Le projet « Cinéma québécois » lié à ce portail

Portail:Cinéma québécois

Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Quebecfilm.png

le portail du cinéma québécois
et de la télévision québécoise

1 368 articles sont actuellement liés au portail
voir les dernières modifications

Les films • Scénaristes • Acteurs et actrices • Réalisateurs et réalisatrices

Producteurs et productrices • Cinémathèque québécoise • Office national du film • Télévision


Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Effectuer un nouveau tirage
modifier 
 Icône Film

Monsieur Lazhar est un film québécois réalisé par Philippe Falardeau en 2011, qui est sorti le .

À Montréal, une enseignante d'une école primaire se donne la mort. Un immigrant algérien, Bashir Lazhar, est rapidement embauché pour la remplacer alors qu'il nage lui-même en pleine tragédie personnelle. Sa femme, écrivaine, est morte dans un incendie criminel avec sa fille et son fils. L'incendie avait été allumé par les « cibles » (et les complices) du dernier livre de sa femme traitant des lacunes sociales et économiques de l’Algérie actuelle. D’où la pensée de Bashir : « Rien n'est jamais vraiment normal en Algérie ». Malgré le fossé culturel qui apparait dès la première leçon, Monsieur Lazhar apprend à connaître ses élèves. Alors que la classe vit le deuil du départ de la première enseignante, personne à l'école n'est au courant du passé douloureux de Bashir, qui peut être expulsé du pays à tout moment, vu son statut de réfugié.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Acteur

Rita Lafontaine, née le à Trois-Rivières, est une actrice québécoise.

Interprète fétiche de Michel Tremblay et d'André Brassard, elle fait ses débuts au théâtre en même temps qu'eux à la fin des années 60 et, pendant quarante ans, leurs carrières demeurent liées. Cette complicité s'établit au sein du Mouvement Contemporain, compagnie de théâtre amateur fondée par Brassard. En 1966, la comédienne et le metteur en scène montent leur premier Tremblay au Patriote-en-Haut : Cinq, première version d'En pièces détachées.

En 1968, tous trois font des débuts professionnels remarqués avec Les Belles-Sœurs au Rideau Vert et, la même année, Rita Lafontaine est de la distribution de L'École des bouffons de Ghelderode, mise en scène par Brassard au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui. Sous sa direction, elle interprétera une impressionnante galerie de personnages, chez Tremblay, mais aussi Françoise Loranger (Double Jeu, Comédie-Canadienne, 1969), Tennessee Williams (Le Pays du dragon, Théâtre de Quat'Sous, 1972), et même Euripide (Andromaque, Théâtre de Quat'Sous, 1974), Feydeau (Le Dindon, CNA/TNM, 1978) et Tchekhov (Oncle Vania, adapté par Tremblay, CNA/TNM, 1983), répertoire qu'elle a peu fréquenté.

Elle a tourné dans une trentaine de films depuis ses débuts au cinéma en 1972 dans Françoise Durocher, waitress d'André Brassard, sur un scénario de Michel Tremblay. Du même tandem suivront Il était un fois dans l'Est (1974) et Le soleil se lève en retard (1976). Son rôle majeur au grand écran est sans doute la femme en mal de passion de L'Homme de rêve (1991), film de Robert Ménard pour lequel elle remporte les prix Gémeaux, des Rendez-vous du cinéma québécois et de la revue Séquence.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
modifier 
 Icône Cinéaste, évènement

Pierre Falardeau ( à Montréal à Montréal) est un cinéaste, écrivain et militant indépendantiste québécois.

Né en 1946 dans l'est de Montréal, Pierre Falardeau grandit à Châteauguay. Son père, Alphonse Falardeau (1914-1984), est employé dans une mercerie pour hommes puis directeur de la Caisse populaire de Châteauguay. Sa mère, détentrice d'un diplôme de maîtresse d'école, travaille dans une usine de l’Imperial Tobacco et n'enseignera qu'à partir de 45 ans.

Il entre au Collège de Montréal en 1959, où il se lie d'amitié avec Julien Poulin. À l'école, il s'intéresse surtout au sport.

À l'âge de quinze ans, parmi la poignée de livres se trouvant au domicile familial, il découvre avec grand intérêt une vieille édition de l'ouvrage Les Patriotes de 1837-1838 de Laurent-Olivier David, dans lequel figurent notamment des lettres écrites par Chevalier de Lorimier avant son exécution. « L'Histoire se révélait. Mon histoire. J'apprenais des mots nouveaux. Des mots absents de l'école. Absents de la radio. Absents de la télévision. Des noms de villages où des hommes s'étaient battus jusqu'à la mort pour la liberté et l'indépendance de leur pays. De mon pays. [...] L'Histoire soudain cessait d'être un mot abstrait. L'Histoire devenait essentielle, partie intégrante de ma vie. »

Falardeau raconte qu'il aurait eu son premier contact direct avec la politique en 1962, dans le contexte de la campagne électorale qui mènera à la réélection de Jean Lesage. Son père l'aurait emmené à une assemblée publique au Monument national organisée par « les Amis du docteur Philippe Hamel », qui appuyaient le projet de nationalisation de l'électricité proposé par le gouvernement libéral sortant. « Ce fut ma première leçon de politique. Avec mon père, je découvrais la détermination, l'acharnement et la patience. Il m'apprenait qu'il n'y avait rien de facile. Plus l'enjeu était grand, plus c'était difficile. »

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Le saviez-vous ?
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Jutra
Le 19e gala du cinéma québécois s'est déroulé le .
Cinq longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
Avant les rues - Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau - Juste la fin du monde - Un ours et deux amants - Les Mauvaises Herbes


Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg
Jeune, ma famille habitait très haut dans le nord du Québec. Notre appareil radio captait toujours ensemble, jamais séparément, Buffalo et Montréal, de sorte que la récitation radiophonique du chapelet se faisait toujours sur un fond agréable de musique western. C'était beau et fascinant. Mon père disait: « À cheval pour le chapelet. » Nous, les petits enfants, nous récitions le rosaire au galop, apprenant qu'au Québec les rêves les plus contradictoires sont permis.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Gilles Carle (1976)
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Portails connexes
Portail:Musique québécoise
Portail:Cinéma
Portail:Cinéma français
Portail:Animation
Portail:Réalisation audiovisuelle
Portail:Québec
Portail:Québec
Musique québécoise Cinéma Cinéma français Animation Réalisation audiovisuelle Québec Politique québécoise
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif