Seconde présidence de François Mitterrand

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François Mitterrand (1991).

La seconde présidence de François Mitterrand dure du 21 mai 1988 au 17 mai 1995.

Bien qu'il sache, depuis novembre 1981, qu'il est atteint d'un cancer de la prostate (les bulletins de santé, régulièrement publiés à la suite d'une promesse électorale, sont mensongers), François Mitterrand annonce le 22 mars 1988 sa candidature à l'élection présidentielle pour un second mandat de 7 ans.

Après un premier tour où il devance avec 34,1 % des voix ses deux concurrents de droite, Jacques Chirac et Raymond Barre, il est réélu le 8 mai, avec 54,02 % des voix contre son premier ministre de cohabitation, Jacques Chirac.

Il nomme alors Premier ministre Michel Rocard et dissout l'Assemblée nationale.

En mai 1991, Édith Cresson succède à Michel Rocard et 10 mois plus tard, celle-ci, impopulaire, doit céder la place à Pierre Bérégovoy. L'année 1992 est marquée également par l'annonce officielle du cancer de François Mitterrand.

En mars 1993, il doit faire face à une deuxième cohabitation à la suite de la victoire de la droite aux élections législatives. Édouard Balladur forme un nouveau gouvernement.

Le 1er mai, Pierre Bérégovoy se suicide.

L'année 1994 est marquée par la sortie du livre de Pierre Péan sur la jeunesse de François Mitterrand et par la révélation de l'existence de sa seconde famille et de sa fille naturelle Mazarine Pingeot.

Le 8 mai 1995, Jacques Chirac est élu président de la République.

Gouvernement de Michel Rocard 1988-1991[modifier | modifier le code]

Les élections législatives anticipées de juin 1988 débouchent sur une assemblée nationale sans majorité absolue pour les coalitions gouvernementales. La droite RPR-UDF est battue, et le Front national ne sauve qu'un seul de ses députés (Yann Piat). Le groupe socialiste et apparentés n'obtient cependant qu’une majorité relative alors que les communistes refusent toute alliance gouvernementale.

Pour faire voter leurs lois, les gouvernements socialistes successifs seront alors contraints de trouver des alliances sur leur gauche (avec le parti communiste) ou sur leur droite chez les éléments centristes de l'opposition, rassemblés dans l'Union du centre (UDC, groupe parlementaire autonome issu de l'UDF). Cette politique d'ouverture au centre se manifestera par l'entrée au gouvernement de personnalités de l'UDF comme Jean-Pierre Soisson et Jean-Marie Rausch, centristes comme Michel Durafour ou Olivier Stirn ou de la société civile comme Alain Decaux et (brièvement) Léon Schwartzenberg.

Juin-décembre 1988[modifier | modifier le code]

Politique intérieure

1989[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Affaire Péchiney-Triangle : Roger Patrice Pelat, ami de François Mitterrand, et des membres d'un cabinet ministériel, sont impliqués.
  • Élections municipales : le PS obtient sa meilleure implantation dans les villes de plus de 20 000 habitants depuis sa création. En Provence, la gauche garde Marseille grâce à Robert Vigouroux mais le PCF ne garde qu'une seule ville de plus de 100 000 habitants (Havre).
  • Inauguration du Grand Louvre.
  • Inauguration de l'opéra Bastille.
  • Inauguration le 15 juillet 1989 de la Grande arche de la Défense où a lieu le sommet des pays industrialisés.
  • Loi Jospin sur l'Éducation nationale : L’enseignement primaire est réorganisé et les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) sont créés. Révision du statut des enseignants du primaire, augmentation du nombre d'universités, modalités de représentation des étudiants, augmentation des salaires des personnels, simplification des grades universitaires (deux grades d'enseignants titulaires, un grade d'assistant). Le certificat d'études primaires est supprimé.
  • Loi Joxe sur l'immigration : abrogation partielle des lois Pasqua en matière d'immigration et renforcement des garanties de recours et de défense accordés aux immigrés.
  • Élargissement des possibilités pour entamer une procédure de révision d'une condamnation judiciaire.
  • Loi d'amnistie pour la Nouvelle-Calédonie.
  • Transfert au Panthéon des cendres de Condorcet, de l'abbé Grégoire, et de Monge, trois hommes symbolisant la Révolution, année de son bicentenaire.
Politique internationale
  • Visite de Yasser Arafat à Paris. À la suite des discussions avec François Mitterrand et des diplomates français, le chef de l'OLP annonce, dans la capitale française, que la charte appelant à la destruction d'Israël est « caduque ».

1990[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Congrès du PS à Rennes en mars où s'affiche la lutte des clans dans une ambiance détestable entre les partisans de Lionel Jospin et ceux de Laurent Fabius (Mitterrandien).
  • Création de la Contribution sociale généralisée (CSG).
  • Loi favorisant l'action philanthropique.
  • Suppression du contrôle des changes.
  • L'administration des PTT est transformée en deux établissements publics : La Poste et France Télécom.
  • Plan Jospin pour les lycées. Le 12 novembre 1990, deux cent mille lycéens manifestent dans les rues de Paris pour réclamer de meilleures conditions d'études. Les représentants sont reçus, à leur demande, par le président Mitterrand, qui juge légitimes leurs revendications. Un plan de recrutement et de rénovation des locaux est adopté[1].
  • Loi Gayssot interdisant les propos négationnistes et renforçant la législation contre le racisme.
  • Loi Arpaillange sur le financement des partis politiques : baisse du plafond des dépenses, augmentation des subventions publiques, obligations de transparence renforcées.
  • Stabilisation du chômage à 7,9 % de la population active.
Politique internationale et européenne
  • François Mitterrand soutient l'unification allemande, en échange de la reconnaissance de la frontière Oder-Neisse et d'un approfondissement de la construction européenne[2].
  • Le 20 avril, François Mitterrand et Helmut Kohl publient un communiqué commun sur la « nécessité d'accélérer la construction politique » de la Communauté européenne et estimant que « le moment est venu de transformer l'ensemble des relations entre les États membres en une union européenne ». Cette initiative débouche sur la conférence de Rome, puis sur le traité de Maastricht.
  • Signature de la convention de Schengen.
  • Discours de La Baule.
  • Décision de l'Opération Noroît pour le Rwanda début octobre.
  • Création de la BERD, sur une idée de François Mitterrand [réf. nécessaire].

Janvier-mai 1991[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Plan quinquennal pour les universités, dit « Université 2000 » : 23 milliards de F d'investissement (dont 17 de l'État et 6 des collectivités locales) pour rénover les universités et en créer six de plus.
  • Nouveau statut pour la Corse. Notion de « peuple corse, composante du peuple français » invalidée par le conseil constitutionnel.
  • Réglementation des écoutes téléphoniques : interdiction des écoutes administratives, contrôle des écoutes judiciaires.
Politique internationale

Gouvernement d'Édith Cresson (mai 1991 - mars 1992)[modifier | modifier le code]

En mai 1991, François Mitterrand remplace Michel Rocard par Édith Cresson qui devient la première femme Premier ministre. D'abord comparée à Margaret Thatcher, elle altère son image par des propos maladroits, concernant les Anglais (« des homosexuels ») et les Japonais (« des fourmis »). Son gouvernement ne tiendra pas un an.

Mai-décembre 1991[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Le gouvernement fait délocaliser une vingtaine d'organismes publics en banlieue parisienne ou en province, dont l'École nationale d'administration (ENA) à Strasbourg.
  • Le service militaire est ramené à 10 mois.
  • La Loi Évin contre le tabagisme et l'alcoolisme est votée.
  • Du côté des affaires politico financières, l'Affaire Urba (financement occulte du Parti socialiste par de fausses factures) défraie la chronique.
Politique internationale
  • Après avoir refusé de recevoir publiquement Boris Ieltsine, président élu de Russie, lors de son passage à Paris au printemps 1991 afin de ménager les autorités soviétiques, François Mitterrand et le monde entier sont confrontés en août 1991 au putsch de Ianaëv en URSS et à la séquestration en Crimée de Mikhail Gorbatchev. Si le président Mitterrand déclare alors vouloir attendre les intentions des "nouveaux dirigeants" soviétiques reconnaissant de facto le gouvernement issu du putsch et lit en direct à la télévision une lettre que lui a envoyée Ianaëv, le président George H. W. Bush déclarait son soutien à Boris Ieltsine[3], suivi par John Major le premier ministre du Royaume-Uni alors qu'Helmut Kohl apportait le sien à Gorbatchev[4],[5]. Selon Frédéric Bozo, la déclaration télévisée de Mitterrand n'était due qu'à un souci d'apaisement afin de préserver la sécurité de Mikhail Gorbatchev[6],[7].

Janvier-mars 1992[modifier | modifier le code]

Gouvernement de Pierre Bérégovoy (avril 1992 - mars 1993)[modifier | modifier le code]

En 1992, à la suite des élections régionales et cantonales largement remportées par la droite (20 régions métropolitaines sur 22), François Mitterrand fait appel à Pierre Bérégovoy afin de tenter d'endiguer une victoire plausible de la droite aux élections législatives de 1993.

Le 7 février 1992, ratification du traité de Maastricht après un accord conclu lors du Conseil européen de Maastricht, en décembre 1991, et est entré en vigueur le 1er novembre 1993.

Avril-décembre 1992[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Loi Joxe sur le maillage administratif et l'aménagement du territoire.
  • Refonte du Code pénal (achevée en 1994)
  • Loi durcissant la répression des violences conjugales.
  • Création du Code de la consommation.
  • Réforme du statut des dockers, qui remontait à 1947 et ne correspondait plus à leurs activités.
  • Moratoire sur les essais nucléaires.
Politique internationale et européenne
  • François Mitterrand se rend à Sarajevo, « forçant » le siège de l'armée serbe, le 28 juin, date de l'attentat contre l'archiduc François-Ferdinand, en 1914.
  • Le traité de Maastricht, signé en février, est ratifié à une courte majorité par référendum.

Janvier-mars 1993[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Loi Sapin, portant notamment sur le financement des partis politiques et la lutte anticorruption : baisse du plafond des dépenses, durcissement de la répression, amélioration des contrôles.
  • Loi Neiertz instituant un délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et dépénalisant l'autoavortement.

Gouvernement d'Édouard Balladur : la deuxième cohabitation[modifier | modifier le code]

En mars, la droite remporte largement les élections législatives (le groupe socialiste et apparentés ne compte plus que 57 députés). Édouard Balladur forme un nouveau gouvernement. C'est la seconde cohabitation.

Mars-décembre 1993[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Fin de la politique du « ni-ni ». Retour des privatisations.
  • Suicide de Pierre Bérégovoy le 1er mai. Le 4 mai, lors de ses obsèques, François Mitterrand dénonce « ceux qui ont pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme », visant les médias en général.
  • Assassinat de René Bousquet, ancien préfet de police du régime de Vichy, dont les rapports avec François Mitterrand des années 1960 à 1986 avaient soulevé une importante controverse.
  • Affaire OM-VA: Lors de la garden party du 14 juillet 1993, François Mitterrand prend la défense de Bernard Tapie, son ancien ministre de la ville, impliquée dans l'affaire de corruption d'arbitre lors du match entre Valenciennes et l'Olympique de Marseille. L'ancien ministre socialiste Jacques Mellick donnera un faux alibi à Bernard Tapie, précipitant leur chute politique.
Politique internationale

1994[modifier | modifier le code]

