Université d'Avignon et des pays de Vaucluse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Université d'Avignon et des pays de Vaucluse
Université d'Avignon et des pays de Vaucluse
Devise Ne pas attendre l'avenir, le faire[1]
Informations
Fondation 1303-1793 ; 1984
Type Université publique
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 43° 57′ 00″ nord, 4° 49′ 05″ est
Ville Avignon
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Direction
Président Philippe Ellerkamp
Chiffres clés
Étudiants 7 823 (2015-2016)
Niveau Bac à Bac+8
Divers
Site web www.univ-avignon.fr

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Université d'Avignon et des pays de Vaucluse

Géolocalisation sur la carte : Avignon

(Voir situation sur carte : Avignon)
Université d'Avignon et des pays de Vaucluse

L’université d’Avignon et des pays de Vaucluse[2] est une université française, située à Avignon (Vaucluse). Elle est à la fois l'une des plus anciennes universités françaises car elle a été créée en 1303 lors de l'installation des Papes à Avignon et l'une des plus récentes car sa renaissance a lieu dans le milieu des années 1980 lors de la vague de création des "nouvelles universités". L'université d'Avignon est autonome depuis 2010 et se développe autour de deux axes identitaires : "Culture, patrimoines, sociétés numériques", et "Agro&Sciences". Elle est implantée en centre-ville d'Avignon, avec le campus Hannah Arendt, et sur le technopôle Agroparc, avec le campus Jean-Henri Fabre. Elle accueille près de 7 500 étudiants de la Licence au Doctorat, en passant par les DUT et les Licences Pro. Deux écoles doctorales abrite une quinzaine de laboratoires de recherche, deux fédérations de recherche. Elle possède sa propre Fondation, présidée par Emmanuel Éthis, fondation dont le premier donateur est le mécène Pierre Bergé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Un légat du pape a créé en 1227 un enseignement théologique à Avignon. Des écoles municipales de grammaire sont attestées en 1243. Un embryon d'enseignement médical existe en 1297[3].

Une école de droit civil a été créée à Avignon, probablement en 1263. Charles II, roi de Naples et comte de Provence, a placé ses étudiants sous sa protection et décide, en 1298, que les grades seront conférés par son chancelier. Mais il ne semble pas que l' jus ubique docendi[4] soit attaché à ces diplômes.

Une université a été créée avant 1302, quand des privilèges sont accordés par Charles II, suivis d'autres privilèges accordés le 5 mai 1303.

L'université médiévale[modifier | modifier le code]

Bulle de Boniface VIII créant l'université d'Avignon en 1303.

Pour concurrencer la création de la Sorbonne, jugée trop proche du pouvoir royal français, une bulle du pape Boniface VIII érige le studium d'Avignon en studium generale, donnat le jus ubique docendi à l'université d'Avignon le [5]. Les écoles qui existent déjà (médecine, théologie, arts grammaticaux…) sont fédérées autour de quatre facultés et développées au sein de l'université grâce aux subsides de la papauté encore romaine. Le 5 mai de la même année, Charles II, roi de Sicile et comte de Provence, accorde des immunités aux études d'Avignon[5].

Avignon est l'une des plus anciennes universités de France et la création de celle de Rome se fait la même année[6]

Elle se développe avec la présence des papes à Avignon, rivalisant avec les universités de Montpellier et Toulouse, jusqu'à accueillir 17 000 étudiants. Puis après le retour des papes à Rome, l'université centrée sur le droit perd de son prestige face aux Jésuites et aux séminaires. En 1608 la jeune fille de Barcelonne Juliana Morell y a reçu le degré de Docteur en Lois, étant la première femme docteur de l'Europe[7].

À la Révolution française, la ville est annexée à la France et l'université supprimée comme toutes les universités françaises par le décret du [6].

L'université d'Avignon contemporaine et la Fondation universitaire[modifier | modifier le code]

Hôtel de l'Espine, rue Joseph Vernet, ancien CLU d'Avignon

Avignon redevient universitaire en 1963, par l'ouverture d'un Centre d'enseignement supérieur scientifique, suivi l'année suivante de celle d'un Centre d'enseignement supérieur littéraire. Les deux entités dépendent respectivement de la faculté des sciences et de la faculté des lettres d'Aix-Marseille[8].

