Enceinte de Châteauneuf

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Enceinte de Châteauneuf
Tour Martinopole Tours.jpg
Tour de l'enceinte (rue Baleschoux).
Présentation
Type
Enceinte fortifiée (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Construction
Xe ou XIe siècle
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Région
Département
Région historique
Commune
Coordonnées

L'enceinte de Châteauneuf est une muraille entourant la ville de Châteauneuf de Saint-Martin (une partie de l'actuelle ville de Tours) et construite à la fin du Xe ou au début du XIe siècle ; elle est aussi dénommée « enceinte de la Martinopole ».

Elle est construite dans le double but d'assurer la protection physique de la basilique Saint-Martin et d'affirmer l'existence politique de la ville qui s'est peu à peu développée autour du sanctuaire et se pose en concurrente de la vieille cité gallo-romaine. Elle remplace, construite au même emplacement une palissade érigée au début du Xe siècle. Devenue inutile lorsque la construction d'une nouvelle enceinte englobe le périmètre qu'elle défendait, elle est progressivement détruite ou démontée pour que ses matériaux soient réutilisés. Ses derniers vestiges conséquent sont détruits au moment de la Seconde Guerre mondiale et de la reconstruction du quartier qui s'ensuit. Deux tours, remaniées, sont encore visibles en élévation, à l'est et au sud-ouest mais d'autres vestiges subsistent en sous-sol.

Elle est inscrite à l'inventaire national des monuments historiques depuis 1940, 1941 ou 1950 selon les portions considérées.

Contexte historique et politique[modifier | modifier le code]

Une ville en voie de bipolarisation[modifier | modifier le code]

Limite d'une urbanisation ancienne reportée sur le plan moderne d'une ville.
OpenStreetMap Tours au Xe siècle[Note 1].

Au début du Xe siècle, la ville de Tours en tant qu'entité unique telle qu'elle se présente au XXIe siècle n'existe pas.

Deux noyaux urbains bien distincts coexistent, éloignés de plus d'un kilomètre, possédant leurs propres caractéristiques. À l'est, la « Cité » de Tours, lointaine héritière de la ville antique de Caesarodunum, regroupe à l'intérieur des murailles de son castrum du IVe siècle les autorités comtale (administrative) et épiscopale (religieuse) mais n'est pas porteuse d'un fort dynamisme économique[G 1]. À l'ouest, la « Martinopole » est une ville de pèlerinage construite autour du tombeau de saint Martin de Tours et dont l'expansion commerciale s'est faite au fur et à mesure que le nombre de pèlerins augmentait ; elle s'est étendue, à partir de la basilique du Ve siècle construite sur le tombeau du saint, vers le nord et un probable embarcadère sur la rive gauche de la Loire ; elle ne dispose pas encore d'enceinte défensive[G 2]. Entre les deux, l'urbanisation est beaucoup lâche, le seul élément important étant le monastère Saint-Julien que l'archevêque Téotolon a refondé[G 3].

Un ouvrage défensif et symbolique[modifier | modifier le code]

La notoriété et la richesse de la Martinopole (richesse de ses commerçants et richesse du chapitre de la basilique Saint-Martin de Tours) suscitent bien des convoitises. Les raids normands se succèdent entre 853 et 903, se traduisant par des pillages et des incendies et obligeant à évacuer les reliques de saint Martin à plusieurs reprises vers des lieux plus sûrs, à Tours (Cité) ou en dehors (Cormery, Chablis)[2]. Cette insécurité chronique conduit les chanoines de Saint-Martin et les marchands de la Martinopole à unir leurs efforts financiers pour ériger une enceinte défensive centrée sur la basilique de Saint-Martin. Cet argument sécuritaire n'est à l'évidence pas le seul ayant conduit à l'édification d'une enceinte, mais il est clairement mis en avant par les constructeurs, comme pour masquer une autre raison, d'ordre politico-religieux[N 2].