Politique intérieure
  • Abandon de la révision de la loi Falloux.
  • Redressement de la gauche aux élections cantonales.
  • Suicide de François de Grossouvre, conseiller de François Mitterrand, en plein cœur du palais de l'Élysée.
  • Aux élections européennes de juin, la liste du PS s'effondre à 14 % des suffrages, victime de la concurrence de la liste de Bernard Tapie[8].
  • Mise en examen des anciens ministres Laurent Fabius, Edmond Hervé et Georgina Dufoix dans l'affaire du sang contaminé.
  • Le PCF et la droite sont touchés à leur tour par les affaires de financement occulte (GRR du Parti républicain, caisse noire du CDS, HLM de Paris et des Hauts-de-Seine pour le RPR, mise en examen d'Alain Carignon).
  • Affaire Schuller-Maréchal : tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen. Le président Mitterrand saisit le Conseil supérieur de la magistrature, qui valide partiellement l'enquête du juge.
  • Révélation au grand public de l'existence de Mazarine Pingeot, la fille adultérine de François Mitterrand.
  • Sortie du livre de Pierre Péan sur la jeunesse française de François Mitterrand (période de 1934 à 1947).
Politique internationale et européenne

Janvier-mai 1995[modifier | modifier le code]

Politique intérieure

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon Le Monde (3 décembre 1992), deux ans plus tard, les principaux objectifs sont atteints
  2. Le président français a été accusé d'avoir tardé à se rallier à une unité allemande aussi rapide. Ces critiques ont été reprises par Helmut Kohl dans ses Mémoires (qui fait ce même reproche à Margaret Thatcher) et confirmées, dans une moindre mesure, par Jacques Attali (C'était François Mitterrand). Cependant Pierre Favier, Michel Martin-Roland et l'universitaire allemand Tilo Schabert ont contesté ces critiques. Dans Le Monde daté du 3 janvier 2006, Tilo Schabert a reproché à Helmut Kohl de ne pas mentionner dans ses mémoires l'activité des conseillers des différents chefs d'État et de gouvernement, au rôle décisif, et d'oublier que François Mitterrand l'avait assuré à plusieurs occasions que l'unification allemande était possible d'ici la fin du siècle, Helmut Kohl étant alors très pessimiste sur l'attitude des autres pays. L’historien français Frédéric Bozo, professeur à l'université de Paris-III-Sorbonne nouvelle, a repris des conclusions similaires à celles de Tilo Schabert alors que le journaliste André Fontaine citait l'argumentation du professeur de Stuttgart dans son livre sur la guerre froide
  3. Déclaration de George Bush le 19 août 1991
  4. Article de National Review du 23 septembre 1991
  5. Article de PBS du 19 août 1991
  6. Ce dernier argument est repris par le journaliste André Fontaine, dans son dernier livre sur La Guerre froide (p 533) pour expliquer la déclaration télévisée de François Mitterrand : « En réalité, il s'inquiète surtout du sort de Gorbatchev et d'Elstine […] »
  7. Gorbatchev, dans ses mémoires publiés en 1997, regrettera de ne pas avoir reçu en Crimée d'appels téléphoniques de François Mitterrand alors que le président américain et le chancelier allemand l'avaient joint au téléphone lors de sa séquestration
  8. Résultat des élections européennes