En 1972, les deux Unités d'enseignement et de recherche (CLU et CSU) sont fusionnées dans un centre universitaire, qui devient université de plein exercice (indépendante de l'université d'Aix-Marseille) le sous le nom « d’université d'Avignon et des pays de Vaucluse ». À cette époque, trois UFR (lettres et sciences humaines, sciences exactes et naturelles, sciences et langages appliqués) se partageaient 2 000 étudiants[8].

Le quatrième pôle, le juridique, est issu de la création d'une faculté de droit en lieu et place d'une annexe de l'université d'Aix-Marseille-III. Suivront par la suite un Institut Universitaire de Technologie en 1990 et un Institut universitaire professionnalisé en 1992[8].

Pour éviter une trop grande dispersion des étudiants (il y avait dix sites d'implantation en 1991) et redynamiser le centre-ville, il est décidé de déplacer les différentes formations au sein d'un site unique, apte à accueillir des équipements collectifs (Bibliothèque et restaurant universitaires notamment). L'aménagement de l'ancien hôpital Sainte-Marthe est lancé, sous l'impulsion du Président Bernard Blavoux, et aboutit au début du mandat du Président Henri Méloni à la rentrée 1997[8].

La transformation et la finalisation de l'Université d'Avignon prendront corps une dizaine d'années plus tard, sous la Présidence d'Emmanuel Éthis. En effet, l'Université d'Avignon est l'une des universités françaises qui tirent le mieux partie de son passage à l'autonomie suite à la promulgation de la LRU en 2007. Elle prendra son autonomie en 2010 et parvient à s'imposer grâce aux liens privilégiés développés avec son territoire et les organismes de recherche (notamment l'INRA PACA-Corse et l'EHESS). En 2010, l'Université d'Avignon conforte vraiment ses deux axes identitaires, cohérents avec les enjeux socio-économiques de sa région. Dans le même mouvement, elle se dote de deux écoles doctorales. Grâce à une politique de communication récompensée par de nombreux prix nationaux[9], l'Université d'Avignon va devenir un véritable outil de développement du territoire vauclusien, dont la population reste une des moins diplômées de France. En 2011, le quotidien Le Monde met en lumière l'Université d'Avignon, qui a pris "la culture pour étendard"[10]. En 2014, Le Monde classe parmi les seize meilleurs masters de France, deux masters de l'Université d'Avignon, l'un en culture, l'autre en agrosciences[11].

En juin 2015, le Président Ethis achève la construction de l'Université d'Avignon en inaugurant le nouveau bâtiment dédié aux agrosciences sur le campus Jean-Henri Fabre, sur lequel seront regroupées les unités d'enseignement et de recherche en lien avec l'INRA PACA-Corse, et obtient les seize millions d'euros nécessaires pour finaliser le projet Villa Créative Supramuros, un lieu dévolu à la Culture et aux Sociétés numériques en lien avec le Festival d'Avignon et l'Institut des Sciences et Techniques du Spectacle (ISTS), et dédié à la formation tout au long de la vie comme à la résidence de chercheurs internationaux.

Les nouveaux sites de l'université d'Avignon seront choisis par le premier ministre pour lancer l'année universitaire 2015-2016 et souligner le travail exemplaire mené durant les neuf ans de leur mandat par Emmanuel Ethis et ses équipes pour avoir développé, outre un projet thématique réussi, l'une des vies étudiantes les plus dynamiques de France. C'est aussi pourquoi durant l'université d'Avignon a été choisie pour lancer la convention nationale "Université, lieu de Culture" signée par les ministres de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication ainsi que par la Conférence des Présidents d'Université[12]. Ces trois spécificités qui fondent l'université d'Avignon seront rappelées dans le discours officiel du premier ministre : "La première chose qui nous frappe, c'est le lien que votre université a su tisser avec la vie économique . Votre université, avec les campus dédiés à la culture et aux agro-sciences, a su se construire une identité miroir à celle de votre ville. Et je connais votre conviction : la place de l'université, c'est au cœur de la cité, au cœur d'un territoire.  La deuxième spécificité de votre université, c'est la culture de l'engagement que vous avez su développer. Déjà il y a quelques années, avec Emmanuel Éthis, Président d'université aujourd'hui recteur de l'académie de Nice, j'avais eu l'occasion de me rendre sur le campus Hannah Arendt. Nous avions alors parlé du rôle essentiel de la culture à l'université. 30% de vos étudiants pratiquent ainsi une activité culturelle, sportive ou associative, c'est le taux le plus élevé en France[13]. C'était important de le dire dans cette université : il n'y a pas de petite ou de grande université, il n’y a que des universités qui savent ou ne savent pas s'ancrer dans les territoires et qui accueillent les étudiants. C’est également dans votre université, il y a peut-être un lien, que la participation des étudiants aux élections internes est la plus haute. La troisième spécificité, et je veux la souligner tout particulièrement, c'est la lutte active contre les inégalités. Vous ne ménagez pas vos efforts pour offrir aux étudiants qui en ont besoin un accompagnement personnalisé et, nous le savons, c’est essentiel pour lutter contre l'échec, notamment en première année, mais aussi avec la généralisation du contrôle continu[14]"[15].

Depuis 2015, l'université d'avignon participe au regroupement d'établissement du supérieur en formant une association avec l'université de Toulon et Aix-Marseille Université.

Parallèlement, en s'appuyant sur la LRU, Emmanuel Ethis créera en 2009, l'une des premières fondations universitaires en France en charge d'accompagner le développement des deux thématiques de l'établissement. C'est le mécène Pierre Bergé qui devient le premier donateur de la fondation et président d'honneur de celle-ci. Parmi les actions remarquées de la Fondation universitaire présidée par Emmanuel Ethis : la restauration de la porte monumentale de l'université sur le Campus Hannah Arendt, la restauration de la bibliothèque de l'Hôpital Sainte-Marthe, le financement de plusieurs thèses de Doctorat en Culture et en Agrosciences, l'accompagnement financier d'étudiants syriens et le portage scientifique, administratif et financier du dossier qui a permis au territoire vauclusien d'obtenir le label French Tech Culture dont Emmanuel Ethis, Olivier Py et Paul Hermelin sont les initiateurs.

Composantes[modifier | modifier le code]

Les remparts ceignant les locaux de l'université

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Entrée de l'université.

L'université d'Avignon se divise en cinq composantes :

  • Site Hanna Arendt :
  • L'U.F.R.-ip Sciences Humaines et Sociales, qui se compose des départements de Géographie, d'Histoire et de Sciences de l'Information et de la Communication.
  • l'U.F.R.-ip Arts, Lettres et Langues, qui se compose des départements de Langues Étrangères Appliquées (LEA), de Lettres Modernes et de Langues, Littératures et Civilisations Étrangères et Régionales (LLCER).
  • l'U.F.R.-ip Droit, Économie, Gestion, qui se compose des départements d'Administration Économique et Sociale (AES) et de Droit.
  • Site Jean-Henri Fabre :
  • l'U.F.R.-ip Sciences, Technologies, Santé, qui se compose des départements d'Informatique, de Physique/Chimie, de Sciences de la Vie et de la Terre, de Mathématiques / Mathématiques prépa concours polytechniques, et de Sciences et Techniques des Activités Sportives et physique (STAPS).
  • l'Institut universitaire de technologie d'Avignon (4 départements : Techniques de commercialisation, Génie biologique, Génie du conditionnement et de l'emballage et Statistique et traitement informatique des données)

Enseignements[modifier | modifier le code]

Lettres modernes[modifier | modifier le code]

Au sein du département de Lettres les étudiants peuvent préparer une licence (avec un tronc commun de deux ans et trois parcours en troisième année, dont un consacré au théâtre) et un Master de recherche "Littérature, Théâtre, Arts et cultures".

Depuis la rentrée universitaire 2015-2016 les étudiants peuvent s'inscrire aussi dans un autre Master recherche, un master théâtre, "Théâtre et patrimoine: textes, théories et représentations". Ce Master transdisciplinaire (Lettres, Anglais, Espagnol, Italien) est en partenariat avec les institutions liées au théâtre (Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon, Maison Jean Vilar, Festival, Conservatoire) et les théâtres permanents locaux. S'il s'agit d'abord d'un master de recherche, des professionnels viennent faire découvrir les métiers du théâtre dont le sous-titrage (société AMDA), la production, les relations avec le public.

Agrégation d'italien[modifier | modifier le code]

L'université a accueilli les épreuves orales d'admission de l'*agrégation d'italien.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université d'Avignon bénéfice d'un des meilleurs labels pour ses relations internationales via notamment le fonctionnement de son guichet unique en lien avec la préfecture du Vaucluse et le Crous[16]. Elle accueille en doctorat près de 30% de doctorants étrangers. De multiples conventions ont été signées avec des universités partenaires en Méditerranée, au Canada mais également entre Milan et l'UAPV dans le cadre d'un Master international.

