITÉ D’AVIGNON ET DES PAYS DE VAUCLUSE DEVIENT AVIGNON UNIVERSITÉ », sur univ-avignon.fr, (consulté le 5 novembre 2018)
  3. Simonne Genée, Les universités françaises des origines à la Révolution, p. 61.
  4. Le jus ubique docendi est le droit d'enseigner dans la même faculté dans n'importe quelle université. À l'origine, ce droit n'appartenait qu'aux trois plus anciennes universités : Salerne, Bologne et Paris.
  5. a et b Catalogue général des cartulaires des Archives départementales sur google book
  6. a et b « Institution de l'université d'Avignon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  7. Herbermann, Charles, ed. (1913). "Juliana Morell". Catholic Encyclopedia. Robert Appleton Company.
  8. a b c et d Histoire de l'université d'Avignon
  9. Décret no 84-723 du 7 juillet 1984 fixant la classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel
  10. « L'université d'Avignon, la culture pour étendard », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  11. « En attendant le passe culture de Macron, le « patch culture » d’Avignon… », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  12. Décret no 2016-181 du 23 février 2016 portant association d'établissements du site Aix-Marseille-Provence-Méditerranée
  13. a b c et d « chiffres clefs sur le site officiel »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  14. « Promenade de la Carreterie », www.mairie-avignon.fr
  15. Le Mondeinformatique du 20 juin 2008, : Un environnement numérique de travail universitaire de 100 000 utilisateurs en PACA
  16. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  17. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  18. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  19. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  20. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  21. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  22. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  23. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  24. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  26. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  27. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Édilbert de Teule, Chronologie des docteurs en droit civil de l'Université d'Avignon (1303-1791), Librairie historique des provinces Émile Lechevalier, Paris, 1887 (lire en ligne)

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Frédéric Eldin et Robert Mencherini (Directeur de recherche), Avignon 68, à la croisée des contestations ou le mouvement de mai-juin 1968 dans l'agglomération d'Avignon et son prolongement durant le XXIIe festival : Mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, Université d'Avignon,
  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Avignon-2, rapport d'évaluation, , 30 p.
  • Jean-Paul Boyer, Naissance de l'enseignement universitaire à Avignon. Retour sur un anniversaire, p. 111-123, dans Provence historique, tome 54, fascicule 215, 2004 (lire en ligne)
  • Emmanuel Ethis, De la Culture à l'Université, 128 propositions, Armand Colin, Paris, 2010.
  • Emmanuel Ethis et Damien Malinas, Films de campus, l'université au cinéma, Armand Colin, Paris, 2013.
  • Sous la direction de Brigitte Bénézet, L’Université d'Avignon : Naissance & renaissance 1303-2003, Actes Sud, Arles, 2003 (ISBN 978-2-7427-4578-4) ; p. 176
  • Simonne Genée, Les universités françaises des origines à la Révolution, p. 61-63, A. et J. Picard, Paris, 1982 (ISBN 2-7084-0080-0)
  • Édilbert de Teule, Chronologie des docteurs en droit civil de l'université d'Avignon (1303-1791), Librairie historique des provinces Émile Lechevalier, Paris, 1887 (lire en ligne)
  • Docteur Victorin Laval, Cartulaire de l'université d'Avignon (1303-1791) publié, avec une introduction et des notes, Seguin frères imprimeurs-éditeurs, Avignon, 1884 (lire en ligne)
  • Joseph Marchand, L’Université d'Avignon aux XVIIe et XVIIIe siècles, Alphonse Picard et fils, Paris, 1900 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]