Quartier du Vieux-Tours

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Vieux-Tours
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Ville Blason tours 37.svg Tours
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 35″ N 0° 40′ 58″ E / 47.39306, 0.6827847° 23′ 35″ Nord 0° 40′ 58″ Est / 47.39306, 0.68278  
Localisation

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Le Vieux-Tours est un quartier restauré de Tours-ouest devenu le plus touristique de la ville. Situé dans l'hypercentre sur un axe est-ouest autour de la rue du commerce, de la rue Colbert et de la rue du grand marché, il est visité notamment pour ses très nombreuses maisons médiévales, à colombages. Très proche de l'université François-Rabelais, le quartier a une activité sociale et économique importante qui attire également les étudiants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers travaux de restauration dans le Vieux-Tours, alors déclaré insalubre, débutent en 1960 à l'initiative de l'architecte Pierre Boille et sous la direction du maire de Tours de l'époque, Jean Royer[1],[2]. Le quartier sert, avec Sarlat-la-Canéda et le Vieux Lyon (quartier Saint-Jean), de référence pour l'écriture de la loi Malraux, en 1962.

Les restaurations s'achèvent en 1980. En 1983, le secteur sauvegardé du quartier du Vieux-Tours, incluant la place Plumereau, bénéficie d'un Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV). Il assure la protection du patrimoine de ce site et son harmonie. Il est en cours de révision depuis 2010.

Place Plumereau[modifier | modifier le code]

La place Plumereau constitue le centre du quartier du Vieux-Tours. Elle est agrandie en 1895, ce qui nécessite la destruction de plusieurs habitations.

Elle est successivement nommée carroi aux Chapeaux (XIIIe siècle), place Saint-Pierre-le-Puellier, place aux Fruits (1816), carroi Saint-Pierre, carroi des Quenouilles. À compter du 18 novembre 1988, elle prend le nom de place Plumereau, en l'honneur de Charles Plumereau (1818 - 1885), conseiller municipal de Tours qui lègue à la ville 3 000 francs[3],[4],[5].

La place – couramment nommée « place Plume » – et toutes rues alentour, piétonnes, abritent aujourd'hui de nombreux bars et restaurants qui accueillent Tourangeaux – notamment, le soir, des étudiants – et touristes[1]. Avant la restauration de la place, elle comptait davantage de commerces de proximité et moins de lieux de restauration[1]. La place qui constitue un site classé depuis 1935, compte plusieurs maisons à colombages inscrites aux monuments historiques et datant du XVe siècle[6].

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Rue du Grand-Marché[modifier | modifier le code]

Délimitant la bordure sud de la place Plumereau et suivant un axe est-ouest, la rue du Grand-Marché abrite onze monuments inscrits ou classés au titre des monuments historiques. Elle constituait auparavant, avec la rue du Commerce, une partie de la Grande Rue, axe principal de la ville[7].

Rues et espaces publics[modifier | modifier le code]

  • Rue du Commerce, rue Colbert, rue de la Monnaie, rue du Change, rue de la rôtisserie...
  • Passage du cœur navré
  • Place Plumereau
  • Place Foire le Roi
  • Place du Grand Marché

Quelques maisons du Vieux Tours[modifier | modifier le code]

Quelques édifices du Tours ancien[modifier | modifier le code]

  • Quartier du Vieux-Tours :
  • Vieux quartiers de Tours-est :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Jessica Ibelaïdene et Sabrina Lang, « Plumereau l’insalubre devenu l’incontournable », sur lanouvellerepublique.fr,‎ 26 avril 2012
  2. Société archéologique de Touraine, Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome 44, 1995, p. 363 et 364, disponible sur Gallica
  3. Édouard Gatian de Clérambault, Tours qui disparaît,  éd. Péricat père et fils, 1912, p. 26, disponible sur Gallica
  4. Hélène Vialles, Tours pas à pas : ses rues, ses monuments, ses hommes célèbres, Éditions Horvath, 1985, p. 101 (ISBN 2717103791)
  5. Belinda Babin, « Charles Plumereau : un inconnu bien connu », sur lanouvellerepublique.fr,‎ 20 août 2011
  6. Société des lettres, sciences et arts du Saumurois, no 117, 1968, p. 107, disponible sur Gallica
  7. Charles Grandmaison, « Tours archéologique », in Société française d'archéologie, Bulletin monumental / publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la description des monuments historiques ; et dirigé par M. de Caumont, 5e série, tome 2, volume no 40, 1874, p. 158, disponible sur Gallica