Recherche[modifier | modifier le code]

Laboratoire fruits et légumes
Laboratoire Agroparc

L'UAPV possède plusieurs laboratoires de recherche reconnus :

  • Laboratoire physiologie des fruits et légumes - EA 4279
  • Institut méditerranéen d'écologie et de paléoécologie (IMEP) - UMR CNRS-IRD
  • Laboratoire d'analyse non linéaire et géométrie - EA 2151
  • Laboratoire biens, normes, contrats - EA 3788
  • Laboratoire culture et communication - EA 3151
  • Laboratoire de chimie bioorganique et des systèmes moléculaires vectoriels - EA 932
  • Laboratoire d'histoire d'Avignon (LHISA) - EA 3152
  • Laboratoire d'hydrogéologie - EA 2665
  • Laboratoire Identité culturelle, textes et théâtralité (ICTT) - EA 4277
  • Laboratoire Informatique d'Avignon - EA 931
  • Laboratoire Management et commerce international - Filière vin (PRATIC)
  • Physiopathologie des adaptations cardiovasculaires à l'exercice - EA 2426
  • Écologie des invertébrés - UMR 406
  • Unité mixte de recherche A408 (UAPV-Inra)
  • Unité mixte de recherche ESPACE - UMR 7300 (anciennement 6012)
  • Unité mixte de recherche Climat sol et environnement

Implantations[modifier | modifier le code]

Les deux campus d'Avignon

L'université est composé de cinq sites rassemblés sur deux campus[17], l'un en centre-ville, "Hannah Arendt" et l'autre au Technopôle d'Agroparc, "Jean-Henri Fabre" :

  • le Campus Campus Hanna Arendt comprend :
    • le site Sainte-Marthe, site principal, dans les murs de l'ancien hôpital de la ville, regroupant 3 des 4 UFR (30 087m 2)[17] ;
    • le site Pasteur qui abritait jusqu'en 2015 la Faculté des Sciences (8 479 m2)[17] et sur lequel s'établira prochainement la Villa Supramuros, incubateur dédié au développement socio-économique de la culture ;
    • le site Chabran (ex-caserne Chabran) abrite la formation tout au long de la vie, et les services associés, reprises d'études, validation des acquis et de l'expérience (2 220 m2 en rénovation)[17] ;
  • le Campus Jean-Henri Fabre comprend :

Le campus Hannah Arendt[modifier | modifier le code]

Sainte-Marthe, œuvre de Jean Péru et Jean-Baptiste Franque
Campus Sainte-Marthe

Fondé en 1354, par le don de dix mille florins d'or par le chevalier Bernard Rascas, maréchal de justice, et placé sous le vocable de sainte Marthe, l'hôpital est municipalisé en 1482 par le cardinal-légat Julien de la Rovère. Le dessin de la façade classique de cent soixante-quinze mètres, dont les travaux s'étalent de 1667 et 1830, fait de des travées étroites et serrées, à deux niveaux de fenêtres, coiffées d’une lucarne, est initié par Jean Péru entre 1689 et 1693. Jean-Baptiste Franque entre 1743 et 1745 la prolonge à l'est, et signe, avec son fils François, le portique monumental central. Fermé dans les années 1980 à cause de la vétusté des locaux, l'hôpital est réhabilité pour accueillir depuis 1997, les étudiants[18].

Le campus virtuel[modifier | modifier le code]

L'UAPV benéficie depuis 2002 d'un campus virtuel sous la forme d'environnement numérique. Ainsi les universités d'Aix-Marseille, Avignon, Nice et Toulon constituent l'UNR PACA (université numérique en région Provence-Alpes-Côte d'Azur)[19].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
5 103[20] 5 067[21] 5 308[22] 5 371[23] 5 994[24] 5 135[25] 5 637[26] 6 305[27] 6 252[28]
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 - -
6 457[29] 6 665[30] 6 636[31] 7 087 7 335 7 419 7 823 - -

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Présidents de l'université[modifier | modifier le code]

  • 1984-1988 : Guy Cheymol
  • 1988-1992 : Françoise Pécaut
  • 1992-1997 : Bernard Blavoux
  • 1997- 2002 : Henri Méloni
  • 2002 - 2007 : Michel Volle
  • 2007 - 2015 : Emmanuel Ethis
  • Depuis décembre 2015 : Philippe Ellerkamp

Enseignants-Chercheurs[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Catégorie:Enseignant à l'université d'Avignon

