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Producteurs et productrices • Cinémathèque québécoise • Office national du film • Télévision


Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

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 Icône Film

Le Déclin de l'empire américain est un film québécois réalisé par Denys Arcand et sorti en 1986.

En automne, dans la région de Montréal, quatre hommes et quatre femmes, universitaires pour la plupart, se préparent à passer leur week-end dans la maison de campagne du couple Louise et Rémy. Pendant que les hommes préparent le repas à la maison, les femmes pratiquent leurs exercices dans le gigantesque centre sportif universitaire. Durant les heures qui précèdent leurs retrouvailles, ils discourent sur leur vie, notamment sur leurs mœurs sexuelles. Les mêmes évènements, relatés par les hommes et par les femmes, diffèrent parfois au point qu'on ne sait pas où se trouve la vérité.

Les discussions des huit personnages, entamées dès leurs retrouvailles, se poursuivent au cours de leur repas et jusqu'au petit matin, apportant leurs lots de réflexions, découvertes et révélations qui ébranleront la vie de certains d'entre eux.

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 Icône Acteur

Rita Lafontaine, née le à Trois-Rivières, est une actrice québécoise.

Interprète fétiche de Michel Tremblay et d'André Brassard, elle fait ses débuts au théâtre en même temps qu'eux à la fin des années 60 et, pendant quarante ans, leurs carrières demeurent liées. Cette complicité s'établit au sein du Mouvement Contemporain, compagnie de théâtre amateur fondée par Brassard. En 1966, la comédienne et le metteur en scène montent leur premier Tremblay au Patriote-en-Haut : Cinq, première version d'En pièces détachées.

En 1968, tous trois font des débuts professionnels remarqués avec Les Belles-Sœurs au Rideau Vert et, la même année, Rita Lafontaine est de la distribution de L'École des bouffons de Ghelderode, mise en scène par Brassard au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui. Sous sa direction, elle interprétera une impressionnante galerie de personnages, chez Tremblay, mais aussi Françoise Loranger (Double Jeu, Comédie-Canadienne, 1969), Tennessee Williams (Le Pays du dragon, Théâtre de Quat'Sous, 1972), et même Euripide (Andromaque, Théâtre de Quat'Sous, 1974), Feydeau (Le Dindon, CNA/TNM, 1978) et Tchekhov (Oncle Vania, adapté par Tremblay, CNA/TNM, 1983), répertoire qu'elle a peu fréquenté.

Elle a tourné dans une trentaine de films depuis ses débuts au cinéma en 1972 dans Françoise Durocher, waitress d'André Brassard, sur un scénario de Michel Tremblay. Du même tandem suivront Il était un fois dans l'Est (1974) et Le soleil se lève en retard (1976). Son rôle majeur au grand écran est sans doute la femme en mal de passion de L'Homme de rêve (1991), film de Robert Ménard pour lequel elle remporte les prix Gémeaux, des Rendez-vous du cinéma québécois et de la revue Séquence.

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 Icône Cinéaste, évènement

Pierre Falardeau ( à Montréal à Montréal) est un cinéaste, écrivain et militant indépendantiste québécois.

Né en 1946 dans l'est de Montréal, Pierre Falardeau grandit à Châteauguay. Son père, Alphonse Falardeau (1914-1984), est employé dans une mercerie pour hommes puis directeur de la Caisse populaire de Châteauguay. Sa mère, détentrice d'un diplôme de maîtresse d'école, travaille dans une usine de l’Imperial Tobacco et n'enseignera qu'à partir de 45 ans.

Il entre au Collège de Montréal en 1959, où il se lie d'amitié avec Julien Poulin. À l'école, il s'intéresse surtout au sport.

À l'âge de quinze ans, parmi la poignée de livres se trouvant au domicile familial, il découvre avec grand intérêt une vieille édition de l'ouvrage Les Patriotes de 1837-1838 de Laurent-Olivier David, dans lequel figurent notamment des lettres écrites par Chevalier de Lorimier avant son exécution. « L'Histoire se révélait. Mon histoire. J'apprenais des mots nouveaux. Des mots absents de l'école. Absents de la radio. Absents de la télévision. Des noms de villages où des hommes s'étaient battus jusqu'à la mort pour la liberté et l'indépendance de leur pays. De mon pays. [...] L'Histoire soudain cessait d'être un mot abstrait. L'Histoire devenait essentielle, partie intégrante de ma vie. »

Falardeau raconte qu'il aurait eu son premier contact direct avec la politique en 1962, dans le contexte de la campagne électorale qui mènera à la réélection de Jean Lesage. Son père l'aurait emmené à une assemblée publique au Monument national organisée par « les Amis du docteur Philippe Hamel », qui appuyaient le projet de nationalisation de l'électricité proposé par le gouvernement libéral sortant. « Ce fut ma première leçon de politique. Avec mon père, je découvrais la détermination, l'acharnement et la patience. Il m'apprenait qu'il n'y avait rien de facile. Plus l'enjeu était grand, plus c'était difficile. »

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 Icône Le saviez-vous ?
  • La première projection canadienne a eu lieu le 27 juin 1896 au Palace Theatre du boulevard Saint-Laurent à Montréal.
Danse indienne
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 Icône Jutra
Le 20e gala Québec Cinéma s'est déroulé le .
Sept longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
Les Affamés - Boost - Chien de garde - La Petite Fille qui aimait trop les allumettes - Le Problème d'infiltration - Les Rois mongols - Tuktuq


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 Icône Citation
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À partir du moment où les cinéastes auront oublié leur maman pour déshabiller sereinement leur voisine qui s'appellera Yvette Tremblay ou Yvonne Beauchemin, en plein soleil et avec une grande angulaire bien au foyer sur la caméra, à partir de ce moment-là, nous pourrons envisager comme Jean Renoir un cinéma libre en même temps que férocement national. Un cinéma de joie et de conquête.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Denys Arcand (1964)
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 Icône Portails connexes
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