Robert Vigouroux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vigouroux.
Robert Vigouroux
Illustration.
Fonctions
Sénateur des Bouches-du-Rhône

(9 ans et 6 jours)
Élection 24 septembre 1989
Groupe politique SOC
Maire de Marseille

(9 ans, 1 mois et 18 jours)
Élection 19 mars 1989
Prédécesseur Gaston Defferre
Successeur Jean-Claude Gaudin
Biographie
Nom de naissance Robert Paul Vigouroux
Date de naissance
Lieu de naissance Paris (France)
Date de décès (à 94 ans)
Lieu de décès Venelles (Bouches-du-Rhône)
Nationalité Drapeau de France Français
Parti politique SFIO (1964-1969)
PS (1969-1989)
Profession Professeur de médecine

Robert Vigouroux
Maires de Marseille

Robert Vigouroux, né le à Paris et mort le à Venelles (Bouches-du-Rhône), est un neurochirurgien et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2017)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Né le 21 mars 1923 à Paris, neurochirurgien de profession, il se lance dans la politique à 41 ans, en adhérant à la SFIO en 1964, et en participant l'année suivante à la préparation de la candidature de « Monsieur X », alias Gaston Defferre, à l'élection présidentielle de 1965.

Il devient conseiller général en 1967, il entre au conseil municipal de Marseille en 1971.

À la surprise générale, en 1986, il succède à l'emblématique maire socialiste de Marseille, Gaston Defferre - dont il était proche - dix jours après la mort de ce dernier en cours de mandat.

Candidat à sa propre succession en 1989, sous l'étiquette majorité présidentielle contre les listes officielles du Parti socialiste conduites par Michel Pezet, Robert Vigouroux est exclu du PS pour dissidence. Mais il réalise le grand chelem en enlevant les huit secteurs de la ville. Sa réélection ressemble alors à un plébiscite.

Il est considéré comme l'initiateur de plusieurs grands projets d'aménagement de la deuxième ville de France, dont certains, comme le vaste quartier Euroméditerranée, continuent de transformer la métropole marseillaise.

Il entre en 1989 au Sénat, où il siège jusqu'en 1998.

En 1995, après avoir annoncé une nouvelle candidature, il refuse de se désister face au représentant choisi par le Parti socialiste, exigeant pour cela le poste d’ambassadeur de France à Washington, chose que François Mitterrand refuse. Mais il renonce finalement à se représenter, étant crédité de moins de 15 % des voix dans les sondages[1]. Pour l'élection présidentielle de 1995, il apporte son soutien à Édouard Balladur.

Bilan à la mairie de Marseille[modifier | modifier le code]

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez pour voir d'autres modèles.
Cette section contient une ou plusieurs listes. Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture.   (juillet 2017).
  • Il met en œuvre (ou continue) certains travaux d'aménagement dans la ville, notamment dans le centre-ville :
  • la construction du Dôme (8 000 places) (1994) ;
  • l’aménagement du site Sainte-Barbe, près de la porte d'Aix, de la faculté de sciences économiques, de bureaux et d'hôtels ;
  • les premières OPAH sur les vieux quartiers du Panier et de Belsunce ;
  • la création du projet Euroméditerranée en 1993 et de la rénovation des docks, dans le quartier d'affaires de la Joliette ;
  • les nouveaux magasins à l'est de la ville (quartier La Valentine) ;
  • le prolongement du métro vers l'hôpital de la Timone ;
  • le lancement des travaux de la rocade périphérique L2.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Veuf, il s'est remarié avec Brigitte Dauzie, docteur en économie.

Mort[modifier | modifier le code]

Il meurt le 9 juillet 2017 à l'âge de 94 ans à Venelles (Bouches-du-Rhône)[2].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • « Stépan Alexis » (pseud.), L'Explication : nouvelles, Marseille, Via Valeriano, , 260 p. (ISBN 2-908144-21-2).
  • « Stépan Alexis », Mémoires des temps passés, Marseille, Via Valeriano, , 125 p. (ISBN 2-908144-19-0).

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]