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Favier et Michel Martin-Roland, La Décennie Mitterrand, Paris, Éditions du Seuil, 1990-1999, 4 vol., 2713 p., Prix Espaces 89 du meilleur livre politique 1991-1992
  • Jean-Pierre Filiu, Mitterrand et la Palestine : l’ami d’Israël qui sauva trois fois Yasser Arafat, éd. Fayard, 2005
  • André Fontaine, La Tache rouge. Le roman de la guerre froide, éd. La Martinière, 2004 ; rééd. augmentée d'une chronologie, La Guerre froide, éd. du Seuil, « Points »-histoire, 2006
  • Pierre Péan, Noires fureurs, blancs menteurs, éd. des Mille et une nuits, 2005
  • Frédéric Bozo, Mitterrand, la fin de la guerre froide et l'unification allemande. De Yalta à Maastricht, éd. Odile Jacob, 2005
  • Bernard Lugan, François Mitterrand, l'armée française et le Rwanda, éd. du Rocher, 2005, 288 pp.
  • Tilo Schabert, Mitterrand et la réunification allemande. Une histoire secrète (1981-1995), Paris, Grasset, 2005, 598 p., Prix parlementaire franco-allemand
  • Jacques Attali, Verbatim, Paris, Fayard, 1993-1995, 3 vol., 2257 p.
  • Michel Charasse et Robert Schneider, 55, faubourg Saint-Honoré : entretiens, Paris, Grasset, 1996, 324 p.
  • Jacques Delors, Mémoires, éd. Plon, 2004, rééd. Presses Pocket, 2004
  • Gérard-David Desrameaux, Lettre posthume à François Mitterrand, éd. Lanore, 2005
  • Claude Estier, Mitterrand président : journal d'une victoire, Paris, Stock, 1981, XXI-219 p.
  • Pierre Joxe, Pourquoi Mitterrand ?, éd. Philippe Rey, 2006
  • Ali Magoudi, Rendez-vous : La psychanalyse de François Mitterrand, Paris, Maren Sell éditeurs, 2005
  • Pierre Mauroy, Vous mettrez du bleu au ciel. Mémoires, éd. Omnibus, 2003
  • Hubert Védrine, Les Mondes de François Mitterrand : à l'Élysée, 1981-1995, Paris, Fayard, 1996, 784 p.
  • Alain Duhamel, François Mitterrand, portrait d'un artiste, Paris, Flammarion, 311- [1] p.
  • Franz-Olivier Giesbert, Le Président, Paris, Éditions du Seuil, 1990, 394 p. ; La fin d'une époque, Paris, Éditions du Seuil, 1993, 303 p. ; François Mitterrand, une vie, Paris, Éditions du Seuil, 1996, 762 p. ; Le Vieil Homme et la mort : récit, Paris, Gallimard, 1996, 146 p.
  • Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français : 2. Les vertiges du sommet, Paris, Éditions du Seuil, 1998, 625 p.
  • Pierre Péan, Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances, Paris, Plon, 2002, 329 p.
  • Stéphane Trano, Mitterrand, une affaire d'amitié, Paris, L'Archipel, 2006, 327 p.
  • Paul Webster, Mitterrand : l'autre histoire, 1945-1995, Paris, Éditions du Félin, 1995, 261 p.
  • François Audigier, François Mitterrand, Nouveau monde éditions, 2005
  • Danièle Molho, François Mitterrand, Toulouse, Éditions Milan, 1995, 63 p.
  • Hubert Védrine, François Mitterrand. Un dessein, un destin, éd. Gallimard, coll. « Découvertes », 2006
  • Laure Adler, L’Année des adieux, Paris, Flammarion, 1996, 342 p.
  • Christophe Barbier, Les Derniers Jours de François Mitterrand, Paris, Grasset, 1997, 423 p.
  • Georges-Marc Benamou, Le Dernier Mitterrand, Paris, Plon, 242 p.
  • Pierre Bergé, Inventaire Mitterrand, Stock, Paris 2001
  • Françoise Carle, Les Archives du président : Mitterrand intime, Monaco, Éditions du Rocher, 1997 312 p.
  • Laurence Engel, François Mitterrand : le fil d'Ariane, Paris, Michalon, 1996, 119-[1] p.
  • Emmanuel Faux, Thomas Legrand et Gilles Perez, La main droite de Dieu, enquête sur François Mitterrand et l'extrême droite, Éditions du Seuil, 1994, 264 p.
  • Christina Forsne, François, Éditions du Seuil, Paris 1997.
  • Danielle Mitterrand, En toutes libertés, Paris, Ramsay, 1996, 350 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]