La construction s'inscrit en effet dans le cadre d'une lutte d'influence qui oppose les différentes autorités locales : il s'agit d'affirmer l'identité de la nouvelle ville martinienne face à l'ancienne cité, les relations entre le chapitre de la basilique et le comte, mais surtout l'évêque, étant souvent difficiles[M 1],[3]. Cette édification matérialise définitivement la bipolarisation de la ville médiévale [4] et elle est d'autant plus importante que l'influence épiscopale se manifeste également à l'ouest de Châteauneuf, qui se trouve de la sorte enclavé[N 3]. En outre, en rassemblant dans un même périmètre espace religieux et espace laïc, l'enceinte affirme le caractère mixte et durable de l'agglomération[M 2].

Deux enceintes successives[modifier | modifier le code]

Une palissade et un fossé[modifier | modifier le code]

La première enceinte est composée d’une simple palissade en bois, défendue par un talus et percée de (quatre ?) portes ; elle est édifiée entre 903 et 918[5] après que Charles III le Simple a autorisé sa construction par lettres patentes[L 1]. Elle est ceinturée par un fossé rempli d’eau dans lequel des rejets de déchets sont régulièrement opérés par les habitants. C'est le castrum nuovum Sancti Martini, le « Châteauneuf de Saint-Martin » ; la ville prend alors le nom raccourci de Châteauneuf, terme péjoratif employé par les moines de Marmoutier qui tiennent ainsi à souligner l'ancienneté de leur établissement par rapport à ce nouveau quartier[G 4] ; c'est d'ailleurs dans les chartes et documents de Marmoutier que la dénomination castrum nuovum est la plus précocement apparue et la plus répandue[6].

Le tracé de cette enceinte est approximativement circonscrit à l'intérieur de l’îlot constitué par la rue Néricault-Destouches, la place Gaston-Paillhou et la place du Grand-Marché, la rue de la Rôtisserie et la rue du Petit-Soleil, la rue du Président-Merville et la rue de Jérusalem ; ces rues, existant déjà au Moyen Âge, étaient certainement des chemins de desserte longeant extérieurement les fossés[L 2]. Occupant ainsi un quadrilatère dont la longueur des côtés varie de 210 à 250 m pour une superficie de 4 ha, le Châteauneuf de Saint-Martin peut être divisé en deux espaces bien distincts, de part et d'autre de la basilique : au nord, le quartier laïc commerçant, au sud, le quartier canonial[G 2]. Le périmètre enclos, s'il laisse de côté plusieurs monastères situés au sud, inclut dans la zone remparée toute le secteur commercialement actif qui se trouve au nord de la basilique ; le but de l'opération semble bien être de mettre à l'abri toute une zone amenée à se développer[7]. Deux voies perpendiculaires se croisent au centre du périmètre défendu, tandis qu'une rue longe intérieurement la muraille sur toute sa longueur. Cette disposition perdure lors de la construction de l'enceinte maçonnée[8].

Cette enceinte en bois n'a laissé aucun vestige et le fossé que la ceinturait est comblé, probablement lors de la construction du mur maçonné qui la remplace[G 5].

Une fortification maçonnée[modifier | modifier le code]

La courtine[modifier | modifier le code]

Tracé d'une enceinte urbaine reportée sur un fond de carte moderne.
OpenStreetMap Tracé de l'enceinte.

La palissade de bois est remplacée par une enceinte maçonnée à la fin du Xe siècle, peut-être après l’incendie fatal à la première basilique de Saint-Martin en 994 ou même au début du XIe siècle ; elle serait alors contemporaine de la basilique romane construite à partir de 1004 sous la conduite d'Hervé de Buzançais, trésorier de Saint-Martin. Son style architectural est d'ailleurs très semblable à celui du donjon de Langeais, construit autour de l'an mil à l'initiative de Foulques Nerra[9],[G 6]. L'architecture générale de cette enceinte, courtines et tours, suggère que les constructeurs ont pris modèle sur l'enceinte gallo-romaine de Tours (IVe siècle)[M 3]. Pour autant qu'il soit possible d'en juger, le tracé de cette enceinte se superpose à celui de la précédente[G 5], son tracé du côté ouest étant moins bien attesté[L 3].

Sa construction fait appel à des murs parementés de petit appareil[10] assez irrégulier où le silex domine, enduit d'un mortier rose ou rougeâtre[11]. Les parements enserrent un noyau en blocage, la largeur totale du mur avoisinant 2,5 à 3 m[M 4] et sa hauteur pouvant atteindre 10 à 11 m au dessus du niveau du sol médiéval.

