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1 513 articles sont actuellement liés au portail Les peuples autochtones du Canada sont les Premières Nations, les Inuits et les Métis. Plusieurs centaines de nations autochtones sont présentes au Canada depuis plusieurs milliers d'années, faisant vivre autant de sociétés, cultures, langues, spiritualités. La culture métis est issue des rencontres au XVIIe siècle entre les Premières Nations et les Inuits avec des colons européens. Différents traités et lois fixent les statuts des Autochtones et leurs relations avec les gouvernements du Canada. Le droit à l'autonomie gouvernementale permet à des groupes autochtones de disposer de leurs propres gouvernements afin d'exercer certaines compétences et protéger leurs cultures et modes de vie. Selon le recensement de 2011, il y aurait plus d'un million de Canadiens autochtones, soit 4 % de la population. Parmi eux, 64 % font partie des Premières Nations, 30 % sont métis et 4 % inuits. |
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Lumière sur…
Le traité de la Grande Paix de Montréal a été signé à Montréal en 1701 par le Sieur de Callière, représentant la France, et par trente-neuf nations amérindiennes. Ce traité mettait fin aux guerres intermittentes du XVIIe siècle et marquait un tournant dans les relations franco-amérindiennes. Lire la suite |
Une personnalité marquante
Louis « David » Riel (22 octobre 1844 – 16 novembre 1885) était un homme politique canadien, chef du peuple métis dans les Prairies canadiennes et fondateur de la province du Manitoba. Il a dirigé deux mouvements de résistance contre le gouvernement canadien dans le but de protéger les droits et la culture des Métis alors que l'influence canadienne se faisait de plus en plus sentir dans les Territoires du Nord-Ouest. La première révolte est la rébellion de la rivière Rouge de 1869 à 1870. Le gouvernement provisoire établi par Louis Riel négocie finalement l'entrée de la province du Manitoba dans la Confédération canadienne. Celui-ci doit s'exiler aux États-Unis en raison de l'exécution de Thomas Scott pendant ces événements, malgré cela il est largement considéré comme le « Père du Manitoba ». Durant cette période, il est élu à trois reprises à la Chambre des communes du Canada, bien qu'il n'ait jamais pu occuper son siège. C'est là qu'il commence à souffrir de troubles mentaux par intermittences, notamment d'illusions mystiques lui dictant qu'il était prophète de son peuple et le fondateur d'une nouvelle chrétienté. Cette conviction réapparaît plus tard dans sa vie, et influence très probablement son action. Louis Riel revient en 1884 dans l'actuelle Saskatchewan pour présenter les doléances du peuple métis au gouvernement du Canada. Cette résistance dégénère en confrontation armée connue sous le nom de rébellion du Nord-Ouest de 1885. Celle-ci est écrasée et se conclut par l'arrestation, le procès puis l'exécution de Riel pour trahison. Jouissant d'un certain capital de sympathie dans les régions francophones du Canada, sa mort a des répercussions durables sur les relations entre la province du Québec et le Canada anglophone. |
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Histoire
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Gouvernement et politique
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Une image…
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Une communauté autochtone
Pikogan est une réserve indienne algonquine bordée par la rivière Harricana et enclavée dans la ville d'Amos. Elle fut constituée en 1956 sous le nom de « Village-Pikogan ». En 1964, plusieurs résidents vivaient encore dans des tentes, expliquant ainsi l'origine du nom qui signifie tente de peau ou tipi en langue algonquine. Une petite église, dirigée par les Oblats, fut érigée en 1967 en forme de tipi. Les résidents de la réserve de Pikogan sont des membres de la bande de Abitibiwini d'origines algonquiennes. Ils furent identifiés pour la première fois sous la dénomination de Nation des Abbittibbis dans des documents datant du XVIIIe siècle. Le recensement de 2011 y dénombre 538 habitants, soit 10,5 % de plus qu'en 2006. Les activités principales sur la réserve sont le piégeage, le tourisme, la foresterie et les mines. |