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2009)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Quelques personnalités extérieures membres du Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bergé (1930-2017) - entrepreneur français en confection de luxe et président de la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent - accompagne les deux mandats du Président Ethis
  • Laure Adler (1950-) - journaliste et écrivain française - accompagne les deux mandats du Président Ethis
  • Françoise Nyssen (1951-) - Éditrice, co-Directrice de Actes Sud - accompagne le mandat du Président Ellerkamp avant de devenir Ministre de la Culture

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rentrée universitaire - Avignon et les Pays de Vaucluse, Provence Education, consulté sur www.provenceducation.com le 14 novembre 2010
  2. Décret no 2000-250 du portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel.
  3. Simonne Genée, Les universités françaises des origines à la Révolution, p. 61.
  4. Le jus ubique docendi est le droit d'enseigner dans la même faculté dans n'importe quelle université. À l'origine, ce droit n'appartenait qu'aux trois plus anciennes universités : Salerne, Bologne et Paris.
  5. a et b Catalogue général des cartulaires des Archives départementales sur google book
  6. a et b Institution de l'université d'Avignon
  7. Herbermann, Charles, ed. (1913). "Juliana Morell". Catholic Encyclopedia. Robert Appleton Company.
  8. a, b, c et d Histoire de l'université d'Avignon
  9. UnivAvignon, « Choisir Avignon pour son Université - Saison 3 (1) », (consulté le 24 décembre 2016)
  10. Philippe Jacqué, « L'université d'Avignon, la culture pour étendard », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  11. Laura Lequertier, « « Etre utiles à l’élévation du niveau culturel » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  12. « Signature de la convention cadre « Université, lieu de culture » - Ministère de la Culture et de la Communication », sur www.culturecommunication.gouv.fr (consulté le 24 décembre 2016)
  13. UnivAvignon, « Choisir Avignon pour son Université - Saison 3 (3) », (consulté le 24 décembre 2016)
  14. UnivAvignon, « Choisir Avignon pour son Université - Saison 2 (4) », (consulté le 24 décembre 2016)
  15. « Discours du Premier ministre sur la recherche à l'Agroparc d'Avignon », sur Gouvernement.fr (consulté le 24 décembre 2016)
  16. Alemuma, « 25 ans Erasmus à l'Université d'Avignon - France 3 (07/04/2012) », (consulté le 24 décembre 2016)
  17. a, b, c et d chiffres clefs sur le site officiel
  18. « Promenade de la Carreterie », www.mairie-avignon.fr
  19. Le Mondeinformatique du 20 juin 2008,  : Un environnement numérique de travail universitaire de 100 000 utilisateurs en PACA
  20. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  21. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  22. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  23. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  24. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  30. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  31. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Frédéric Eldin et Robert Mencherini (Directeur de recherche), Avignon 68, à la croisée des contestations ou le mouvement de mai-juin 1968 dans l'agglomération d'Avignon et son prolongement durant le XXIIe festival : Mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, Université d'Avignon,
  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Avignon-2, rapport d'évaluation, , 30 p.
  • Jean-Paul Boyer, Naissance de l'enseignement universitaire à Avignon. Retour sur un anniversaire, p. 111-123, dans Provence historique, tome 54, fascicule 215, 2004 (lire en ligne)
  • Emmanuel Ethis, De la Culture à l'Université, 128 propositions, Armand Colin, Paris, 2010.
  • Emmanuel Ethis et Damien Malinas, Films de campus, l'université au cinéma, Armand Colin, Paris, 2013.
  • Sous la direction de Brigitte Bénézet, L’Université d'Avignon : Naissance & renaissance 1303-2003, Actes Sud, Arles, 2003 (ISBN 978-2-7427-4578-4) ; p. 176
  • Simonne Genée, Les universités françaises des origines à la Révolution, p. 61-63, A. et J. Picard, Paris, 1982 (ISBN 2-7084-0080-0)
  • Édilbert de Teule, Chronologie des docteurs en droit civil de l'université d'Avignon (1303-1791), Librairie historique des provinces Émile Lechevalier, Paris, 1887 (lire en ligne)
  • Docteur Victorin Laval, Cartulaire de l'université d'Avignon (1303-1791) publié, avec une introduction et des notes, Seguin frères imprimeurs-éditeurs, Avignon, 1884 (lire en ligne)
  • Joseph Marchand, L’Université d'Avignon aux XVIIe et XVIIIe siècles, Alphonse Picard et fils, Paris, 1900 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]