Certaines parties de la muraille servent d'assise à des habitations dès le XIIe siècle ; dès cette époque, l'enceinte perd de son intérêt défensif. Elle est en partie démontée pour servir de carrière de pierres lors de la construction de la muraille du XIVe siècle[12], dite clouaison de Jean le Bon[Note 2] ; l'enceinte de Châteauneuf devient dès lors inutile, inscrite dans le périmètre de la nouvelle muraille[13].

Les portes[modifier | modifier le code]

Quatre portes, ouvertes aux quatre points cardinaux, ont été mises en évidence : porte de l'Écrignole ou de l'Escrignolle à l'est, porte de Saint-Venant ou porte du cloître au sud, porte de la Trésorerie ou portail Saint-Martin à l'ouest et porte Pétrucienne, plus tard appelée porte Saint-Denis, au nord[14],[15].

Les portes sont abattues entre 1812 et 1838, probablement dans le cadre du réaménagement global du quartier consécutif à la démolition, entre 1797 et 1803, de l'ancienne basilique Saint-Martin[L 4].

Les tours[modifier | modifier le code]

L'enceinte est renforcée de 21 tours espacées d'environ 40 m le long de la courtine[16] : 4 tours d'angle, 8 tours d'encadrement des portes (2 tours par porte) et 9 tours intermédiaires. Les tours sont cylindriques, d'un diamètre intérieur de 4 à 5 m, divisées en étages par des planchers et partiellement engagées dans la courtine. Elles reçoivent des voûtes dans un second temps (XIIIe ou XVe siècle)[17]. L'étage inférieur semble être aveugle et accessible depuis les étages supérieurs[M 5]. Deux d'entre elles semblent avoir eu une fonction bien particulière. La tour Saint-Barbe ou de Picardie, à l'angle nord-ouest, est devenue l'arsenal de Tours[18]. La tour de Babylone[Note 3], dans la partie sud de la face est, abrite au XVe siècle les prisons de Châteauneuf, qui dispose de son propre droit de justice[L 3].

La fortification globale de Châteauneuf comprend peut-être, outre l'enceinte, plusieurs ouvrages de défense avancée de construction plus tardive comme la Tour Foubert, mais cette disposition n'a jamais pu être prouvée et ne fait pas l'unanimité parmi les historiens[19].

Vestiges[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs d'une tour ronde accolée à un bâtiment à étage.
Tour sud-ouest (rue Néricault-Destouches).

Du 19 au , une grande partie nord de Tours est rasée par un incendie consécutif à des tirs d'artillerie allemands ; la zone sinistrée s'avance vers l'ouest jusqu'au flanc oriental de l'enceinte de Châteauneuf dont l'incendie a détruit certaines portions, mais dégagé certaines autres, jusque là incluses dans des bâtiments disparus. C'est l'occasion d'étudier de manière plus approfondie cette partie de l'enceinte[20]. Une fois la guerre terminée et les décombres évacués, il est envisagé de mettre en valeur les vestiges de l'enceinte (tours, portions de muraille) avec la création d'un jardin archéologique, mais la nécessité de reconstruire rapidement pour reloger les sinistrés fait abandonner ce projet[21].

Deux vestiges de l'enceinte de Châteauneuf sont aujourd'hui bien attestés et visibles en élévation.

Photographie d'une cave où une banquette en pierre figure l'emplacement d'une ancienne tour.
Tour nord-est aménagée en cave (rue des Bons-Enfants).

Le plus significatif d'entre eux est une tour d'enceinte, accompagnée d'une courte portion de muraille, dans une cour, au no 10 de la rue Baleschoux (47,393053, 0,68391). Cette tour défendait la face est de l'enceinte. Désormais partiellement enterrée — son « rez-de-chaussée » apparent est en réalité son premier étage d'origine —, elle est montée en petit appareil irrégulier et fait saillie vers l'extérieur de la muraille (à l'est). Elle a fait l'objet de réfections et de reprises dès la période romane[22] puis au XIIIe siècle[23]. Dans la cour du no 59 de la rue Néricault-Destouches (centre d'études supérieures de la Renaissance) se trouve un autre vestige de l'enceinte (47,391972, 0,682129). C'est une tour de lface sud mais elle a été remaniée à de nombreuses reprises et presque plus rien n'apparaît de son architecture d'origine[24],[25].

Un autre vestige pourrait être rattaché à cette enceinte. Dans la cour de l'hôtel Princé, rue Néricault-Destouches, un fragment de parement de mur à décor carolingien associant briques et pierres en motif alternés[26] est interprété par certains auteurs dont Charles Lelong comme faisant partie du mur de l'enceinte de Châteauneuf, à proximité de la porte sud ou intégrée à elle[27],[28].

Il existe d'autres vestiges de l'enceinte (portions de courtines, fondations ou bases de tours) mais ils sont intégrés à des constructions modernes et difficilement accessibles, comme ceux qui se trouvent dans des caves privées, rue des Bons-Enfants[29],[G 5].

Plusieurs portions de l'enceinte sont successivement inscrites au titre des monuments historiques en 1940, 1941 ou 1950[1].

Pour en savoir plus[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Documentation spécifiquement consacrée à Châteauneuf ou à son enceinte[modifier | modifier le code]

  • René Baldet et Jean Massiet du Biest, La face Est de l'enceinte de la Martinopole à Tours (906-920 et XIIe-XIIIe), Tours, , 17 p., tapuscrit.
  • Didier Dubant et Emmanuelle Coffineau, « Fouilles de la rue du Petit Soleil, rue de la Monnaie à Tours, rapport préliminaire », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLVII,‎ , p. 19-31 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  • Guylène Fischer, « Évolution du site de Châteauneuf du IVe au XIe siècle et de son rempart, Tours », mémoire de la Société archéologique de Touraine, t. LXII,‎ , p. 87-92.
  • Raoul Lehoux, Fonds privé FP 020C : Martinopole, Société archéologique de Touraine.
  • Charles Lelong, « L'enceinte du castrum sancti Martini (Tours) », bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques,‎ , p. 42-56 (lire en ligne).
  • Émeline Marot, « Châteauneuf (Tours) : construction d’une identité urbaine aux Xe – XIIe siècles », dans Élisabeth Lorans et Xavier Rodier (dir.), Archéologie de l’espace urbain, Presses universitaires François-Rabelais, (DOI 10.4000/books.pufr.7670).

Publications consacrées à l'histoire, l'architecture ou l'archéologie à Tours[modifier | modifier le code]

  • Bernard Chevalier (dir.), Histoire de Tours, Privat, , 423 p. (ISBN 2-7089-8224-9)
  • Jean-Mary Couderc, La Touraine insolite - série 1, Chambray-lès-Tours, C.L.D., , 217 p. (ISBN 2-8544-3178-2)
  • Henri Galinié et Bernard Randoin (avec la collaboration de Martine Holtz et Richard L. Kemp), Les archives du sol à Tours : survie et avenir de l'archéologie de la ville, Société archéologique de Touraine et Laboratoire d'archéologie urbaine de Tours, , 63 et 7 p.
  • Henri Galinié (dir.), Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville. 40 ans d'archéologie urbaine, Tours, FERACF, , 440 p. (ISBN 978-2-9132-7215-6). 
  • Charles Lelong, La basilique de Saint-Martin de Tours, Chambray-lès-Tours, C.L.D., , 233 p. (ISBN 2 8544-3122-7)
  • Pierre Leveel, La Touraine disparue et ses abords immédiats, Chambray-lès-Tours, C.L.D., , 319 p. (ISBN 2-8544-3253-3). 
  • Sylvain Livernet, Tours du XVIIIe au XXe siècle. La conservation des éléments anciens dans une ville moderne (thèse de doctorat), vol. I et II, Lille, Université de Lille, , 599 et 332 p. 
  • Hélène Noizet, La fabrique de la ville : espaces et sociétés à Tours (IXe – XIIIe sièclee), Publications de la Sorbonne, , 504 p. (ISBN 978-2-8594-4572-0).
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire, Mayenne, Imprimerie de la Manutention, (réimpr. 1986), 3e éd., 733 p. (ISBN 2-8555-4017-8), p. 670-671. .
  • J.-E. Weelen, Notre vieux Tours (première série) : Le quartier de la rue Nationale, Tours, Arrault et Cie, , 78 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les limites géographiques de la zone urbanisée de Châteauneuf sont imprécises à plusieurs dizaines de mètres près[N 1].
  2. Par lettres patentes datées de mars 1356, le roi Jean II le Bon autorise autorise les habitants de Tours à construire une nouvelle enceinte destinée à réunir les différents noyaux urbains qui vont constituer la ville tardo-médiévale[G 7].
  3. La tour de Babylone doit son nom à son architecte, Thierry Babillone ou Babylone, qui l'a faite construire au XVe siècle[L 3].

Références[modifier | modifier le code]

  • Tours du XVIIIe au XXe siècle. La conservation des éléments anciens dans une ville moderne, Université de Lille, 1982 :
  • La fabrique de la ville : espaces et sociétés à Tours (IXe – XIIIe siècles) , Publications de la Sorbonne, 2007 :
  • Tours antique et médiéval, FERACF, 2007
  • Châteauneuf (Tours) : construction d’une identité urbaine aux Xe – XIIe siècles, Presses universitaires François-Rabelais, 2013 :
  1. Marot 2013, p. § 17 et 39.
  2. Marot 2013, p. § 19.
  3. Marot 2013, p. § 16.
  4. Marot 2013, p. § 11.
  5. Marot 2013, p. § 12.
  • Autres références :
  1. a et b Notice no PA00098159, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. Lelong 1986, p. 28-31.
  3. Pierre Audin, La Touraine autour de l'an mil : inventaire des sources historiques et archéologiques : Mémoire de la Société archéologique de Touraine, t. LXIX, , 151 p., p. 61.
  4. Xavier Rodier et Henri Galinié, « Figurer l’espace/temps de Tours pré-industriel: essai de chrono-chorématique urbaine », sur Mappemonde, (consulté le 5 juillet 2014).
  5. Henri Galinié, Genèse du paysge urbain, p. 25.
  6. Pierre Audin, La Touraine autour de l'an mil : inventaire des sources historiques et archéologiques : Mémoire de la Société archéologique de Touraine, t. LXIX, , 151 p., p. 60.
  7. Galinié et Randoin 1979, p. 28-30.
  8. Henri Galinié, Genèse du paysage urbain, p. 30.
  9. Lelong 1986, p. 32.
  10. J.-E. Weelen, « Sur une fenêtre préromane de l'enceinte de Châteauneuf », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XXVIII,‎ , p. 341 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  11. Lelong 1970, p. 44.
  12. Notice no IA00071360, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Leveel 1994, p. 94.
  14. Jean-Louis Chalmel, Histoire de Touraine, depuis la conquête des Gaules par les romains, jusqu'en l'année 1790 [...], t. I, Paris et Tours, Chamerot et Aigre, , 506 p. (lire en ligne), p. 284.
  15. Clarey-Martineau (dir.), Tableaux chronologiques de l'histoire de la Touraine publiés sous les auspices de la Société archéologique et avec le concours de plusieurs de ses membres, Tours, Clarey, , hors texte : Plan de Châteauneuf de Tours.
  16. Guylaine Fisher, « Évolution du site de Châteauneuf du IVe au XIe siècle », mémoires de la Société archéologique de Touraine, t. LXII,‎ , p. 89.
  17. Lelong 1994, p. 44.
  18. Eugène Giraudet, Histoire de la ville de Tours, t. I, Les principaux libraires, , 344 p., p. 76.
  19. Édouard Gatian de Clérambault, Tours qui disparaît, Tours, Péricat, , 63 et C p., p. 18 et XIX.
  20. Baldet et Massiet du Biest 1950.
  21. Leveel 1994, p. 93-94.
  22. Henry Auvray, « Communication orale en séance », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XXVIII,‎ , p. 38 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  23. Ranjard 1949, p. 63.
  24. Ranjard 1949, p. 60.
  25. Notice no IVR24_89371177, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  26. Louis Bousrez, « Un fragment d'architecture carolingienne à Tours », bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques,‎ , p. 58-61 (lire en ligne).
  27. Notice no PA00098306, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Charles Lelong, « Note sur le mur dit "Carolingien" de la rue Néricault-Destouches », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLIII,‎ , p. 126-127 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  29. Notice no PA00098136, base Mérimée, ministère français de la Culture.