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Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

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 Icône Film

Les Bons Débarras (Good riddance en anglais) est un film de Francis Mankiewicz sorti sur écran en 1980. Le film est le fruit d’une riche collaboration avec l’auteur Réjean Ducharme qui en est le scénariste et il est considéré comme un film majeur de la cinématographie québécoise.

Proche d’une petite ville québécoise des Laurentides, Manon, 13 ans, vit dans une maison isolée, avec sa mère Michelle et Guy, son oncle maternel mentalement arriéré. L’univers affectif de Manon se réduit à son seul parent, sa mère dont elle cherche l’amour exclusif. De son côté, Guy est comme un autre enfant. Il vit dans son monde et il est attiré par la riche madame Viau-Vachon à qui ils vendent du bois.

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 Icône Acteur

Marc Labrèche (né à Montréal le ) est un acteur et animateur de télévision québécois.

Très tôt dans sa jeunesse, Marc Labrèche est initié aux arts de la scène, notamment par son père, le comédien Gaétan Labrèche. Il commence un baccalauréat en philosophie à l'Université de Montréal, mais à dix-huit ans, il est soudainement propulsé sous les feux de la rampe. Il joue dans plusieurs téléromans populaires, dont Boogie-woogie 47 et Chop Suey.

Il participe à la comédie musicale Pied de Poule de Marc Drouin en 1982. Il est aussi très sollicité au théâtre, avec des rôles dans des productions telles que Harold et Maude (Théâtre du Rideau Vert, 1979), Les Fourberies de Scapin (Théâtre du Nouveau Monde, 1986) et Les Fausses Confidences (Théâtre du Rideau Vert, 1988).

Son rôle le plus marquant est sans doute l'homme tourmenté qu'il incarne dans la pièce Les Aiguilles et l'Opium de Robert Lepage. Pendant deux ans (1994-1995), il est appelé à voyager aux États-Unis, en Europe et au Japon pour cette œuvre qui connaît un succès retentissant. Pendant ce temps, il joue aussi Rénald Paré dans la télésérie absurde de Claude Meunier, La Petite Vie. Pendant l'été 2004, il se produit également dans la pièce humoristique Variations sur un temps de David Ives.

En 1997, le réseau TQS l'approche pour animer une émission quotidienne décrivant l'actualité internationale de façon satirique et humoristique. Labrèche accepte, et c'est le début de l'aventure de La fin du monde est à sept heures. Entouré de ses collaborateurs, Patrick Masbourian, Jean-René Dufort, Isabelle Maréchal, Bruno Blanchet et Paul Houde, Marc Labrèche anime ce bulletin de nouvelles débridé d'une main de maître, lequel s'apparente grandement au succès américain The Daily Show avec Jon Stewart.

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 Icône Cinéaste, évènement

Frédéric Back (né le à Sarrebruck, Allemagne) est un peintre, illustrateur, muraliste et réalisateur de film d'animation canadien de renommée internationale. Il est surtout connu pour son film l'Homme qui plantait des arbres.

Né de parents alsaciens, il étudie à Strasbourg, à l’École Estienne de Paris, et aux Beaux-Arts de Rennes où il reçoit l’enseignement de Mathurin Méheut, peintre et illustrateur. Cette rencontre marquera durablement Frédéric, au niveau humain et artistique. C'est à cette époque qu’il débute sa carrière de peintre et expose notamment ses œuvres au Salon de la Marine, à Paris en 1946 et 1947.

Établi à Montréal en 1948, il enseigne à l’École du Meuble, où il remplace Paul-Émile Borduas, et à l'École des beaux-arts de Montréal où il rencontrera Alfred Pellan.

Il entre au service de Radio-Canada en 1952 comme illustrateur, créateur d’effets visuels, de décors et de maquettes pour de nombreuses émissions culturelles, éducatives et scientifiques.

Dans les années 1960, il réalise plusieurs verrières d’églises et de lieux publics, tel que celle, en 1967, de la station de métro Place-des-Arts à Montréal, assisté de René Derouin.

En 1968, il rejoint l'équipe du studio d'animation de Radio-Canada, créé par Hubert Tison. De 1968 à 1993 Frédéric réalisera 10 courts-métrages, ainsi que diverses présentations spéciales pour les programmes de la Société Radio-Canada. Les films de Frédéric sont acclamés sur tous les continents, les reconnaissances et les nombreux prix reconnaissent le talent et le travail mis à contribution pour chaque film. Frédéric Back sera nommé quatre fois aux Oscars du cinéma et remportera deux fois l'Oscar du meilleur film d'animation: le premier pour Crac! (1982) et le second pour L'Homme qui plantait des arbres (1987). À lui seul, le film L'Homme qui plantait des arbres a gagné plus de 40 prix dans des festivals de films un peu partout dans le monde.

Le cinéma d’animation est aussi un moyen de transmettre son message écologiste et de sensibiliser le public du monde entier aux causes environnementales qui lui tiennent à cœur. Partout où ils sont présentés, ses films recueillent l’admiration du milieu du cinéma mais surtout celle du grand public qui y trouve des raisons d’espérer et des motivations à agir. L'Homme qui plantait des arbres suscitera partout sur la planète des mouvements spontanés de citoyens qui se mettront à planter des arbres eux aussi, ou bien s’en inspireront pour des initiatives locales appropriées.

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 Icône Le saviez-vous ?
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 Icône Jutra
La 17e soirée des prix Jutra s'est déroulée le .
Cinq longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
Mommy1987Trois histoires d'IndiensTom à la fermeTu dors Nicole


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 Icône Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg Je fais un film ni pour moi, ni pour un ou le public. Je fais un film pour lui-même, pour qu'il ait la vie, devienne un organisme vivant possédant son existence propre, comme un enfant que l'on met au monde non pas pour soi ou pour les autres, mais pour lui-même, pour qu'il vive et soit libre. Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Jean-Pierre Lefebvre (1966)
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 Icône Portails connexes
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